La transparence, dans le cadre de l'affirmation des
nouvelles technos comme support essentiel de business,
est devenue le feu sacré de la communication.
Aymeric Libeau
CIO - Vice President Infrastructures and R&D
« Créer le navire, ce n'est point tisser les toiles, forger les clous, lire les astres, mais bien donner le goût de la mer. » Saint Exupéry
Monica Jiman
COO - Vice President Business Development
COO - Vice President Business Development
Alexandra Mondanel
International Operations Officer
« S’appuyer sur des partenariats internationaux dans des environnements complémen- taires, c’est assurer la pérennité d’une stratégie de croissance et de globalisation. »
Hélène Hemery
Responsable Marketing
Responsable Marketing
Sophie Lelarge
Director Sales WW and BLs
Director Sales WW and BLs
Pierre Peutin
Responsable de la Business Line Information Systems
Responsable de la Business Line Information Systems
Mickaël Hiver
Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
« Notre fierté est d'accompagner nos clients dans l'implémentation de leurs idées, c'est pourquoi nous jouons notre rôle de conseil au maximum. »
Eric Gouin
Administrateur
Administrateur
Aleth Delcenserie
Quality Manager
« Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. » Jean Monnet, père de l'Union européenne.
Tuan Nguyenquoc
Office Manager Hanoi
« Pense à celui qui a planté l'arbre dont tu manges le fruit » dit un proverbe vietnamien. Tous nos collaborateurs participent à la vie de l’entreprise et jouissent de son fruit.
Frédéric Lasnier Titre : President&Chief Executive Officer Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.
Aymeric Libeau Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise.
Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman Titre : COO - Vice President Business Development Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel Titre : International Operations Officer Bio : Après un stage de 4 mois au
sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra
a été recrutée en 2005 comme commerciale export.
Cette jeune diplômée en Commerce International est
une véritable européenne dans l’âme :
de mère allemande et de père français, elle
a fait une partie de ses études supérieures au Royaume
Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe
français pendant une année de césure. Son
quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises
partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique
à travers toute l’Europe.
Sophie Lelarge Titre : Director Sales WW and BLs Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients). Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.
Pierre Peutin Titre : Responsable de la Business Line Information Systems Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems. Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients. Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin Titre : Administrateur Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs. Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.
Aleth Delcenserie Titre : Quality Manager Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration,
Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005. A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO
9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008. Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er
janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc Titre : Office Manager Hanoi Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore. Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
38% de croissance organique au T3, 35ème trimestre consécutif de croissance pour le Groupe de technologie Orléanais
Ce communiqué sera diffusé dans les jours qui viennent sur le site corporate
Sous l’effet de plusieurs grosses signatures et le renforcement d’activités pré-existantes au T2 et T1, Pentalog affichera une croissance interne supérieure ou égale à 38% au T3. Tous les résultats trimestriels de Pentalog affichent systématiquement une hausse du chiffre d’affaires depuis 2002. C’est donc le 35è trimestre de croissance consécutif affiché par Pentalog qui est ainsi devenu la première force d’IT nearshoring de l’Union Européenne. La prévision de chiffre d’affaires annuelle est ainsi revue en hausse, dans une fourchette de 16 à 17 millions d’Euros.
La rentabilité progresse également.
Plusieurs nouvelles productions, pour de nouveaux clients ont été lancées. C’est entre autre le cas de Sierra Wireless, d’Ubisoft Roumanie, d’une Grow up et d’une start up française, et enfin d’un leader industriel allemand.
Le fonctionnement du Pentalog Labbs est désormais opérationnel. Cette unité de R&D a commencé à livrer des proofs of concept à ses clients et sert aussi d’incubateur à des projets d’investissement de Pentalog. D’ores et déjà, de nouveaux concepts, sur des approches business de rupture, ont été proposés au marché. Plusieurs développements commerciaux pourraient être annoncés dans les mois et les années à venir. Le Pentalog Labbs est la première structure d’incubation privée franco-roumaine. Etabli dans les deux pays, le Labbs est placé sous la responsabilité directe de Frédéric Lasnier, le CEO du Groupe, de deux directeurs adjoints, et recherche des fusions fertiles entre pays émergents et économies de l’Ouest. Si l’expérience fonctionne, elle pourrait être étendue au Vietnam.
Au total, le groupe a créé 120 postes depuis le début de l’année et pourrait en créer de 30 à 80 d’ici à la fin de 2010.
Elaborer votre projet offshore avec le leader européen de l’Outsourcing!
Parlera-t-on encore d’offshore informatique en 2016 ? 36 heures de réflexion sur l’avenir à Chantilly, au Château de Montvillargenne avec Virginie et Eric.
Je ne sais pas répondre à la question. En revanche, je sais que le nombre d’ingénieurs disponibles ou en formation, dans les pays dits développés, ne permettra pas de subvenir à leurs besoins de ressources. Il se pourrait que l’outsourcing offshore soit tellement banalisé que les mots offshore et nearshore aient complètement disparu. L’Allemagne recherche 200 000 ingénieurs et scientifiques, avant 2014. L’appel sera massif, et pourrait même déstabiliser certaines économies. Dans ce contexte de démographie déclinantes donc, d’abandon inexplicable des professions scientifiques et techniques, et de quasi déflation, le recours aux ressources en offshore pourrait s’accélérer très fortement. Des pays comme l’Allemagne, le Canada, le US ou d’autres, chercheront eux à « importer » ces émigrants haut de gamme.
Il y a deux ans presque exactement, Eric, Virginie et moi nous étions retrouvés à Brasov pour 36 heures de réflexion sur ce que pourrait devenir Pentalog avant 2010, puis d’ici à 2013. Deux plans ont vu le jour. Le plan 14-2010 vit ses derniers mois. Il a prouvé notre capacité à concevoir un avenir proche, à décoder nos forces, nos qualités et à mettre en œuvre des séries d’actions rationnelles permettant d’atteindre un objectif. Nous l’achèverons avec entre 15 et 20% d’avance en terme de chiffre d’affaire. Au-delà des chiffres nous sommes satisfaits de la forme puisque les JV sont renforcées, Pentalog Deutschland est une réalité performante et que notre stratégie outre Rhin est reconnue par les plus belles entreprises. Déjà 60 ingénieurs roumains livrent chaque jour nos clients allemands. De très prestigieuses affaires sont en gestation. Nous y avions également décidé de notre implantation vietnamienne, qui elle atteint aujourd’hui 55 collaborateurs, livre quotidiennement 5 clients français et accueille une partie des développements internes de Pentalog.
Le plan 30-2013 était un exercice différent, très novateur pour nous. Nous avons alors listé des concepts de croissance qui pouvaient être envisagés pour atteindre ce chiffre, entre autre le lancement de nouvelles JV. Nous avons aussi listé nos faiblesses de long terme et commencé à travailler dessus. La formation a connu un boom extraordinaire, en particulier en encadrement, dans des pays souvent critiqués pour leurs capacités en management.
Nous avons ré-évalué notre ex-plan de long terme, qui devient donc notre plan de court terme. Cela signifie qu’il faut le solidifier, matérialiser les actions à accomplir et le recalculer. Je vous annonce qu’avant 2013, nous aurons ouverts au moins une agence supplémentaire en Roumanie, une sans doute au Maghreb, une deuxième au Vietnam et des ouvertures commerciales dans de nouveaux pays cible. Nous allons entre autre devoir absolument intégrer la force de la demande allemande à notre schéma de croissance. Nous pourrions ainsi être rapidement amenés à nous implanter en Pologne, en Estonie ou ailleurs. Le marché actuel de l’offshore en France et Allemagne n’en est encore qu’à ses balbutiements. Il y a longtemps que j’affirme que le volume de l’offshore dans l’outsourcing dépassera largement les 15% et pourrait même atteindre le chiffre de 30. La démographie et l’abandon du scientifique joueront un bien plus grand rôle que la réduction de coûts dans cette progression. Nous confirmons notre intention de continuer à croître de 30% par an avec un recours aussi faible que possible aux acquisitions.
Et pour 2016 ? Changement de méthodes, de financement, de produits et services, d’identification, bref de stratégie. La place réservée aux acquisitions pourrait augmenter. Comme l’offshore, le mot cloud aura presque disparu… parce que nous serons en plein dedans. Le Groupe Pentalog devra avoir encore un avenir. Fera-t-il 50, 75, 100 millions ou 1 milliard d’euros de CA ? Virginie, Eric et moi allons présenter nos réflexions au Conseil d’Administration. A ses membres de réagir.
Ce que je peux dire, c’est que croissance et rentabilité resteront au premier rang de nos préoccupations. Dans le contexte de raréfaction des ressources européennes, nous devrons pour cela plus que jamais parier sur notre productivité et de plus en plus sur l’innovation.
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Pentalog Labs : “Le réseau social est une pièce maîtresse de l’ère du cloud computing”
Il y a quelques jours seulement, je vous parlais de la solution M2M que Pentalog entend mettre sur le marché rapidement et qui rejoindra le cloud des solutions Pentalog pour répondre aux besoins des acteurs de l’économie de demain.
Dans la panoplie des projets déployés dans le lab, il existe un projet, en apparence un peu moins avant-gardiste puisque le thème en est les réseaux sociaux. Parmi les milliers de projets existants, n’y en avait-il pas un seul qui pouvait retenir l’intérêt de Pentalog ?! En fait, Pentalog souhaite partir de la copie presque blanche d’une plateforme open source et entamer une réflexion longue, ouvrant vers de nombreuses déclinaisons du concept de réseau social. Nous allons pousser ce concept dans la gestion des compétences, le recrutement, les places de marché, le helpdesk, le crowd sourcing, la relation front-back office… Je ne sais pas encore bien l’exprimer, mais disons que nous rêvons d’une plateforme de réseau social qui pourrait devenir une sorte d’OS des cloud, permettant à des systèmes de converser intelligemment et contextuellement avec des utilisateurs, mais aussi des utilisateurs disposant de fonctions génériques visant à trouver de l’aide rapidement, en langage naturel et dans une interface parfaitement banalisée. Je crois aussi, et depuis très longtemps, que les réseaux sociaux sont les vrais places de marché des services en lignes et que c’est aux deuxièmes de devenir les fournisseurs des premiers. Mais pour cela il leur faut des solutions quasi plug & play dans lequel Facebook, disposant de la première place sur le marché mondial, est vraiment le roi. Il n’empêche qu’à l’heure du cloud, tous les offreurs de services n’iront pas sur facebook pour monter leurs communautés d’utilisateurs, que certains voudront construire des communautés hermétiques ou que d’autre voudront leur propre communauté… mais ouverte partiellement à Facebook et Google.
Nous avons donc ouvert une opération R&D consacrée aux réseaux sociaux dans le lab. D’ores et déjà, comme pour le M2M, nous disposons de deux projets ealy adopters, qui, s’ils ne révolutionneront pas forcément la loi du genre, contribueront toutefois à mettre le groupe Pentalog en scène dans ce marché. C’est le site de Hanoi qui a été retenu pour réaliser par la suite les plateformes de RS, de même que les services web qui permettront à des providers de faire leurs offres au milieu de la place, dans des corners, des groupes… appelez les comme vous voulez.
Ce projet démontrera la puissance de feu intellectuelle d’une solution R&D basée dans deux pays émergents, comme la Roumanie et le Vietnam. L’origine des projets (la Vrotnamie, donc ) agira autant en différenciateur, par rapport aux concurrents ouest européens que californiens, qu’il en réduira le coût, ce qui indubitablement augmentera l’agilité dans les phases de conception. Je suis particulièrement optimiste sur la validité de ce choix, quand chaque jour je constate la vigueur sidérante des pays émergents dans le Social Networking.
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La passe de 3 : Fast 500, 2ème au prix national de la stratégie, 90è au TOP 100 2010
Pentalog, ou moi, en tant qu’entrepreneur, je ne sais pas bien, vient d’être classé 90è entreprise du classement 2010 de l’Entreprise Magazine/Ernst&Young des 100 entreprises les plus profitables de France, et réalisant plus de 10M€ de CA. Bien sûr 90è sur 100, on peut rêver plus glorieux… mais tout bien considéré, 230 entreprises « rentraient » dans les critères de la compétition et il doit bien y en avoir quelques milliers qui n’atteignaient pas les minimas pour participer (à savoir donc CA 10M€ minimum, croissance minimale de 20% dans les 5 dernières années et profitabilité positive sur le dernier exercice). L’air de rien, il y a déjà moins de monde derrière le portillon. Ce résultat, parmi les 3 millions d’entreprises françaises, honore les Pentaloguiens et leurs efforts. Il me permet entre autre de rentrer dans la prestigieuse académie des entrepreneurs, composée de tous les entrepreneurs, qui, un jour, ont eu le plaisir de rentrer dans le top 100 annuel.
Mais surtout, il vient couronner une année 2009-2010 étonnante pour Pentalog en termes de reconnaissance. Car, si après tout, nous ne sommes « que » 90è à l’échelle de la France, nous avons aussi été distingués dans deux autres compétitions d’envergure. Le fait d’être classé parmi les 500 premières entreprises européennes de technologie (Deloitte Fast 500), dans le TOP100 français et de recevoir la médaille d’argent au concours français de la stratégie d’entreprise, c’est un peu comme celui a gagné le classement du combiné en ski ou le décathlon en athlétisme. Le premier note en effet la croissance sur 5 ans, dans un secteur assez naturellement en croissance, à l’échelle européenne, le second met la rentabilité à l’honneur (90è en France, donc) et le dernier évalue la stratégie et fait le lien entre le passé, le présent et l’avenir).
Pour les actionnaires et les salariés, ce sont des éléments de reconnaissance importants et nous nous réjouissons tous des retombées positives que cela implique, dans les médias et les milieux professionnels. Il est ainsi beaucoup plus aisé pour nous de démontrer que nous avons atteint nos buts quinquénaux en devenant le leader du nearshore européen, en plus d’être devenu le leader français.
L’année 2010 conforte Pentalog sur sa lancée avec sans doute une meilleure rentabilité encore à la clef. La croissance sera elle en retrait par rapport à 2009, mais devrait toutefois tutoyer, voire dépasser un peu les 30%. Nous pourrions donc encore concourir avec quelques chances de succès
Rencontre avec l’Ambassadeur de France à Bucarest : existe-t-il un rapport entre une langue et une culture d’entreprise ?
C’est étonnant mais Henry Paul et moi ne nous étions jamais rencontré en face à face. On me l’avait dépeint comme un homme de culture mais j’ai rencontré quelqu’un de parfaitement au fait de l’économie roumaine. Bien entendu, comme à chaque fois que je rencontre un représentant local du quai d’Orsay, je lui ai parlé de l’effort constant que fait Pentalog dans l’apprentissage de la langue française. Dans l’ensemble de nos agences, les cours de langues, le français en tête, sont permanents. 80% des pentaloguiens, dans le monde s’expriment en français courant. Ce chiffre grimpe même à 90% en Roumanie et fait de Pentalog l’entreprise faisant le plus d’efforts du pays en la matière, tous métiers confondus.
Particulièrement sensible à la question de la langue en tant qu’ambassadeur, Monsieur Paul m’a orienté sur le rapport qui existe entre la langue d’une entreprise et son identité , en me rappelant qu’en temps de crise, les entreprises faisant la preuve du plus de résilience, sont celles dont la culture d’entreprise est la plus forte. Le récent festival Pentastock, pour les 5 ans de Pentalog Moldavie, et les 10 ans de Pentalog Roumanie ont marqué les esprits en la matière.
Il m’a demandé ce que je pensais de l’importance du français dans l’affirmation de la culture de Pentalog. Je ne m’étais jamais posé la question. Et puis, en y réfléchissant un peu plus, j’ai commencé à esquissé une réponse. Nous sommes une entreprise internationale mais son bulletin de naissance est français. Elle est donc française et la langue de toutes ses instances dirigeantes est le français. Encourager et soutenir son développement n’est pas seulement un impératif commercial. C’est aussi une vraie question de management. Le français est une langue politique et diplomatique ; elle ne se contente pas d’exprimer nos décisions, elle les « intentionne » et projette dans les esprits un sens amplifié. Vais-je trop loin ? Est-ce un plaidoyer pro-domo, franco-frenchy ?
Négatif. Ne pas avoir de filtre, ou d’intermédiation linguistique, entre les décisions de gestion et ceux auxquelles elles s’appliquent ou qui doivent les appliquer est bien constitutif d’une culture commune… La traduction affaiblit le sens. Ce blog, ou chaque article est d’abord rédigé en français n’est-il pas une autre expression de cette culture d’entreprise ? Serait-il le même si nous rédigions d’abord en anglais ? Vous ne serez pas surpris d’apprendre que le deuxième pays, en terme de lecture du blog en français… est la Roumanie
Pour préparer cet article, j’ai interrogé un peu mes amis et collègues roumains. Pour eux, Pentalog est une entreprise probablement plus internationale que ses concurrentes locales. Le recours à la langue de Molière est enrichissant pour tout le système de management, qui devient ainsi nécessairement multilingue. Ce choix, de ne pas avoir à recourir à l’anglais comme langue officielle, nous conduit à pratiquer plusieurs langues. La centaine de collaborateurs non francophones, la nature des événements et des réunions nous amènent à avoir régulièrement recours en interne à l’anglais et au roumain, sans doute aussi l’allemand, et y compris dans des réunions avec des français. Je viens de voir Eric animant avec passion une réunion en roumain (mais comment parler roumain autrement qu’avec passion )Le vietnamien et le russe ne sont pas des langues que nous pratiquons professionnellement, même si elles sont très fortes dans l’entreprise. Je n’oublie pas que nous avons des collaborateurs qui parlent magyar, hébreu, ukrainiens…
Une entreprise qui ne parle QUE l’anglais n’est naturellement pas multilingue et ne développera pas aussi facilement l’empathie avec les nouveaux marchés et leur culture. Je doute qu’elle soit naturellement plus ouverte qu’une entreprise qui a choisi de garder sa langue originelle en même temps qu’elle reconnaît celles des groupes nationaux et ethniques qui la composent, ou auxquels elle adresse ses productions.
Je réponds donc sans aucune hésitation à l’affirmation de Monsieur Paul. Il a raison. Conserver et développer la langue de naissance d’une compagnie contribue fortement à l’affirmation d’une identité d’entreprise, dans un monde des affaires qui rêverait de ne parler que l’anglais. Cela devient un symbole distinctif essentiel entre tous. Ce rêve qu’elles font n’est d’ailleurs pas porteur d’efficacité. Il est tout bêtement simpliste et n’ouvre pas les esprits… ce que le business et l’international requièrent en tout premier lieu.
Développement offshore Java au Vietnam à partir de 99 euros par jour
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Pentalog revoit en hausse de 4 points le taux de croissance de son chiffre d’affaires trimestriel du T1 à 24%. Au T2, le groupe pronostique une croissance de 24% également et envisage une accélération sensible de la croissance au T3 et T4.
Ces chiffres restent en dessous de l’hypothèse retenue pour l’ensemble de l’année mais témoignent de la vigueur commerciale du Groupe Pentalog. Ils renforcent la position de Pentalog en tant que N°1 du nearshore en France. La croissance du chiffre d’affaires allemand dépasse légèrement les attentes. Les ventes locales roumaines, affectées par la fin d’une grosse opération, sont en légère baisse, mais relayées par une première signature avec le groupe Ubisoft à Bucarest. Le Groupe Pentalog pourrait briguer une position sur le podium du nearshore européen avant la fin 2011. La production offshore au Vietnam est stable et les premières opérations en développement embarqué pourraient démarrer bientôt, en appui des sites roumains.
Le deuxième trimestre 2010 marque un record en ce qui concerne les nouvelles affaires avec un montant signé approchant les 15M€. Le back log total atteint environ 2 années de chiffre d’affaires. Dans ce contexte l’effectif a dépassé les 500 collaborateurs dans le courant du mois d’avril, avec deux mois d’avance, et les affaires en cours laissent présager que le chiffre de 600 personnes sera atteint vers la fin du mois de décembre 2010.
La filiale Pentalog Israël, établie à Tel-Aviv a vu le jour dans le courant du 2ème trimestre, c’est-à-dire 6 mois seulement après la première visite de Frédéric Lasnier dans le pays. Elle ne contribue pas encore aux ventes du groupe. De belles opportunités de collaboration ont toutefois été identifiées qui pourraient occasionner des ventes dans les prochains trimestres.
Le Groupe Pentalog a franchi le cap des 500 employés le 15 avril… et fait route vers les 1000 !
Ce chiffre nous a un peu pris de cours puisque nous l’attendions plutôt pour le mois de juin. Nous avons donc beaucoup, beaucoup recruté au premier trimestre. Ce sont surtout les fonctions de support qui en ont profité… et qui en avaient bien besoin. Nous n’en parlons probablement pas assez souvent, mais ce sont bien les équipes administratives de Virginie (notre DAF) et les équipes techniques d’Aymeric, le grand patron des infrastructures, des applications internes, de la direction technique, de la pépinère et de la R&D qui ont le plus grandi récemment. La DAF compte aujourd’hui 22 personnes dans le monde (des comptables, chefs comptables, des juristes, et le service voyage), tandis que les équipes techniques d’Aymeric regroupent elles plus de 50 collaborateurs.
Le taux de croissance de notre CA a pourtant baissé, à +20% au T1 2010 contre une performance de +55% au T1 2009. Il y a donc un léger décalage entre croissance du CA et de l’effectif. Mais nous connaissons notre road map… et nous savons qu’elle nous mènera vers un chiffre de 1000 collaborateurs vers la fin de 2013. Ces fonctions de supports sont indispensables pour soutenir un plan aussi ambitieux. D’autant plus que Pentalog commencera à se faire remarquer bientôt sur autre chose que ses chiffres. L’innovation est en effet au menu des années à venir, qu’elle soit organisationnelle, administrative ou technologique ! Ce sont ces directions qui les supporteront, les produiront et piloteront notre évolution.
Il ne nous reste plus qu’à mettre en musique Pentalog Labbs et nous serons pourvus pour l’accomplissement de nos plans les plus fous J.
Je vais maintenant me risquer à un petit pronostic et vous annoncer que dès le T2, le taux de croissance va recommencer à croître. Je le verrai bien autour de 25% et choper un rythme de +30 vers le T4. Ce rythme, légèrement inférieur au 33% de moyenne établis dans nos plans est compensé par le chiffre de 50% réalisé en 2009. Nous serons donc alignés sur nos objectifs fin 2010, tels qu’établis en 2008. Cette performance se situera quoi qu’il en soit très au dessus d’un marché français au régime sec, qui se contentera d’environ 3%.
Voici notre dernière newsletter qui met en avant notre agence de Hanoi au Vietnam : équipe francophone, success stories clients, vidéos, tarifs attractifs à partir de 99 euros HT/j.
Si vous avez un projet, n’hésitez pas à nous contacter au 09 70 75 47 61.
Samedi dernier, Cornel et moi avons organisé notre premier PM Camp (Project Manager Camp) à Hanoï. Après X sessions en Europe et un retour très positifs des participants, nous avions prévu d’étendre ces séminaires à l’Asie. Il n’y avait aucune raison qu’ils en soient dispensés. Lors de ces sessions, nous offrons aux chefs de projet et autres team leaders un espace d’échange, de communication où des sujets d’organisation, de management et technique sont abordés en toute transparence. Tous ces sujets ne peuvent s’aborder facilement autour de la machine à café. Nous leur donnons un cadre au travers des PM Camp.
Cornel et moi avons donc réussi à coordonner nos agendas pour animer cette session à Hanoï. Comme à l’habitude, nous avions soumis une liste de sujets à la fois technique et management quelques jours auparavant pour viser au plus juste par rapport aux attentes. On a donc évoqué des sujets comme la gestion de conflits dans l’équipe, la gestion des risques, l’intégration continue, … Je dois dire que j’ai été favorablement surpris de l’interactivité dans les échanges sur les différents sujets. Les expériences, les points de vue ont été partagés et détaillés.
Les PM Camps sont aussi pour moi l’opportunité de m’exprimer directement face à ces cadres ayant un rôle charnière entre nos producteurs et nos projets à venir. J’ai donc pu leur parler de :
- L’innovation, un des facteurs clé de notre croissance. Elle n’est pas réservée qu’à une élite, les idées de tous ont de la valeur.
- Leur rappeler la force de proposition qu’ils ont auprès de leur client. Leurs équipes ne sont pas que de simples exécutants.
- La phase d’industrialisation de notre organisation déjà bien lancée (processus, métriques, …) ne peut se faire sans eux.
- La responsabilité qu’ils ont dans la progression des capacités et des compétences des membres de leurs équipes.
Pendant ce PM Camp, on a parlé Français, Anglais, Roumain, Vietnamien. On a pu partager de bons moments que cela soit pendant le PM Camp lui-même qu’au repas du midi ou à la tournée de bières que nous avons bues dans la rue assis sur de (très) petites chaises en mangeant de la gélatine de riz farcie au porc, des cacahuètes bouillis, du « saucisson » emballé dans des feuilles de bananiers ou encore du calamar séché.
Bref, il y a une demande forte de ces cadres toutes agences confondues de partager leurs expériences et d’exprimer leurs besoins. Cela nous conforte dans l’organisation de ces événements. Lors des prochaines sessions, on sait déjà qu’un des participants de Hanoï animera un sujet pour un PM Camp en Europe. Il reste à trouver le sujet.
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Tuan et moi revenons d’un WE prolongé à Singapour. Notre mission était simple : lancer une première approche du marché nearshore asiatique pour notre filiale vietnamienne. Je précise en revanche que nous n’avons pas vu beaucoup de compagnies et qu’il ne s’agit pas pour nous de prendre une décision rapide à ce sujet. Nous avons du temps et ne parlons ici que d’une démarche exploratoire. Nous nous rendrons également bientôt à Tokyo, Séoul et Taipei.
Je n’avais jamais été à Singapour et Tuan non plus. Notre impression est assez contrastée. Est-ce vraiment l’Asie ? Cette population 100% anglophone, cette ville ultra propre, incroyablement surveillée, avec un taux de criminalité proche de 0 nous a déconcertés, tous les deux de la même manière, en dépit de nos différences.
Singapour, c’est aussi un incroyable chantier, avec des grands travaux dignes des rois de France ou des pharaons d’Egypte – je pense au Casino Sands (le même que le Sands de Vegas) qui est absolument stupéfiant – et à l’incroyable densité des gratte ciel. Mais quelque chose m’a étonné. Il n’y a aucune trace gênante de chantier. Pas de boue derrière les camions, pas d’entassement de matériaux de construction. Le professionnalisme est de rigueur, partout. C’est remarquable et presque oppressant.
J’aimerai revisiter Singapour en compagnie d’un architecte et d’un urbanisme pour mieux comprendre comment ça marche, comment la circulation peut être aussi fluide, malgré l’incroyable densité de la population. Mais comprendre aussi comment l’air peut être aussi respirable, dans un endroit pourtant si proche de l’équateur et tellement peuplé. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Voltaire… Singapour est-il le lieu de la dictature éclairée que préconisait le philosophe français ? En tous cas, ce qui est sur, c’est que les Singapouriens ne veulent rien changer et surtout pas le régime politique. C’est très étonnant, car nous avons aussi visité un IT show où nous avons été confrontés à des comportements de folie collective, avec des chauffeurs d’ambiance, chantant, voire hurlant les prix, des enchères spontanées, des papiers promotionnels jetés partout dans les allées du salon. En quelque sorte…c’était l’Asie.
En tous cas, cette ville-état à la folie consumériste intégrale, mais qui recycle son eau et dispose d’une police qui distribue vraiment des PV aux voitures qui fument trop et gère partout de l’espace vert, nous démontre à quel point l’Asie domine la compétition économique et sociale mondiale. Cette Asie là est rentrée dans la gestion du paradoxe du XXIè siècle, tandis que l’Europe ne fait qu’en parler. Que pèsent des consommateurs européens contre leurs homologues asiatiques, prêts à suivre n’importe quelle mode, y compris si elle est verte ? Que peuvent faire nos entrepreneurs quand les leurs sont assaillis de demandes d’innovations et de propositions de capital risque ? Singapour et ses 5 millions d’habitants forment autant d’ingénieurs annuellement que la France ou l’Allemagne qui préfèrent envoyer leurs enfants faire de la finance, de la psychologie-sociologie, du marketing tout en vibrant d’émotion à l’évocation de l’économie de la connaissance…
L’Asie a tout en mains : une population jeune, peu coûteuse, avide de consommation et de nouveautés, formée à la technologie, mais cherchant à s’améliorer continuellement. Je suis toujours surpris de constater les efforts personnels de formation de vietnamiens. Si j’avais non pas 7 vies, mais disons seulement 2, soyons raisonnable, j’en consacrerais certainement une toute entière à ce continent.
En attendant de vous y rendre, je vous propose ici 45 vues de cette ville exceptionnelle !
Je ne fais pas ça souvent… voici une entrée Facebook que j’ai faite hier matin.
Something else is surprising me: la francophonie ! Plus de 50% de l’équipe d’Hanoi parle français désormais ! Mais ce n’est pas tout. Ils sont 8 à avoir suivi une scolarité en France : Paris Dauphine, ENST Paris, Paris 6 (Pierre et Marie Curie), Paris 7, Toulouse… le résultat : 0% d’échec depuis la création de Pentalog Vietnam !
Et bah non ce n’est pas encore la nouvelle année pour nous .
Le Vietnam (et les autres pays un peu partout en Asie) fête le nouvel an suivant le calendrier lunaire. Au Vietnam on appelle cette période le Tết. Le premier jour de l’année tombe en général en janvier ou février en fonction de l’année. Cette année ça sera le dimanche 14/02 (et oui, une année promeuteuse pour l’amour, aimons-nous encore…)
Le Tết est un moment spécial pour tous les vietnamiens, quoi qu’ils fassent, où qu’ils soient. Tous les viets ne veulent que rentrer chez eux, passer du temps avec leur famille, leur proches, leur amis. Il suffit de voir le nombre de Viet-Kieu (vietnamiens à l’étranger) qui retournent au pays pendant cette période, ou le “chao” sur les routent maintenant car tous les gens qui travaillent dans les grandes villes rentrent à leur ville natale, pour comprendre l’importance du Tết.
Profitant de ce post, je voudrais vous souhaiter une excellente année du Tigre, que du bonheur, du succès, et de la santé. Que le Tigre soit avec vous dans cette année qui vous sera exceptionnelle.
La très difficile question des salaires dans un groupe ITO international
Pentalog travaille maintenant dans 5 pays, lesquels ont tous des niveaux, des pratiques et des coutumes salariales différentes. Ainsi, en plus de la question des montants, il existe un véritable « grand écart » entre le brut annualisé à la française et le salaire très complexe des vietnamiens intégrant une prime de Têt pouvant atteindre, en fonction du salaire mensuel, de 1 à 3, voire 4 salaires mensuels.
En Roumanie et Moldavie, avec patience, nous avons réussi, comme la plupart des entreprises, à imposer des salaires contractualisés en brut. Les variations permanentes des taxes et charges sociales ayant condamné la fixation des salaires en net.
Les niveaux moyens des rémunérations, dans ces 5 pays sont par ailleurs très différents, ne cachons pas que c’est le principe, de l’un à l’autre. Un salaire allemand s’établira sur un niveau brut supérieur à celui d’un français… mais le net sera très proche en revanche, du fait d’une fiscalité impressionnante. Celui d’un roumain sera extrêmement élastique selon qu’il est établi dans la capitale, qu’il rétribue ou non une spécialité métier ou un outil rare, qu’il est junior ou sénior, qu’il travail en mode consultant ou « in house ». Ainsi, un développeur BO, à Bucarest, connaissant bien un secteur d’activité leader et après 7 à 8 ans d’expérience aura un niveau de brut qui étonnerait un recruteur parisien. Je pense pouvoir dire, dans le cas présent, que le sénior, travaillant en interaction direct avec le client, atteindra des niveaux de rémunération supérieurs à ceux d’une ville française de province et pourrait même rejoindre le niveau parisien. A l’opposé, un testeur débutant, dans une ville de province roumaine, obtiendra de 10 à 15 fois moins. La Roumanie, un peu à l’aune de ce qui se passe dans la plupart les autres pays offshore présente une élasticité stupéfiante, entre junior et sénior, qui n’existe pas en France, pays des salaires minimum conventionnés. De ce fait, un débutant allemand sera souvent moins rémunéré que son homologue français mais sa rémunération progressera plus vite.
Par ailleurs, en fonction de la maturité du marché IT de chacun de ces pays, l’inflation opère différemment. L’offshore pouvant se définir comme la science de l’utilisation des gaps, les entreprises les plus sûres de leur modèle de production et de gestion de projet, vont cibler les pays nouveaux entrants dans la danse et chercher à y faire des gains de productivité très rapides. Après une période d’investissement d’un à deux ans, elle cherchera à y réaliser les profits les plus élevés. La conséquence est bien évidemment que le taux de croissance des rémunérations va se faire à niveau beaucoup plus rapide que celui des pays à forte maturité et où les gains de productivité sont plus faibles. Par exemple, Pentalog savait très bien, au moment où il s’installait au Vietnam que les salaires y croîtraient un peu plus vite qu’en Roumanie et même qu’en Moldavie. En revanche le Vietnam « monte » très rapidement et l’intérêt pour ce pays devient plus important dans l’esprit des décideurs IT. Le risque apparaît au moment où, pour des raisons de marché (Roumanie dans les années 2005-2007), ou démographiques (Ukraine-Moldavie en ce moment – émigration de la main d’oeuvre), les salaires augmentent sans compensation par la productivité.
Cet article participe à la réflexion qu’une entreprise comme la nôtre doit avoir dans des phases stratégiques complexes et dans la détermination de sa politique budgétaire. La crise nous a montré en 2009, avec nos 50% de croissance organique et notre profitabilité à deux chiffres, que Pentalog avait eu raison sur la plupart de ces choix. Une entreprise profitable est capable d’investir dans sa puissance de feu, dans les gains de productivité et de parts de marché, au moment où la plupart des autres sont en rétractation… laquelle, dans un métier de services, se traduit souvent par des pertes d’économies d’échelle et donc de productivité.
Pentalog ne peut donc bâtir un modèle salarial budgétaire unique. En revanche, il doit chercher à s’en rapprocher, pour faciliter les mouvements et les adaptations d’un groupe de bientôt 500 collaborateurs. Les règles de rémunération de la productivité et de la satisfaction d’un collaborateur sont désormais les mêmes partout. Il nous reste toutefois à mieux intégrer la question du Têt au Vietnam pour ne pas disqualifier ce dernier dans la carte de la production Pentalog. En effet, l’application des mêmes règles que dans les autres pays, mais auxquelles on ajoute un salaire supplémentaire pourraient nous conduire à un effet d’éviction dans un marché hyper concurrentiel.
Aussi, lorsque ma direction des opérations, bâtissant le Business Model de l’exercice, me demande de combien peuvent évoluer les rémunérations cette année, je suis particulièrement embarrassé. L’avenir reste très incertain. Reprise ou pas reprise ? Il y a longtemps que je crois à un redémarrage en W. Mais où sommes-nous de la première remontée ? Je ressens la nécessité de faire progresser les salaires dans les pays où nous nous implantons. Mais nous devons aussi continuer à faire des profits élevés pour pouvoir investir sur notre modèle, en continuant à réaliser plus de formations pour rechercher des gains de productivité supérieurs à la moyenne. Ainsi nous pourrons être agressifs et continuer à gagner plus de projets que la concurrence. C’est la croissance du groupe qui a servi de moteur à chacun, en générant les opportunités de carrière. Combien de Pentaloguiens sont devenus cadres à l’intérieur du groupe ? Combien désormais, dans les pays offshore, pointent à plus de 1000€ (plus de 1450$) ? Combien, dans ces même pays, dépassent les 2000€ ? Que m’importe en effet de voir les salaires progresser de 20% quand il s’agit de concrétiser financièrement une progression individuelle forte ? Que m’importe d’augmenter la rémunération de quelqu’un au moment où il confirme, par ses actes, son intention de devenir un effet de levier pour la collectivité ?
Je vais bien entendu répondre à la question qui m’est posée. Avec plusieurs chiffres selon les pays. Mais plus que jamais, je crois en la rémunération de l’effort de chacun fait pour la pérennité et la stabilité du groupe humain et du corps social international que nous composons. Cela reste la plus juste, la plus profitable à tous et c’est finalement la seule règle commune que nous pouvons adopter.
Ce n’est peut-être pas la version définitive, mais elle est assez complète. Vous pouvez la comparer aux versions des années précédentes (dans la colonne de droite, vous voyez que nous les faisons depuis 2004). Ce petit exercice permet de faire un bilan public. Disons qu’en 2009, il présente très bien. Pentalog a gagné beaucoup plus de business qu’il n’en a perdu. Seul le rythme des nouvelles affaires a été plus lent, affectant d’avantage la croissance 2010 que 2009. Mais nous sommes maintenant certains qu’elle affichera encore deux chiffres au premier trimestre. Nous sommes un peu alertés par l’importance du premier client, même si la croissance a fini par réduire son importance. Un moment, nous avons cru qu’il atteidrait 18-20%, nous l’avons réduit à 13 environ.
Cette version pourrait évouler encore un peu avant le communiqué définitif. Les lecteur du blog et des outils de réseaux sociaux, c’est bien normal, en dispose en avant première.
Monographie 2009
- 50% de croissance du chiffre d’affaire quand le marché global des SSII fait -6%
- N°1 français de l’IT offshore/nearshore francophone
- N°1 du Nearshore en France
- N°2 de l’IT outsourcing roumain
- Dans le top 10 du nearshore européen
- 13,5M€ de chiffre d’affaire
- 458ème entreprise d’Europe et du Moyen Orient pour le taux de croissance en 2008, selon le classement Deloitte Technology Fast 500
- Taux de rentabilité à deux chiffres, en progression de 50%
- Doublement de la rentabilité en valeur
- Ouverture de Pentalog Vietnam en février, qui compte plus de 40 collaborateurs en décembre
- Premières opérations dans la télévision numérique
- Taux d’opération en régie réduit à 10% de l’effectif productif en décembre
- 60% du chiffre d’affaire réalisé sous forme de centres de compétence (en contrats pluriannuels), 20% en AT, 10% en conseil, 10% au forfait
- 80% des collaborateurs de production sont évalués quotidiennement au travers de 25 à 40 critères
- Déploiement progressif de métriques de production sur les projets
- 0,6M€ dépensés en formation
- 32 personnes ont reçu une formation « chef de projet » dans l’année
- 169 personnes ont reçu une sensibilisation à la qualité
- 152 personnes ont reçu des cours de français et d’anglais
- 541 personnes ont reçu une formation (c’est à dire100% de l’effectif permanent+100% de la pépinière)
- 77% de satisfaction générale des clients (75% correspondant à « très bon » et 85% à « excellent »)
- Trop faible indice de satisfaction interne : 61% (66%=bien et 50%=passable)
- L’effectif global est passé de 290 à 430 collaborateurs
- 100 personnes ont été recrutées en Roumanie et Moldavie
- Spécialisation en télécom : 40 ingénieurs développeurs de plateformes mobiles pour ST-Ericsson (couches basses), 15 personnes en billing system pour LHS-Ericsson, 8 personnes dans les services internet pour CityVox (groupe Orange), 3 consultants BI pour Orange Roumanie, 6 personnes pour la gestion de services web pour Nordnet (Groupe Orange, contrôle d’accès web, gestion des services et des équipements…)
- 26% du CA signés hors de France (30% du CA étrangers en Roumanie, 40% en Allemagne et 30% en Suisse, en Autriche et en Moldavie).
- 128% de croissance du CA allemand à 1,6M€
- 65 000 visites par mois sur les sites du groupe Pentalog en fin d’année, soit 2200 visites/jours ! Ce chiffre n’intègre pas les videos sur les sites de partage
- 50 000 catalogues téléchargés. Pentalog structure les prix en offshore en Europe.
- 12 nouveaux clients, soit un par mois
- Taux de dépendance : le premier client représente 13,6% du CA. Ce chiffre est en hausse.
Nous sommes dimanche soir à Hanoï et nous venons à l’instant de finaliser le déménagement de l’agence dans ses nouveaux locaux. Après avoir atteint les objectifs prévus, il était nécessaire de conquérir un nouvel espace pour continuer notre croissance sur ce site de production. Cette nouvelle agence est localisée à 200m de nos précédents locaux.
Un déménagement d’agence est toujours critique. On doit perdre un minimum de production et l’efficacité doit au minimum être identique à l’agence précédente. Le processus mis en place qui a déjà permis de déménager avec succès sur les 15 derniers mois : 3 agences, plus du doublement de la surface à chaque fois, pour un effectif de près de 200 personnes au total. L’agence de Iasi déménage une fois de plus en Janvier prochain. C’est toujours une compétition pour le directeur d’agence et l’IT afin que le délai entre la décision et le déménagement soit court. On est actuellement à une moyenne de 3 mois (localisation des locaux comprise). L’industrialisation de ce processus est essentielle pour assurer un bon résultat : une nouvelle agence opérationnelle dès le lundi matin après l’avoir « arrêtée » dans l’après-midi du vendredi.
Vendredi, l’activité s’est arrêtée pour que tout le monde commence à rassembler ses affaires dans son carton. L’infrastructure a démonté les éléments de réseau pour les remonter immédiatement dans la nouvelle agence. Les accès internet sont pour notre activité les plus critiques après l’énergie électrique (validée lors du choix des locaux). On commence le déménagement donc par cette validation. C’était chose faite vendredi soir avec l’intervention distante de l’équipe IT Europe. Le déménagement pouvait donc se poursuivre le lendemain.
Avec la faible distance, nous avons décidé de faire ce déménagement à la « vietnamienne ». Nous avons donc fait appel à 20 personnes (moins couteux de 50% que le camion) pour déplacer tous nos meubles, chaises et autres mobiliers. C’est l’équipe IT qui s’est chargée avec une voiture de déplacer nos machines. Le déménagement s’est déroulé sans encombre, sans casse, sans mauvaise surprise. Le samedi soir, tout le mobilier était en place, les machines étaient vérifiées.
Ce dimanche a donc été consacré aux finitions : contrôle des téléphones, nettoyage, rangement des affaires personnelles, montage des équipements dédiés à un client dans notre salle serveur (agrandie pour monter en charge sur ce projet de test de matériels de VOD). Après tout cela, l’agence est prête pour lundi matin à produire comme si les locaux étaient les mêmes. Cette nouvelle agence dispose encore d’un espace de 200m² à aménager.
Bien sur, la réussite de ce nouveau déménagement n’aurait pas pu se faire sans les préparations de Tuan (directeur de l’agence) et de Tanguy (IT) qui a été épaulé par Thinh (récemment recruté). Je n’oublie pas de remercier également les filles (tinh, hai, kim-anh, nhung) qui sont intervenues sur les finitions.
Dans les prochains jours, Tuan tournera une vidéo de présentation de son agence. Je vous donne tout de même un rapide aperçu de l’agence.
Le 08 Janvier prochain, on remet cela avec l’agence de Iasi où Greg est pratiquement prêt dans les aménagements. La réussite du déménagement n’est pas évitable !
Force est de constater que Pentalog a fait la différence, par rapport à la concurrence, en proposant, en plus des services de maintenance logicielle que tout le monde proposait, des services de R&D offshore. 50% de nos clients logiciels, au moins, nous confient leurs développements, en plus de leur maintenance.
Ceci nous amène à côtoyer de nombreux business model et beaucoup de créativité… Aujourd’hui, après avoir soutenu le lancement de PeopleCentric, et au moment de lancer le développement de plusieurs nouveaux concepts produits/solutions, nous voyons bien qu’il nous manque à bord, une véritable cellule innovation, qui viendrait améliorer et professionnaliser ce que nous avons amené à PeopleCentric. Raluca a en effet bénéficié du soutien opérationnel d’Eric et de Monica, lesquels ont également participé à la définition de la stratégie. De même, je l’ai aidé à trouver son directeur associé français, une personnalité de talent
En revanche, Pentalog n’a pas, à ce jour pu jouer le rôle de l’innovateur technologique qu’elle était en droit d’attendre. Il s’est contenté de « réaliser ».
C’est pour cette raison et alors que nous nous apprêtons à lancer une politique d’incubation que nous apprêtons à créer une équipe d’innovation qui pourrait effectivement s’appeler Pentalog Labs (mais nous sommes encore ouverts pour le choix du nom).
A propos d’une stratégie d’incubation : Oui, nous nous apprêtons à dévoiler un politique, inscrite dans le plan 30-2013, qui regroupera toutes les prises de participation de Pentalog à des entreprises naissantes. Les premiers dossiers, aux côtés de People Centric, concerneront les besoins propres du monde du logiciel et de la technologie de l’information. Ils s’inscriront dans l’univers des réseaux sociaux, du recrutement, de l’évaluation de compétence, de la gestion de compétences, mais aussi la gestion de la production et de la productivité logicielle.
Je lance un appel à tous les pentaloguiens qui ont des idées. Nous les qualifierons avec eux, nous les évaluerons, nous fournirons les moyens de développement, de management et de commercialisation. Demain, nous les aiderons à trouver les instruments de financement appropriés au développement de leurs idées et de leurs entreprises.
De la même manière, nous appelons des personnes extérieures au groupe, intéressées par un investissement dans leur entreprise en capital ingénierie. Nous envisageons aujourd’hui trois pôles d’hébergement de l’incubateur Pentalog : la France (Orléans), la Roumanie (Brasov ou Iasi) et le Vietnam (Hanoi).
A propos de Pentalog Labs : ce sera au point de départ un groupe humain composé d’un financier, d’un marketer, du CDBO de Pentalog (Chief Data Base Officer), du CSAO de Pentalog (Chief Software Architect Officier), le NGO (Network Guru Officer) et un ou deux analystes qui envoient du bois. Le siège sera sans doute en Roumanie, à Brasov ou a Iasi. Brasov me plaît bien pour ça mais continue de me proposer ce foutu problème de gvbvnbkknk d’accessibilité. Mais le cadre naturel me plaît et je souhaite que cette équipe puisse régulièrement pratiquer la mise au vert. Se faire courser par un ours régulièrement permet de rester proche des réalités Brasov serait le cadre logique pour l’amorce d’une Silicon Valley roumaine. Quel dommage, cet abandon de la désserte de cette ville sublime ! Cette équipe sera amenée à soutenir toute les démarches réellement innovantes, qu’elles soient issues de clients ou du groupe. Elle sera placée sous la responsabilité d’Aymeric, mais il est possible que je prenne un rôle « presqu’opérationnel » en son sein.
… survécu à la délirante, dantesque, effarante circulation d’Hanoi. La première confrontation
est effrayante, on est tétanisé devant ce flot continu de motos qui coule devant vous,
impénétrable, infranchissable, et surtout pas linéaire ni étale : chacun change de file ou de
direction environ 200 fois par kilomètre, et se positionne de préférence complètement à droite
juste avant de tourner à gauche et de franchir le flot en plein travers. Ou inversement.
Parfois, de nuit dans une rue à sens unique de 30 m de large entièrement occupés, vous vous
retrouvez avec un vélo sans lumière à contresens : rien de plus normal, il a ainsi gagné 500 m sur son trajet. Le clignotant est inconnu.
Le véhicule de prédilection est une super-moto de production locale, parfaitement adaptée à
son milieu. Deux ou trois marques se partagent le parc, mais le must actuel est la Honda Wave (97 cm3, 4 temps, une boite de vitesses géniale sans embrayage).
Wave ou pas, toutes ces motos sont parfaitement silencieuses (que n’avons-nous pas les
mêmes en France !), ne fument pas et sont d’une solidité à toute épreuve. Il faut dire que le
comotorage1 est abondamment pratiqué, jusqu’à deux adultes et trois enfants sur la même moto. On peut tout aussi bien transporter un téléviseur 123 cm non attaché sur le porte-bagages, ou 50 canards vivants. Les scooters font également une percée conséquente, surtout chez les filles.
S’il n’y avait que les 2 roues, la chose pourrait être comprise. Mais il y a aussi les voitures, de plus en plus nombreuses. Et pas que des petites, surtout dans les beaux quartiers ! Par principe, l’automobiliste hanoïen ne tolère personne devant lui, ni moto ni auto. Donc, il klaxonne pratiquement en continu pour faire dégager le passage. Totalement usé au bout de 10.000 km, le klaxon doit être changé à chaque vidange, en même temps que le filtre à huile.
Mais me direz-vous, une telle conduite est incompatible avec ce que l’on sait de l’Etat vietnamien, dont on suppose qu’il sait faire aller tout ce monde bien droit et sans bruit ! C’est mal connaître ce peuple fier qui avance quoi qu’il arrive, tous dans la même direction, mais chacun à sa manière !
Les jours passent. Vous prenez le taxi quatre fois par jour, et quand vous êtes à pieds, vous commencez à oser traverser le flot, au péril de votre vie. Peut-être même que vous faites un trajet sur le siège arrière d’une moto, toujours au péril … Et la chose s’éclaircit, le monstre se fait moins menaçant : tous ces motocyclistes appliquent une conduite totalement opportuniste, chacun prenant immédiatement possession du bout de bitume qui se libère devant lui, à gauche ou à droite. C’est une conduite asynchrone, qui optimise le temps et l’espace routier au maximum. Point d’agressivité dans tout ça, simplement l’obsession de gagner un peu de temps, tellement important pour ces gens qui ne s’arrêtent jamais …
Et je me prends à rêver. A rêver d’un monde occidental moins policé, avec moins de règles,
d’interdictions et d’obligations. Moins de radars. Un monde où l’on pourrait conduire de manière
plus spontanée, plus opportune nous aussi, plus en rapport avec l’état instantané du trafic et de la météo. Mais je sais que les bien-pensants veillent, et ne m’accorderont rien.
Bon, p’têt que je vais émigrer au Vietnam, après tout ? Mais faudrait pas qu’ils me fassent
manger par terre du chien ou du cobra ! Ca non !
Guy LASNIER
1 Comotorage : néologisme basé sur l’analogie avec le covoiturage, dont les français parlent tant mais qu’ils
pratiquent si peu …
Lors de mon déplacement à Hanoï pour monter avec Iulia l’équipe de développement de la DSI, j’en ai profité pour visiter un nouveau Datacenter neutre. Comme je l’avais expliqué dans un précédent post, notre stratégie réseau est de déployer un point de présence régional dans un Datacenter neutre pour disposer d’une souplesse importante.
En effet, nous comptons qu’une agence en croissance s’agrandit tous les 12 à 16 mois. Cet agrandissement se fait le plus souvent en déménageant. Si nous devions déménager systématiquement des liens internationaux, cela alourdirait significativement le budget de l’agrandissement. La stratégie est donc de « figer » les liens internationaux qui nous permettent de maîtriser notre qualité de services de bout en bout. Ensuite, les liens entre ce Datacenter et les agences régionales sont plus accessibles et moins couteux à déplacer.
C’est dans la préparation d’une potentielle ouverture d’une seconde agence sur le Vietnam (Da Nang, Hue ou Ho Chi Minh Ville) que je suis allé visiter ce Datacenter dans la périphérie d’Hanoï et proche de notre agence. J’ai déjà eu l’occasion de visiter plusieurs Datacenters en France et en Roumanie. Mais j’avoue que j’ai été impressionné par le niveau de celui-là :
- Contrôle d’accès externe et interne H24
- Circuit de vidéo surveillance de 70 caméras
- Double alimentation électrique mais un seul fournisseur national
- Double groupe électrogène avec 72h d’autonomie de carburant
- Double circuit UPS d’une autonomie de 20min
- Une salle d’hébergement d’opérateur (6 actuellement)
- Une salle d’hébergement de baie de 500 m²
- Des services annexes : salle de restauration, salle de déploiement, …
J’ai autant été impressionné par les services redondants déployés, que par la qualité de l’environnement et la maîtrise du sujet par les interlocuteurs. Il n’existe pas encore de nombreuses solutions d’hébergement de ce niveau sur Hanoï et certainement un peu plus sur Ho Chi Minh Ville.
La force de ce type d’hébergement neutre tient surtout par la présence de nombreux opérateurs permettant d’assurer les interconnexions nécessaires. Pour celui-ci, c’est encore faible. Il faut surtout compter sur les capacités de NTT (opérateur historique japonais) qui a également investi dans ce Datacenter.
Notre projet avance. Il se concrétisera quand nous auront bouclé notre recherche d’opérateurs internationaux et que l’on arrivera aux bandes passantes suffisantes pour nos services. Pour disposer des meilleurs tarifs, nous devons faire jouer la concurrence.
Les prix évoluent très vite. Nous venons de négocier avec nos deux opérateurs actuels une multiplication par 2 de notre bande passante pour un montant identique.
Visitez une SSII offshore en Roumanie ! N'hésitez pas à nous solliciter pour l'organisation de visites sur place avec Gregory, directeur de l'agence de Iasi.