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Bonne année du tigre

voeuxVNv102082010
Et bah non ce n’est pas encore la nouvelle année pour nous :) .

Le Vietnam (et les autres pays un peu partout en Asie) fête le nouvel an suivant le calendrier lunaire. Au Vietnam on appelle cette période le Tết. Le premier jour de l’année tombe en général en janvier ou février en fonction de l’année. Cette année ça sera le dimanche 14/02 (et oui, une année promeuteuse pour l’amour, aimons-nous encore…)

Le Tết est un moment spécial pour tous les vietnamiens, quoi qu’ils fassent, où qu’ils soient. Tous les viets ne veulent que rentrer chez eux, passer du temps avec leur famille, leur proches, leur amis. Il suffit de voir le nombre de Viet-Kieu (vietnamiens à l’étranger) qui retournent au pays pendant cette période, ou le “chao” sur les routent maintenant car tous les gens qui travaillent dans les grandes villes rentrent à leur ville natale, pour comprendre l’importance du Tết.

Profitant de ce post, je voudrais vous souhaiter une excellente année du Tigre, que du bonheur, du succès, et de la santé. Que le Tigre soit avec vous dans cette année qui vous sera exceptionnelle.

Chúc mừng xuân Canh Dần 2010 !

Posted on jeu., 11 fev. 2010 4:39 by tnguyenquoc (27 day(s) old)
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La très difficile question des salaires dans un groupe ITO international

 Pentalog travaille maintenant dans 5 pays, lesquels ont tous des niveaux, des pratiques et des coutumes salariales différentes. Ainsi, en plus de la question des montants, il existe un véritable « grand écart » entre le brut annualisé à la française et le salaire très complexe des vietnamiens intégrant une prime de Têt pouvant atteindre, en fonction du salaire mensuel, de 1 à 3, voire 4 salaires mensuels.

En Roumanie et Moldavie, avec patience, nous avons réussi, comme la plupart des entreprises, à imposer des salaires contractualisés en brut. Les variations permanentes des taxes et charges sociales ayant condamné la fixation des salaires en net.

 Les niveaux moyens des rémunérations, dans ces 5 pays sont par ailleurs très différents, ne cachons pas que c’est le principe, de l’un à l’autre. Un salaire allemand s’établira sur un niveau brut supérieur à celui d’un français… mais le net sera très proche en revanche, du fait d’une fiscalité impressionnante. Celui d’un roumain sera extrêmement élastique selon qu’il est établi dans la capitale, qu’il rétribue ou non une spécialité métier ou un outil rare, qu’il est junior ou sénior, qu’il travail en mode consultant ou « in house ». Ainsi, un développeur BO, à Bucarest, connaissant bien un secteur d’activité leader et après 7 à 8 ans d’expérience aura un niveau de brut qui étonnerait un recruteur parisien. Je pense pouvoir dire, dans le cas présent, que le sénior, travaillant en interaction direct avec le client, atteindra des niveaux de rémunération supérieurs à ceux d’une ville française de province et pourrait même rejoindre le niveau parisien. A l’opposé, un testeur débutant, dans une ville de province roumaine, obtiendra de 10 à 15 fois moins. La Roumanie, un peu à l’aune de ce qui se passe dans la plupart les autres pays offshore présente une élasticité stupéfiante, entre junior et sénior, qui n’existe pas en France, pays des salaires minimum conventionnés. De ce fait, un débutant allemand sera souvent moins rémunéré que son homologue français mais sa rémunération progressera plus vite.

Par ailleurs, en fonction de la maturité du marché IT de chacun de ces pays, l’inflation opère différemment. L’offshore pouvant se définir comme la science de l’utilisation des gaps, les entreprises les plus sûres de leur modèle de production et de gestion de projet, vont cibler les pays  nouveaux entrants dans la danse et chercher à y faire des gains de productivité très rapides. Après une période d’investissement d’un à deux ans, elle cherchera à y réaliser les profits les plus élevés. La conséquence est bien évidemment que le taux de croissance des rémunérations va se faire à niveau beaucoup plus rapide que celui des pays à forte maturité et où les gains de productivité sont plus faibles. Par exemple, Pentalog savait très bien, au moment où il s’installait au Vietnam que les salaires y croîtraient un peu plus vite qu’en Roumanie et même qu’en Moldavie. En revanche le Vietnam « monte » très rapidement et l’intérêt pour ce pays devient plus important dans l’esprit des décideurs IT. Le risque apparaît au moment où, pour des raisons de marché (Roumanie dans les années 2005-2007), ou démographiques (Ukraine-Moldavie en ce moment – émigration de la main d’oeuvre), les salaires augmentent sans compensation par la productivité.

 Cet article participe à la réflexion qu’une entreprise comme la nôtre doit avoir dans des phases stratégiques complexes et dans la détermination de sa politique budgétaire. La crise nous a montré en 2009, avec nos 50% de croissance organique et notre profitabilité à deux chiffres, que Pentalog avait eu raison sur la plupart de ces choix. Une entreprise profitable est capable d’investir dans sa puissance de feu, dans les gains de productivité et de parts de marché, au moment où la plupart des autres sont en rétractation… laquelle, dans un métier de services, se traduit souvent par des pertes d’économies d’échelle et donc de productivité.

 Pentalog ne peut donc bâtir un modèle salarial budgétaire unique. En revanche, il doit chercher à s’en rapprocher, pour faciliter les mouvements et les adaptations d’un groupe de bientôt 500 collaborateurs. Les règles de rémunération de la productivité et de la satisfaction d’un collaborateur sont désormais les mêmes partout. Il nous reste toutefois à mieux intégrer la question du Têt au Vietnam pour ne pas disqualifier ce dernier dans la carte de la production Pentalog. En effet, l’application des mêmes règles que dans les autres pays, mais auxquelles on ajoute un salaire supplémentaire pourraient nous conduire à un effet d’éviction dans un marché hyper concurrentiel.

Aussi, lorsque ma direction des opérations, bâtissant le Business Model de l’exercice, me demande de combien peuvent évoluer les rémunérations cette année, je suis particulièrement embarrassé. L’avenir reste très incertain. Reprise ou pas reprise ? Il y a longtemps que je crois à un redémarrage en W. Mais où sommes-nous de la première remontée ? Je ressens la nécessité de faire progresser les salaires dans les pays où nous nous implantons. Mais nous devons aussi continuer à faire des profits élevés pour pouvoir investir sur notre modèle, en continuant à réaliser plus de formations pour rechercher des gains de productivité supérieurs à la moyenne. Ainsi nous pourrons être agressifs et continuer à gagner plus de projets que la concurrence. C’est la croissance du groupe qui a servi de moteur à chacun, en générant les opportunités de carrière. Combien de Pentaloguiens sont devenus cadres à l’intérieur du groupe ? Combien désormais, dans les pays offshore, pointent à plus de 1000€ (plus de 1450$) ? Combien, dans ces même pays, dépassent les 2000€ ? Que m’importe en effet de voir les salaires progresser de 20% quand il s’agit de concrétiser financièrement une progression individuelle forte ? Que m’importe d’augmenter la rémunération de quelqu’un au moment où il confirme, par ses actes, son intention de devenir un effet de levier pour la collectivité ?

 Je vais bien entendu répondre à la question qui m’est posée. Avec plusieurs chiffres selon les pays. Mais plus que jamais, je crois en la rémunération de l’effort de chacun fait pour la pérennité et la stabilité du groupe humain et du corps social international que nous composons. Cela reste la plus juste, la plus profitable à tous et c’est finalement la seule règle commune que nous pouvons adopter.

Video de nouveaux locaux de l’agence de HAN

Bonjour,

Comme promis, ci-joint la première vidéo, tournée un peu en vitesse, de nos nouveaux locaux:

Posted on mer., 30 dec. 2009 13:11 by tnguyenquoc (70 day(s) old)
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Monographie 2009 (première version)

Ce n’est peut-être pas la version définitive, mais elle est assez complète. Vous pouvez la comparer aux versions des années précédentes (dans la colonne de droite, vous voyez que nous les faisons depuis 2004). Ce petit exercice permet de faire un bilan public. Disons qu’en 2009, il présente très bien. Pentalog a gagné beaucoup plus de business qu’il n’en a perdu. Seul le rythme des nouvelles affaires a été plus lent, affectant d’avantage la croissance 2010 que 2009. Mais nous sommes maintenant certains qu’elle affichera encore deux chiffres au premier trimestre. Nous sommes un peu alertés par l’importance du premier client, même si la croissance a fini par réduire son importance. Un moment, nous avons cru qu’il atteidrait 18-20%, nous l’avons réduit à 13 environ.
Cette version pourrait évouler encore un peu avant le communiqué définitif. Les lecteur du blog et des outils de réseaux sociaux, c’est bien normal, en dispose en avant première.

Monographie 2009

- 50% de croissance du chiffre d’affaire quand le marché global des SSII fait -6%

- N°1 français de l’IT offshore/nearshore francophone

- N°1 du Nearshore en France

- N°2 de l’IT outsourcing roumain

- Dans le top 10 du nearshore européen

- 13,5M€ de chiffre d’affaire

- 458ème entreprise d’Europe et du Moyen Orient pour le taux de croissance en 2008, selon le classement Deloitte Technology Fast 500

- Taux de rentabilité à deux chiffres, en progression de 50%

- Doublement de la rentabilité en valeur

- Ouverture de Pentalog Vietnam en février, qui compte plus de 40 collaborateurs en décembre

- Premières opérations dans la télévision numérique

- Taux d’opération en régie réduit à 10% de l’effectif productif en décembre

- 60% du chiffre d’affaire réalisé sous forme de centres de compétence (en contrats pluriannuels), 20% en AT, 10% en conseil, 10% au forfait

- 80% des collaborateurs de production sont évalués quotidiennement au travers de 25 à 40 critères

- Déploiement progressif de métriques de production sur les projets

- 0,6M€ dépensés en formation

- 32 personnes ont reçu une formation « chef de projet » dans l’année

- 169 personnes ont reçu une sensibilisation à la qualité

- 152 personnes ont reçu des cours de français et d’anglais

- 541 personnes ont reçu une formation (c’est à dire100% de l’effectif permanent+100% de la pépinière)

- 77% de satisfaction générale des clients (75% correspondant à « très bon » et 85% à « excellent »)

- Trop faible indice de satisfaction interne : 61% (66%=bien et 50%=passable)

- L’effectif global est passé de 290 à 430 collaborateurs

- 100 personnes ont été recrutées en Roumanie et Moldavie

- Spécialisation en télécom : 40 ingénieurs développeurs de plateformes mobiles pour ST-Ericsson (couches basses), 15 personnes en billing system pour LHS-Ericsson, 8 personnes dans les services internet pour CityVox (groupe Orange), 3 consultants BI pour Orange Roumanie, 6 personnes pour la gestion de services web pour Nordnet (Groupe Orange, contrôle d’accès web, gestion des services et des équipements…)

- 26% du CA signés hors de France (30% du CA étrangers en Roumanie, 40% en Allemagne et 30% en Suisse, en Autriche et en Moldavie).

- 128% de croissance du CA allemand à 1,6M€

- 65 000 visites par mois sur les sites du groupe Pentalog en fin d’année, soit 2200 visites/jours ! Ce chiffre n’intègre pas les videos sur les sites de partage

- 50 000 catalogues téléchargés. Pentalog structure les prix en offshore en Europe.

- 12 nouveaux clients, soit un par mois

- Taux de dépendance : le premier client représente 13,6% du CA. Ce chiffre est en hausse.

Posted on lun., 28 dec. 2009 12:49 by flasnier (72 day(s) old)
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Déménagement de l’agence de Hanoï

Nous sommes dimanche soir à Hanoï et nous venons à l’instant de finaliser le déménagement de l’agence dans ses nouveaux locaux. Après avoir atteint les objectifs prévus, il était nécessaire de conquérir un nouvel espace pour continuer notre croissance sur ce site de production. Cette nouvelle agence est localisée à 200m de nos précédents locaux.

Un déménagement d’agence est toujours critique. On doit perdre un minimum de production et l’efficacité doit au minimum être identique à l’agence précédente. Le processus mis en place qui a déjà permis de déménager avec succès sur les 15 derniers mois : 3 agences, plus du doublement de la surface à chaque fois, pour un effectif de près de 200 personnes au total. L’agence de Iasi déménage une fois de plus en Janvier prochain. C’est toujours une compétition pour le directeur d’agence et l’IT afin que le délai entre la décision et le déménagement soit court. On est actuellement à une moyenne de 3 mois (localisation des locaux comprise). L’industrialisation de ce processus est essentielle pour assurer un bon résultat : une nouvelle agence opérationnelle dès le lundi matin après l’avoir « arrêtée » dans l’après-midi du vendredi.

Vendredi, l’activité s’est arrêtée pour que tout le monde commence à rassembler ses affaires dans son carton. L’infrastructure a démonté les éléments de réseau pour les remonter immédiatement dans la nouvelle agence. Les accès internet sont pour notre activité les plus critiques après l’énergie électrique (validée lors du choix des locaux). On commence le déménagement donc par cette validation. C’était chose faite vendredi soir avec l’intervention distante de l’équipe IT Europe. Le déménagement pouvait donc se poursuivre le lendemain.

Avec la faible distance, nous avons décidé de faire ce déménagement à la « vietnamienne ». Nous avons donc fait appel à 20 personnes (moins couteux de 50% que le camion) pour déplacer tous nos meubles, chaises et autres mobiliers. C’est l’équipe IT qui s’est chargée avec une voiture de déplacer nos machines. Le déménagement s’est déroulé sans encombre, sans casse, sans mauvaise surprise. Le samedi soir, tout le mobilier était en place, les machines étaient vérifiées.

Ce dimanche a donc été consacré aux finitions : contrôle des téléphones, nettoyage, rangement des affaires personnelles, montage des équipements dédiés à un client dans notre salle serveur (agrandie pour monter en charge sur ce projet de test de matériels de VOD). Après tout cela, l’agence est prête pour lundi matin à produire comme si les locaux étaient les mêmes. Cette nouvelle agence dispose encore d’un espace de 200m² à aménager.

Bien sur, la réussite de ce nouveau déménagement n’aurait pas pu se faire sans les préparations de Tuan (directeur de l’agence) et de Tanguy (IT) qui a été épaulé par Thinh (récemment recruté). Je n’oublie pas de remercier également les filles (tinh, hai, kim-anh, nhung) qui sont intervenues sur les finitions.

Dans les prochains jours, Tuan tournera une vidéo de présentation de son agence. Je vous donne tout de même un rapide aperçu de l’agence.

Le 08 Janvier prochain, on remet cela avec l’agence de Iasi où Greg est pratiquement prêt dans les aménagements. La réussite du déménagement n’est pas évitable !

Posted on lun., 21 dec. 2009 18:10 by alibeau (79 day(s) old)
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Pentalog Labs : demain ?

Force est de constater que Pentalog a fait la différence, par rapport à la concurrence, en proposant, en plus des services de maintenance logicielle que tout le monde proposait, des services de R&D offshore. 50% de nos clients logiciels, au moins, nous confient leurs développements, en plus de leur maintenance.

Ceci nous amène à côtoyer de nombreux business model et beaucoup de créativité… Aujourd’hui, après avoir soutenu le lancement de PeopleCentric, et au moment de lancer le développement de plusieurs nouveaux concepts produits/solutions, nous voyons bien qu’il nous manque à bord, une véritable cellule innovation, qui viendrait améliorer et professionnaliser ce que nous avons amené à PeopleCentric. Raluca a en effet bénéficié du soutien opérationnel d’Eric et de Monica, lesquels ont également participé à la définition de la stratégie. De même, je l’ai aidé à trouver son directeur associé français, une personnalité de talent ;)

En revanche, Pentalog n’a pas, à ce jour pu jouer le rôle de l’innovateur technologique qu’elle était en droit d’attendre. Il s’est contenté de « réaliser ».

C’est pour cette raison et alors que nous nous apprêtons à lancer une politique d’incubation que nous apprêtons à créer une équipe d’innovation qui pourrait effectivement s’appeler Pentalog Labs (mais nous sommes encore ouverts pour le choix du nom).

A propos d’une stratégie d’incubation : Oui, nous nous apprêtons à dévoiler un politique, inscrite dans le plan 30-2013, qui regroupera toutes les prises de participation de Pentalog à des entreprises naissantes. Les premiers dossiers, aux côtés de People Centric, concerneront les besoins propres du monde du logiciel et de la technologie de l’information. Ils s’inscriront dans l’univers des réseaux sociaux, du recrutement, de l’évaluation de compétence, de la gestion de compétences, mais aussi la gestion de la production et de la productivité logicielle.
Je lance un appel à tous les pentaloguiens qui ont des idées. Nous les qualifierons avec eux, nous les évaluerons, nous fournirons les moyens de développement, de management et de commercialisation. Demain, nous les aiderons à trouver les instruments de financement appropriés au développement de leurs idées et de leurs entreprises.

De la même manière, nous appelons des personnes extérieures au groupe, intéressées par un investissement dans leur entreprise en capital ingénierie. Nous envisageons aujourd’hui trois pôles d’hébergement de l’incubateur Pentalog : la France (Orléans), la Roumanie (Brasov ou Iasi) et le Vietnam (Hanoi).

A propos de Pentalog Labs : ce sera au point de départ un groupe humain composé d’un financier, d’un marketer, du CDBO de Pentalog (Chief Data Base Officer), du CSAO de Pentalog (Chief Software Architect Officier), le NGO (Network Guru Officer) et un ou deux analystes qui envoient du bois. Le siège sera sans doute en Roumanie, à Brasov ou a Iasi. Brasov me plaît bien pour ça mais continue de me proposer ce foutu problème de gvbvnbkknk d’accessibilité. Mais le cadre naturel me plaît et je souhaite que cette équipe puisse régulièrement pratiquer la mise au vert. Se faire courser par un ours régulièrement permet de rester proche des réalités ;) Brasov serait le cadre logique pour l’amorce d’une Silicon Valley roumaine. Quel dommage, cet abandon de la désserte de cette ville sublime ! Cette équipe sera amenée à soutenir toute les démarches réellement innovantes, qu’elles soient issues de clients ou du groupe. Elle sera placée sous la responsabilité d’Aymeric, mais il est possible que je prenne un rôle « presqu’opérationnel » en son sein.

Posted on sam., 19 dec. 2009 17:55 by flasnier (81 day(s) old)
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Je suis venu, j’ai vu, j’ai survécu …

Je me permets de publier cet article de Guy:

… survécu à la délirante, dantesque, effarante circulation d’Hanoi. La première confrontation
est effrayante, on est tétanisé devant ce flot continu de motos qui coule devant vous,
impénétrable, infranchissable, et surtout pas linéaire ni étale : chacun change de file ou de
direction environ 200 fois par kilomètre, et se positionne de préférence complètement à droite
juste avant de tourner à gauche et de franchir le flot en plein travers. Ou inversement.
Parfois, de nuit dans une rue à sens unique de 30 m de large entièrement occupés, vous vous
retrouvez avec un vélo sans lumière à contresens : rien de plus normal, il a ainsi gagné 500 m sur son trajet. Le clignotant est inconnu.
Le véhicule de prédilection est une super-moto de production locale, parfaitement adaptée à
son milieu. Deux ou trois marques se partagent le parc, mais le must actuel est la Honda Wave (97 cm3, 4 temps, une boite de vitesses géniale sans embrayage).
Wave ou pas, toutes ces motos sont parfaitement silencieuses (que n’avons-nous pas les
mêmes en France !), ne fument pas et sont d’une solidité à toute épreuve. Il faut dire que le
comotorage1 est abondamment pratiqué, jusqu’à deux adultes et trois enfants sur la même moto. On peut tout aussi bien transporter un téléviseur 123 cm non attaché sur le porte-bagages, ou 50 canards vivants. Les scooters font également une percée conséquente, surtout chez les filles.
S’il n’y avait que les 2 roues, la chose pourrait être comprise. Mais il y a aussi les voitures, de plus en plus nombreuses. Et pas que des petites, surtout dans les beaux quartiers ! Par principe, l’automobiliste hanoïen ne tolère personne devant lui, ni moto ni auto. Donc, il klaxonne pratiquement en continu pour faire dégager le passage. Totalement usé au bout de 10.000 km, le klaxon doit être changé à chaque vidange, en même temps que le filtre à huile.
Mais me direz-vous, une telle conduite est incompatible avec ce que l’on sait de l’Etat vietnamien, dont on suppose qu’il sait faire aller tout ce monde bien droit et sans bruit ! C’est mal connaître ce peuple fier qui avance quoi qu’il arrive, tous dans la même direction, mais chacun à sa manière !
Les jours passent. Vous prenez le taxi quatre fois par jour, et quand vous êtes à pieds, vous commencez à oser traverser le flot, au péril de votre vie. Peut-être même que vous faites un trajet sur le siège arrière d’une moto, toujours au péril … Et la chose s’éclaircit, le monstre se fait moins menaçant : tous ces motocyclistes appliquent une conduite totalement opportuniste, chacun prenant immédiatement possession du bout de bitume qui se libère devant lui, à gauche ou à droite. C’est une conduite asynchrone, qui optimise le temps et l’espace routier au maximum. Point d’agressivité dans tout ça, simplement l’obsession de gagner un peu de temps, tellement important pour ces gens qui ne s’arrêtent jamais …
Et je me prends à rêver. A rêver d’un monde occidental moins policé, avec moins de règles,
d’interdictions et d’obligations. Moins de radars. Un monde où l’on pourrait conduire de manière
plus spontanée, plus opportune nous aussi, plus en rapport avec l’état instantané du trafic et de la météo. Mais je sais que les bien-pensants veillent, et ne m’accorderont rien.
Bon, p’têt que je vais émigrer au Vietnam, après tout ? Mais faudrait pas qu’ils me fassent
manger par terre du chien ou du cobra ! Ca non !
Guy LASNIER

1 Comotorage : néologisme basé sur l’analogie avec le covoiturage, dont les français parlent tant mais qu’ils
pratiquent si peu …

Posted on lun., 14 dec. 2009 7:52 by tnguyenquoc (86 day(s) old)
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Visite d’un Datacenter neutre à Hanoï

Lors de mon déplacement à Hanoï pour monter avec Iulia l’équipe de développement de la DSI, j’en ai profité pour visiter un nouveau Datacenter neutre. Comme je l’avais expliqué dans un précédent post, notre stratégie réseau est de déployer un point de présence régional dans un Datacenter neutre pour disposer d’une souplesse importante.

En effet, nous comptons qu’une agence en croissance s’agrandit tous les 12 à 16 mois. Cet agrandissement se fait le plus souvent en déménageant. Si nous devions déménager systématiquement des liens internationaux, cela alourdirait significativement le budget de l’agrandissement. La stratégie est donc de « figer » les liens internationaux qui nous permettent de maîtriser notre qualité de services de bout en bout. Ensuite, les liens entre ce Datacenter et les agences régionales sont plus accessibles et moins couteux à déplacer.

C’est dans la préparation d’une potentielle ouverture d’une seconde agence sur le Vietnam (Da Nang, Hue ou Ho Chi Minh Ville) que je suis allé visiter ce Datacenter dans la périphérie d’Hanoï et proche de notre agence. J’ai déjà eu l’occasion de visiter plusieurs Datacenters en France et en Roumanie. Mais j’avoue que j’ai été impressionné par le niveau de celui-là :

- Contrôle d’accès externe et interne H24

- Circuit de vidéo surveillance de 70 caméras

- Double alimentation électrique mais un seul fournisseur national

- Double groupe électrogène avec 72h d’autonomie de carburant

- Double circuit UPS d’une autonomie de 20min

- Une salle d’hébergement d’opérateur (6 actuellement)

- Une salle d’hébergement de baie de 500 m²

- Des services annexes : salle de restauration, salle de déploiement, …

J’ai autant été impressionné par les services redondants déployés, que par la qualité de l’environnement et la maîtrise du sujet par les interlocuteurs. Il n’existe pas encore de nombreuses solutions d’hébergement de ce niveau sur Hanoï et certainement un peu plus sur Ho Chi Minh Ville.

La force de ce type d’hébergement neutre tient surtout par la présence de nombreux opérateurs permettant d’assurer les interconnexions nécessaires. Pour celui-ci, c’est encore faible. Il faut surtout compter sur les capacités de NTT (opérateur historique japonais) qui a également investi dans ce Datacenter.

Notre projet avance. Il se concrétisera quand nous auront bouclé notre recherche d’opérateurs internationaux et que l’on arrivera aux bandes passantes suffisantes pour nos services. Pour disposer des meilleurs tarifs, nous devons faire jouer la concurrence.

Les prix évoluent très vite. Nous venons de négocier avec nos deux opérateurs actuels une multiplication par 2 de notre bande passante pour un montant identique.

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Un retour sur le Salon Vietnam Comm 2009

Comme Tuan a précisé dans son dernier post, la semaine dernière a été très chargée à Hanoi. Plusieurs événements auxquels nous avons donné suite, ont été partagés entre Frédéric, Tuan, Guy et moi.

Je vais m’arrêter surtout sur le Salon Vietnam Comm et Vietnam Electronics 2009, le plus grand salon vietnamien de TIC et notre première participation sur un salon en Asie. Je vous assure que c’est une expérience intéressante, déjà d’un point de vue animation et atmosphère.

 Le veille de l’ouverture, j’ai participé avec Tuan, à un RDV collectif avec VNPT (Vietnam Posts and Telecommunications Group), organisé par Ubifrance. C’était l’occasion de présenter Pentalog, notre dynamique de croissance et spécialement la présence locale. Ce qui a marqué un fort intérêt de la part de nos interlocuteurs vietnamiens et une ouverture vers des futurs partenariats. A la fin, l’échange de cadeaux, une coutume locale à ne pas négliger.

L’ouverture du salon s’est déroulée dans une atmosphère de fête. Tout simplement impressionnant. Voici une vidéo relevante : http://www.youtube.com/watch?v=b4SRxjQO8HM.

Pour ne pas démentir nos origines françaises, le stand Pentalog a trouvé sa place dans le Pavillon France, organisé pour la première fois par Ubifrance.

La présence sur le stand Pentalog a été assurée par Tuan, notre Directeur d’agence de Hanoi, Frédéric, Kim-Anh, Mai et moi-même.

La visite des officiels français et de Monsieur l’Ambassadeur Hervé Bolot (l’ancien ambassadeur de France en Roumanie), m’a permis d’échanger quelques phrases en roumain.

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Même si nous avons eu un très bon emplacement, nous avons dû faire face à des problèmes d’organisation, essentiellement dûs au bruit incroyable fait par les opérateurs télécom. Habitués à un style sobre et réservé, les jeux, les concours et les spectacles, avec un fond sonnore qui ne tenait pas compte des autres exposants, nous ont surpris négativement.

En terme de rencontre, très peu de visiteurs qualifiés. Les discussions intéressantes que nous avons eues ont été avec des contacts que nous connaissions déjà avant le salon. La plupart des rendez-vous organisé sur stand ne sont même pas venus.  Mais je ne vais pas oublier les RDV intéressants organisés par Ubifrance, avec Canal Overseas et Calyon.

Par contre, les rencontres avec les autres exposants ont ouvertsplus d’opportunités de business. Je vais rappeler ici Orange (très intéressante, la présentation de leur solution télé conférence),  Sagem Com, HTTV, Infoterra, Hit Value, SAP et pas en dernier Noema.

Je n’oublie pas de dire 2 mots sur la soirée de Gala. C’était un moment qui m’a rappelé des souvenirs « déjà vu », dans notre ancien régime.

En conclusion, le salon nous a permis de faire sentir encore une fois notre présence locale et l’implication dans les événements francophones (je parle ici d’Ubifrance) et de prouver que les investissements françaises et l’intérêt français dans la zone sont très forts et soutenus par les officiels.

L’année prochaine le Salon sera organisé à HCM Ville. Et qui sais, j’espère que notre présence 2010 va marquer aussi l’ouverture d’une nouvelle agence.

Posted on jeu., 26 nov. 2009 17:00 by mjiman (104 day(s) old)
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Catalogue des prix Pentalog : première source de comparaison directe de tarifs nearshore – offshore, zone € et zone $

La nouvelle version de notre catalogue est sortie depuis octobre dernier.
- version en euro : http://www.pentalog.fr/pdf/catalogue_prix_2009_s2_euro.pdf
- version en dollar : http://www.pentalog.fr/pdf/catalogue_prix_2009_s2_dollar.pdf

Pentalog est la seule société à proposer un catalogue permanent de ses prestations en euros et dollars, actualisé 2 fois par an.
Retrouvez près de 130 prestations, disponibles en offshore ou en local : développement de systèmes d’informations, business intelligence, embedded systems, infrastructure, réseaux, télécoms, infogérance, hébergement, BPO – business process outsourcing, formation…

Téléchargez-le, conservez-le et diffusez-le autour de vous !

Revue de presse semaine 48

- Les 20 stars françaises du logiciel (18 novembre 2009, Journal du Net)
- Les entrepreneurs face à la crise – L’optimisme et les investissements sont de retour (17 novembre 2009, IT Channel)
- La crise accélère la consolidation des sous-traitants de l’industrie (17 novembre 2009, Les Echos)
- Vers des budgets IT de nouveau revus à la baisse (18 novembre 2009, IT Channel)
- La création d’entreprise high-tech se porte mieux que jamais (18 novembre 2009, 01 Net Pro)
- Les start-up françaises qui croissent le plus vite (19 novembre 2009, Journal du Net)
- Allemagne : prix à la production stables, inquiétudes pour la croissance en fin d’année (20 novembre 2009, La Tribune)
- Les informaticiens développent leur fibre sociale (20 novembre 2009, 01 Net Pro)
- 79% des équipes de développement en Amérique du Nord sous le seuil des 10 personnes (23 novembre 2009, Journal du Net)
- Informatique embarquée : AKKA Technologies acquiert Octogon en Allemagne (23 novembre 2009, NetEco)
- Suivant leur taille, les SSII ont plus ou moins résisté au 3e trimestre (20 novembre 2009, Distributique)
- Pas d’été indien pour les SSII (1/3) : les grands noms sauvent les marges, au détriment du chiffre d’affaires (23 novembre 2009, Le Mag IT)
- L’économie mondiale va mieux mais est encore vulnérable, dit DSK (23 novembre 2009, Capital.fr)
- Et si la R&D mondiale avait élu domicile en Inde ? (20 novembre 2009, Le Mag IT)

Pentalog enregistre 25% minimum de croissance au T4

Comme prévu le quatrième trimestre 2009 marque le pas en termes de rythme mais l’accélération, en octobre, du nombre de nouvelles signatures a immédiatement eu des répercussions en terme de chiffre d’affaires. Les précédentes anticipations de croissance pour le dernier trimestre évoluaient dans une fourchette de 10 à 15 points.
Dans les deux dernières semaines d’octobre, Pentalog a en effet enregistré 4M€ de commandes, composées pour un quart environ de newbiz et pour 75% d’extensions ou de renouvellements. En France, les nouvelles signatures s’appellent Anevia dans la Video On Demand et Look Voyages dans l’industrie du tourisme. Un test est également en cours de réalisation avec une très prestigieuse entreprise suisse.
En Roumanie, les commandes de People Centric (partenaire proche du Groupe Pentalog, établi à Bucarest) s’intensifient, tandis que la société Arcforce, dans l’intérim a choisi Pentalog pour l’hébergement de son infrastructure.

Pour ce qui est des renouvellements et des extensions, ils concernent Altadis Imperial Tobacco en France, qui devrait devenir le deuxième client du groupe cette année, LHS Ericsson en Allemagne renouvelle sa confiance et étend la collaboration, requérant la participation de près de 20 pentaloguiens désormais. NordNet (groupe Orange), client signé au début du T3 2009 confirme et étend lui aussi ses demandes. Aucune nouvelle défection ou réduction de budget n’a été enregistrée durant ce trimestre. Le chiffre définitif, ainsi que le cumul 2009, attendu autour de 50%, seront connus fin janvier 2010.

Les bases sont désormais posées pour un début d’année 2010 en progression lui aussi. Après avoir longtemps pensé que les croissances des T1et T2 2010 pourraient être étales, il est désormais vraisemblable qu’ils s’achèveront plutôt sur des variations positives à deux chiffres également. Le site vietnamien, avec plus de 40 collaborateurs représente désormais 4% de la production du groupe, soit 16,6% de la croissance du T4.

Posted on lun., 23 nov. 2009 16:54 by flasnier (107 day(s) old)
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Pentalog à Vietnam Comm 2009

Une équipe de Pentaloguiens est depuis quelques jours sur le stand Ubifrance (n°1A41) du salon Vietnam Comm, qui se tient à Hanoi jusqu’au 21/11. Il s’agit du plus important salon ICT au Vietnam, qui regroupe 180 exposants de 17 pays.

Tuan, Monica, on attend avec impatience des infos complémentaires et des photos !

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Posted on ven., 20 nov. 2009 9:53 by amondanel (110 day(s) old)
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Une fin de semaine pas tout à fait ordinaire…

Hanoi, jeudi midi de la semaine dernière, je rejoins la délégation officielle de François Fillon. Dans le détail, nous sommes bien sûr passés par l’ambassade où le badge « délégué » produisait son effet. Nous sommes passés par le bureau du vice premier ministre et du ministre du plan ce même jour. Ce fut pour moi l’occasion de faire remarquer à tous l’incroyable levier que représente l’industrie logicielle au Vietnam, moyennant les investissements appropriés (finalement modestes), quand on pense que très vite ce pays disposera de plus de 100 000 ingénieurs dans les technologies de l’information et sans doute près de 500 000 dans 20 ans. Ceci, lorsque l’on connaît la profondeur toujours bien réelle des relations franco-vietnamienne, pourrait se traduire par de fabuleuses relations de collaboration compte tenu du manque durable d’ingénieurs en France.

Le jeudi soir, en délégation restreinte d’une dizaine de chefs d’entreprise seulement, j’ai accompagné Monsieur Fillon, Mesdames Pécresse et Idrac, Monsieur Bussereau, au dîner donné par le premier ministre du Vietnam. J’y étais donc convié ainsi que Marwann Lahoud, directeur de la stratégie et du marketing et n°2 d’EADS, de Philippe Favre, Vice Président et Directeur du réseau international d’Alstom, de Michel Cornil, Président de Systra, de Bernard Di Tullio, CEO de Technip, et de quelques autres du même bois… Impressionnant !

Le vendredi, nous avons pour la plupart participé au forum franco vietnamien des entrepreneurs. Là-dessus je vais émettre une petite critique. L’interactivité était réellement très faible et cela me parait regrettable.

Je parlerai peu de l’après midi et de la soirée du vendredi, qui, dans une relative confusion, se sont achevées à Hué, l’ancienne et magnifique capitale impériale du Vietnam. Retenez seulement que dans l’Airbus ministériel de la délégation, il a fallu tuer les attentes… avec pas mal de champagne. J’ai pratiqué l’unique Philippe Mangeard, Vice Président d’Ubifrance et serial entrepreneur patenté (Modalohr, Unik Media, Sesit, Expert au Carré…) ! Nous ne sommes pas beaucoup quitté jusqu’au samedi soir. A repratiquer absolument. Mais passons sur cette après midi que la postérité retiendra moins que nous…

Le samedi, fantastique visite à Hué en petite délégation avec François Fillon, Anne Marie Idrac et les chefs d’entreprise. Rencontre avec un entrepreneur d’un dynamisme incroyable, de 68 ans, Alain Glon, 80 usines, 4000 employés dans l’agro-alimentaire en France. Belle rencontre également et à revoir aussi.
Pour finir, j’ai eu une petite conversation, sur le pont d’un bateau, avec le premier ministre, le regard loin devant sur la rivière des parfums et nous avons parlé du rôle que peut jouer la France dans la formation au Vietnam. Merci beaucoup à ceux qui m’ont donné cette opportunité… mais j’ai une petite idée :)

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Posted on mer., 18 nov. 2009 5:32 by flasnier (112 day(s) old)
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Revue de presse semaine 47

- Les pôles de compétitivité face au défi de l’international (10 novembre 2009, Le Monde)
- Le marché IT se prend les pieds dans le tapis en 2009 (10 novembre 2009, Journal du Net)
- Symposium /ITxpo 2009 du Gartner (3e jour) – Le virage social de l’IT (9 novembre 2009, IT Channel)
- Allemagne : excédent commercial en baisse, production industrielle en hausse (9 Novembre 2009, La Tribune)
- Des délocalisations à la campagne (9 novembre 2009, 01 Net Pro)
- La crise et les tendances à moyen terme du marché informatique (10 novembre 2009, IT Channel)
- Seule l’infogérance a progressé en 2009 sur le secteur des logiciels et services en France (6 novembre 2009, Distributique)
- Logiciels : les ténors français montrent la voie (12 novembre 2009, 01 Net Pro)
- Les enjeux IT des banques en contexte de crise (13 novembre 2009, Journal du Net)
- Cinq technophiles sur le podium Forbes des personnalités les plus puissantes (13 novembre 2009, NetEco)
- Timide retour à la croissance en 2010 pour l’informatique française (9 novembre 2009, Silicon.fr)
- Cloud computing : un marché français de 1,5 milliard d’euros en 2009 (10 novembre 2009, Journal du Net)
- L’informatique devient officiellement une science (10 novembre 2009, Le Point)

Montée en puissance de notre système d’information logiciel

Je viens de passer presque 2 semaines dans notre agence de Hanoï avec Iulia, la responsable du pôle logiciel de la DSI, pour mettre en place une nouvelle équipe de développement pour le système d’information Pentalog. Frédéric a déjà évoqué ce projet dans ces colonnes, je vous en donne quelques clés supplémentaires.

Nous arrivons à une troisième étape du cycle de notre système d’information. Pour chacune de ces étapes nous priorisions les moyens & ressources comme suit :

1. Implantation : Infrastructure, Applicatif, Service
2. Développement : Applicatif, Infrastructure, Service
3. Maturité : Service, Applicatif, Infrastructure

Cela se traduit dans les faits par entre autre :
• La mise en place de collectes de données plus fines sur les services que la DSI met à disposition de ces utilisateurs.
• Une meilleure communication de nos services au travers de newsletters.
• Une écoute plus importante de nos utilisateurs par l’ajout de nouveaux canaux dont des enquêtes de satisfaction (4 par an).
• La mise en place de comités métiers dédiés aux pilotages des projets internes et un comité de pilotage stratégique.
• Le déploiement d’une équipe permanente pour le département logiciel.

Nous sommes arrivés à ce système d’information avec des moyens « de passage » (inter-contrat, pépinière, …). Seule la maintenance et le help-desk logiciel étaient assurés par des ressources permanentes. Avec notre croissance soutenue et les perspectives qu’elle nous apporte, il était temps d’optimiser et de professionnaliser ce département logiciel. Depuis la fin de l’été et la confirmation de Iulia à ce poste que nous avons lancé ce projet de monter l’équipe de développement dans notre agence d’Hanoï.

Nous prévoyons 3 phases de croissance de cette équipe sur 2010. Nous terminons la première avec une équipe composée de :
- Cuang, le team leader
- Hieu, le développeur .Net
- Nhu, la testeuse
- Quang, le développeur PHP
- Yoann, le développeur BPM

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A terme l’équipe arrivera à un effectif d’une dizaine de personne pour répondre à nos besoins sur nos outils de communication internes/externes, nos outils liés à la gestion (production, finance) et nos outils de production (amélioration de l’éco-système de l’environnement de développement). Le help-desk logiciel, la cellule de business intelligence et le management reste en Europe.

La conséquence directe de cette mutation est que la langue de travail est passée du français à l’anglais. C’est donc petit à petit que nos contenus dans les documents, dans les wikis et autres outils vont progressivement passer en anglais. Toutefois, la francophonie existe dans cette équipe au travers de Yoann.

Comme pour toute externalisation, nous avons dédié ces 2 semaines à Hanoï à la formation de l’équipe à nos pratiques, aux besoins et à leur évaluation. Après quelques jours de recul, j’avoue que je ne suis pas déçu de la manière dont cela s’est déroulé et du niveau des personnes que nous avons recrutées. Au travers de Cuong, Hieu, Nhu, Quang et Yoann, nous avons un socle solide qui va nous permettre de maintenir l’alignement de la DSI sur les objectifs de l’entreprise.
C’est avec toute l’expérience que l’on a sur ces opérations que nous faisons pour nos clients que nous déployons ce projet. Les pièges sont connus :

• Communication : elle existe au travers de points techniques, d’une réunion de suivi hebdomadaire et d’un comité de pilotage mensuel.

• Management de proximité : Cuong, le team leader est responsable du respect des demandes, de la qualité des livraisons et de l’amélioration des performances de l’équipe.

• Relations humaines : on le répète systématiquement à nos clients, ces relations sont indispensables pour maintenir l’équipe dans le projet malgré la distante. Trois à Quatre fois par an, Iulia et/ou moi nous rendrons sur place pour faire le point sur les projets en cours et les nouveaux projets. Il est aussi nécessaire de maintenir une visibilité sur l’avenir.

• Démarrage maîtrisé : tout ce que l’on déploie au début du projet sera du gain pour la suite. Nous avons donc déployé dès le début nos processus de développement et de maintenance (ceux des appliqués pour les clients et certifiés ISO 9001-2008).

• Méthodologie claire : nos récents succès sur le déploiement de méthodes agiles nous ont fait implémentés cette méthodologie pour cette équipe. Nos disposeront alors plus rapidement des premiers éléments de leurs besoins.

• Suivi des performances individuelles : nous constituons une base d’unité d’œuvre pour notre contexte technologique. Les producteurs et les managers disposent ainsi d’un référentiel permettant de mesurer les performances et la progression de chacun.

Le recrutement de la seconde phase a déjà commencé pour se terminer fin décembre. Après l’intégration des nouveaux venus, on débutera la troisième phase après la fête du têt (fête traditionnelle & familiale très suivi). Evidemment, ces recrutements ont été orchestrés par l’antenne de People-Centric de Hanoï. Les processus fonctionnent également là-bas, les résultats sont là.

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Nous ne pouvions pas terminer cette opération sans partager un moment convivial ensemble. Nous sommes donc allés au « Highway 4 » (restaurant de spécialités exotiques) au lieu du restaurant de serpents (Iulia a promis d’accepter d’y aller la prochaine fois). On a vraiment passé un bon moment autour de plats de sauterelles, de crevettes et autres plats délicieusement exotiques.

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Cette équipe sous la responsabilité de Iulia sait déjà que sa production va permettre d’accompagner l’entreprise dans le respect de ces objectifs. Le challenge est de taille et accessible !

 

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Revue de presse semaine 46

- Logiciels : un marché français très concentré et faiblement internationalisé (03 novembre 2009, Les Echos)
- EuroSoftware 100 : les éditeurs français s’affirment sur des secteurs verticaux (02 novembre 2009, Distributique)
- Mieux utiliser Twitter en se servant des listes (04 novembre 2009, Le Monde)
- Logiciels: le classement Truffle 100 affiche une croissance de +3% (03 novembre 2009, Silicon.fr)
- Le face à face Grande Bretagne/Etats-Unis dans la compétition sur l’innovation (4 novembre 2009, Usine Nouvelle)
- Les pôles de compétitivité se réunissent à Sophia Antipolis (4 novembre 2009, 01netPro)
- Classement du logiciel européen Truffle 100; La France derrière l’Allemagne et le Royaume Uni (04 novembre 2009, It Channel)
- Semiconducteurs : hausse de 10,2% attendue en 2010 (09 novembre 2009, Journal du Net)
- 2009 : une année de transition pour l’industrie informatique en France (06 novembre 2009, L’informaticien)
- Pas de retour à la croissance des dépenses IT dans l’industrie avant 2010 (04 novembre 2009, Distributique)
- L’informatique, parent pauvre du plan de relance (03 novembre 2009, 01netPro)

Revue de presse semaine 45

- La reprise se poursuit en octobre dans l’industrie française (02 novembre 2009, Capital.fr)
- Internet a 40 ans (30 octobre 2009, ZDNet.fr)
- Des rabais fiscaux pour les PME high-tech en Chine (30 octobre 2009, 01NetPro)
- La crise fait baisser les tarifs de l’externalisation applicative (29 octobre 2009, Journal du Net)
- Wipro NewLogic : sortie de crise en vue (29 octobre 2009, 01Netpro)
- Les villes françaises championnes de l’innovation ; l’Europe en tête de la course à l’innovation (28 octobre 2009, ITespresso.fr)
- Externalisation : les DSI français restent assez conservateurs (28 octobre 2009, 01Netpro)
- Les partenariats de Renault en Inde et en Russie, un cas d’école (27 octobre 2009, Usine Nouvelle)
- Google introduit la « recherche sociale » (27 octobre 2009, ZDNet)
- Allemagne : Internet aurait dynamisé l’esprit civique (27 octobre 2009, NetEco)
- Collaboration en entreprise : l’e-mail privilégié face aux outils web 2.0 (26 octobre 2009, Silicon.fr)
- Le CRM à l’heure du SaaS et du cloud (22 octobre 2009, Journal Du Net)

Les 10 ans du PFIEV

Vendredi dernier 30 octobre 2009, j’ai participé à la cérémonie du 10e anniversaire du PFIEV (Programme de Formation d’Ingénieur d’Excellence au Vietnam) dans un grand Hôtel d’Hanoï avec Tuan (directeur d’agence) et Kim-Anh (représentante locale de People Centric).

Pour ceux qui ne connaissent pas ce programme, il s’agit d’un cycle d’ingénieur de 5 ans où le recrutement est de très haut niveau. Le dispositif a été financé sur les 5 premières années par des fonds prioritaires du ministère français des affaires étrangères. Aujourd’hui, le gouvernement vietnamien poursuit le financement de ce programme. Le but est évident, il faut former nos élites de demain ! Les diplômés bénéficient d’une reconnaissance mondiale car le programme est reconnu par la commission des titres d’ingénieur. En quelques chiffres, le PFIEV, c’est maintenant :

• 14 domaines : Aéronautique, Électronique, Energie, Informatique industrielle, Télécommunication, Matériaux avancés, Mécatronique, Production automatisée, Infrastructures des transports, Ingénierie urbaine, Ingénierie hydraulique.
• 4 grandes écoles françaises qui contribuent au programme
• 3 implantations : Hanoï, Danang et HCM
• 3000 étudiants
• 1200 diplômés
• Un enseignement en langue anglaise et française

Les intervenants de cette cérémonie (Directeur du Programme, Vice-Ministre de l’Education, Attaché Culturel de l’Ambassade de France, professeurs, représentants des étudiants, représentant des Entreprises, …) sont tous intervenus pour se féliciter des résultats obtenus (100% des étudiants recrutés, mise en place de bourses, …), mais également pour affirmer que le programme doit continuer et s’améliorer de façon continue. Même si le financement direct est actuellement terminé, le soutien de ce programme continue avec la collaboration des 4 écoles françaises impliquées dans le projet et des échanges d’étudiants.

Le pays souhaite poursuivre son ouverture internationale. Pour répondre à cette volonté, il est indispensable que les entreprises étrangères trouvent au Vietnam les compétences requises et des managers de qualité. C’est tout à fait notre cas.

Je remercie les organisateurs d’avoir pu me laisser intervenir quelques minutes lors de cette cérémonie pour présenter le point de vue de Pentalog sur ce programme. Nous avons eu connaissance de ce programme lors de la première visite de Frédéric au Vietnam en 2008. Ce n’est pas le PFIEV qui nous a fait choisir le Vietnam par rapport au Maghreb ou à l’Inde mais il y a fortement contribué. En effet, nous devons pouvoir fournir à nos clients des prestations de haut niveau dans différents domaines dont la R&D.

Etudiant du PFIEV, nous allons vous contacter au travers de l’adresse mail issue de l’annuaire des étudiants. J’espère que l’on pourra travailler ensemble. Vous pouvez également nous contacter par l’intermédiaire du site http://jobs.pentalog.vn ou via les informations présentes dans l’encart de l’annuaire des étudiants (page 10).

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Posted on lun., 2 nov. 2009 14:56 by alibeau (128 day(s) old)
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Le projet Strator (Groupe Altadis-Imperial Tobacco) atteint 50 collaborateurs

J’ai passé toute la fin de la semaine dernière et le début de celle-ci avec les acteurs client de notre plus grosse plateforme projet à Iasi, puis à Chisinau. Ce projet est un défi que nos deux entreprises ont choisi de relever ensemble. Son volume le classe dans la catégorie poids lourds, son calendrier nécessite la vitesse et le jeu de jambe d’un poids coq. Pour conserver cette agilité et de degré d’implication de très haut niveau, nous l’avons réparti dans 3 villes (Hanoi en plus de Iasi et Chisinau). Ce qui est extraordinaire, c’est que ce sont les sites européens qui ont rassuré le client, mais que c’est la pondération de prix vietnamienne qui a permis de surclasser nos concurrents. Autrement dit, il nous fallait bel et bien une proposition euro/asiatique. Aujourd’hui les 3 villes et les 6 équipes évoluent sur des indices de satisfaction très similaires et élevés… avec un petit plus pour Hanoi.

Jacques, le directeur technique, qui a visité les 3 plateaux de production, nous a confirmé ses choix et augmente la sollicitation qu’il nous fait. Nous serons donc 50 dans quelques jours.

Je m’adresse aujourd’hui à eux, mais aussi aux Pentaloguiens qui ont l’honneur d’être engagés dans une telle relation de confiance, et enfin à tous ceux qui un jour ont connu des projets comme celui-ci. Je veux leur dire que ce type de challenge n’est pas possible sans l’engagement des uns et des autres, clients et fournisseurs, dans une vraie fusion fertile du talent, du courage, de la rigueur. Ce sont les projets les plus formateurs, ceux qui forgent le sens des responsabilités et les personnalités professionnelles… et qui fondent aussi bien des amitiés. Les Pentaloguiens répondent à 100% présents et les Stratoristes aussi.

Nous sommes en train de faire un gros truc et nous allons réussir ! Merci à tous !

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Premier client français en facturation mixte €/$

Ce client conçoit, développe et produit en France des produits pour la distribution de programmes de télévision numérique et de Video on Demand (VoD) qui sont ensuite exportés un peu partout dans le monde, y compris dans des zones à forte corrélation $. La tendance baissière du billet vert des derniers mois a fortement incité la société à réfléchir au choix de ses partenaires, qu’ils prennent part aux opérations de production ou même d’ingénierie et d’assurance qualité. C’est donc assez naturellement vers notre site vietnamien d’Hanoi que s’est tourné notre client.

Pour autant, un virage 100% $ n’est pas sans risque non plus, car après tout, même s’il semble que la résorption du déficit budgétaire américain (influence baissière sur une devise) ne soit pas pour demain, la situation n’est guère brillante non plus en Europe. Une remontée du billet vert en cas de crise géopolitique n’est jamais à exclure. Notre client livrant tout de même la plus grande partie de sa production en Europe, et Pentalog embarquant, dans le cas d’une production vietnamienne, environ 50% de coûts déterminés en Euros et 50% en $, nous nous sommes mis d’accord sur une répartition à 50/50 des risques monétaires… les faisant quasiment disparaître. D’un point de vue formel, rien de plus facile, 50% de la facturation est libellé directement en $ et 50% en €.

Mais notre client, qui a bien aimé cette idée, n’a pas voulu en rester là et a souhaité assortir ce cadre d’une procédure de révision des prix tout aussi créative. Il a en effet souhaité que la révision de nos prix ne puisse dépasser le taux d’inflation au Vietnam. Ceci nous amène à calculer notre prix en Dong vietnamiens au début du contrat. La nouvelle valeur est ensuite calculée en € et en $ et limitée à 10% maximum par an.
Je pense que nous devons penser à intégrer ces modes de facturations dans nos offres commerciales et notre com.

Posted on ven., 23 oct. 2009 14:55 by flasnier (138 day(s) old)
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Pentalog ajoute 800m2 à ses capacités de production, à Iasi, Hanoi et Bucarest

3 annonces de déménagements et d’extension cette semaine. Qui dit mieux ?

- A Iasi, dans l’Est de la Roumanie, nous ne faisons pas moins que doubler la surface de notre unité, laquelle atteindra donc 800M2 dans le plus bel immeuble d’affaire de la ville. Iasi est aujourd’hui le fer de lance de Pentalog en Europe de l’Est et accueille déjà les développements que nous menons pour LHS Ericsson (Francfort), Joowi Macmillan (Hannovre), mais aussi ceux de Nordnet (Groupe Orange, à Lille), Mousset (logistique alimentaire-près de La Roche sur Yon). L’agence, ouverte en aout 2007 en est donc déjà à sa troisième adresse dans la capitale de la Moldavie roumaine.
- A Bucarest, sous l’effet de la croissance de l’équipe impliquée auprès de notre client ST-Ericsson, Pentalog vient de prendre 130 m2 supplémentaires, portant ainsi sa surface totale dans la capitale roumaine à 350 m2. Nous occuperons désormais tout un étage du complexe Diplomat, sur la rue Sevastopol. Nous conservons donc les 1ha de parc que le monde entier nous envie :) Une belle annonce commerciale pourrait suivre dans les semaines qui viennent. 
- A Hanoi. Nous venons de signer pour 350 m2 supplémentaires à une centaine de mètre de notre actuel immeuble. Les 200 m2 des débuts.ne permettent pas d’accueillir les 3 projets que nous lançons dans les semaines qui viennent. Il y a quelques semaines, vous vous souvenez, n’est pas pas, je parlais de deux ou trois nouveaux projets… mais hier soir j’ai reçu un coup de fil d’un nouveau client qui m’annonçait qu’il avait retenu notre site de Hanoi pour ses tests industriels sur sa gamme de produits (j’en reparlerai également bientôt). Autrement dit, le site d’Hanoi va tenir ses promesses dès la première année… franchement ça fait plaisir, d’autant qu’une nouvelle opportunité, certes de petites taille, vient d’apparaître et mon petit doigt me dit…

En tout, ça fait combien de m2 en gestion au juste ? Plus de 4600m2, sur 8 villes, soit 600 de moyenne.  ½ hectare ! ca valait bien quelques négociations, n’est-ce pas ? A  Hanoi, nous sommes passés de 18 à 10$ du m2. A Iasi, nous gagnons 20%, tout en améliorant la  qualité. A Bucarest, nous gagnons un petit euros, soit 5,5%.  Rappelons qu’un euros gagné, c’est environ 7€ gagné par collaborateur facturé et par mois. Nous parlons donc de 30 000€ par an à l’échelle du groupe, 2% de marge opérationnelle… pour un tout petit euro de négo. Sur Hanoi, nous en avons gagné 5 et sur Iasi 2 ! Nous avons aussi renégocié notre bail à Chisinau et économisons 11% dans la capitale moldave.

Bravo aux DA pour la qualité de ces opérations qui nous fournirons de meilleures conditions de travail tout en renforçant notre rentabilité.

Posted on ven., 16 oct. 2009 22:50 by flasnier (145 day(s) old)
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Les problèmes monétaires reviennent sur le devant de la scène

S’en était curieux de voir à quel point ils avaient disparu, y compris pendant le mois de septembre et alors que l’Euro renouait avec les 1,40++$. Personne n’entendait M. Gallois qui avait tellement donné de la voix il y a un an sur le même sujet… Non tout le monde attendait Pittsburg et même M. Gallois n’avait pas droit de parole en attendant.
Hier, il nous disait dans Le Monde que les choses pourraient mal tourner pour Airbus.

Et il a bien raison, car je pense que cette fois les menaces sont beaucoup plus graves. A l’issue de Pittsburg, personne ne croit Geitner et Obama et leur discours sur le $ fort… qui n’est tourné que vers l’intérieur des US. En réalité, le $ est maintenant un monnaie d’emprunt avec sa politique de taux 0, qui devrait perdurer. Pas une seconde de doute qu’Obama pense d’abord à ses 10% de chômeurs. La faiblesse du dollar est un don du ciel pour lui et l’hypothèse du niveau 1,65, un véritable alléluia.
Les 13% de déficit budgétaire vont se traduire de plus en plus par la conversion lente mais progressives des réserves des banques centrales, n’en déplaisent aux économistes de la temporisation.

Du côté de Pentalog, nous n’avons jamais été aussi armés face à ce type de situation puisque nos trois monnaies de productions rentrent en phase de déclin face à l’euro et même au dollar pour 2 d’entre elles.

Retour sur les 3 pays :

- Roumanie : détermination des salaires en euros et paiement en Leu. Nos salariés vont avoir de plus en plus de Leu, puisque ce dernier a de forte chance de rentrer en phase de sous performance à l’euro. Autrement dit, nous pourrions être proches du statu quo sur nos coûts de production pendant un bon moment. Les salaires des compagnies qui payent en Leu, sont bloqués également, ce qui minimisent les demandes salariales des nouveaux entrants/

- Moldavie : La monnaie (le Leu moldave), dévisse face aux deux grandes devises mondiales qui nous intéressent. Nos salaires sont déterminés en Euros. La encore, période de statu quo vraisemblable en perspective. Les niveaux de salaires demandés en Euros pourraient baisser dans les mois qui viennent.

En Roumanie, comme en Moldavie, nous pourrions donc constater des baisses de coûts, timides, du fait de la hausse du nombre de demandeurs d’emplois et de la baisse de la demande sur les autres postes budgétaires (locaux, véhicules, transport aérien…).

- Vietnam : Nos salaires sont établis en $, versés en Dong vietnamiens. Or le Dong sous performe le $ qui sous performe l’Euro. Nos production facturées en € sont donc particulièrement intéressantes aujourd’hui. Beaucoup de développeurs sont à la recherche d’un  emploi et les salaires demandés sont plutôt en légère baisse. Nous avons renégocié nos tarifs de locations fortement à la baisse et nous venons même de trouver des locaux à 10$/m2 mensuel, soit moins de 7€, là où on nous les proposait à 17$ au début de l’année 2009 ! Nous sommes donc passés, en l’espace de 6 mois, de tarifs supérieurs à ce que nous constations e Roumanie de province à des tarifs inférieurs de plus de 30%.

Bref, à l’heure actuelle, nous sommes « relativement » protégés des risques de crise de change et plutôt du bon côté de la mathématique. Toutefois, la possibilité d’une poussée violente de l’inflation relativise fortement ces protections, sans les anihiler. Je pense en particulier aux menaces sur l’énergie et les matières premières qui ne manqueraient pas de créer des troubles profonds, particulièrement dans les économies émergentes de deuxième rang comme la Moldavie ou le Vietnam.

Ces problème monétaires constituent, bien plus que la crise financière, des risques de très forte intensité. Le commentaire de ce type sujet peut facilement basculer dans le cynisme. J’ai essayé ici de m’en tenir aux simples faits. 

Revue de presse semaine 41/2009

- Un million de membres pour LinkedIn en France (2 octobre 2009, ZDNet)
- India to add more rules in IT Act soon (2 octobre 2009, CIOL)
- Kehraus im BPO-Markt (1 octobre 2009, Computerwoche)
- China’s Online Censors Work Overtime (30 septembre 2009, Business Week)
- Germany Benefits from Global Recovery (30 septembre 2009, Business Week)
- Les plus belles croissances du secteur logiciel en 2008 (30 septembre 2009, Journal du Net)
- TIC durables : une opportunité pour l’industrie ? (30 septembre 2009, Usine Nouvelle)
- IT muss mehr Innovationen bringen (29 septembre 2009, Computerwoche)
- Les SSII indiennes baissent les salaires pour durcir la concurrence (28 septembre 2009, ZDNet)
- La virtualisation se met au service de la qualité de service (28 septembre 2009, ZDNet)
- Preismodelle für SaaS (28 septembre 2009, Silicon.de)

Posted on lun., 5 oct. 2009 16:51 by amondanel (156 day(s) old)
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Le recrutement IT au Vietnam et la base totale de cv Pentalog

Ramona m’a fait passer un article vietnamien consacré à l’offshore au Japon. Les personnes interrogées mentionnaient le manque de ressources parlant japonais et le manque de ressources « tout court ». L’article estimait que 30 000 personnes travaillaient pour le Japon, ce qui, d’après mes chiffres, représente un peu moins de 20% de tout le secteur logiciel vietnamien. En revanche, le volume de ressources disponibles augmente de plus de 10% par an. Nous devrions même compter rapidment plus de 20 000 diplômés par an et la démographie du pays permet de modéliser une vitesse de croisière dans uine quizaine d’année autour de 40 000/an. Mais ces 30 000 personnes ne représenteraient que 10% de tout l’offshore japonais, lui aussi d’abord confié aux entreprises indiennes. L’offshore japonais serait donc, par extrapolation, environ 7 fois plus important que l’offshore français, pour un pays 1,3 fois plus important en population. Je ne suis pas absolument certain de ces chiffres.

J’ai également fait faire un calibrage des ressources IT sur le plus gros site de recrutement online du VN… La base Pentalog représente déjà 20% des personnes ayant mis leur cv en ligne sur ce site. Nous allons devoir mettre en œuvre une autre stratégie en place, à forte composante Facebook. Nos quelques milliers de contacts nous permettront quoi qu’il en soit d’aller vite maintenant.
Pas de doute en tous cas que les vietnamiens ont encore assez peu le réflexe « cv en ligne ».

Quoi qu’il en soit, nos performances s’améliorent, Tuan vient de recruter deux personnes sous deux semaines (c’est à dire qu’entre la prise de décision de Pentalog et l’entrée des collabs dans l’entreprise, il ne s’est passé que 2 semaines). Mais nos temps de sélection doivent descendre encore pour atteindre notre niveau roumain. En valeur absolue, l’atteinte de nos objectifs vietnamiens, combinée à nos bases existantes roumaines, nous permettra de disposer de près de 50 000 cv offshore/Nearshore au printemps prochain.

Posted on jeu., 1 oct. 2009 5:22 by flasnier (160 day(s) old)
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manger du Cobra, boire son sang, sa bile… vous met en pleine forme

…mais le pire, c’est qu’en tant que convive le plus agé, j’étais aussi sensé en avaler (gober), le cœur encore palpitant. Beuk, n’est-ce pas ? Tuan m’a sauvé la mise sur le coup et je lui rends hommage car même lui a un peu peiné.

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En revanche, tout le monde en a bu le sang, mélangé à l’alcool de riz. Sophie venait d’arriver, et c’était pour ainsi dire son ptit dej. Sympa, non ? C’est Ion, qui est reparti aujourd’hui qui voulait absolument manger du serpent.

Le notre était un magnifique cobra royal noir de 2,5kg, pas décidé à se laisser becter mais que notre cuisinier a maîtrisé tout de même. Le prélèvement du cœur est un spectacle moyennement ragoutant, mais absolument édifiant quand on pense que cet animal est capable de tuer 12 éléphants et une Panzer division en moins de 2 heures. Et le gars, il fait ça tranquille, en lui coinçant le cou avec sa tongue.  Nice !

Nous avons ensuite goûté à peu près tous les cocktails alcoolisé à base de cobra : service 3 pièces de serpent dans l’alcool de maïs, estomac de serpent dans l’alcool de riz, puis les ovaires de serpente. Mais nous avons goûté aussi l’alcool d’abeille, puis de verre à soie et d’œufs de fourmis…

Hier soir, nous avons fêté le départ de Ion vers la Moldavie avec une fricassée de sauterelles. Vous avez faim ? A ma droite, Ramona pleure parce qu’il n’y avait plus de crocodile hier soir !

Posted on mar., 29 sep. 2009 6:22 by flasnier (162 day(s) old)
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Projets IT : externalisez vos développements et réduisez vos coûts avec l’offshore francophone

Vous n’êtes peut être pas abonnés à nos newsletters, voici donc la dernière consacrée au développement IT offshore :

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Pour la consulter en totalité, cliquez sur le lien suivant ou sur l’image :
http://www.pentalog.fr/newsletters/newsletter_IT_offshore_septembre2009.htm

Revue de presse semaine 40/2009

Bonne lecture…

- Twitter s’apprête à lever 100 millions de dollars (25 septembre 2009, les Echos)
- Internet: The forty glorious years (25 septembre 2009, CIOL)
- La Dares confirme la montée du chômage des informaticiens (25 septembre 2009, ZDNet.fr)
- La zone euro n’est pas vraiment tirée d’affaire (23 septembre 2009, le Monde)
- China zückt politisches Scheckbuch (22 septembre 2009, Handelsblatt)
- Offshoring geht nur mit Methode (22 septembre 2009, Computer Zeitung)
- Un français à la tête de l’Institut Européen de l’innovation et de Technologie (IET) (21 septembre 2009, L’Informaticien.com)
- Indian IT firms step up security with paramilitary (21 septembre 2009, CIOL)
- CFOs unzufrieden mit CIOs: Keiner weiß, was Outsourcing bringt (18 septembre 2009, CIO)

Jean-Claude comme vous ne l’avez jamais vu

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Mais qu’est-ce qu’il dit ?

Posted on ven., 25 sep. 2009 10:03 by flasnier (166 day(s) old)
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Vietnam, un an après

Voici à peu près un an que Virginie et moi faisions notre premier voyage au Vietnam alors que je me retrouve pour la cinquième fois à bord d’un avion de Vietnam Airlines en direction de Hanoi.

La différence avec le premier voyage, c’est que je suis cette fois accompagné d’un client qui, il y a quelques semaines a également fait le voyage à Brasov, à la recherche du site de production le plus intéressant pour lui. Je vais donc les accompagner pendant quelques jours dans cette ville que j’aime tant.
Si nous réussissons à les convaincre, nous serons en passe de remporter notre pari initial qui était de compter quarante collaborateurs au Vietnam avant la fin 2009.

Sous peu, nous démarrerons au moins deux plateformes projet. La première, nous n’avons pas été la chercher bien loin puisque nous avons décidé de faire d’Hanoi notre propre centre de production de logiciel de gestion, de communication et de commercialisation. Avec 400 collaborateurs aujourd’hui et un plan qui doit nous emmener à 1000, nous avons besoin d’une très grande agilité dans la mise en œuvre de nouveaux outils de gestion et de commercialisation. Notre planning de production interne est plein pour les deux années à venir et pour près de 10 collaborateurs à plein temps. A l’heure actuelle ; nos dev étaient éclatés entre Iasi et Brasov. Ils seront désormais bientôt tous à Hanoi.

Hanoi recevra par ailleurs d’ici peu de temps, tous les développements à composante RH vendus aux clients du groupe. Deux premiers clients, partageant la même plateforme technologique vont démarrer dans quelques semaines. Ce sont dans un premier temps 5 collaborateurs qui vont rejoindre ce pôle.

Si nous réussissons avec le client qui m’accompagne, nous pourrions même dépasser très légèrement les objectifs que nous nous étions proposés.

Mais bien au delà de ces objectifs commerciaux, ce voyage, un an après, me procure beaucoup d’émotions quand je pense à toute l’histoire qui s’est écrite depuis. Virginie ne connaissait pas du tout l’Asie et fera son deuxième voyage dans deux mois. Sophie, malgré un passé de voyageuse ne connaissait pas ce coin du monde et arrivera à Hanoï dimanche prochain. Seb Lupu et Ramona, après avoir passé plusieurs années en France vivent depuis mai au Vietnam où ils ont maintenant beaucoup d’amis. Nous avons deux collègues vietnamiens en Roumanie, à Iasi, dans le cadre du transfert dont je parlais un peu plus haut. Monica a passé trois mois d’une très grande intensité à Hanoi. Aymeric s’y est rendu aussi et u retourne bientôt avec Iulia de Brasov. Tuan est venu en Roumanie et Moldavie, tandis que Ion de Chisinau est à Hanoi pour un mois environ.

Ces aventures sont une chance exceptionnelle pour ceux qui les vivent. J’expliquai au DG et PDG d’Ausy l’autre jour que finalement, ces opérations ne peuvent pas réussir sans un énorme investissement humain, voire affectif. Mais franchement, ça vaut la peine.

Posted on jeu., 24 sep. 2009 10:13 by flasnier (167 day(s) old)
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Pentalog recherche des partenaires potentiels en Inde

Nouveaux voyages, nouvelles contrées, la stratégie de Pentalog va cette fois nous emmener en Inde…

Voilà tout juste un an que nous préparions le premier voyage de Frédéric et Virginie au Vietnam, après une étude approfondie de plusieurs destinations susceptibles d’accueillir la nouvelle entité du groupe, qui viendrait compléter son dispositif offshore et contribuer à sa croissance… Nous avions lancé quelques semaines auparavant un appel similaire sur ce blog pour entrer en contact avec des gens au Vietnam et en Chine. Un an plus tard, Pentalog Vietnam, la première filiale du groupe en Asie, comptait déjà 25 collaborateurs !

Dans la continuité des plans de développement établis en 2008, Frédéric s’apprête maintenant à passer un peu de temps en Inde, pour étudier plus précisément les opportunités que présente cet immense pays, doté d’un vivier de compétences IT unique au monde.

Le but de ce voyage est d’évaluer la capacité du pays à servir des clients en informatique embarquée, dans des secteurs industriels tels que l’aéronautique, l’automobile, la défense. La question de la francophonie sera bien sûr au centre de nos attentions; nous sommes conscients qu’il s’agit là d’une exigence à laquelle il ne sera pas simple de répondre. Mais parmi tous les expats français et ingénieurs indiens qui parlent français, il y a forcément des experts dans les domaines de compétences qui nous intéressent.

Frédéric compte se rendre à Bengalore, Delhi, Chennai, Pondichéry et Mumbai. Nous cherchons donc dans un premier temps à entrer en contact avec des entrepreneurs IT français ou francophones installés là bas, ainsi que de jeunes chefs de projets et experts IT francophones. Le voyage aura lieu début novembre. Contactez-nous si vous pensez pouvoir jouer un rôle dans ce projet…

Posted on mer., 23 sep. 2009 14:07 by amondanel (168 day(s) old)
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Le T4 de Pentalog sera très vietnamien : visites et nouveaux projets

Les dirigeants de Pentalog vont passer beaucoup de temps au Vietnam au T4. Sophie, Virginie, Monica et moi allons tous visiter notre agence d’Hanoi qui va bientôt devoir changer de locaux puisque les premiers sont devenus trop petits pour accueillir les nouveaux projets.

Pentalog est en effet sur le point de démarrer un minimum de 2 plateformes projets et peut-être même 3 à Hanoi. Au total, Tuan et son équipe vont devoir accueillir au moins 10 nouveaux collaborateurs et même peut-être 15 d’ici à la fin de l’année. Nous serions ainsi proche des ambitions initiales pour la fin 2009, à savoir 40 personnes. Avouons que c‘est cependant un peu plus difficile que prévu. Les plans 2009 de Pentalog étaient bâtis sur une hypothèse de 35% de croissance. Ce chiffre sera difficilement tenu au T3 et T4 alors que c’est à ce moment que nous devions confirmer et accélérer au Vietnam.

Par ailleurs, reconnaissons-le également, proposer le Vietnam est plus difficile que de proposer l’Europe de l’Est. Nous l’avions prévu mais c’est un peu plus compliqué encore.

Mais nous renforçons nos argumentaires en continu et sommes convaincus aujourd’hui de la valeur de notre choix. Nous y reviendrons mais nous sommes complètement en phase sur les résultats de production de notre plateforme projet d’Hanoi.

L’aventure que Greg nous relatait l’autre jour à propos de Iasi est en train de se réaliser à nouveau à Hanoi. J’ai l’impression que nous allons reparler souvent d’Asie dans les mois qui viennent.

Posted on lun., 24 aou. 2009 10:58 by flasnier (198 day(s) old)
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Monica – et Pentalog – à nouveau dans la presse roumaine annonce le plan de développement à 2013

Cela fait deux fois cette année que Wall Street Romania nous fait l’honneur de parler de nous. Merci beaucoup à eux de l’intérêt qu’ils nous portent.

Cet article est probablement le plus exhaustif que j’ai lu en termes de stratégie Pentalog. C’est celui qui consacre la plus grande partie à nos plans de développement. Je suis en désaccord léger avec quelques chiffres. Par exemple, la dynamique de new biz est plus ralentie que ne le dit Monica selon moi. En revanche, le chiffre de 11,5M€ est déjà acquis pour 2009. On peut donc commencer à penser que les 12M€ seront franchis dès cette année. Le plan 14-2010 est donc de plus en plus réaliste. Peut-être sommes-nous même un peu en avanceCool

Posted on mer., 19 aou. 2009 13:54 by flasnier (203 day(s) old)
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Pentalog achève son premier semestre sur une croissance organique de 58%

Cette performance exceptionnelle dans le contexte de crise économique planétaire, sans précédent, est à mettre principalement à l’actif des stratégies de niches mises en place par l’entreprise et des nouveaux marchés étrangers. Ainsi Pentalog Deutschland a connu une croissance de 180% au S1, Pentalog Technology (la filiale Embedded Systems, co-détenue avec le Groupe AUSY), enregistrant pour sa part une croissance de 310%.

Les marchés historiques de Pentalog ne sont pas en reste puisque la holding, hors Allemagne et Pentalog Technology, affiche une progression organique de 21%. L’effectif a lui atteint 385 collaborateurs en juin.

Le troisième trimestre devrait s’afficher en hausse de 30% environ, tandis que le quatrième montre déjà une progression de 15%, sur la seule base du back log. Ces chiffres pourraient être encore améliorés en cas de reprise.

Ces données démontrent la performance d’un business model unique parmi les sociétés de conseil et d’outsourcing, qui, outre ses capacités à générer du new business, délivre également un Ebit entre 2 et 3 fois supérieur à la moyenne du secteur. En effet, sous l’effet de gains de productivité importants sur l’utilisation de ses structures commerciales, techniques et administratives (environ 15%), et malgré la crise, l’entreprise conservera une marge opérationnelle à deux chiffes, en progression positive sur l’année 2009.

Posted on jeu., 16 jul. 2009 17:21 by flasnier (237 day(s) old)
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joblog.pentalog.biz : le site de recrutement mondial de Pentalog

Je regardais ce matin ce qui se passe sur les joblogs Pentalog. Je suis en fait très content du taux de recrutement qui grâce à cet instrument est perceptible et accessible par tous. Je ne l’ai pas mesuré mais il est très élevé. Je voyais hier un post sur Peoplecentric.ro, relatif à un recrutement extrêmement difficile effectué sur Sibiu (Roumanie), qui illustre bien mon propos ici. Je sais que tout le monde ne lit pas le roumain, mais c’est une langue accessible pour des francophones.

Nous avons, grâce à Peoplecentric, recruté environ 70 personnes depuis le début de l’année… soit à peu près le chiffre planifié. Mais il progresse moins vite en ce moment, du fait du ralentissement éco. Gageons toutefois qu’il sera supérieur à 100 en fin d’année. Soyons clairs, les SSII qui nous visitent sont sur le c.l devant l’efficacité de ce business process à Pentalog. Je le redétaillerai, un peu ;) , un de ces jours.

Je vous propose de jeter un œil rapide sur joblog.biz, qui regroupe toutes les annonces du groupe, en anglais, quelle que soit la localisation du poste dans le monde. Vous verrez que le taux de « pourvu » est très élevé (certaines annonces restent ouvertes du fait d’une répétition d’un recrutement identique)… ensuite vous verrez que quelqu’un chez Peoplecentric, à Bucarest ou à Brasov, va se faire engueuler pendant la journée, car avoir l’expression « poste pourvu », en français, dans un joblog anglophone, ça craint !

J’ai également pu constater que toutes nos annonces vietnamiennes (là, ce sera plus difficile pour les francophones), n’étaient pas en ligne en anglais. Une journée difficile en perspective pour cette brillante spin-off de Pentalog !

Vidéo faite à Hanoi avec Tuan …

A mon retour de Hanoi, j’avais amené plusieurs vidéos enregistrées avec l’équipe vietnamienne. Je viens de voir en ligne, une vidéo faite avec Tuan, que j’avais oublié. Mais, Hélène non Smile.  

C’est une discussion libre, sur la période de 3 mois que j’ai passé au sein de l’agence de Hanoi. Sur les objectifs, les résultats et mes faibles progrès dans l’apprentissage de la langue vietnamienne (je dois avouer que c’est un point duquel je ne suis pas fière).  

Tuan se débrouille pas mal dans la posture de reporteur. La prochaine fois, on change les places…et l’interview sera en roumain Smile.  

Mais j’arrête de raconter toute la discussion et je vous laisse visionner la vidéo :

Rencontrez Pentalog en Allemagne

Alex, Mircea et moi sommes actuellement en Allemagne, sur Francfort jusqu’au 19 juin et sur Munich les 22-23 juin et nous serons disponibles pour rencontrer des acteurs IT locaux pour parler d’offshore, de Roumanie, de Moldavie et de Vietnam.

Si vous êtes entrepreneur, si vous êtes innovateur, si vous êtes éditeur de soft, et si vous voulez développer votre propre capacité offshore au Vietnam ou nearshore en Roumanie ou Moldavie, venez nous rencontrer sur place!

Contactez-nous au +49 6196 7762 662, ou par mail à flasnier@pentalog.fr

Posted on mer., 10 jun. 2009 9:56 by flasnier (273 day(s) old)
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Offshore : visite virtuelle de l’agence de Hanoi au Vietnam

Le mois de Mai a particulièrement été enrichissant pour Pentalog Vietnam car l’équipe a fait sa première livraison à son premier client. Il faut dire que l’agence de Hanoi a connu un démarrage de production très fort avec 15 personnes au départ, sur un grand projet de développement employant les dernières technologies Java. Un vrai régal pour les développeurs qui se sont plutôt habitués jusque là aux projets de maintenance ou seulement aux phases de codage.  

Qu’il soit en Europe ou Asie, Pentalog est fidèle à sa marque de qualité. Les méthodologies de travail ainsi que le système d’assurance qualité sont mis en place à l’identique grâce à la présence de Monica pendant les 3 premiers mois et le passage de 2 semaines à l’agence de Cornel,  notre directeur technique. Le client a manifesté sa satisfaction mais nous ne nous arrêterons pas là, nous allons livrer continuellement une meilleure qualité à nos clients. 

Tant d’histoires racontées et vous vous demandez certainement comment nous sommes vraiment chez Pentalog Vietnam ? Et bah pour vous, pour votre plaisir, nous avons réalisé les vidéos ci-après à l’aide de toute l’équipe Marketing de Hanoi et de Chisinau. Attention aux effets spéciaux assurés par l’équipe de Michael Bay pendant leurs heures libres lors de la réalisation de Transformer 2.

départ pour Hanoi/Bucarest/chisinau/Francfort

Je pars dans 1H30 pour Hanoi pour un voyage éclair (je repars samedi soir). J’ai horreur de ses voyages spot. On n’a de temps pour personne. Mais il nous faut garder cette réactivité et cette disponibilité. Un client nous fait l’honneur de vouloir visiter notre site… on répond présent ! 

Samedi soir, je repartirai vers Bucarest via Frankfort. Je resterai 5 jours là-bas. Peut-être ferai-je un passage rapide sur Sibiu. Vendredi, je verrai la plupart des ambassadeurs de l’UE en poste en Moldavie, en même temps que celui des USA. Nous évoquerons la situation dans le pays. 

Enfin, je dois arriver le 8 à Francfort. Je souhaite en me « germaniser » pendant 15 jours. Pentalog De représente en effet entre 15 et 20% de notre CA et je souhaite mieux appréhender ce marché qui me semble souffrir particulièrement aujourd’hui. 

Ensuite, je reviendrai passer 2 semaines en France environ avant de reprendre la route, début juillet, en direction de… Hanoi.

Posted on mer., 27 mai. 2009 11:29 by flasnier (287 day(s) old)
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Offshore / Nearshore : Pentalog vous invite en Roumanie, en Moldavie et au Vietnam

Ce n’est pas encore une promesse, ce n’est qu’une idée évaluée au sein du département marketing de Pentalog. Mais elle cherche à tenir compte d’une certaine conjoncture dont vous avez forcément entendu un peu parlé.

En fait, nous cherchons à créer des impulsions, des réflexes de prise d’initiative, soit pour survivre, soit pour s’adapter, voire dominer, et préparer efficacement le rebond futur.

Je ne peux que constater l’incroyable volume de stress dans les entreprises, lequel ne produit absolument rien de bon, au contraire.

Je vous propose de le convertir dans une action anticrise efficace : l’évaluation de la destination offshore de votre choix, la Roumanie, le Vietnam ou la Moldavie.

Mais beaucoup mieux, NOUS LE FINANCONS ! ça compte en ce moment, me semble-t-il ! Nous envisageons une formule du genre « hébergement 4 étoiles offert pour tout billet d’avion pris », ou bien « billet d’avion offert » … Cela pourrait se faire sous forme de « offre ouverte aux 10 premiers projets d’offshoring nous parvenant avant le…». A nous de formuler tout ça et de définir les critères d’admissibilité.

L’idée, en tous cas, c’est de permettre d’évaluer une stratégie anticrise pour pas chère.

Dans un voyage qui ressemblerait à celui qu’ont fait nombre de nos clients déjà, nous vous proposerions d’évaluer les filières universitaires, les infrastructures Pentalog, la pépinière, les chefs de projet, le plan qualité, whatever !

Nous réfléchissons au truc et allons le tester par mail et voir si des DSI, des SSII, des éditeurs sont intéressés.

Pentalog réalise une croissance organique de 60% au T2

Pentalog accélère encore le rythme de sa croissance interne et affiche au deuxième trimestre 2009 une progression de 60% de son chiffre d’affaire relativement au deuxième trimestre de 2008. Le chiffre d’affaire sur 6 mois représentera environ 120% du CA annuel 2007.Cette progression est à mettre à l’actif de la poursuite de la montée en charge des opérations avec ST-Ericsson Wireless, Strator-groupe Altadis, mais aussi de notre client allemand LHS-Ericsson ou du Groupe Société Générale en Roumanie (BRD). 

Les opérations de recrutements ont été particulièrement actives puisque le groupe compte 60 collaborateurs de plus que le premier janvier au 1er mai et affiche un effectif global de 350 personnes.L’agence de Hanoi, dans un planning conforme aux prévisions, a commencé à produire courant avril. Elle représente à ce jour 2,5% de la production du groupe mais poursuivra sa montée en charge dans les mois qui viennent.Le groupe envisage une petite décélération du rythme de la croissance et envisage une progression comprise dans une fourchette 25-40% au T3.

Posted on jeu., 7 mai. 2009 18:14 by flasnier (307 day(s) old)
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Offshore / Nearshore : La géopolitique de l’IT

Dans une conversation avec l’un de nos associés en JV la semaine dernière, nous avons un peu disserté sur la nature géopolitique et stratégique de l’offshore. Nous avons réfléchi quelques minutes à la cartographie mondiale de l’outsourcing.

Nous sommes arrivés à la conclusion que la demande « Europe de l’est » répondait à des problématiques de proximité sociale, culturelle et ménageait la chèvre et le chou entre protectionnisme et délocalisation compétitive.

La demande « Asie » répond elle majoritairement à une pure question de réduction de coûts, lorsque les contraintes de décalage horaire, de circulation des biens et des personnes et de culture ne sont pas des obstacles.

J’enfonce ici des portes ouvertes depuis des années. A côté de cette carto simpliste, mais qui exige déjà la construction d’un réseau d’unités de production complexe pour qui prétendrait à l’exhaustivité, je m’aperçois qu’il existe aussi des régions disposant de spécialités qui sont soit liées aux anciennes spécialisations technologiques de ces pays, soit encore à une volonté parfaitement contemporaine de développement de leur portefeuille d’activités.

Disons que, parmi les pays offshore, tout le monde fait de l’informatique de gestion, mais pas tous de la même manière :

- les petits pays d’Europe de l’Est (Slovaquie, Tchéquie, pays baltes, Bulgarie, Moldavie) s’investissent majoritairement sur de petits projets. Ils sont souvent forts pour soutenir un processus d’innovation ou des petites maintenances. La faible quantité de ressources humaines les amène souvent à des niveaux de coûts prohibitifs (sauf Bg et Moldavie).
- Les grands pays d’Europe de l’Est : Ukraine, Pologne, Roumanie, Russie. Ceux-ci ont la puissance de feu pour constituer des plateformes projets de plusieurs dizaines de collabs (y compris plus de 50). Mais on les retrouve aussi sur les petits projets. Ils disposent souvent d’un catalogue de spécialités important, que ce soit dans les infras, les grandes appli (SAP, Oracle, BO, les ETL…). Ceci leur permet de dépasser la typologie standard du projet de dev offshore (Java/Dotnet+1 BDD).
- Les pays d’Asie font rêver par la capacité à mettre en ligne des centaines de collabs mais inquiètent sur les aspects fonctionnels et la communication.

Dans l’embarqué, c’est beaucoup plus complexe car très peu de pays en font vraiment alors que cette demande explose. Choisir un lieu de production à cet égard n’est pas aisé car bien souvent votre client requiert un niveau d’expertise élevé. JE DIS BIEN EXPERTISE, ET PAS SIMPLEMENT EXPERIENCE. Cette expertise ne se gagnant bien souvent que par la participation à des projets dans le domaine industriel de référence de chaque client.

Alors, où peut-on faire de l’embedded aéro ? Bien sûr là où l’on construit des avions : en Russie évidemment, un peu en Ukraine, un peu au Brésil. Mais la politique indienne en la matière commence elle aussi à porter ses fruits, car désormais il existe de réelles capacités en la matière. Mais attention, car sur ce marché, l’appartenance à l’Otan peut-être déterminante.

Où peut-on faire de l’embedded telco : là où l’on est fort en télécom depuis longtemps. En Russie, en Roumanie, en Inde, en Pologne.

Et de l’automotive ? En Roumanie, en Pologne, en Russie… et en Inde.

En conclusion, vouloir faire de l’offshore ou du nearshore n’est déjà plus aujourd’hui une stratégie suffisante, car la promesse de réduction des coûts ne rassasie plus les donneurs d’ordre. L’offshore lui aussi a du se spécialiser, se professionnaliser. Mais on ne peut accomplir ces progrès sans une analyse en profondeur des logiques nationales de compétitivité et d’excellence qui s’établissent tant sur les héritages du passé que sur les politiques de développement.
 
L’acteur de l’offshore / Nearshore, dans ce contexte, devra établir ses choix en fonction de l’offre qu’il entend déployer. Mais force est de constater qu’à ce jour, il n’y a guère que l’Inde qui propose une carte des spécialités complète ; la Russie n’étant pas loin derrière. Par contre, l’un comme l’autre posent de sérieux problèmes dès lors que l’on travaille dans des domaines un peu trop pointus ou que les processus de communication se complexifient, incluant par exemple des allers/retours entre client et fournisseurs, ou la compréhension d’un patrimoine de spécifications rédigés en d’autres langues européennes que l’anglais, bien des années avant le portage offshore.

Pour toutes ces raisons, je conclus que l’offshorer est contraint à des choix dictés par ce que j’appellerai une « géopolitique de l’offre de services ». Je ne vois vraiment pas aujourd’hui comment être un outsourcer low cost complet sans disposer d’implantations en Europe et en Asie. Cela me parait être le minimum. Et encore, plusieurs unités sur les deux continents peuvent être nécessaires pour disposer d’un portefeuille de spécialités tendant à l’exhaustivité.

Je pense que c’est en quelque sorte une analyse précoce de cette contrainte qui a permis à Pentalog de creuser un écart avec ses confrères. Nous l’avons d’abord mis en œuvre à l’échelle de la Roumanie-Moldavie, puis, plus tard, de l’Asie. Le benchmark n’est donc pas fini. La Roumanie n’est pas le nearshore de la Suède (nous irons donc à Petersbourg et à Riga), l’inde impose des compensations en ingénierie quand on lui vend des Airbus (nous irons donc voir en Inde), l’explosion des BPO pourrait sourire au Maroc… ITO, BPO, EDO, are neverending stories!

Offshore : L’Inde peine à maintenir ses parts de marché

Cela fait quelques mois maintenant que je ressens une pression commerciale accrue de la part des sociétés offshore indiennes… On les savait aggressives mais là ça devient du harcèlement. Il ne se passe plus un jour sans que je reçoive quelques mails ou coups de fil de prospection. C’est sans doute révélateur de quelques difficultés, comme le souligne un article publié récemment dans la presse spécialisée anglophone, annonçant que Gartner s’attend à un ralentissement de la croissance du business offshore en Inde… Infosys s’attend même pour la première fois de son histoire à enregistrer une baisse de CA sur 2009, de l’ordre de 3 à 6%.

Comme explication, il y a bien sûr les conséquences de la crise économique mondiale : les clients ont tendance à diminuer le volume de leurs opérations, ils cherchent à renégocier les prix. Mais avant ça et de manière générale, il y a aussi l’augmentation des salaires, le turnover, les problèmes d’infrastructure, le scandale Satyam, l’attentat de Mumbai… bref, la réputation de l’Inde en a pris un coup ces derniers temps… Cela profite à d’autres destinations comme l’Europe de l’Est, le Brésil, le Vietnam, qui semblent faire de plus en plus d’ombre au géant. Il est vrai que l’Inde est le must pour les très gros contrats qui nécessitent la mobilisation de ressources colossales en un temps record mais ces clients là ne représentent qu’un petit pourcentage des entreprises qui cherchent à externaliser des développements aujourd’hui. Et pour la constitution d’équipes de 10, 20, 50 ou 100 personnes, il y a beaucoup d’alternatives dans d’autres pays, tout à fait aptes à répondre à ce genre de besoin. Ce sont peut être plutôt ces pays là qui vont profiter de la tendance qui voudrait que la crise favorise le recours à l’externalisation vers des pays low cost…

Bon, il est clair que l’Inde devrait tout de même garder sa position de leader offshore pour encore un bon moment. Effectivement, du point de vue des ressources, les jeunes diplômés en informatique sortent chaque année par dizaines de milliers des universités indiennes. A ce niveau, aucun autre pays ne peut rivaliser, même pas la Chine, qui doit faire face à des problèmes linguistiques qui freinent considérablement le développement du pays sur le marché de l’offshore. Il faut payer 10 à 15% plus cher pour des ressources anglophones et les destinations clés où on trouve ces perles rares sont déjà saturées. Donc les prix montent, et beaucoup plus vite qu’en Inde…

Et puis avec leur expérience, les Indiens savent aussi tirer profit de la montée en puissance des autres destinations offshore nearshore. La plupart des géants indiens ont des filiales en Europe de l’Est, ils sont en train de s’implanter au Mexique, au Brésil.

Ils ne vont pas se laisser voler la plus grosse part du gateau comme ça !

Posted on mar., 28 avr. 2009 18:31 by amondanel (316 day(s) old)
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Wanna join flat world? Do you speak English?

C’est en profitant d’un jour férié (anniversaire de la mort des rois Hung, les ancêtres des vietnamiens) que j’ai pu prendre du recul et fait une petite réflexion sur le recrutement de Pentalog Vietnam depuis 2 mois. (Merci à toi Fred qui as tenu un très beau discours auprès de nos collaborateurs de Hanoi avant ton départ sur la communication et le management interculturels qui me pousse également à avancer cette réflexion).

Au Pentalog Vietnam, nous nous approchons du 20ème collaborateur la semaine prochaine et sommes en mesure d’attaquer le grand projet pour notre client – leader européen dans l’industrie de Tobacco. Pour en arriver là, nous avons interviewé près d’une centaine de candidats. Certes nous faisons un tri préalable sur CV, certes nous faisons aux candidats passer les tests techniques en ligne, je dois avouer tout de même que nous peinions un peu pour recruter. Vu le nombre de ressources humaines disponibles sur le marché, vu la crise qui facilite notre tâche car plusieurs boites n’ont plus de projet, on se demande pourquoi cette difficulté dans le recrutement ? La raison est simple : Pentalog a placé la barre haute en mettant l’accent sur non seulement la compétence technique du candidat mais surtout sur sa capacité de communication. Nous exigeons que nos collaborateurs soient capables de communiquer oralement en anglais et si possible, en français. Nous effectuons systématiquement les entretiens en vietnamien et en anglais. Ceux qui refusent de parler l’anglais pendant l’entretien ou n’arrivent pas à s’exprimer correctement en anglais ne monteront jamais à bord même s’il s’agit d’un dieu du Java, du .Net…

Pentalog aujourd’hui c’est une trentaine de français, deux cents roumains, près d’une centaine de moldaves et une vingtaine de vietnamiens. Un tel environnement avec une organisation fonctionnellement centralisée et les déplacements inter-agences oblige les gens à sortir de leur coquille et communiquer avec les autres.

L’outsourcing vietnamien est dans la plupart des cas basé sur un modèle de communication ou sur un projet, il n’y a qu’une ou 2 personnes qui font l’interface avec le client à l’autre bout du monde. Le reste de l’équipe n’a jamais parlé directement avec le client, on appelle ça les « développeurs muets » ou les « pisseurs de code ». Bien évidemment, ils cherchent à se défendre en disant « si, j’écris et chat tous les jours avec les clients ». C’est bien, mais pas suffisant ! Comment fait-on lors qu’il y a un problème à résoudre immédiatement en 5 minutes, ou un point qu’on n’arrive pas à s’expliquer par écrit ? Imaginons également si le mec qui fait l’interface est incompétent ?

Une information que je révèle à toi Monica, car tu me questionnes souvent pourquoi on ne voit les candidats issus qu’un nombre limité des sociétés ? Parce que beaucoup de candidats bons sur CV, bons sur les tests, me répondent lors que je leur dis qu’une partie de l’entretien se déroulera en anglais : « C’est possible de ne parler qu’en vietnamien ? je vous assure que je lis parfaitement les documents en anglais ». La réalité, c’est que beaucoup de sociétés ne poussent pas leurs collaborateurs à parler l’anglais. Au fil du temps, cela devient un vrai handicap qui limite ces personnes à évoluer.

Ou une anecdote: récemment quand je parle de ce problème à un ami que j’aime beaucoup, qui est probablement un dieu en informatique avec plus de 15 ans d’expériences mais un peu limité au niveau d’anglais, il m’a énervement répondu : « Va chercher tes candidats dans les écoles de langues ! » . Une tentative de défense désespérée !

Tout ça me désole beaucoup. Qui parle de globalisation doit parler de communication. On ne doit plus se contenter de nos compétences techniques mais aussi linguistiques. Un ingénieur informatique qui parle anglais trouve certainement deux fois plus d’opportunités d’évolution et deux fois plus de chances de rester intacts dans cette période difficile.

Chez Pentalog Vietnam, nous dispensons gratuitement et continuellement des cours de langues anglaise/française à nos collaborateurs. Je suis épanoui en voyant à quel point nos hommes se précipitent de suivre ces cours non pas parce que les professeurs sont très belles ;-) . Ils sont parfaitement conscients de l’apport de la maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères dans leur carrière. Sur 20 personnes actuelles, tous parlent l’anglais et 7 sont aussi francophones. Maxime est franco-américain et maitrise à la merveille le vietnamien avec l’accent du Sud (il est bienvenu chez les Chtis à Hanoi ;-) ). Binh et Bach parlent couramment le japonais. C’est ça une entreprise internationale ! Bien entendu, il y a toujours un écart avec nos amis roumains/moldaves dans la matière mais j’espère que le rattrapage se fera très rapidement.

Je suis persuadé que pour transformer le Vietnam qui est « potentiellement » la première destination d’outsourcing en la VRAIE destination, nous devons continuer à travailler énormément notre niveau linguistique. Prenons le cas d’une personne peu typique que l’on appelle affectionnément notre Oncle: tout ce qu’il a fait n’avait rien du hasard. Déjà sur ses capacités de communication, il parlait parfaitement français, anglais, chinois, italien, allemand, russe et aussi thaïlandais, espagnol, arabe…

So, you don’t speak English? Then, no thanks!

Posted on mer., 15 avr. 2009 10:38 by tnguyenquoc (329 day(s) old)
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Offshore Outsourcing et démocratie sont-ils compatibles ?

Je me suis posé cette question hier soir en faisant le point sur la situation en Moldavie… laquelle n’avait rien de réjouissant.
Pourtant, je me suis alors fait cette réflexion, à savoir que tous pays offshore étaient sans exception des dictatures et que les pays nearshore étaient déjà presque tous des démocraties. Vous allez penser que je caricature, mais la petite liste suivante me donne raison :

- Nearshore : tous les pays de l’Europe centrale et orientale, membres de l’UE sont des démocraties, n’en déplaisent à ceux qui ne savent pas ce que c’est qu’une dictature. L’Argentine, le Chili, l’Uruguay sont les pays nearshore des US et posent peu de problèmes à leurs habitants.  En Europe, les exceptions ont toute la même caractéristique ; ce sont d’ex RSS (Moldavie, Bielorussie, Ukraine). Le bonheur ne revient pas vite là où l’impérialisme de Moscou est passé. La palme revient sans doute à la Biélorussie, qui elle a toujours un leader de l’ère Crétacée (l’ère des crétins ?). Le Maroc n’est pas une démocratie et il est bien possible que la France ait contribué à cette situation. La Tunisie n’est pas une démocratie non plus et veut jouer également la carte du nearshore.

- Offshore : Madagascar tient quand même la une depuis un petit moment, mais l’Inde est-elle une démocratie quand 80% de sa population vit un sort innommable que personne ne veut améliorer ? La Chine, l’Indonésie, la Malaisie, mon cher Vietnam, ne sont pas des exemples de respect des droits de l’homme non plus. Finalement, je ne trouve aucune démocratie dans la zone offshore

Alors, est-ce que cela veut dire que la démocratie coûte trop cher  pour notre industrie ? Ce n’est pas impossible en fait, quoique pourtant réducteur. Pas plus tard que la semaine dernière, un de nos concurrents sur les ressources humaines en Moldavie, souhaitait que les communistes gagnent l’élection « pour que rien ne change ». Je ne me prononcerai pas ici personnellement sur l’élection moldave car je ne suis pas légitime. D’ailleurs, pour moi, le problème n’est pas que les communistes gagnent où perdent cette élection. La vraie question est de savoir quel sera le régime, qui, par sa politique, assurera le développement économique du pays et le respect de droits élémentaires à l’éducation, à la santé, à voter sans doute sur le respect des procédures démocratiques. Là sont les vraies questions. J’expliquai donc à ces gens, que nous, les compagnies de soft, devions payer nos charges sociales, en vraies entreprises citoyennes, quitte à demander des contreparties fiscales pour nous et nos salariés. Je leur expliquai alors ce que tout le monde sait, y compris eux, à savoir que les gens quittent ce genre de pays pour les conditions de vie plus que pour le salaire (ce que la plupart du temps, les dirigeants ignorent). JE NE PARLE ICI QUE DE NOTRE METIER. Mais ce garçon a refusé de l’entendre en m’expliquant le bienfait de son système salarial, basé sur l’utilisation d’un paradis fiscal pour payer ses salariés. Je reviendrai sur ce sujet un de ces jours.

Je crois en fait que ce n’est pas la démocratie qui coûte cher en elle-même. Personne ne conteste la vigueur de la démocratie canadienne et pourtant le travail y est beaucoup moins cher qu’au Luxembourg, en Suède, en Allemagne et même qu’en France.

Je ne cherche pas à retomber absolument sur mes pieds à la fin de cet exercice difficile, mais je dirai que ces pays ont besoin des revenus que nous générons. Je dirai aussi que nous sommes des entreprises exigeantes en termes d’infrastructures éducatives mais aussi techniques. Nos entreprises sont également par nature ouvertes sur l’extérieur via leurs clients. J’ai parfaitement senti l’émotion de ceux qui ont partagé cette semaine difficile avec nous. Ils se sont intéressés à ce qui se passait et en ont discuté avec les équipes. Les salariés des entreprises offshore, qu’ils soient moldaves, marocains ou biélorusses sont bien souvent à l’avant-garde démocratique de ces états et partagent souvent des attentes très supérieures au reste de la population. Nous leur offrons bien souvent la seule solution de mettre leur savoir à profit tout en restant dans leur pays.

Et pour conclure, je dirai que personne, pour ces raisons d’ouverture indispensable, ne peut s’implanter dans les pires dictatures, quel que soit le coût salarial. Qui fait de l’offshore en Corée du Nord ou de Nearshore en Lybie ? Ainsi, la présence d’activité offshore informatique pourrait donc servir de mesure au degré de dureté d’une dictature ! Etonnant non ?

Un Grand MERCI à l’ensemble des services français et francophones du Vietnam

Je ne vais pas y aller par 4 chemins sur ce coup là. Depuis notre arrivée au Vietnam, nous avons pu compter sur un soutien aussi réactif qu’efficace de toute la présence française.
Le fait, pour nous, d’avoir connu Hervé Bollot, en Roumanie (son précédent poste), nous avait sans doute conforté dans la certitude que nous trouverions un intérêt dans notre ambassade.
Précisément, notre ambassade, et l’ensemble du plateau éducatif (j’y reviendrai), français et francophone, au Vietnam, font honneur à la France et à la Francophonie.

Ce sont eux qui ont su nous conforter dans le choix du Vietnam et d’Hanoi. Mais plus encore, ils nous ont confirmé leur  disponibilité au moment où nous faisions venir de potentiels clients et partenaires technologiques, dans le cadre du plateau que nous souhaitons créer. Je tiens en particulier à remercier Sandrine Maximilien, véritable pivot de l’ensemble de l’enseignement supérieur “franco-vietnamien”. Elle, mais aussi Eric Castelli, animateur d’un fantastique labo du CNRS à Hanoi, ont reçu nos partenaires et établi des discussions qui pourraient bien, comme nous auparavant, les avoir convaincus.
Comme le disait Lucas, de Dmailer, avec son habituel franc-parler, à Sandrine Maximilien : “ça fait plaisir de voir des gens qui se bougent à ce point !”
Je veux aussi remercier Richard Canal, le patron de l’IFI (Institut Francophone d’Informatique), Alain Boucher (québécois) et Victor Moraru (moldave de Chisinau !), qui nous ont ouvert leurs portes pour chaque client ou partenaire industriel que nous amenions.C’est au prix des efforts et de l’engagement de ces personnalités, que la recherche et la technologie française et francophone, trouveront des connexions mondiales, augmenteront leurs capacités et se mettront en marché.Je profite d’ailleurs de ce post pour faire un peu de promo à une initiative particulièrement séduisante qu’Eric Castelli nous a présenté : la création d’un pôle de compétitivité autour du Mica (le labo du CNRS à Hanoi) et doté de son propre incubateur. Vous êtes français, vous avez une idée de création d’activité autour du text to speech, de la reconnaissance vocale, dans les langues asiatiques, contactez le !
Je crois qu’une dynamique est créée entre nous tous et que nous avons compris que nos objectifs sont compatibles.

Je m’arrêterai en citant un de mes sympathiques interlocuteurs allemands, qui m’a dit clairement qu’il se demandait bien “ce qu’il allait pouvoir me dire puisque nous avions vu les français”.

Voila, ce voyage s’achève. C’est à regret que je vais quitter nos collaborateurs (ils sont presque 20 aujourd’hui – un grand bravo à Tuan et Monica), nos amis vietnamiens, français et autres. J’essaie maintenant de me programmer un voyage pour la fin juin, un autre en septembre et un en novembre.

Posted on ven., 3 avr. 2009 10:03 by flasnier (341 day(s) old)
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Présentation du plan de croissance de Pentalog Vietnam aux ambassades allemandes et australiennes

Monica et moi avons donc présenté notre projet à une nouvelle institution allemande à Hanoi, tandis que je faisais hier la même chose avec Tuan auprès de l’Ambassade d’Australie.

En effet, nous pensons que le rôle joué par les autorités françaises dans la découverte que nous avons faite du pays, pourrait être le même que celui que joue les Ambassades d’Australie ou d’Allemagne à l’égard de leurs propres ressortissants.

Ainsi, nous considérons qu’à leur tour, leurs services économiques, ou les chambres de commerce, pourraient être en contact avec des projets ressemblants peu ou prou au nôtre.

Nous leur avons donc présenté des schémas de co-investissements visant à réduire les incertitudes de nouveaux entrants dans l’IT vietnamienne, tant sur le recrutement, les managers, les infrastructures physiques… ce qui de plus, via un system de refacturation, permettrait de générer d’énormes économies d’échelle, comme je l’ai déjà dit.

Nous sommes en discussions assez avancées sur un premier dossier français.

Nous avons indiscutablement retenu leur attention. L’expérience d’une entreprise occidentale, établie sur place, leur est apparu comme un atout potentiel supplémentaire. Pour les pays européens, la création d’une join-venture, dans le cadre d’un pacte d’actionnaire, signé par notre holding française, et donc sous l’égide des lois européennes, permet la mise en place d’un dispositif de garanties basé sur nos capitaux propres (plusieurs millions d’euros) et notre responsabilité civile (à voir pour son élargissement au Vn).

Dans quelques jours, un document de référence et une présentation powerpoint seront établis pour tous ceux qui sont intéressés par ces projets de Join-Venture commune au Groupe Pentalog, au Vietnam.

Posted on jeu., 2 avr. 2009 5:27 by flasnier (342 day(s) old)
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Ouverture de http://jobs.pentalog.vn

Il y a déjà quelques jours que nous avions ouvert www.pentalog.vn. C’est maintenant au tour de http://jobs.pentalog.vn, le joblog de Pentalog Vietnam de rejoindre la toile.  Il jouera dans le pays le même rôle que : 

-          http://jobs.pentalog.ro pour la Roumanie et la Moldavie (en roumain)

-          http://jobs.pentalog.fr pour la France (en français)

-          http://jobs.pentalog.biz qui regroupe l’ensemble de nos annonces pour le monde (en anglais) 

Ces trois joblogs reçoivent environ 10 000 visites par mois. Nous ferons un post dans les jours qui viennent sur les moyens de social marcom que nous mettons en plce au Vn.

Posted on lun., 30 mar. 2009 4:54 by flasnier (345 day(s) old)
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Productivité et progrès social

Lorsque nous avons ouvert Pentalog Roumanie en janvier 2000, le coût du travail local (masse salariale complète) était environ 9 fois inférieur à ce qu’il était en France.

En janvier 2009, toutes agences roumaines du groupe confondues, ce ratio était de 2 pour le salaire net et de 3 pour la masse salariale totale (4 semaines de congés payés au lieu de 5, pas de RTT, différences de taux ici et là…). Ce fantastique rattrapage pourrait nous faire peur, ou à nos clients, surtout lorsque l’on sait que dans le même temps, les prix facturés par les entreprises n’ont augmenté « que » de 100% environ en 10 ans.

Et bien non. Pentalog a enregistré en 2008, la plus forte profitabilité de son histoire, tant ramenée au chiffre d’affaire qu’aux capitaux propres. Disons simplement que l’Ebit du groupe est d’environ 12,5% et que la rentabilité des capitaux propres est d’environ 60%. Le premier chiffre m’intéresse quand je fais le CEO, et le deuxième quand je fais le président de conseil d’Administration. Je tiens à rappeler qu’à Pentalog, personne, y compris moi, n’a sa rémunération basée sur les dividendes.

Quoi qu’il en soit, un chiffre de 12,5% en 2008 est supérieur d’environ 60% à là moyenne des entreprises françaises du secteur. Parmi les grosses maisons, il n’y a guère qu’Alten qui atteignait des valeurs de ce type les années passées.

Mais comment ce miracle, digne de la pierre philosophale, est-il possible ? Par la productivité. Je ne vais pas prendre l’année 2000 pour référence car nous étions éditeurs de logiciel, mais l’année 2003 qui est l’année de la transformation de notre équipe roumaine en équipe « service ». Nous facturions alors environ 30% des journées de travail disponibles. Nos concurrents, un peu en avance sur nous alors, en facturaient entre 50 et 70% Le reste était composé de dépassement sur les forfaits, de formation de juniors, de contestations de clients sur les performance des équipes dédiées… En 2008, le taux de facturation à Pentalog a atteint les… 97% de moyenne alors que l’entreprise enregistrait une croissance de ces ressources humaines de 66%, immédiatement transformé en croissance de 67% du CA. Si ça, c’est pas de la productivité…

Ce discours, nous l’avons tenu contre vents et marées, à nos collaborateurs, à tous nos interlocuteurs et chacun y a désormais gagné, car il est armé pour la compétition mondiale au moment où le vent souffle.

Là où je veux en venir, c’est que le salaire des développeurs roumains a connu une augmentation de 300% en 10 ans tandis que celui de leurs homologues d’Europe de l’Ouest se développait lui d’environ 25 à 30%. Bien entendu ce fantastique rattrapage se fait maintenant plus lentement et surtout sur la composante « nette » du salaire. Les nations  émergentes  hésitent de plus en plus à déployer des niveaux de protection sociale et de congés payés qui visiblement vulnérabilisent considérablement les pays de l’ouest de l’Europe.

Je crois moi que les niveaux de rémunération vont continuer de croître en Europe de l’Est et dans toutes les nouvelles nations IT, tout simplement parce que les projets arriveront ici… même quand les prix auront rattrapé ceux de l’Ouest, tout simplement parce que la Roumanie (20M d’habitants) forme aujourd’hui autant d’ingénieurs IT que la France, que le Vietnam en forme 2 fois plus pour 80M de personnes. Que dire de l’Inde ou de la Chine ? C’est par défaut de main d’œuvre, tout simplement que disparaîtra le coeur (activité de dev) de l’industrie IT ouest européenne. Si la France, l’Allemagne ou les US préfèrent envoyer leur chères têtes blondes en masses dans les écoles de cinéma, de psychosocio ou de stylisme, c’est leur problème. Chaque nation choisit elle-même son destin par ce genre de choix.

En attendant, mon raisonnement fait taire les maréchalistes et les bien pensant anti-globalisation car nos entreprises ont fait 10 fois plus pour corriger les inégalités mondiales que les discours bienveillants qui militent un jour pour la coopération mais qui ne veulent pas voire ces économies accéder à la production. D’autant plus, que, d’après le syntec, nous n’avons contribué qu’à 3,5% de l’économie IT française.