Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

Contact : +33 2 38 25 30 30 Pentalog TV Pentalog
Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : Deputy CEO
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Depuis août 2011, Monica est Deputy CEO (Directeur Général Délégué) de Pentalog. Elle prend en charge les activités liées à la gestion opérationnelle et intègre la direction de la production et des structures de production, la direction financière et le reporting, la gestion et le développement des partenariats existants, la direction des systèmes d'information, la direction technique et la pépinière de formation.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Sales Director
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
Revue de presse de l’informatique offshore : semaine 01

Bienvenue sur la première revue de presse de l’informatique offshore de cette année, dédiée plutôt aux prévisions et aux perspectives 2012. Bonne lecture!

- Le cloud accélère l’adoption de la communication unifiée (01 Janvier 2012, 01 Net)
- Les banques misent sur les réseaux sociaux pour reconquérir le public (02 Janvier 2012, 01 Net)
- [Prévisions 2012] Les objets à la conquête d’Internet (30 Décembre 2011, 01 Net)
- [Prévisions 2012] La Chine devient le deuxième marché mondial pour l’informatique (29 Décembre 2011, 01 Net)
- [Prévisions 2012] Le Cloud Computing devient mature (27 Décembre 2011, 01 Net)
- [Prévisions 2012] Vers une explosion de la bulle des médias sociaux ? (21 Décembre 2011, 01 Net)
- Les 50 entreprises les plus puissantes du monde (27 Décembre 2011, Journal du Net)
- Quel ROI pour les réseaux sociaux d’entreprise ? (02 Janvier 2012, Journal du Net)
- La Chine et l’innovation: trop énorme pour échouer? (30 Décembre 2011, Smart Planet)
- Perspectives 2012 : une année pleine de potentiel et de risques (03 Janvier 2012, Silicon)
- Applications et cloud : le freemium va-t-il devenir la norme ? (02 Janvier 2012, Silicon)
- Facebook : la Timeline incompatible avec IE7 (02 Janvier 2012, Clubic)
- L’E-Commerce Academy d’Oxatis revient sur le devant de la scène en 2012 ! (02 Janvier 2012, IT Channel)
- Qualité logicielle des applications : des millions de dollars de coûts informatiques cachés ! (30 Décembre 2011, ITR Manager)
- Etude TechTarget : le cloud devient concret en 2012 (02 Janvier 2012, Le Mag IT)
- Spécial sécurité : vivement le premier second mardi 2012 (02 Janvier 2012, Le Mag IT)
- Formation certifiante pour les « cloudés » et les « cloudeurs » (02 Janvier 2012, Channel News)
- SSII : signature d’un accord sur le chômage partiel et la formation (30 Décembre 2011, Channel News)

Vietnam décembre 2011

Je viens de passer presque 3 semaines au Vietnam riches en enseignement sur nos projets cloud. J’ai déjà pu évaluer de l’intérieur du projet comment se déroulait l’avancement du projet. Ils ont confirmé mes soupçons, c’est une bonne équipe : motivée, impliquée et vouée à la cause de Virtual Fanatic. Nous restons sous pression pour la sortie dès Janvier de Cloud@VirtualFanatic.

Ensuite, j’ai animé des séminaires Cloud à l’Institut de la Francophonie pour l’Informatique et au PFIEV (Programme de Formation d’Ingénieurs d’Excellence au Vietnam) Je suis déjà allé faire des interventions dans ces universités et c’est toujours avec plaisir que j’échange directement avec ces étudiants. J’avais orienté mon intervention sur la présentation des concepts du cloud, la présentation de la vision de Virtual Fanatic pour terminer par les conséquences probables du cloud sur le métier de développeurs. La présentation cloud est disponible ici.

Je peux dire qu’ils ont gros appétit du cloud. De nombreuses questions ont fusé sur les modèles SaaS, les conséquences sur les prestations d’infogérance, les modèles de gratuité du cloud, …

Aymeric LibeauAymeric Libeau Université

Pentalog (externalisation informatique) entamant une activité commerciale dans la région de l’Asie du Sud-Est, j’en ai profité pour rencontrer les principaux acteurs locaux dans l’IT. J’en retire également une volonté de créer de nouveaux types de services pour les sociétés Vietnamiennes mais que les modèles techniques, commerciaux et les services ne sont pas encore prêts. Mais ils savent aller très vite.

Pour les amis, j’ai quand même pu déguster une salade d’œufs de fourmis, des larves sautées grosses comme mon pouce ou encore des punaises frits (Photos disponibles pour les intéressés). Dans tous les cas, un bon moment passé avec deux français (ou presque).

Posted on mar., 27 dec. 2011 16:37 by Aymeric LIBEAU (40 day(s) old)
Tags: Cloud, Offshore, Vietnam et Chine
Comments [2] Trackbacks [0] Permalink
Une France décidée à re-conquérir l’Asie du Sud Est

De retour du forum ASEAN 10-ème édition organisée en Malaisie 27 – 29 Novembre, je suis vraiment satisfait d’abord par la qualité de ce forum et aussi par les perspectives de business qu’il pourrait ramener.

Près de 300 personnes, des invités de prestige comme le ministre du Transport monsieur MARIANI Thierry, les ambassadeurs de la France en Malaisie, Brunei et Philippines, les représentants de grands groupes français en Asie (EADS, Alstom, Total…), de représentants des CCIFE (Chambres de Commerce et de l’Industrie Françaises de l’Étranger), des conseillers de haut niveau du commerce extérieur de la France, des chefs de services économiques des pays ASEAN, des entreprises de tout horizon voulant se développer en Asie du Sud Est et bien sur une trentaine PME sous la silhouette d’UbiFrance dont Pentalog (SSII) en fait parti. C’était vraiment représentatif de la présence française dans la zone.

Le forum s’est déroulé sur 3 jours, entre les panels de discussions sur différents thèmes concernant le développement en Asie du Sud Est (contexte économique, côté légal, fonds d’investissement, partage d’expériences…), les séances de rencontres B2B et les premier contact avec les sociétés malaisiennes.

Je dois avouer que même si Pentalog est présent au Vietnam depuis 3 ans déjà, nous sommes encore à quelques distances avec les intervenants ayant travaillé en Asie du Sud Est depuis plus de 10 ans et disposant d’une connaissance extrêmement précieuse sur le marché. Leur partage nous a certainement permis de compléter nos connaissances et de raccourcir notre démarche de recherche dans les marchés que nous visons (Malaisie, Singapour, ou même Indonésie, Philippines).

La conclusion générale de ce forum est sans surprise: l’Asie du Sud Est est actuellement le marché le plus potentiel dans le monde. La France l’a un peu abandonné trop vite lors de la crise 1997, or l’un des points clefs de réussite ici est la pérennité et la vision de long terme. Ceux qui sont restés et y ont cru, ont beaucoup réussi par la suite. Le retour est toujours bienvenue, mais il ne faut plus répéter l’erreur. La détermination est vraiment importante et je peux voir ça à travers tous les participants de ce forum. En plus, l’État français se montre désormais parfaitement conscient que l’une des solutions de sortie de crise pour la France est l’exportation et prêt à mettre en place plusieurs dispositifs pour aider les entreprises.

En parallèle, nous avons pu faire beaucoup de rencontres intéressants qui peuvent se concrétiser rapidement en réelles affaires. Croisons nous les doigts, ça va être chaud 2012 ;-) .

Quelques photos :

Posted on jeu., 15 dec. 2011 10:46 by Tuan NGUYENQUOC (52 day(s) old)
Tags: Offshore, Vietnam et Chine
Comments [4] Trackbacks [0] Permalink
Entreprendre en ASEAN – Oui bien sûr !

Dans la continuité de notre stratégie de développement commercial dans la zone Asis-Pacifique, Pentalog sera présent au forum ASEAN 10ème édition organisé par UbiFrance en Malaisie (Kuala Lumpur) du 27 au 30 Novembre.

10ème Forum ASEAN

Une cinquantaine d’entreprises françaises se réuniront pour partager les expériences, les bonnes pratiques dans le développement commercial dans la zone en général et dans chaque pays membre en particulier. De nombreux rendez-vous B2B y sont également prévus afin de trouver de futurs clients/partenaires.

Si vous recherchez un partenaire de haut niveau de services IT dans la zone, si vous avez un portefeuille clientele mais il vous manque la capacité de production, si vous avez une idée révolutionnaire mais vous aurez besoin d’un incubateur pour la mettre en concept, si vous souhaitez rejoindre notre équipe, ou tout simplement si vous êtes intéressés par Pentalog et vous êtes présents à Kuala Lumpur ce moment là, n’hésitez pas a me contacter: tnguyenquoc@pentalog.fr .

Marché Asie Pacifique – Premier client gagné

Nous y sommes voilà, le développement commercial en Asie ! Le bruit était dans le couloir (enfin blog ;-) ) depuis longtemps mais nous avons voulu attendre la première affaire concrétisée pour vous en parler.

En parallèle du développement des nos capacités de production (Cluj en Roumanie en juin dernier, et très probablement en Tunisie bien tot), le groupe Pentalog cherche à accroitre la vente sur d’autres destinations dans le monde : l’Israel, les Etat-Unis, la Pologne et bien sûr l’Asie puisque nous sommes au Vietnam depuis 3 ans maintenant !

Nous savons dès le départ que vendre au Vietnam sera (très) différent de nos habitudes commerciales en Europe, et donc il fallait bien mener la phase d’études du marché et de prospection pour déterminer où, comment et quoi on pourrais vendre. L’abondance de rencontres avec les potentiels acheteurs nous a permis de cerner en une partie les besoins du marché, les habitudes d’achat et surtout les services avec lesquels Pentalog se distinguera forcément face aux acteurs locaux.

L’expérience sur des projets informatiques d’envergure, les processes de travail industrialisés, le système d’assurance de qualité certifié, la capacité de recrutement et de formation ainsi que les ressources humaines internationalement mutualisée de haut niveau sont toujours nos atouts. Le marché vietnamien en plein expansion a quand même ces points particuliers:
- Rencontre physique obligatoire (achat online est encore loin), mise en relation par recommandation fortement conseillée
- Peu d’habitude d’achat du service mais plutôt de solutions accompagnées de services de customisation et maintenance.
- Difficulté de définition du besoins (et en même temps le mode contractuel Forfait est considéré comme un standard), client pas suffisamment compétent pour suivre et contrôler le déroulement du projet
- Quelques problèmes de clarté dans le processus de sélection du prestataire pour ne pas en parler trop ici :)

Ainsi, nous devrons ajouter fortement une couche de MOA et d’assistance au management de projets à nos services habituels. Déjà, LE premier client vietnamien dans le domaine d’Assurance nous a choisi pour l’accompagner dans leur projet stratégique de portail dès la case du départ : spécifier les besoins, planifier le développement et exécuter.

Outre le marché vietnamien, les destinations nearshore (par rapport au Vietnam) comme le Japon, la Korée, la Malaisie et le Singapour sont également dans notre viseur très prochainement. Oui je sais que nous avons à un moment donné envisagé le Japon puis annulé suite à la situation économique mondiale, mais cette fois nous allons le faire pour de vrai.

Profitant de la présence de notre président et PDG, Frédéric LASNIER, au Vietnam, nous avons organisé 1 rencontre à l’agence d’Hanoi le Jeudi 03 Novembre avec les potentiels acheteurs venant de divers horizons : banque, télécom, assurance, conseil, production industrielle…Nos chers visiteurs ont pu mieux comprendre Pentalog et ses services, témoigner notre site de production au standard européen, discuter avec nos collaborateurs et partager un déjeuner sympa ensemble. Mille mercis à eux, déjà quelques opportunités de collaboration dans le pipe suite à cette rencontre.

2

3

Si vous êtes intéressés par nos services en au Vietnam et en Asie-Pacifique, n’hésitez pas a nous contacter pour une rencontre ou une visite dans nos locaux:
Tel.: 00(84) 43 79 50 699
Mail: hightech@pentalog.vn
Website: www.pentalog.vn

Posted on ven., 4 nov. 2011 5:21 by Tuan NGUYENQUOC (93 day(s) old)
Tags: Stratégie et innovation, Vietnam et Chine
Comments [11] Trackbacks [0] Permalink
La SSII Pentalog annonce la nomination de Monica Jiman au poste de Deputy CEO (Directeur Général Délégué)

Le Groupe Pentalog, (SSII) par la voie de son Conseil d’Administration, a pris la décision de modifier son organigramme SSII et de diviser les activités de sa Direction Générale en 2 sous parties : l’une consacrée à la stratégie, à l’international, au développement commercial et au marketing tandis que l’autre sera dédiée à la gestion opérationnelle et intégrera la direction de la production et des structures de production, la direction financière et le reporting, la gestion et le développement des partenariats existants, la Direction des systèmes d’information, la direction technique et la pépinière de formation.

Dans ce cadre, Frédéric Lasnier, français, 41 ans, actuel CEO, Président du Conseil d’Administration et fondateur du groupe prend la première partie. Monica Jiman, 34 ans, roumaine, précédemment COO, l’assistera désormais dans ses fonctions en devenant Deputy CEO (DG délégué). Elle prend la seconde partie.

Cette nouvelle organisation vise à adapter le groupe aux demandes croissantes de ses clients et à son extension géographique. Des adaptations de l’organigramme, conformément à cette logique, seront déclinées dans les semaines qui viennent. Pour rappel le Groupe Pentalog, n°1 de la R&D logicielle et de l’IT Outsourcing offshore dans l’Union Européenne, est présent en France, en Roumanie, en Allemagne, au Vietnam, en Israël et en Moldavie. Il compte 700 collaborateurs SSII fin aout 2011.

SSII, prestation de services informatiques : Les services achat doivent s’adapter à l’offshore

L’explosion des modèles web modifie en profondeur les échanges économiques. Les services achats peuvent y trouver un magnifique gisement d’efficacité et des opportunités stratégiques considérables. L’achat de prestation offshore reste toutefois encapsulé dans un processus d’information local inadapté, trop lié aux achats de consulting locaux du fait des référencements nationaux. Pourtant, l’offshore intègre de nombreuses pistes stratégiques de réduction des capex des clients. La productivité des services commerciaux des SSII, inchangée en 20 ans, pèse aussi sur les tarifs et la satisfaction client. réflexions…

Si j’avais le temps… arghh, encore un post qui commence par une incantation ! Si j’avais le temps, donc, j’aimerai mener une étude approfondie sur la pertinence des modèles d’achat de prestations de service en vigueur dans l’IT en Europe. Je suis en effet régulièrement surpris de constater que parmi nos prospects qui viennent nous visiter, ceux qui, presque systématiquement, payent le plus cher leurs voyages et leurs séjours sont ceux qui disposent pourtant de services achats, ayant référencé des fournisseurs pour au minimum un an. A l’heure du web, et donc de la désintermédiation et, de la remise en cause des rentes de situation, ce genre de pratique n’a aucun sens, puisqu’il existe constamment des promos que leurs agences référencées ne leur proposent pas. Et très souvent, il payent 2 à 4 fois plus cher que nous un voyage acheté le même jour sur la même compagnie. Chaque fois ils pestent contre ce gaspillage, mais invariablement ce scénario se reproduit. C’est typiquement de l’inertie à intégrer un changement fondamental.

En l’offshore, l’internalisation chez le prestataire réduit le capex des clients et « opexise » R&D et maintenance

Il se passe un peu la même chose dans l’achat de SI et de R&D offshore-nearshore. Régulièrement nous recevons des demandes de grands groupes sous forme de TJM des juniors ou des séniors alors qu’évidemment le modèle offshore ne peut se réduire au prix DU bonhomme. Ils nous demandent les salaires moyens, les charges afférentes dans le pays et tentent de faire l’impasse sur les coûts d’infra… alors que la différence entre la SSII parisienne et son homologue offshore, c’est l’hébergement du travail, l’intégration ou non des questions de sécurité, la formation de masse, la logistique, la gestion internalisée du personnel… Ils résonnent comme les commerciaux de SSII locales, en marge brute. En l’offshore, l’internalisation chez le prestataire réduit le capex des clients et « opexise » R&D et maintenance ! A l’heure ou le critère stratégique est la vitesse d’exécution, cela fait toute la différence. Le service achat, formaté depuis des années, refuse de le comprendre et pénalise ses clients internes en excluant les vrais pure player offshore, qui font les efforts d’investissement. La connaissance des enjeux de l’offshore est souvent trop faible. Aux US, où le taux d’offshore est estimé autour de 40%, les premières questions qui vous sont posées concernent la protection de la propriété intellectuelle, la plateforme de télécommunication et sa sécurisation, les process qualité… Bref, on a compris le sujet et je pense sincèrement qu’il y a un vrai travail à faire en ce sens dans les directions achat dès lors qu’il s’agit d’offshore. Pardonnez-moi, mais je souris en pensant aux nombreuses officines marocaines et indiennes (partenarisées ou non) des SSII moyennes françaises qui sont référencées de fait parce leur maison mère vend de la régie à Paris !

Un référencement parisien ne garantit pas la qualité de l’offshore-nearshore

Le référencement agit alors de facto comme un intermédiaire (mot pourtant honnis des acheteurs), qui, comme pour les billets d’avions, devraient faire le tour régulièrement de l’offre abondante et renouvelée qui apparaît partout dans le monde. Le web peut alors jouer le même rôle de désintermédiation commerciale qu’il a joué dans d’autres secteurs d’activités. Les clients maîtrisent en général mieux l’internationalisation des achats et l’ingénierie globale que les SSII. Ils ont donc tout à y gagner.
Les services de sécurité et achat des clients seraient parfois bien inspirés d’aller visiter la ressource offshore proposée par leur partenaire référencé. Je me souviens d’avoir vu un projet offshore d’un très grand avionneur où 3 développeurs sur 10 travaillaient le soir pour une autre firme du même secteur. Bien entendu cette petite boîte bénéficiait du référencement d’une SSII française référencée. J’ai vu au Vietnam le bocal à développeurs d’une major française à l’intérieur d’un des gros acteurs du pays, connu pour travailler pour l’armée vietnamienne… Ils travaillaient pour sur des programmes de sécurisation des frontières européennes. Un référencement parisien ne garantit pas la qualité de l’offshore-nearshore. No more comment.

Vous m’avez compris, je n’en doute pas, et mon discours est partisan il est vrai. Mais la différence entre ces boîtes et nous, c’est qu’à Pentalog, c’est moi qui m’engage, pas un commercial qui a fait 3 employeurs dans les 5 dernières années ! Ma critique n’est pas pour autant terminée. Sa dernière dimension ne concerne pas particulièrement l’offshore. Elle reste d’ordre plus général. Les process achat dans l’IT ont permis aux clients de faire durablement pression sur les prix. C’est de bonne guerre et c’est le but de tout le monde après tout.

la productivité d’un commercial dans les SSII n’a pratiquement pas progressé

Toutefois, je m’interroge quant à la conséquence sur l’organisation commerciale des SSII, qui, pour gagner ces fameux référencement, puis les faire vivre, se retrouvent avec des équipes commerciales coûteuses et pléthoriques. En moyenne, on compte dans les grandes SSII un commercial pour 20 collaborateurs, qui, à lui seul, représente 5% du chiffre d’affaire de prestations. Nous ne parlons là que de son coût salarial direct. L’ensemble de l’environnement commercial pesant pour 20 à 30% du CA des SSII classiques, ayant un niveau de capex techno proche de 0. Je crois qu’il y a là, pour nous tous, clients et fournisseurs, un passionnant enjeu de performance et de productivité car ce chiffre est intrinsèquement injustifiable dans un monde où l’AT continue de représenter plus de 50% des facturations. Alors qu’en comparaison avec le début des années 90 le niveau de la demande a explosé, les ventes moyennes réalisées par un commercial de SSII semblent bloquées sous la barre de 2M€, ce qui si ma mémoire est bonne, correspond au chiffre en vigueur quand j’ai commencé ma carrière en 93 ! En d’autres termes, malgré l’effet volume et l’apport des nouvelles technologies, la productivité d’un commercial dans les SSII n’a pratiquement pas progressé. Cela traduit un vrai manque de créativité dans le management de notre secteur.

Les expériences que nous avons pu mener à Pentalog et chez Invelia, en terme de virtualisation des fonctions commerciales, montrent que ce chiffre peut facilement être triplé. A Pentalog nous n’avons qu’un commercial pour 150 collaborateurs ! C’est un vrai sujet que pourrait se poser ensemble clients et fournisseurs de notre industrie. Le coût des fonctions commerciales (25 à 30%) pèsent très naturellement dans l’équation prix d’achat-qualité-rentabilité-satisfaction sociale. A l’heure où le framework d’achat de prestas doit être revu pour mieux intégrer une part d’offshore qui atteindra les 30% à 50% de temps homme engagé, n’y a-t-il pas là une opportunité de se poser ensemble des questions sur l’efficacité de notre relation client-fournisseur ?

Nouveau directeur de l’agence de Hanoi

2009 a marqué le début de l’aventure vietnamienne. Pendant 2 ans et demi, les rênes ont été dans les mains de Tuan Nguyen Quoc. Une belle équipe de 60 personnes est responsable de plusieurs projets d’externalisation informatique client (Altadis Imperial Tobacco, Sierra Wireless, Active System, Lexware, People Centric, Anevia etc) ou projets informatique internes. Un autre client important démarrera en septembre, avec une équipe IT de 8 à 10 personnes.

Ce chemin de croissance stratégique n’est qu’au début. Notre stratégie asiatique nous amène à faire des pas en avant, avec une évolution organisationnelle qui valorisera l’Asie au sein du groupe.
Toutes les multinationales ont fait ce choix depuis longtemps, le dynamisme économique de la région ne pouvant être ignoré.

Dans cette nouvelle organisation, la direction de l’agence de Hanoi a été transférée à Marc Charbit. Arrivée début du mois de juin, il a passé ses premières semaines à Pentalog dans les agences nearshore de Roumanie et Moldavie et au siège d’Orléans. Jeune cadre français, avec une expérience internationale dans une des 5 premières SSII françaises, il a fait le choix du Vietnam il y a 5 ans. Marc a développé une intense relation à ce pays et en a même appris la langue. Comme tout bon pentaloguien il est polyglotte. Il parle vietnamien, anglais, allemand, slovaque et bien sûr français. Il aura un rôle majeur dans la mise en ouvre du discours qualité et la préparation de l’intégration de l’agence d’Hanoi dans la certification ISO.

Bienvenue Marc ! Tu as un grand défi devant toi !

Offshore outsourcing dans la Silicon Valley, les start up en redemandent, mais du meilleur

PeopleCentric, comme Alex vous l’a révélé la semaine dernière a beaucoup été évoqué dans nos conversations californiennes, que se soit pour sa participation à la croissance et au succès de Pentalog que pour son propre potentiel. Nous reviendrons nécessairement sur ce dernier volet dans les semaines qui viennent, dans le cadre de la levée de fonds lancée par la start up franco-roumaine.

Je vous parlerai plutôt aujourd’hui du potentiel de croissance détecté par Pentalog en matière de demande d’outsourcing. Partout où nous sommes passés, en effet, nous avons croisé les mêmes problèmes de manques de ressources dans les start ups, d’une part, mais même parfois chez les plus grands acteurs. Nous avons été reçu chez Salesforce, avons discuté avec des gens d’Apple, des anciens d’HP, et tous confirment, invariablement, que les développeurs sont rares et parfois très chers. Les plus talentueux, sur les technologies les plus demandées, et travaillant sur le cœur des algos, peuvent revendiquer des salaires supérieurs à 200 000$. Attention, ce n’est pas une moyenne. Mais le salaire, dans les start up, est bien souvent complété de paiement en actions. C’est aussi un moyen évident de modérer les prétentions en cash. Les plus grands, en particulier, se servent de cet instrument et payent moins au final, en faisant miser leurs employés sur la qualité du business plan.

La propension à outsourcer devient alors très grande, profitant majoritairement aux géants indiens, certes, mais pas uniquement. Les entreprises d’Europe de l’Est sont en effet particulièrement appréciées et s’affichent plus comme des entreprises de technologies émergentes. Les ukrainiens, les russes, mais surtout les biélorusses semblent particulièrement présents. Plusieurs SSII roumaines sont là aussi, de même que des chinois, des philippins et des vietnamiens. Ce dernier pays, de même que la Chine, a pour l’instant une très mauvaise image, principalement due aux difficultés de communication et au manque d’intérêt, nous a-t-on dit, de leurs équipes pour les projets des clients. Cette représentation ne correspond pas à notre vision de ce pays, même si nous partageons ce point de vue en ce qui concerne les difficultés linguistiques.

Notre décision, d’aller ou de ne pas aller, aux USA, n’est pas encore formellement prise. Clairement, les nombreux arguments de Pentalog, dont la pépinière et le fast ramping, font mouche ici, les entreprises offshore de qualité n’étant pas assez nombreux. Le travail marketing à accomplir est très conséquent. Le faible décalage horaire, un atout de Pentalog en Europe, disparaît totalement, de même que la francophonie, qui est le cadet des soucis des entreprises américaines bien évidemment. Il faut trouver autre chose. Les excellentes performances de Pentalog en matière de turn over des ressources humaines plaident clairement en notre faveur, de même que notre modèle de participation, semblable à de celui des entreprises américaines. Notre maîtrise des SMQ, nos mesures de satisfaction et de recommandation également.

Nos premiers feeling sont d’ailleurs excellents. Nous n’avons pas moins de 4 propales à faire après une semaine de présence seulement. D’ores et déjà, je peux dire que le principe d’un prochain voyage en Californie est proche, entre aout et novembre par exemple. Aurons-nous, d’ici là, réalisé un premier closing ? Cela me paraît difficile, mais après tout pourquoi pas ?
Cette aventure est très impliquante pour moi, puisqu’elle prend place dans un agenda surchargé. Mais l’organisation n’est-elle pas un talent que je suis sensé avoir :) ) !? Beaucoup me disent qu’on ne réussit pas une implantation américaine sans un déplacement de longue durée de son patron sur place. Je leur répond simplement que vais y réfléchir, que ce n’est pas une décision facile. Le déplacement du siège est même parfois au programme : Talend, Business Objects, Viadeo, sont autant d’exemples français.

Alex et moi souhaitons remercier chaleureusement toutes les personnes que nous avons rencontrées ou qui nous ont aidé dans l’organisation de ces discussions passionnantes. Je pense à Carole Granade de la Chambre de Commerce franco-américaine à SF, à Rémi Vespa qui fut un collègue de mon père à la fin des années 80 et qui vit à SF depuis 1995. Je pense aussi à Anthony, à Frédéric, à Anselme, Matt, à George Haber (un grand vétéran roumain de la SV), à Gwendal, à Carlos, à Jorge… Enfin un immense merci à mon grand copain Jean-Michel Fournier, qui fut mon client vers la fin des années 90, mais surtout un vrai compagnon de mon début de carrière, tout comme je fus le sien. Devenu associé de Pentalog en même temps qu’il partait aux USA pour mener une remarquable carrière de VP executive chez les plus grands (HP, Unisys, United Health Group), il est resté mon ami et nous a remarquablement accueillis et orientés. Merci ma poule…

Génération Y : La prime pour arriver à l’heure le matin et le Team Beering, ou comment rémunérer et faire adhérer des informaticiens en recherche de reconnaissance et d’appartenance :)

En 2006, la moyenne d’âge à Pentalog tournait autour de 25 ans. Elle s’élève maintenant à 28. Alors confronté à un turn over élevé, nous avons dû imaginer une politique de rétention intégrant un système de rémunération basé sur la reconnaissance des efforts de nos collaborateurs. Le problème c’est que la notion même d’effort n’est pas la même pour tous et plus encore que le reconnaissance de ce qui est un effort ou non varie avec l’âge. Moi-même, qui ne suis, et tout le monde le sait ;) , pas particulièrement matinal, j’étais bien placé pour savoir qu’il peut être difficile d’être ponctuel à l’appel du matin quand on a 25 ans. Pourtant, le briefing, les scrum meeting nécessitent de disposer de toute son équipe. Nous avons décidé, considérant la jeunesse de notre population que nous devions en faire un critère de prime encourageant les efforts de réveil. Je peux vous dire que les plus matinaux des managers pentaloguiens n’ont pas été faciles à convaincre :)

Objectiviser la reconnaissance

De même, nous avons toujours privilégié le recrutement de têtes bien faites, créatives, capables de faire des propositions à leurs clients, en plus de… respecter des process de production, faire le reporting qui nous permette de facturer, de documenter leur travail et bien d’autres choses encore, vécues comme des contraintes par des développeurs talentueux. Si personne à Pentalog ne conteste l’efficacité du système qualité ISO 9001, c’est parce qu’il est intimement lié à un système de rémunération qui intègre la régularité et le suivi des process.

La qualité finale du produit livré et le respect des délais font également parti du panel des gratifications financières.

Quoi qu’il en soit le système de prime nous est apparu comme l’objectivisation la plus patente de la reconnaissance du collab. Au total, ce ne sont pas moins de 40 critères qui sont quotidiennement pris en compte par nos CP pour élaborer la prime individuelle mensuelle de chacun des membres de leurs équipes. Nous sommes attachés à ce type d’innovation managériales qui font la différence avec les autres entreprises. En effet, même si le cout de management d’un tel système n’est pas neutre quand on compte déjà 650 collabs, il nous confère un plus déterminant dans l’attraction et la rétention de nos ressources humaines d’une part et fait de Pentalog l’une des meilleures entreprises offshore nearshore du monde avec des taux de satisfaction et de recommandation records à l’est comme à l’ouest. Notre dernière enquête de satisfaction interne ne montre pas autre chose. La tendance est là même, celle d’une recherche permanente de systèmes harmonieux d’amélioration continue de nos performances. Les listes d’attente que nous avons dans presque toutes le villes en sont la preuve.

De la reconnaissance à l’appartenance

L’autre élément essentiel que nous défendons, en accord avec les recherches sociologiques sur les Y, c’est l’appartenance. Ce peut être par la recherche de valeurs communes, par l’adhésion à des programmes d’innovation ou les très grandes fêtes, mais le plus essentiel, selon nous, c’est d’abord de soutenir le groupe élémentaire dans une société IT qu’est l’équipe projet. Et pour cela encore, Pentalog a une arme secrète, le Team Beering ! Nous avons donc un petit budget, modéré, car nous ne voulons pas pousser à la consommation ;) , pour envoyer les équipes projets boire un verre ensemble de temps à autre, dans un planning qui leur appartient.

Enfin, au niveau au-dessus, celui de l’agence, du delivery center, l’unité de lieu commune à une bonne centaine de personne, nous accordons un petit budget pour des sorties communes, qui vont de la location de terrains de foot au karting en passant par la fête de Noël ou la semaine de vacances collective chère à notre équipe Vietnamienne. J’ai d’ailleurs ouï dire que ces derniers étaient sur le point de partir en Thaïlande. Je profite de ce petit billet psycho-socio pour leur souhaiter un bon voyage et un bon séjour à tous ! Comme quoi les attentes ne sont pas les mêmes sous toutes nos longitudes :)

Dernier point, les réseaux sociaux en ligne. Que ce soit Pentalog ou Peoplecentric, les deux entreprises affichent leurs valeurs, leur bonne ou leur mauvaise humeur dans une totale transparence. Les Pentaloguiens partagent beaucoup en ligne. Le printemps arabe a montré à tous l’importance politique ou plus exactement cognitive des réseaux sociaux. Mais nous, les pentaloguiens, nous l’avions déjà expérimenté en Moldavie, qui fut la première de toutes les révolutions Twitter. Nous sommes donc naturellement présents car ces réseaux incarnent un monde dans lequel l’individu expérimente à grande vitesse de nouvelles appartenances et de nouveaux modes d’expression en harmonie avec le reste de sa génération… Y bien sûr.

M2M offshore-nearshore : 50 développeurs et CP de Pentalog investis dans le Machine to Machine et le NMS (Network Management System)

Le Groupe Pentalog a significativement augmenté ses revenus dans le secteur du M2M en 2011 par l’arrivée de 2 nouveaux cliens d’envergure, l’un en France et l’autre en Belgique. Tous les autres clients ont été renforcés et la plupart augmente leur volume avec Pentalog.

Les productions de Pentalog pour ces clients ont porté sur des applications embarquées (essentiellement iPhone et Android, mais nous avons également travaillé sur les couches basses), mais aussi sur des serveurs de pilotage ou de reporting des réseaux intelligents (Mesh). Nous prenons également en charge les demandes de développement de NMS (Network Management System). L’essentiel des développements embarqués est réalisé en C, tandis que les applications serveur sont plutôt orientées Java, parfois dotnet.

Pour Sierra Wireless, l’un des leaders mondiaux du secteur des équipements, ainsi que pour le leader mondial du marché du metering dans les commodities, notre champs d’action dépasse le seul développement, puisque nous disposons de labos complets de certification des produits (test pré-prod), à Chisinau en Moldavie et au Vietnam.

Le marché du M2M, qui est en plein boom, croitra de près de 50% cette année dans le chiffre d’affaire de Pentalog.

Moyens technologiques offshore : Pentalog dispose des capacités nécessaires dans l’acoustique, la vidéo, l’électronique, les Datacenter

Des microscopes connectés, des machines de crash test de réseaux, des oscilloscopes, une chambre acoustique, un plateau télé, un banc de montage et des tables de mixages vidéo, 10 data center locaux et centraux, un labo d’ergonomie et de design, des antennes satellites, des boutiques en ligne, une salle de pilotage…

La SSII Pentalog accumule dans ses locaux d’incroyables richesses technologiques qui lui permettent d’aller toujours plus loin dans sa production. Certains de ces équipements ne nous appartiennent certes pas, mais ils nous permettent de progresser dans leur manipulation et ce sont finalement toutes nos connaissances qui en profitent.

Dans quelle autre SSII européenne, axée ingénierie ou conseil, verrez-vous cohabiter une chambre acoustique pour les besoins des industriels de la téléphonie mobile, un plateau télé et des labos multimédias et usages mobiles destinés à nos clients du commerce électronique ? A part chez nos clients, je n’ai rencontré ce genre de configuration technologique que dans les majors indiennes qui surclassent elles aussi, et de loin, les sociétés d’ingénieries d’Europe occidentales, qui continuent à ne proposer que du temps homme quand les clients veulent une vraie solution d’ingénierie, complètement intégrée et industrialisée.

Pentalog est maintenant un multispécialiste équipé, partenaire des plus grands et de l’OpenSource, capable de produire autre chose que du code et de la TMA , sans dénigrer bien entendu ces activités ;) . Nous sommes ainsi en mesure de faire des films de démonstration de l’utilisation d’un produit ou d’un service, de monter des séquences vidéos, de produire de la réalité augmentée, mais aussi de réaliser des tests de produits électroniques grand public, de simuler des environnements M2M, de tester des liaisons satellite, de mesurer la qualité de serveurs vidéo, de générer des crashs tests de réseaux, de réaliser toutes les couches logicielles d’un téléphone mobile.

Dans tous les cas, nous avons recours aux meilleurs spécialistes des pays dans lesquels nous sommes installés, qui trouvent en Pentalog un environnement diversifié de réalisation personnelle. A l’heure de la convergence, Pentalog est un outil exceptionnel pour ses collaborateurs en même temps qu’il offre à ses clients une compréhension et les moyens des plus ambitieuses stratégies multicanales.

Pentalog réalise une croissance de 29% au T2, principalement dans le e-commerce, le M2M et l’Embarqué

Pentalog ne relâche pas ses efforts et réalise une croissance de 29% au T2, dans la lignée du T1 (31%). Cette croissance provient pour moitié de l’extension des contrats existants, contrairement au T1, qui avait été caractérisé par un volume sans précédent de nouvelles signatures, immédiatement mises en production. Avant de revenir sur les extensions, saluons toutefois, alors que le trimestre n’est pas terminé, l’arrivée de 6 nouveaux clients au moins : 3 en France, 1 en Allemagne et 2 en Israël. L’un d’entre eux revêt une importance stratégique tout à fait particulière puisqu’il s’agit, suite à une opération financière remarquée sur la place de Paris, d’accueillir les développements d’une future star du e-commerce français. Stratégique, cette opération l’est aussi car elle confirme les résultats déjà obtenus par Pentalog dans le commerce électronique et sur Magento en particulier. Par ailleurs, l’un des leaders mondiaux des réseaux sociaux a choisi Pentalog pour ses besoins de développement. Ainsi les plateformes marchandes web développées et mises en œuvre par Pentalog accueilleront bientôt un volume annuel de chiffre d’affaire d’environ 1 milliard d’Euros. En Allemagne, nous saluons la signature d’un contrat de Business Intelligence avec un Groupe de l’habillement reconnu, puisqu’il s’agit de Gerry Weber. Après le record du T1, le groupe revendique 16 nouveaux clients démarrés depuis le début de l’année.

En terme d’extension maintenant, Pentalog vient de se voir confirmer un deuxième élargissement depuis le début de l’année de l’opération menée pour la filiale d’édition de logiciels de Billing Telecom du Groupe Ericsson (ex LHS). Cette opération, localisée à Iasi a démarré en 2008 et comptera dans quelques jours plus de 36 collaborateurs impliqués. De même, deux clients majeurs de l’immobilier viennent également d’élargir leur appel à Pentalog pour l’un, et de renouveler leur confiance à Pentalog pour l’autre. La filiale technologique de l’un des plus grands groupes énergétiques français vient également d’étendre la relation qu’elle avait initiée en janvier dernier avec Pentalog dans le M2M (machine to machine).

Au sein de l’incubateur, Pentalabbs, les start up continuent à grandir vite et enregistrent des croissances voisines de 100% au T1 et T2. Elles croîtront de plus de 50% en 2011. Leurs ventes ne rentrent pas dans le périmètre d’analyse financière de Pentalog.

Pour le T3, Pentalog s’attend à une croissance toujours substantielle mais dans un rythme moins élevé. Elle sera probablement comprise dans une fourchette de 12 à 18%.

Le semestre s’achèvera donc sur une croissance organique d’environ 30%, confirmant tant les options stratégiques internationales (Israël, Allemagne, Suisse, Belgique) que les efforts de spécialisations sectorielles. Le e-commerce, le M2M, l’Embedded (développement embarqué) dans le secteur de la téléphonie mobile, continuent de croître beaucoup plus vite que le reste du marché.

Grandir dans Pentalog : Manuel Damian (32 ans), Directeur de Pentalog Brasov, intègre le Comité Directeur et devient Chief Production Officer

Je suis très heureux aujourd’hui de communiquer cette nouvelle. Manuel va grimper d’un rang dans l’organigramme et rejoint le comité directeur. Sous la direction de Monica Jiman, Chief Operation Officer, et à côté de Sophie Lelarge (Chief Sales Officer), il va prendre en charge la coordination de l’ensemble des unités de production (5 en Roumanie, 1 en Moldavie et 1 au Vietnam) et assurera le rôle de responsable de la production. Concrètement, ses tâches iront du contrôle de gestion de production, au recrutement, et à la gestion des ressources humaines de production. Supérieur direct des Delivery Center Manager (les ex DAs), il pilotera le développement harmonieux des ressources conformément au plan stratégique.

Manuel a rejoint Pentalog à la fin de ses études en 2002, comme secrétaire d’Eric Gouin, alors Directeur de la filiale Roumaine et patron de l’agence de Brasov. Devenu Directeur de l’agence en 2005, puis associé significatif, Manuel, non Manou  , n’a jamais cessé de proposer son aide, souvent hors du cadre, pour aider la structure à grandir. Il fut le premier à se porter à Iasi pour assister le DA, alors inexpérimenté pour accélérer le mouvement. Puis il fit de même à Sibiu… et on le voit plus en ce moment à Cluj qu’à Brasov. Ce sont tous ces efforts, Manou, mon ami et notre ami à tous, car oui, Pentalog reconnaît l’importance de l’amitié et de l’esprit d’équipe dans un grand projet d’entreprise, que nous reconnaissons aujourd’hui par cette nomination.

Bonne chance, Manouman, moitié Homme et moitié Manou !

PM Camp à Hanoï

Un article que j’ai fait suite au PM Camp organise à l’agence d’Hanoi samedi dernier:

Cornel (directeur technique Pentalog) et moi avons profité de notre présence simultanée dans notre agence d’Hanoï pour organiser une nouvelle session de PM Camp (project manager camp) pour 15 chefs de projet / team leader / futur de chef de projet. Je rappelle que ces sessions organisées pendant toute une journée (le samedi) permet de rassembler les chefs de projet d’une agence pour échanger ensemble sur des sujets qui les concernent directement. On y retrouve le plus souvent des sujets liés à l’organisation, la qualité, la relation client et un peu de technique. Notre volonté est d’organiser un espace pendant lequel ils peuvent exposer et échanger sur leurs problématiques.

Pour cette nouvelle saison, nous avons essayé d’améliorer l’interactivité dans ces échanges. L’année dernière, nous essayions de faire intervenir un CP local sur un sujet de son choix en complément d’autres sujets que nous traitions Cornel & moi.

L’ordre du jour de ce PM Camp a été le suivant :
- Agile Vs Cycle en “V”
- Etude de cas
- Lean management
- Rappel des services fournis par la direction technique et la pépinière

PMC_Panoramique

Pour le premier sujet, la présentation a été axée autour des attentes clients (je veux démarrer rapidement mon projet, je veux faire des changements, …). Pour chacune des attentes clients, je présentais la réponse du cycle en V pour cette attente et Cornel faisait la méthode Agile. Avant de passer à l’attente suivante, on demandait de voter pour ce qui leur semblait la méthode la plus adaptée par rapport à l’attente. Toute l’équipe de chef de projet s’est très bien impliquée. Au final, c’est Agile qui a gagné (loin devant) et pourtant notre présentation ne prenait pas partie pour l’une ou l’autre des méthodes.

On refera ce sujet dans les prochains PM Camp en le changeant un peu. On va ajouter quelques attentes (on en avait 11) et on va utiliser une approche que j’ai vu dans un séminaire Agile “Innnovation game : Buy a feature”. On distribue à chaque participant un montant dans une monnaie fictive “Penta-Euro” par exemple. Et au lieu que l’animateur fasse arbitrairement le choix de ce qu’il va présenter, c’est le public qui se regroupe pour acheter les thèmes qui les intéresse le plus. C’est du collaboratif dans l’Agile.

Le traitement des “Etudes de cas” est une approche d’assistance collaborative. On a énuméré quelques cas (par exemple : mon client ne veut pas signer le PQP) et pour chacun, les chefs de projet pouvaient poser des questions pour mieux cerner le problème (éventuel) pour ensuite faire des propositions. Bien sur, l’objectif de cet exercice n’est pas de trouver la bonne réponse car elle n’existe pas vraiment mais de travailler sur la démarche. Les discussions autour de certains cas fut vivent.

IMG_0589

Après un repas vietnamien dans un “Bia Hoi” sur le thème du cerf (sous plusieurs formes : salade, grillés, flan de sang, ….), Cornel a repris sur le sujet suivant du Lean management en orientant la présentation sur le gaspillage (waste). Pour chacun des gaspillages cités, les chefs de projet pouvaient intervenir pour présenter les cas qu’ils estimaient avoir pour le type de gaspillage. Encore une bonne collaboration.

Pour terminer, Cornel a rappellé comment la direction technique et la pépinière pouvaient leur apporter de la valeur au travers de l’expertise technique, la formation et la capitalisation des connaissances.

Autre innovation de cette nouvelle saison de PM Camp, nous avons clôturé la session par un questionnaire plus formel sur la satisfaction des Chefs de projet pour ce PM Camp : Notion générale, la qualité des sujets, valeurs applicables, recommandation et un ROTI (Return on Time Investiment). Pour ce dernier point, il s’agit de déterminer si le temps passé valait l’investissement.

roti

Le résultat est valorisant, une moyenne de 15,6 / 20.

PMC_Equipe

Au débriefing à chaud, nous sommes vraiment satisfaits de l’interactivité que l’on a eu à cette session. Pour les prochaines sessions en Europe, nous avons identifié quelques petites améliorations.

Posted on mar., 10 mai. 2011 4:57 by Aymeric LIBEAU (271 day(s) old)
Tags: DSI, Technologie et organisation offshore, Vietnam et Chine
Comments [0] Trackbacks [0] Permalink
Recrutement cadres informatique : dans les zones offshore et nearshore, en Roumanie et au Vietnam, ou en France, la SSII Pentalog attire les cadres des multinationales

En quelques jours la SSII Pentalog, a recruté 3 cadres informatique de premier plan en provenance d’Alten, de General Electric et de Lexmark. Ils nous rejoignent pour occuper des postes de Directeur Qualité Adjoint (basé à Bucarest), de Directeur de Projet (Orléans) et de Directeur de delivery Center (Hanoi). Bienvenue donc à Anca, Séverine et Marc !

Ils sont de plus en plus nombreux, en poste dans les entreprises les plus prestigieuses, à choisir de nous rejoindre pour prendre des postes à responsabilités. Ce phénomène est récent mais il s’accélère. La SSII Pentalog, propose à ces jeunes managers un projet d’entreprise unique dans l’équilibre qu’il propose entre la taille, les niveaux techniques et stratégiques des projets et la priorité donnée aux relations humaines fortes et à l’évolution de tout un chacun. La SSII Pentalog compte pas moins de 60 projets simultanés, impliquant jusqu’à 100 collaborateurs sur plusieurs années, et dans une vingtaine de pays (France, Allemagne, Roumanie, Corée, Vietnam, USA, Israël, Inde, Suisse, Moldavie, Belgique, Vietnam…). Ils trouvent aussi à Pentalog des collègues à plus de 75%(!) trilingues impliqués dans le développement des mobiles platforms et maîtrisant 100% d’une carte électronique, capables de mettre en œuvre 100% del’informatique d’une banque (déjà fait), impliqués auprès des plus grands opérateurs telecom, intégrant et développant des plateformes e-commerce générant des volumes de ventes supérieurs à 500M€ et qui disposent d’une expertise reconnue internationalement dans le M2M.

Bref, Pentalog, qui était il y peu encore une SSII offshore de haut niveau, est devenu un acteur IT global de premier plan, multi-vertical, multi canal et reconnu par les plus grands clients européens et les meilleures des start up : 2 filiales majeures du groupe Ericsson, 4 du groupe Orange, 3 de la Société Générale, une de GDF, Karavel Promovacances, Suez Environnement, Sierra Wireless, Strator (Groupe Imperial Tobacco), l’Agence de Presse Autrichienne, TraceOne, le groupe Elster Amco, le Groupe Suisse Givaudan, Spir, …

Ce que tous viennent chercher à Pentalog, c’est ce cocktail unique qui fera progresser leur carrière beaucoup plus vite, en même temps qu’ils s’épanouiront socialement au sein d’un environnement humain de haut niveau. En 2011, 12 salariés de la SSII Pentalog (y compris des développeurs) sont devenus associés pour des participations en capital allant de 0,2 à 3%, pour une valeur de l’entreprise comprise aujourd’hui entre 25 et 35M€.

Au 30/04, la SSII Pentalog comptait 70 personnes de plus qu’au 31 décembre 2010. Bienvenue donc à Séverine, Anca, Marc et à tous les autres et merci de leur confiance !

Posted on lun., 9 mai. 2011 10:28 by Frédéric LASNIER (272 day(s) old)
Tags: Nearshore, Offshore, Roumanie-Moldavie, Vietnam et Chine
Comments [0] Trackbacks [0] Permalink
Offshore francophone: les raisons du cœur

Je ne sais pas ce qu’il en est dans l’offshore francophone des centres d’appel et de contact, mais il n’est pas rare, en IT, que des logiques du cœur, plus encore que de culture, viennent influencer quelque peu les décisions quant à la localisation.
Les diasporas marocaine, tunisienne, vietnamienne, mais aussi roumaine (en France peu nombreuse, mais beaucoup plus puissante en Autriche, au Canada ou aux US), occupent parfois des postes à responsabilité, et peuvent être en position arbitrale dans une confrontation entre leur pays d’origine et d’autres compétiteurs.

A Pentalog, notre société d’externalisation informatique, nous en avons profité quelques fois, que ce soit avec des roumains ou avec des personnes ayant des origines vietnamiennes. Bien entendu on peut croire dans l’absolue sincérité de lecture de critères de sélection parfaitement professionnels. Pourtant, je peux vous dire que ce choix, quand il se présente, permet à ceux qui l’exercent, sinon de réduire de vieilles cicatrices, du moins de combler un vide, en particulier quand il s’agit de personnes issues de la deuxième, voire de la troisième génération.

Je n’irai pas m’en plaindre, car l’implication qui en ressort de part et d’autre est un moteur particulièrement efficace au moment de lancer ensemble une machinerie internationale complexe, reposant d’abord et par principe sur un gap culturel plus ou moins important. Très récemment, nous avons été mis en relation, via des informaticiens roumains que nous ne connaissons même pas, avec un des plus puissants groupes du web français, pour lequel nous avons déjà plusieurs propales en cours. Nous avons également perdu une affaire, conduite par un français d’origine vietnamienne, qui a choisi une autre entreprise vietnamienne, sans consulter d’offre alternative dans un autre pays. Le DT et le CP, tous deux de nationalité vietnamienne, d’une autre entreprise parisienne, nous ont choisis en janvier pour conduire tous les chantiers de développement de leur entreprise. Seules des entreprises vietnamiennes avaient été préalablement consultées là encore.

Ces raisons du cœur conduisent systématiquement au succès car les décisionnaires en question mettent un soin tout particulier à très bien choisir le fournisseur. Ils y jouent inconsciemment une part d’eux-mêmes. Je les remercie au nom de tous les membres de nos équipes, dans tous nos pays d’implantation. Nous sommes conscients de l’importance que ce choix a pour eux. Cette raison du cœur étant finalement la plus belle, nous nous appliquons à ne pas les décevoir.

Développement offshore : croissance de 31% du chiffre d’affaires de Pentalog au premier trimestre 2011

Pentalog poursuit sur sa lancée de 2010 en signant une croissance trimestrielle de 31% relativement au T1 2010. A la taille actuelle de l’entreprise, ce chiffre se traduit par une progression de 1M€ sur la période considérée. Le nombre de collaborateurs est lui en hausse de 36% aux environs de 620, soit 180 de plus que l’année dernière à fin mars. Cette croissance, toujours soutenue, est à mettre à l’actif de la poursuite des investissements dans la filiale People Centric (recrutement et technologies pour le recrutement), qui permet au groupe de tenir des rythmes de staffing très élevés dans des marchés des ressources humaines très tendus à nouveau, quels que soient les pays considérés.

La fin de l’année 2010, et les mois de janvier et février ont été marqués par un niveau de commandes inconnu jusqu’ici puisque 9 clients nouveaux, en France comme Allemagne, et pas moins de 12 projets, ont été signés jusque fin février pour un montant record. Cette vague de signature est conforme à la clientèle type de l’entreprise puisqu’elle se compose pour moitié d’entreprises de croissance, et de grands comptes. Parmi ces derniers, parlons en France de filiales majeures du groupe Gaz de France, de Suez environnement et du Groupe Vinci. Parmi les clients existant, citons la très belle signature d’un projet forfaitaire de grande envergure (entre 30 et 40 collaborateurs mobilisés au moment de l’asymptote du projet). Ce projet sera livré à un client suisse. Côté allemand, ce sont 3 entreprises de croissance qui viennent rejoindre les clients existant.

Pour tirer parti de cette conjoncture très favorable, accentuée par les troubles géopolitiques de la rive sud de la Méditerranée, le Groupe Pentalog a décidé de lancer la création d’une nouvelle unité de production en Roumanie, dans la ville de Cluj. Il s’agira de la 5ème unité dans ce pays. Pentalog, grâce également à son site moldave (en forte croissance au T1), est devenu en 2010 le premier acteur de la région, avec plus de 540 collaborateurs sur le 620 qu’il compte en tout. Le nouveau site est prévu pour accueillir 100 à 150 personnes dans les 2 à 3 ans. Ainsi, le groupe pourra effectivement soutenir les demandes qu’il reçoit et continuer d’offrir à ses clients des capacités de recrutement et de ramp up inégalées à ce jour en Europe et dans la zone nearshore.

Au T2, le groupe anticipe une légère accélération de la croissance organique, autour de 35%.

Pentalog ouvre sa 5ème unité de production en Roumanie et double sa capacité de recrutement (communiqué, demain sur Pentalog.fr)

Face à l’explosion de la demande de services nearshore ces derniers mois, le Groupe Pentalog a décidé d’ouvrir sa 5ème unité de production en Roumanie. Pentalog a retenu la ville de Cluj, le plus important plateau universitaire du pays après celui de Bucarest où sont déjà présents le Groupe Emerson, Siemens, Nokia, HP, Endava, Iquest, Continental…

Pentalog fait face depuis quelques semaines à une violente augmentation de la demande du marché pour ses services de nearshore européen. Le groupe, qui compte 630 collaborateurs fin janvier et a recruté plus de 200 personnes en 2010 avait jusqu’ici prévu une augmentation similaire de son effectif en 2011. Mais le nombre de nouvelles signatures (8 nouveaux clients et 11 projets) sur les 6 premières semaines de 2011, de même que les ouvertures de discussions nouvelles l’amènent à bouleverser ses plans et à prévoir un doublement de la capacité de recrutement par la création de sa 5ème unité de production roumaine. Il s’agira de la 7ème dans le monde (Pentalog est également présent au Vietnam et en Moldavie), au côté de quatre agences commerciales à Orléans, Bucarest, Francfort et Tel Aviv.

«Nous évaluons actuellement les raisons de cette accélération de la demande et envisageons 2 pistes » a déclaré Frédéric Lasnier, Président Directeur Général de l’entreprise. « Les récents événements intervenus sur la rive sud de la Méditerranée ont amené vers nous deux clients habituels des entreprises marocaines et tunisiennes. La géopolitique du nearshore vient de connaître une modification brutale et nous avons du retarder encore l’ouverture d’un site au Maghreb ». Mais la raison qui semble la plus convaincante tient plutôt à la situation de pénurie grandissante sur le marché des ressources humaines IT en Europe et en France en particulier. Des entreprises leaders de leurs secteurs d’activité ne parviennent plus à recruter laissant imaginer ce qui se passe dans le tier 2, le tier 3 et surtout dans les SSII françaises. Selon Frédéric Lasnier nous revenons à la situation de 2006-2007 lorsque l’essentiel de la demande qui s’exerçait sur le nearshore s’expliquait par des tensions capacitaires.

Pentalog, qui est le premier acteur du conseil et des services de Roumanie et Moldavie (les deux pays sont frontaliers et parlent la même langue), avec plus de 500 collaborateurs sur les 630 que compte le groupe, a choisi la ville de Cluj deuxième plateau universitaire du pays après Bucarest et envisage d’y recruter 100 à 150 collaborateurs, conformément aux pratiques du groupe, d’ici à 2 ou 3 ans. En cumulant ce potentiel aux autres villes d’implantation, la capacité annuelle de recrutement du groupe pourrait atteindre 400 personnes dès 2011. Les phases aval du recrutement sont confiées à Peoplecentric, actif stratégique du Groupe sur le marché du recrutement, leader du recrutement IT en Roumanie et en passe de le devenir en France. Dans ces deux pays, PeopleCentric estime avoir une capacité de recrutement annuelle de 1000 collaborateurs utilisée à 50% environ aujourd’hui.
Ajoutons que 18% de 21 millions de roumains sont francophones, plaçant la Roumanie loin devant les pays du pourtour méditerranéen en nombre de locuteurs de langue française. La ville de Cluj, anciennement nommée Klausenbug, haut lieu de culture germanique, sera également un atout de taille sur le marché allemand.

Pentalog entend par ces nouveaux moyens rester le leader européen du nearshore et soutenir la croissance de la demande sur ses deux marchés de référence que sont la France et l’Allemagne.

Nearshore offshore : Pentalog soigne son éthique en ouvrant son capital à ses salariés disposant de 5 ans et plus d’ancienneté

C’est très réjouissant de constater l’engouement créé parmi les Pentaloguiens autour de l’augmentation de capital que nous avons ouverte à tous nos salariés de 5 et plus. Bien sûr, tous ne participeront pas. Mais ils seront toutefois beaucoup plus nombreux que nous l’avions imaginé et pour des montants globalement plus élevés. Je pense que nettement plus de 10 rejoindront leurs aînés à l’assemblée générale. Les roumains se montrent même les plus intéressés, devant les français et les moldaves.

Disons tout de suite que les conditions dans lesquelles nous allons les faire rentrer sont extrêmement favorables, considérant qu’ils nous ont rejoints au moment de l’explosion de notre croissance. Le fait de nous avoir accompagnés dans une période requérant autant d’énergie a parfois demandé pas mal de sacrifices : déplacement professionnels longs, horaires à rallonge… Le prix par action qui sera présenté dans cette augmentation de capital en tiendra compte.

Qu’y gagnera le groupe Pentalog ? Tout d’abord l’immense fierté de transférer dans les zones offshore/nearshore une part de la valeur de l’entreprise qui pourrait ainsi atteindre, cumulée à celle déjà détenue par des managers roumains et moldaves déjà actionnaires, une valeur s’approchant de 10% du capital. Nous préparons ainsi, concrètement et à notre échelle, l’avenir économique de pays que nous aimons de tout notre cœur et qui nous ont fait confiance.

Mais surtout, grâce à ces nouveaux salariés actionnaires, nous serons commercialement plus forts. Quelle société, opérant en zone offshore / nearhore pourra, éthiquement, se comparer à Pentalog ? C’est d’ailleurs tout aussi vrai en France ou en Allemagne n’est-ce pas ? Car après tout, il n’y a pas tant d’entreprises, ou que se soit, dont le personnel détienne 56% des parts (et il ne s’agit là que du chiffre actuel, avant la prochaine augmentation). Nous pouvons ainsi afficher un modèle d’équilibre et de performance économique et collective unique en son genre.
Nos clients sont aujourd’hui particulièrement sensibles de découvrir, avant de signer, que la directrice qualité qu’ils ont rencontrée, le Directeur d’agence qui les a accueillis, le DT, le CP, mais aussi leur interlocuteur commercial en France ou le Directeur de projet… sont presque TOUS des associés, partageant donc une partie de leur destin et de leurs enjeux personnels. Certains développeurs sont également associés. Oui, clairement, c’est un modèle qui se vend bien à des clients en recherche d’équilibre et d’assurance au moment où ils s’apprêtent à confier leurs projets à une équipe aussi lointaine.

A l’heure du retour du critère géopolitique dans les choix offshore, Pentalog doit assurer l’ensemble de ses partenaires, clients, salariés et associés, que si ses performances sont durables, c’est parque nous sommes en avance autant sur l’organisation, la qualité, la technique, les métiers, que sur l’affirmation d’une éthique résolument européenne qui finalement agit comme repère essentiel pour toutes les parties prenantes.

Voir plus d'articles

Blog Techno et Méthodes
Pentalabbs
Pentalog Facebook
Visualisez 700 CVs