Chose promise chose due : voici le dernier bilan de nos affaires internationales. Le chat grossit !
- En Roumanie. Je ne parle ici que de nos clients du marché local roumain. Ouverture du compte Ericsson (bravo Monica !), en ingénierie de dev java. Risquons un chiffre, nous devrions accrocher le million d’Euro sur le marché local bucarestois cette année. Ce n’est pas encore énorme. Mais c’est bien le marché local roumain qui fait de Pentalog Bucarest l’agence la plus rentable du groupe. On dit souvent que les salaires des bucarestois sont très élevés aujourd’hui… exact. Mais ils restent assez inférieurs aux niveaux pratiqués en Europe de l’Ouest. Le marché local offre souvent des niveaux de facturation très proches des niveaux parisiens. Et, pour les missions de haut niveau, les prix peuvent même dépasser ceux qui se pratiquent en Europe de l’Ouest. D’où une rentabilité substantiellement plus élevée des opérations. De qui parle-t-on ? 100% de blue chips such as BRD-Société Générale, Orange Roumanie, Haulotte Roumanie, Ericsson, Colas, Vodafone…
Ceux qui disent que Bucarest est trop cher n’ont tout simplement pas compris qu’il faut arrêter d’y faire de l’offshore. C’est une chimère, particulièrement pour la France, ou les US, où le différentiel entre les prix de vente est trop faible.
- En Ukraine : ouverture d’une très grande référence bancaire ukrainienne, filiale d’une major française, très implantée dans le pays, et qui nous confie une première mission avec 2 à 3 autres en option à la clef. Disons que c’est une très grande banque française, qui n’est pas celle que j’ai citée pour la Roumanie. Sachant qu’il n’y en a que 2 dans le pays
- En Belgique : une web agency vient de nous confier une partie de ses travaux.
- En Allemagne : Deux de nos développeurs ont commencé une relation avec Dionex, une de ces célèbres PME très exportatrice, qui, avec ses 2000 employés, est parfaitement représentative de ce fameux Mittelstand. Dionex est une entreprise de très haute technologie, spécialisée en Chromatographie. Les deux garçons ont maintenant regagné Brasov. Bonne chance à eux !
Nous élargissons aussi notre équipe e-Circle à 3 personnes, et qui pourrait atteindre les 10 personnes rapidement. e-circle est l’un des top leaders européens du marché du mail marketing.
Mais nous avons aussi ouvert un autre compte, plus étonnant : La Caisse d’Assurance Maladie du Land de Bavière ! Il s’agit, la Bavière étant le plus puissant état de la fédération allemande, de la plus grande caisse du pays. Etat fédéral oblige, chaque état dispose d’une caisse totalement indépendante.
Deux développeurs vont démarrer une équipe dédiée dans les semaines qui viennent ; ils devraient être rejoints par 4 à 8 autres personnes en cours d’année.
Je n’aurai jamais osé penser que nous pouvions aller aussi vite pour gagner des références pareilles, dans les marchés publics de surcroît !
34 pentaloguiens, qui représentent 22% du CA, travaillent maintenant pour d’autres marchés que la France, et des options sont prises pour que cet effectif atteigne les 50 avant la fin de l’année.
Ce bilan nous va droit au cåur car il valide une stratégie dans laquelle nous croyons profondément. Les marchés de l’ingénierie changent et les clients, maintenant, regardent plus loin que les pages jaunes de leur département pour choisir un fournisseur. L’internationalisation est un passage obligé pour une entreprise forte, afin de diminuer son exposition aux risques locaux (monétaires, déficits structurels pénalisant la croissance d’un pays…). Imaginez la situation actuelle d’une entreprise exportant 80% de sa prod logicielle aux US !
Pentalog s’enracine progressivement dans les économies de croissance à l’est de l’Europe (pour y vendre et pas seulement pour y produire). L’Europe de l’Est où l’Asie, sont indispensables à la stratégie des entreprises qui veulent croître. La Roumanie et l’Ukraine ont connu une croissance de 8% l’année dernière… qui nous a permis à nous de faire 67% (et 110% localement) !
Mais aussi, Pentalog travaille commercialement l’Europe de la performance économique durable, l’Europe qui a su conserver de vraies productions et qui disposent d’atouts économiques pour les 10 années à venir (Allemagne, Autriche, Scandinavie – attendez quelques mois
. La France également fait partie de l’Europe qui a su garder des productions au lieu de s’investir toute entière dans les spéculations boursières et immobilières !





















