Très bonne initiative que celle conduite à Orléans par Olivier de Brabois, Fabien Prêtre et plusieurs autres personnes dont le nom m’aura finalement échappé. J’espère qu’elles ne m’en voudront pas trop.
Mardi soir, j’ai en effet été invité à faire une présentation e-commerce dans le cadre de l’ECG d’Orléans. J’aurai pu évoquer des choses confidentielles que nous faisons avec XXX, mais ça, j’ai pas le droit d’en parler, ou encore des expériences accumulées avec des clients de l’univers automobile online, de la vente en ligne de mobiles ou des portails grand public auxquels nous participons… mais non, j’ai préféré parler de mon sujet préféré en commerce électronique : Nous… Pentalog, quoi !
Nous restons, probablement, la seule expérience, en Europe, de web commerce dans le domaine du conseil et de la prestation intellectuelle en général (à l’exception des places de marché). J’ai passé plus de temps à expliquer pourquoi nous avons fait comme ça qu’à expliquer ce que nous avons fait. Mais je sais que sans cette approche, notre croissance n’aurait en pas atteint une performance moyenne de 50% sur les trois dernières années. Je voulais expliquer que vendre de la presta intellectuelle en ligne, en présentant les cv,et des video des collab, avait été aussi iconoclaste vis vis de nos concurrents qu’efficace, différenciateur et durable à l’égard du marché, parce qu’absolument transparent… ce qui est l’essence du web. Ce que nous cherchons tous en ligne, c’est la vérité.
C’est là que la rencontre pouvait devenir intéressante car l’expérience que l’on retire de l’usage du grand réseau d’information est naturellement collaborative – au moins peut-on projeter son propre projet sur ce que font les autres. Je voulais montrer comment notre entreprise était devenue le café, disons le carrefour pour ne pas abuser des images, réunissant les clients ayant des intentions et les candidats ayant des ambitions. C’est, je crois, l’expérience que les entrepreneurs du web doivent rechercher pour leur propre compagnie. Leur stratégie on–line n’est aboutie que lorsqu’elle agit comme le drain des meilleures intentions.
La conclusion que je n’ai pas eu le temps de formuler hier, c’est qu’il faut sortir maintenant du « tout blog », car les blogs ne peuvent accueillir 100% des échanges. La rencontre des secrets, les conclusions, la vente… ne peuvent se faire sur le piédestal de nos égos.
Je voudrais les remercier vraiment du moment que j’ai passé, car j’ai trouvé leur petit groupe d’entrepreneurs, d’institutionnels et d’étudiants particulièrement sympathique, mais aussi cohérent dans son approche.
Je crois que leurs ateliers répondent parfaitement aux besoins des entreprises : gagner du temps grâce au web, être mieux informé pour déterminer puis conduire la bonne stratégie, bref, utiliser tous les leviers du web marcom cognitif !
Cela m’a également fait faire un petit voyage dans le temps… car face à quelques très jeunes entrepreneurs, orléanais comme moi, j’ai pu revoir ce que nous avions été il y a… quelques années : dynamiques, ambitieux, brouillons dans notre stratégie, sexy à mort… j’espère qu’il nous reste un peu de tout ça. On ne le dit en général pas assez mais l’entrepreneur moderne doit être sexy pour gagner ! Et je ne plaisante pas avec un sujet aussi important. Il est grand temps de l’affirmer. Nous, les entrepreneurs du web devons faire bander la France !
Sinon, qui va le faire ????
























