Nous venons hier de recevoir une bonne nouvelle. Notre filiale roumaine a reçu l’agrément Crédit Impôt Recherche du Ministère Français de la l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, preuve que la France sait s’inscrire dans la logique du cadre européen. Cet agrément complète celui que Pentalog France a reçu en 2008 et nous va droit au cœur. En creusant un peu le sujet, on s’aperçoit que de nombreux autres pays européens ont recours à ce type de système pour soutenir l’investissement R&D. C’est le cas, je crois me souvenir, du Royaume Uni, de l’Irlande, de l’Espagne… et sans doute de plusieurs autres.
Je pense que cette arme économique, qui est plutôt l’apanage des pays « riches », pourrait être envisagée au niveau européen, par un organisme européen, nonobstant les différences fiscales existant entre les différents états. Les états riches n’y perdraient rien car cela permettrait à leurs armées de cabinets de conseils, d’organismes de recherche publique, interprofessionnels ou purement privé, mais aussi de SSII, de pénétrer les marchés émergents qui se lanceraient localement dans le CIR et qui auraient besoin d’aide payante pour soutenir la recherche de leurs entreprises locales.
Cette stratégie pourrait ainsi générer de la taxe, grâce au CA que les boîtes de l’Ouest réaliseraient sous crédit d’impôt recherche de l’Est. C’est l’Europe tout entière qui y gagnerait. Je crois même que cela pourrait devenir un moteur du rattrapage de niveau de vie, générateur de tellement de bêtise et d’incompréhension.
Je crois aussi que c’est toute la démarche économique de l’Europe qui y gagnerait en lisibilité. Je dirai même que, pour ce qui est de notre paroisse, un CIR européen aurait sans doute crédibilisé et aurait pu servir de moteur financier à l’agenda de Lisbonne.
























