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PENTALOG à la Conférence OPENi ICT

OPENi est un projet organisé afin de mettre un pertinent impact sur tous ses participants en termes de connaissances informatiques auxquelles ils n’ont pas accès pendant leurs études.
Des professeurs, des entreprises en IT et des experts ont la possibilité d’intéragir les uns avec les autres et avec les étudiants.

Aleth Delcenserie, notre Directrice Qualité, a présenté un exposé ce matin sur “La qualité appliquée au processus de développement logiciel”.

N’hésitez pas à suivre également Monica Jiman, Pentalog COO – Vice President Business Development, en ligne sur http://www.privesc.eu/ à 4PM présentant “Les stratégies ITOO pour l’Europe de l’Est”.

Pentalog dans le journal Wall-Street

Il y a quelques jours, Wall-Street nous a interviewés.  L’article reprend les principaux chiffres annoncés en début de l’année, sur les résultats 2009 et des axes de réflexions sur la stratégie Pentalog pour 2010 :

http://www.wall-street.ro/articol/IT-C-Tehnologie/80236/Outsourcing-ul-si-criza-Cum-abordeaza-Pentalog-anul-2010.html

Posted on mar., 16 fev. 2010 18:10 by mjiman (22 day(s) old)
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In urma articolului ZF

Je ne m’exprime pas souvent en roumain dans ces colonnes, mais je n’ai pas de blog roumanophone… :) . Je fais suite à un article sorti dans le plus grand journal économique roumain qui revient sur les performances 2009 du secteur IT.

“In 2009, estimarile PAC indicau piata de servicii IT la aproximativ 350 de milioane de euro, in scadere cu 5% fata de anul precedent.” (ZF.ro).

Pentalog reprezinta 0,75% al efectivului national din sectorul IT iar cifra de afaceri reprezinta 2,28% din PIB servicii IT. Cresterea, la nivel de grup, in 2009 a fost de 50%. Iar in Romania cresterea efectivului a fost de 44%.
Companiile romanesti, care au pus accent pe productivitate si pe ameliorarea continua a acesteia trebuie sa beneficieze de oportunitati generate de catre criza.
Ceea ce am sustinut de multa vreme incepe sa se adevereasca, anume ca sectorul servicii IT si software a devenit un sector matur si industrializat. Multumesc tuturor pentalogienilor care impart aceasta viziune si care demonstreaza in fiecare zi excelenta IT-ului romanesc si moldovenesc.

Posted on jeu., 11 fev. 2010 21:13 by flasnier (27 day(s) old)
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iPhone, déjà 10 applications dans la road map…

Après avoir développé une première application pour l’un des principaux acteurs français des réseaux sociaux, du tourisme et du divertissement sur le Web, Pentalog a enchaîné avec une application dans la gestion énergétique et la domotique avant de lancer un développement, pour ses propres besoins, dans le domaine des télécommunications. Ce sont maintenant des développements vers le secteur de l’immobilier, du recrutement et des réseaux sociaux qui attendent nos équipes. Nous avons également une ouverture de discussion avec l’un des plus importants titre de la presse écrite française.

La dynamique engagé il y a bientôt un an s’accélère avec plusieurs démarches de commercialisations spécifiques. Notre dernière NL a généré 3 leads en discussion. La NL faite en Roumanie nous a surpris également puisqu’elle a généré un lead aussi, alors que nous la lancions plus comme une démarche d’appel de nouveaux clients, style « nous faisons de l’iPhone, donc on est de la hype ».

Pentalog semble être en position de s’afficher très vite comme le leader dans les Balkans sur ce sujet. La première application, à base de géolocalisation, bien connue, puisqu’elle est l’une des plus téléchargée de France dans l’Appstore (Cityvox) a été un peu laborieuse en réalisation, reconnaissons-le. Maintenant parfaitement fiable et disponible depuis plusieurs mois, et pour l’utiliser régulièrement, je peux dire qu’elle est absolument formidable en tant qu’utilisateur. Les deux suivantes n’ont plus posé le moindre problème. Réalisation parfaitement « on-time » pour nos amis orléanais de Wirecom Technologies qui nous ont demandé de transformer le téléphone à la pomme en télécommande de la maison. Aujourd’hui c’est une application de type Skype, faisant rentrer un iPhone, via Wifi sur le réseau de voix IP de Pentalog que nous nous apprêtons à lancer.

Je ne vais pas parler maintenant des applications que ne sont pas encore rentrées en production, mais disons que nous ne devrions pas manquer de travail sur le sujet dans les deux années à venir. Nous commençons pas ailleurs à ressentir l’intérêt du marché pour Androïd, système au moins aussi performant, portable et beaucoup moins coûteux. C’est simple, la plateforme de Google sera à mon avis présente dans les gammes de 100% des constructeurs de smartphone avant 18 mois (sauf Apple, of course) et l’activité apps pourrait être beaucoup plus forte encore à mon sens. Il pourrait se reproduire entre Apple et Google ce qui s’est passé à l’époque avec les premiers OS fenêtré dans les années 80. A la fin, c’est le plus ouvert qui gagne. Je pense que Jobs le sait 

Du côté de la production, nous devrions trouver de la réalisation iPhone un peu partout dans le groupe, tant cette demande semble devenir générique, mais le site de Chisinau a un temps d’avance et pourrait devenir le Centre de Compétence n°1 sur le sujet dans le groupe. Nous allons prendre des décisions incessamment sur le sujet.

Je m’interroge aussi sur la nécessité ou non, de mettre les nouvelles générations de plateformes mobiles dans le futur Pentalog Labs, qui a connu un développement rapide, le WE dernier, à la faveur d’une réunion de la direction d’Aymeric Libeau (R&D, système d’information et qualité du Groupe). J’essaierai de revenir sur Pentalog Labs avant la fin de cette semaine.

Posted on jeu., 11 fev. 2010 12:10 by flasnier (27 day(s) old)
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La très difficile question des salaires dans un groupe ITO international

 Pentalog travaille maintenant dans 5 pays, lesquels ont tous des niveaux, des pratiques et des coutumes salariales différentes. Ainsi, en plus de la question des montants, il existe un véritable « grand écart » entre le brut annualisé à la française et le salaire très complexe des vietnamiens intégrant une prime de Têt pouvant atteindre, en fonction du salaire mensuel, de 1 à 3, voire 4 salaires mensuels.

En Roumanie et Moldavie, avec patience, nous avons réussi, comme la plupart des entreprises, à imposer des salaires contractualisés en brut. Les variations permanentes des taxes et charges sociales ayant condamné la fixation des salaires en net.

 Les niveaux moyens des rémunérations, dans ces 5 pays sont par ailleurs très différents, ne cachons pas que c’est le principe, de l’un à l’autre. Un salaire allemand s’établira sur un niveau brut supérieur à celui d’un français… mais le net sera très proche en revanche, du fait d’une fiscalité impressionnante. Celui d’un roumain sera extrêmement élastique selon qu’il est établi dans la capitale, qu’il rétribue ou non une spécialité métier ou un outil rare, qu’il est junior ou sénior, qu’il travail en mode consultant ou « in house ». Ainsi, un développeur BO, à Bucarest, connaissant bien un secteur d’activité leader et après 7 à 8 ans d’expérience aura un niveau de brut qui étonnerait un recruteur parisien. Je pense pouvoir dire, dans le cas présent, que le sénior, travaillant en interaction direct avec le client, atteindra des niveaux de rémunération supérieurs à ceux d’une ville française de province et pourrait même rejoindre le niveau parisien. A l’opposé, un testeur débutant, dans une ville de province roumaine, obtiendra de 10 à 15 fois moins. La Roumanie, un peu à l’aune de ce qui se passe dans la plupart les autres pays offshore présente une élasticité stupéfiante, entre junior et sénior, qui n’existe pas en France, pays des salaires minimum conventionnés. De ce fait, un débutant allemand sera souvent moins rémunéré que son homologue français mais sa rémunération progressera plus vite.

Par ailleurs, en fonction de la maturité du marché IT de chacun de ces pays, l’inflation opère différemment. L’offshore pouvant se définir comme la science de l’utilisation des gaps, les entreprises les plus sûres de leur modèle de production et de gestion de projet, vont cibler les pays  nouveaux entrants dans la danse et chercher à y faire des gains de productivité très rapides. Après une période d’investissement d’un à deux ans, elle cherchera à y réaliser les profits les plus élevés. La conséquence est bien évidemment que le taux de croissance des rémunérations va se faire à niveau beaucoup plus rapide que celui des pays à forte maturité et où les gains de productivité sont plus faibles. Par exemple, Pentalog savait très bien, au moment où il s’installait au Vietnam que les salaires y croîtraient un peu plus vite qu’en Roumanie et même qu’en Moldavie. En revanche le Vietnam « monte » très rapidement et l’intérêt pour ce pays devient plus important dans l’esprit des décideurs IT. Le risque apparaît au moment où, pour des raisons de marché (Roumanie dans les années 2005-2007), ou démographiques (Ukraine-Moldavie en ce moment – émigration de la main d’oeuvre), les salaires augmentent sans compensation par la productivité.

 Cet article participe à la réflexion qu’une entreprise comme la nôtre doit avoir dans des phases stratégiques complexes et dans la détermination de sa politique budgétaire. La crise nous a montré en 2009, avec nos 50% de croissance organique et notre profitabilité à deux chiffres, que Pentalog avait eu raison sur la plupart de ces choix. Une entreprise profitable est capable d’investir dans sa puissance de feu, dans les gains de productivité et de parts de marché, au moment où la plupart des autres sont en rétractation… laquelle, dans un métier de services, se traduit souvent par des pertes d’économies d’échelle et donc de productivité.

 Pentalog ne peut donc bâtir un modèle salarial budgétaire unique. En revanche, il doit chercher à s’en rapprocher, pour faciliter les mouvements et les adaptations d’un groupe de bientôt 500 collaborateurs. Les règles de rémunération de la productivité et de la satisfaction d’un collaborateur sont désormais les mêmes partout. Il nous reste toutefois à mieux intégrer la question du Têt au Vietnam pour ne pas disqualifier ce dernier dans la carte de la production Pentalog. En effet, l’application des mêmes règles que dans les autres pays, mais auxquelles on ajoute un salaire supplémentaire pourraient nous conduire à un effet d’éviction dans un marché hyper concurrentiel.

Aussi, lorsque ma direction des opérations, bâtissant le Business Model de l’exercice, me demande de combien peuvent évoluer les rémunérations cette année, je suis particulièrement embarrassé. L’avenir reste très incertain. Reprise ou pas reprise ? Il y a longtemps que je crois à un redémarrage en W. Mais où sommes-nous de la première remontée ? Je ressens la nécessité de faire progresser les salaires dans les pays où nous nous implantons. Mais nous devons aussi continuer à faire des profits élevés pour pouvoir investir sur notre modèle, en continuant à réaliser plus de formations pour rechercher des gains de productivité supérieurs à la moyenne. Ainsi nous pourrons être agressifs et continuer à gagner plus de projets que la concurrence. C’est la croissance du groupe qui a servi de moteur à chacun, en générant les opportunités de carrière. Combien de Pentaloguiens sont devenus cadres à l’intérieur du groupe ? Combien désormais, dans les pays offshore, pointent à plus de 1000€ (plus de 1450$) ? Combien, dans ces même pays, dépassent les 2000€ ? Que m’importe en effet de voir les salaires progresser de 20% quand il s’agit de concrétiser financièrement une progression individuelle forte ? Que m’importe d’augmenter la rémunération de quelqu’un au moment où il confirme, par ses actes, son intention de devenir un effet de levier pour la collectivité ?

 Je vais bien entendu répondre à la question qui m’est posée. Avec plusieurs chiffres selon les pays. Mais plus que jamais, je crois en la rémunération de l’effort de chacun fait pour la pérennité et la stabilité du groupe humain et du corps social international que nous composons. Cela reste la plus juste, la plus profitable à tous et c’est finalement la seule règle commune que nous pouvons adopter.

Déménagement de l’agence de Iasi

La saison des déménagements d’agences se termine avec celui de l’agence de Iasi (Roumanie). Depuis vendredi 08/01 (même un peu avant), tout le monde était prêt pour investir le Tudor Office Center. Lors de mon dernier post sur le déménagement de l’agence de Hanoi, j’avais quantifié à 3 déménagements sur 15 mois. On vient de terminer avec un franc succès le 4ème en 16 mois.

Depuis 14 mois dans ses locaux, la croissance de l’agence avait permis d’occuper l’espace (+ 40 personnes). Il fallait donc prévoir des locaux plus grands pour maintenir la progression de cette agence de croissance. Le Tudor Office Center s’est rapidement imposé dans le notre choix par rapport aux prestations de qualité qu’il nous apporte et à nos critères de sélection habituels (alimentation électrique, groupe électrogène, localisation, opérateurs Internet, …). Outre son aspect extérieur remarquable qui permet de le distinguer très facilement depuis l’avion avant l’arrivée à l’aéroport (première fois dans l’histoire des agences Pentalog). Si on perd au niveau de la vue sur la ville (nous avions certainement la meilleure), on a toujours cette luminosité.

Pour l’aménagement de ces locaux, c’est la première fois que nous faisions appel à un architecte. Pour les 760m² de locaux bruts, nous avons eu une proposition originale sortant du traditionnel découpage. Le cahier des charges était composé des éléments suivants : 2 salles de réunion attenantes et communicantes, 2 salles de discussion (petite salle de réunion) des espaces conviviaux, de vaste espaces de productions ouverts mais séparés. Nous n’avons pas été déçus du résultat. Après quelques ajustements, nous avons obtenu ce que nous cherchions pour le budget modéré prévu :

- L’aménagement permet la répartition d’un effectif pouvant atteindre 120 personnes dans une organisation conviviale et moderne.

- Les 2 salles de réunion communiquent pour disposer d’un grand espace en poussant les cloisons amovibles.

- Les salles de discussion permettent d’isoler une à trois personnes pour des discussions, des réunions de suivis ou appels téléphoniques.

- Un plancher technique (prévu dès la construction) qui apporte une grande souplesse dans l’organisation de l’emplacement des bureaux.

- Les espaces de production ne sont pas totalement cloisonnés. Ils sont segmentés en zone de 15 à 30 personnes.

- Même si les espaces sont ouverts le système de régulation de température montre son efficacité dans la gestion des zones.

- La convivialité n’a pas été écartée avec un accueil spacieux et une cuisine aménagée avec 15 places assises.

- Au niveau IT, une salle de brassage et une salle serveur. Le bâtiment est couvert en fibre par des opérateurs nationaux qui nous livrent chacun une connexion de 50 Mbps.

Il faut également préciser que notre propriétaire est atypique dans un pays comme la Roumanie. Il a compris que sa première priorité ne doit pas être de faire « racker » le locataire mais surtout d’établir une relation de confiance et de valoriser son bien.

Le déménagement s’est déroulé sans difficulté et sans dommage. Il faut dire qu’il a été assuré par les collaborateurs super motivés de l’agence et qu’une partie d’entre eux avait déjà réalisé le précédent. L’objectif est donc connu de tous : la production doit continuer lundi matin ! Le niveau de maturité augmente. De plus, l’équipe préparant les locaux sous la responsabilité de Grégory [Constantin, Sebastian, Cosmina] était prête depuis quelques jours et ils ont fait du bon travail. Ce fut le déménagement qui débuta avec le plus faible niveau de risque au niveau de l’IT. Samedi à 12h, l’ancienne agence était vide. A 15h, tout était en place. Merci de l’implication de tous.

Je voulais revenir sur le plancher technique. Le gain dans la souplesse n’est pas négligeable. Il nous a également permis de réduire le budget de câblage d’environ 4k euros. Nous allons étudier si le gain dans la souplesse ainsi que dans celui du câblage et la rapidité de mise en place ne vont pas en faire un impératif dans l’aménagement de nos prochaines agences.

Plusieurs facteurs sont à l’origine du faible niveau de risque au début de ce déménagement :

- Nous avons internalisés en 2009 plusieurs services qui nous ont donné une autonomie plus importante qu’auparavant : gestion du réseau de niveau 3, Centrex. C’était systématiquement sur les changements d’adresse IP (niveau 3) et sur la migration du Centrex que nous n’arrivions pas à déployer dans les délais prévus.

- Le déménagement a été assez anticipé pour que l’on puisse mieux négocier les coûts et gérer l’inattendu. On sait que cela ne pourra pas être systématique.

Voici une vidéo rapide de présentation de l’agence. La vidéo commentée par Grégory le directeur d’agence va être tournée dans les prochains jours.

Pour le moment, il n’est pas prévu d’autres déménagements ou d’ouvertures sur le premier trimestre 2010. Mais les choses changent vite et on s’adapte très vite.

Petite virée en Moldavie et dans les Carpathes

Juste un clin d’œil suite à mon voyage récent à Chisinau, Iasi et Brasov. Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de me rapprocher de mes collègues est-européens. Et moi qui n’avais pas encore vu de neige en France en cette fin d’année 2009, je n’ai pas été déçue.

Ça a été l’occasion pour moi de découvrir les superbes locaux de CHI que je ne connaissais pas et de faire la connaissance entre autres d’une partie de la sympathique équipe Marketing avec qui nous avons partagé un délicieux “Christstollen” apporté par Pierre-Jean de Francfort. A Iasi, j’ai assisté pour la première fois à une fête de Noël Pentalog roumaine, que de fous rires et d’émotions lors de la remise des cadeaux… Entre temps, le voyage entre les 2 pays a dû être improvisé à la roumaine, en voiture, par -15° sur la neige, bref folklo et très fun ! Et à Brasov, j’ai enfin rencontré en chair et en os la mystérieuse équipe d’agents secrets avec qui je travaille depuis quelques mois, vous savez, ceux qui se cachent entre autres derrière la revue de presse du Pentablog, l’espionnage de nos concurrents et qui prennent soin de la e-reputation de Pentalog. Merci pour la chapka, je penserai bien à vous quand je serai en Russie !

C’était très sympa. La prochaine fois je tâcherai de rester plus longtemps ;-)
Voici une sélection des photos que j’ai faites à Brasov, où j’ai été bien inspirée par l’ambiance de Noël: http://picasaweb.google.com/pentalog.ht/Brasov_122009#

A bientôt !

Posted on mer., 6 jan. 2010 19:47 by amondanel (63 day(s) old)
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Remise de prix PentOSCAR 2009 Bucarest !

La première édition PentOscar 2009, organisé  par l’agence de Bucarest a connu ses gagnants, le 17 décembre. Après une campagne électorale soutenue et un vote démocratique, sans beaucoup d’incidentsJ, les prix ont été décernés dans un cadre festif. Voici les grands gagnants de la soirée :

La fourche d’Orle meilleur développeur
- Cosmin Iordache

La pelle d’Orle meilleur ingénieur embedded
- Daniela Stefan

La clé d’Or le meilleur Chef de projet
- Eric Gouin

La clé d’Or Embeddedle meilleur Chef de projet embedded
- George Sandu

Le microphone d’Orle meilleur People Centric
- Elena Gouin

La calculette d’Orle meilleur Administrateur – prix spécial du jury
- Bogdan Anuta

Vous pouvez vous délectez, en visualisant une partie de la cérémonie de la remise des prix : http://www.youtube.com/watch?v=61GFOunRf94 

Bravo pour les gagnants et tout nos appréciations pour les participants !
Et nous regardons déjà dans le futur, en attendant PentOscar 2010 !

Bon année à tous, que des réussites et plein bonheur !

Posted on lun., 28 dec. 2009 15:30 by mjiman (72 day(s) old)
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Monographie 2009 (première version)

Ce n’est peut-être pas la version définitive, mais elle est assez complète. Vous pouvez la comparer aux versions des années précédentes (dans la colonne de droite, vous voyez que nous les faisons depuis 2004). Ce petit exercice permet de faire un bilan public. Disons qu’en 2009, il présente très bien. Pentalog a gagné beaucoup plus de business qu’il n’en a perdu. Seul le rythme des nouvelles affaires a été plus lent, affectant d’avantage la croissance 2010 que 2009. Mais nous sommes maintenant certains qu’elle affichera encore deux chiffres au premier trimestre. Nous sommes un peu alertés par l’importance du premier client, même si la croissance a fini par réduire son importance. Un moment, nous avons cru qu’il atteidrait 18-20%, nous l’avons réduit à 13 environ.
Cette version pourrait évouler encore un peu avant le communiqué définitif. Les lecteur du blog et des outils de réseaux sociaux, c’est bien normal, en dispose en avant première.

Monographie 2009

- 50% de croissance du chiffre d’affaire quand le marché global des SSII fait -6%

- N°1 français de l’IT offshore/nearshore francophone

- N°1 du Nearshore en France

- N°2 de l’IT outsourcing roumain

- Dans le top 10 du nearshore européen

- 13,5M€ de chiffre d’affaire

- 458ème entreprise d’Europe et du Moyen Orient pour le taux de croissance en 2008, selon le classement Deloitte Technology Fast 500

- Taux de rentabilité à deux chiffres, en progression de 50%

- Doublement de la rentabilité en valeur

- Ouverture de Pentalog Vietnam en février, qui compte plus de 40 collaborateurs en décembre

- Premières opérations dans la télévision numérique

- Taux d’opération en régie réduit à 10% de l’effectif productif en décembre

- 60% du chiffre d’affaire réalisé sous forme de centres de compétence (en contrats pluriannuels), 20% en AT, 10% en conseil, 10% au forfait

- 80% des collaborateurs de production sont évalués quotidiennement au travers de 25 à 40 critères

- Déploiement progressif de métriques de production sur les projets

- 0,6M€ dépensés en formation

- 32 personnes ont reçu une formation « chef de projet » dans l’année

- 169 personnes ont reçu une sensibilisation à la qualité

- 152 personnes ont reçu des cours de français et d’anglais

- 541 personnes ont reçu une formation (c’est à dire100% de l’effectif permanent+100% de la pépinière)

- 77% de satisfaction générale des clients (75% correspondant à « très bon » et 85% à « excellent »)

- Trop faible indice de satisfaction interne : 61% (66%=bien et 50%=passable)

- L’effectif global est passé de 290 à 430 collaborateurs

- 100 personnes ont été recrutées en Roumanie et Moldavie

- Spécialisation en télécom : 40 ingénieurs développeurs de plateformes mobiles pour ST-Ericsson (couches basses), 15 personnes en billing system pour LHS-Ericsson, 8 personnes dans les services internet pour CityVox (groupe Orange), 3 consultants BI pour Orange Roumanie, 6 personnes pour la gestion de services web pour Nordnet (Groupe Orange, contrôle d’accès web, gestion des services et des équipements…)

- 26% du CA signés hors de France (30% du CA étrangers en Roumanie, 40% en Allemagne et 30% en Suisse, en Autriche et en Moldavie).

- 128% de croissance du CA allemand à 1,6M€

- 65 000 visites par mois sur les sites du groupe Pentalog en fin d’année, soit 2200 visites/jours ! Ce chiffre n’intègre pas les videos sur les sites de partage

- 50 000 catalogues téléchargés. Pentalog structure les prix en offshore en Europe.

- 12 nouveaux clients, soit un par mois

- Taux de dépendance : le premier client représente 13,6% du CA. Ce chiffre est en hausse.

Posted on lun., 28 dec. 2009 12:49 by flasnier (72 day(s) old)
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Je prends 5 minutes pour vous dire qu’il y a 10 ans…

…Aymeric, Eric et moi, nous apprêtions à passer Noël dans une charmante famille de Brasov, loin des nôtres. Il faisait très froid et nous nous lancions l’aventure roumaine. Celle qui nous a conduit à devenir l’une des entreprises de software les plus puissantes de Roumanie. Certains de ces temps glorieux sont toujours avec nous. Je les salue aujourd’hui.

As vrea sa va transmit tuturor Craciun fericit alaturi de cei dragi, si un gand special pentru prietenii mei romani pe care nu i-am vazut de multa vreme.

Les autres, je vous aime aussi, mais je sais qu’Aymeric, Eric et moi, pensons très fort à la Roumanie ce soir et avons une pensée pour la famille qui nous a accueilli avec tellement de générosité il y a 10 ans.

Posted on jeu., 24 dec. 2009 17:42 by flasnier (76 day(s) old)
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Pentalog Labs : demain ?

Force est de constater que Pentalog a fait la différence, par rapport à la concurrence, en proposant, en plus des services de maintenance logicielle que tout le monde proposait, des services de R&D offshore. 50% de nos clients logiciels, au moins, nous confient leurs développements, en plus de leur maintenance.

Ceci nous amène à côtoyer de nombreux business model et beaucoup de créativité… Aujourd’hui, après avoir soutenu le lancement de PeopleCentric, et au moment de lancer le développement de plusieurs nouveaux concepts produits/solutions, nous voyons bien qu’il nous manque à bord, une véritable cellule innovation, qui viendrait améliorer et professionnaliser ce que nous avons amené à PeopleCentric. Raluca a en effet bénéficié du soutien opérationnel d’Eric et de Monica, lesquels ont également participé à la définition de la stratégie. De même, je l’ai aidé à trouver son directeur associé français, une personnalité de talent ;)

En revanche, Pentalog n’a pas, à ce jour pu jouer le rôle de l’innovateur technologique qu’elle était en droit d’attendre. Il s’est contenté de « réaliser ».

C’est pour cette raison et alors que nous nous apprêtons à lancer une politique d’incubation que nous apprêtons à créer une équipe d’innovation qui pourrait effectivement s’appeler Pentalog Labs (mais nous sommes encore ouverts pour le choix du nom).

A propos d’une stratégie d’incubation : Oui, nous nous apprêtons à dévoiler un politique, inscrite dans le plan 30-2013, qui regroupera toutes les prises de participation de Pentalog à des entreprises naissantes. Les premiers dossiers, aux côtés de People Centric, concerneront les besoins propres du monde du logiciel et de la technologie de l’information. Ils s’inscriront dans l’univers des réseaux sociaux, du recrutement, de l’évaluation de compétence, de la gestion de compétences, mais aussi la gestion de la production et de la productivité logicielle.
Je lance un appel à tous les pentaloguiens qui ont des idées. Nous les qualifierons avec eux, nous les évaluerons, nous fournirons les moyens de développement, de management et de commercialisation. Demain, nous les aiderons à trouver les instruments de financement appropriés au développement de leurs idées et de leurs entreprises.

De la même manière, nous appelons des personnes extérieures au groupe, intéressées par un investissement dans leur entreprise en capital ingénierie. Nous envisageons aujourd’hui trois pôles d’hébergement de l’incubateur Pentalog : la France (Orléans), la Roumanie (Brasov ou Iasi) et le Vietnam (Hanoi).

A propos de Pentalog Labs : ce sera au point de départ un groupe humain composé d’un financier, d’un marketer, du CDBO de Pentalog (Chief Data Base Officer), du CSAO de Pentalog (Chief Software Architect Officier), le NGO (Network Guru Officer) et un ou deux analystes qui envoient du bois. Le siège sera sans doute en Roumanie, à Brasov ou a Iasi. Brasov me plaît bien pour ça mais continue de me proposer ce foutu problème de gvbvnbkknk d’accessibilité. Mais le cadre naturel me plaît et je souhaite que cette équipe puisse régulièrement pratiquer la mise au vert. Se faire courser par un ours régulièrement permet de rester proche des réalités ;) Brasov serait le cadre logique pour l’amorce d’une Silicon Valley roumaine. Quel dommage, cet abandon de la désserte de cette ville sublime ! Cette équipe sera amenée à soutenir toute les démarches réellement innovantes, qu’elles soient issues de clients ou du groupe. Elle sera placée sous la responsabilité d’Aymeric, mais il est possible que je prenne un rôle « presqu’opérationnel » en son sein.

Posted on sam., 19 dec. 2009 17:55 by flasnier (81 day(s) old)
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ISO 9001-2008 : Audit de surveillance AFNOR réussi

Le 08 décembre à Iasi (Roumanie), le 09 décembre à Bucarest et enfin de le 15 décembre à Orléans les auditeurs AFNOR, en charge du suivi de notre certification ISO9001-2008 obtenus l’année dernière, sont intervenus pour l’audit de surveillance n°1.

Les projets de développement (notre plus gros et 3 plus petits), les processus des ressources humaines, le processus des prestations d’assistance technique et d’infogérance mais également les processus transversaux (SI, vente, …) ont été passés au crible. Les conclusions ont été directes et sans appel : 7 points forts, 0 point sensible, 0 non-conformité, 4 pistes de progrès.

Ces résultats sont bien sur encourageants pour notre démarche qualité. Nos boucles d’amélioration (PDCA) vont continuer de tourner pour que nos processus de développement tendent vers CMMi niveau 3.

Ce résultat a été possible avec l’effort de tous dans l’application des processus mais également des personnes auditées et leurs préparateurs. Je noterai également un élément clé de cette réussite : Aleth et son fort investissement personnel dans sa fonction de directrice qualité.

Les prochaines orientations sont déjà lancées. Je reviendrai dans un autre billet sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur : La gestion de changements et la formation prévue sur ce sujet pour les managers de Pentalog.

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De ce tipa Monica?

Bon, c’est pas très fair, mais j’ai décidé de prendre parti pour George dans la course aux Pentoscar. Pour ceux qui ne le savent pas, les Pentoscar sont une élection pour rien que les Pentaloguiens ont lancé.

Celle de George m’a fait hurler de rire : retrouvez-la ici !

A tous ceux qui ne sont pas de Pentalog, rejoignez notre combat !

A tous ceux qui ne parlent pas roumain… heu… apprenez !

Posted on mar., 15 dec. 2009 19:36 by flasnier (85 day(s) old)
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Revenir en deux mots sur mon billet post électoral roumain

J’ai reçu quelques commentaires, par voie postale :) , suite à mon billet sur les suites de l’élection présidentielles en Roumanie. Je souhaite en particulier clarifier que je ne condamne pas plus Traian Basescu que les autres politiques roumains en tant qu’homme politique. Simplement il est le Président sortant et son bilan n’est que ce qu’il est : maigre, voire mauvais. Le fait qu’il ait passé les ¾ de son mandat en cohabitation n’excuse pas tout. Le sujet sur lequel il s’est le plus exprimé, la lutte contre la corruption, ne présente pas beaucoup d’avancées non plus. Quant à l’audience internationale de la Roumanie, elle n’a fait que baisser pendant son mandat et la gestion de l’image de marque du pays est toujours insuffisante.

Les entreprises ne trouvent plus aucun interlocuteur et la corruption dans les marchés publics ne faiblit pas.

Je ne me prononçais donc pas pour ou contre le Président Basescu, ce qui n’aurait aucun sens, mais sur les méthodes politiques utilisées, par lui comme les autres. J’aurai voulu voir un Président ayant profité des 5 années passées au pouvoir pour prendre de la hauteur et travaillant pour la Roumanie. Las, le Président roumain n’est qu’un homme politique comme les autres hommes politiques roumains et je regrette vraiment de ne pas l’avoir plus et mieux entendu sur la situation financière de son pays.

La phase actuelle du plan de Pentalog concerne entre autres le développement du marché local dans notre chiffre d’affaire. Force est de constater que nous ne savons pas et ne voulons pas travailler sous la table comme certains artistes du genre. Je déplore que cela reste majoritairement obligatoire, mais baste, tant que nous ne sommes pas obligés… Nos clients du secteur privé local ont eux un très grand professionnalisme et une intégrité totale. C’est donc avec eux que nous poursuivrons. Quant aux marchés publics, nous verrons bien ce que les nouveaux gouvernements pourront faire en la matière.

Mais que l’on ne vienne pas me dire que tout ceci ne concerne pas les entreprises étrangères. Cette année Pentalog paiera en Roumanie un impôt qui comptera de 5 à 6 chiffres et qui financera de nombreuses enveloppes et de ce point de vue, Pentalog est un roumain comme les autres, sans privilège.

Posted on mar., 15 dec. 2009 12:41 by flasnier (85 day(s) old)
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Posted on lun., 14 dec. 2009 16:55 by hhemery (86 day(s) old)
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En Roumanie, 5 jours après l’élection présidentielle

Bucarest, la Roumanie tout entière sont groggy, fatiguées, dégoutées après le cycle électoral qui vient de s’achever. Tout le monde a perdu. Tout le monde ? Non, il y en a un qui s’en sort toujours, invariablement, depuis quelques années. Ce quelqu’un, c’est le Président sortant, Traian Basescu. Tous les partis ont perdu, les milieux d’affaire ont perdu et le pays court actuellement vers la banqueroute. 70% du PIB roumain d’hier était basé sur la consommation et les malls, vides aujourd’hui ont poussé comme des champignons.

Comment en sommes nous arrivés là ? Pourquoi l’industrie n’a pas pu se développer dans les villes de taille moyenne ? C’est très simple. En Roumanie, personne (ou presque) n’investit. Ni l’état, ni les fonds d’investissement privés locaux. Tout DOIT venir de l’extérieur : investissements des multinationales, de l’Europe… Je parlais l’autre soir avec des industriels à soirée de gala de la CCIFR. L’infrastructure routière condamne totalement l’investissement en Roumanie. Es personne n’accepte de payer normalement ses impôts : 40% de l’économie reste informelle ! Ceux qui protestent contre la corruption des puissants sont les mêmes qui s’épuisent de combines en plans foireux. L’un de nos amis, chef d’entreprise, nous disait l’autre jour que sur un marché public de plusieurs centaines de milliers d’euros, les fonctionnaires lui avaient demandé une enveloppe représentant 40% du montant du marché… pas mal pour un pays sans argent. Puisque bien entendu, pour payer 40% de commission, il faut d’abord avoir augmenté d’autant le prix du marché. C’est donc le contribuable et le citoyen qui paieront. 40%, l’énormité du chiffre m’a soufflé !

L’atmosphère est plus mauvaise aujourd’hui que quand je suis arrivé il y a dix ans et que le pays fourmillait d’énergies et d’espoir, malgré l’énormité de la tâche. Tout le monde est las de la médiocrité de la classe politique. Quelle excuse pouvez-vous trouver à un président qui refuse le compromis politique au moment où le pays pourrait sombrer dans la banqueroute ? Pourquoi la responsabilité d’un chef d’état pour banqueroute ne serait pas envisageable, à l’instar d’un chef d’entreprise. Où est la différence ? Pourtant, la situation est bien celle-ci : pas de gouvernement, pas de versement du FMI. Mais que dire des partis politiques qui ne sont pas plus capables de faire cet accord avec le président ? Eux vont maintenant jouer la politique du pire. Basescu a voulu prendre ce risque, qu’il l’assume donc jusqu’au bout ! Au plus haut niveau des entreprises multinationales que je côtoie, on reconnaît en secret que l’on commence à évaluer des scénarii de sortie de l’Union Européenne. Je crois même, que l’Union doit attaquer fort sur ce sujet. Les roumains ne bougent que lorsqu’ils sont au pied du mur. 10 ans de management. Sorry, les amis, c’est parce que je vous aime que je dis ça.

Pendant ce temps les roumains de la dispora, qui eux ne vivent pas les difficultés locales soutiennent toujours Basescu, qui continue d’incarner à leurs yeux la normalisation de l’image de la Roumanie. Le lendemain, en voyant que la diaspora avait voté Basescu, l’un des plus importants leader du Parti Social Démocrate, estimait, sans rire, que les voix de la diaspora devait être minorée d’un coefficient ! Je vois aujourd’hui une Roumanie coupée en deux, éreintée de ses turpitudes morales et je suis extrêmement peiné devant le spectacle qu’elle offre au monde.

J’espère bien entendu en des lendemains meilleurs, mais quand viendront-ils ? Il est légitime de se poser la question, dans un pays qui devrait fêter dans quelques semaines la fin de la dictature de Ceaucescu… mais qui ne la célébrera pourtant pas. Mais comment faire, quand c’est toujours Ion Iliescu, le bourreau des étudiants en 1991, qui continue, cyniquement, de tirer les ficelles ? Tiens, d’ailleurs, à l’heure où tout le monde crie haro sur Basescu, est-ce que la sortie de la vie politique de Tonton Ionut, sans même passer par la prison, ne serait pas la solution ? Est-ce que Mircea Geona, cette fois, n’aurait pas gagné l’élection s’il n’avait été soutenu par le tyran de 90-91 ? Qui sait ?
Je crois qu’il serait bon, pour le bien de la Roumanie, de la voir sortir définitivement de l’emprise de son vieux démiurge et de faire d’oublier enfin l’époque communiste et les sinistres condition de fondation de la Roumanie moderne.

Posted on ven., 11 dec. 2009 17:15 by flasnier (89 day(s) old)
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1er décembre, Fête Nationale Roumaine

Mardi soir, Raluca et moi étions de sortie parisienne. Nous fêtions en effet la fête nationale roumaine à l’Ambassade Roumanie, à Paris. Nous y avons retrouvé pas mal de monde. Des anciens étudiants roumains que j’avais eus à Orléans, désormais aux services centraux de la SG, mais aussi Ovidiu et Alex (la photo, la plus floue de l’année). Bien entendu j’y ai retrouvé mon grand ami Cristi, mais aussi, c’est incroyable, un indien français de Pondicherry qui travaille en ce moment à Bucarest et connaissant très bien mon copain Olivier (sur la photo également). Rien d’étonnant à ce genre de chose. Nous, les roumains, ça nous arrive tout le temps.
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Posted on jeu., 3 dec. 2009 9:28 by flasnier (97 day(s) old)
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Pentalog enregistre 25% minimum de croissance au T4

Comme prévu le quatrième trimestre 2009 marque le pas en termes de rythme mais l’accélération, en octobre, du nombre de nouvelles signatures a immédiatement eu des répercussions en terme de chiffre d’affaires. Les précédentes anticipations de croissance pour le dernier trimestre évoluaient dans une fourchette de 10 à 15 points.
Dans les deux dernières semaines d’octobre, Pentalog a en effet enregistré 4M€ de commandes, composées pour un quart environ de newbiz et pour 75% d’extensions ou de renouvellements. En France, les nouvelles signatures s’appellent Anevia dans la Video On Demand et Look Voyages dans l’industrie du tourisme. Un test est également en cours de réalisation avec une très prestigieuse entreprise suisse.
En Roumanie, les commandes de People Centric (partenaire proche du Groupe Pentalog, établi à Bucarest) s’intensifient, tandis que la société Arcforce, dans l’intérim a choisi Pentalog pour l’hébergement de son infrastructure.

Pour ce qui est des renouvellements et des extensions, ils concernent Altadis Imperial Tobacco en France, qui devrait devenir le deuxième client du groupe cette année, LHS Ericsson en Allemagne renouvelle sa confiance et étend la collaboration, requérant la participation de près de 20 pentaloguiens désormais. NordNet (groupe Orange), client signé au début du T3 2009 confirme et étend lui aussi ses demandes. Aucune nouvelle défection ou réduction de budget n’a été enregistrée durant ce trimestre. Le chiffre définitif, ainsi que le cumul 2009, attendu autour de 50%, seront connus fin janvier 2010.

Les bases sont désormais posées pour un début d’année 2010 en progression lui aussi. Après avoir longtemps pensé que les croissances des T1et T2 2010 pourraient être étales, il est désormais vraisemblable qu’ils s’achèveront plutôt sur des variations positives à deux chiffres également. Le site vietnamien, avec plus de 40 collaborateurs représente désormais 4% de la production du groupe, soit 16,6% de la croissance du T4.

Posted on lun., 23 nov. 2009 16:54 by flasnier (107 day(s) old)
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Revue de presse semaine 47

- Les pôles de compétitivité face au défi de l’international (10 novembre 2009, Le Monde)
- Le marché IT se prend les pieds dans le tapis en 2009 (10 novembre 2009, Journal du Net)
- Symposium /ITxpo 2009 du Gartner (3e jour) – Le virage social de l’IT (9 novembre 2009, IT Channel)
- Allemagne : excédent commercial en baisse, production industrielle en hausse (9 Novembre 2009, La Tribune)
- Des délocalisations à la campagne (9 novembre 2009, 01 Net Pro)
- La crise et les tendances à moyen terme du marché informatique (10 novembre 2009, IT Channel)
- Seule l’infogérance a progressé en 2009 sur le secteur des logiciels et services en France (6 novembre 2009, Distributique)
- Logiciels : les ténors français montrent la voie (12 novembre 2009, 01 Net Pro)
- Les enjeux IT des banques en contexte de crise (13 novembre 2009, Journal du Net)
- Cinq technophiles sur le podium Forbes des personnalités les plus puissantes (13 novembre 2009, NetEco)
- Timide retour à la croissance en 2010 pour l’informatique française (9 novembre 2009, Silicon.fr)
- Cloud computing : un marché français de 1,5 milliard d’euros en 2009 (10 novembre 2009, Journal du Net)
- L’informatique devient officiellement une science (10 novembre 2009, Le Point)

Montée en puissance de notre système d’information logiciel

Je viens de passer presque 2 semaines dans notre agence de Hanoï avec Iulia, la responsable du pôle logiciel de la DSI, pour mettre en place une nouvelle équipe de développement pour le système d’information Pentalog. Frédéric a déjà évoqué ce projet dans ces colonnes, je vous en donne quelques clés supplémentaires.

Nous arrivons à une troisième étape du cycle de notre système d’information. Pour chacune de ces étapes nous priorisions les moyens & ressources comme suit :

1. Implantation : Infrastructure, Applicatif, Service
2. Développement : Applicatif, Infrastructure, Service
3. Maturité : Service, Applicatif, Infrastructure

Cela se traduit dans les faits par entre autre :
• La mise en place de collectes de données plus fines sur les services que la DSI met à disposition de ces utilisateurs.
• Une meilleure communication de nos services au travers de newsletters.
• Une écoute plus importante de nos utilisateurs par l’ajout de nouveaux canaux dont des enquêtes de satisfaction (4 par an).
• La mise en place de comités métiers dédiés aux pilotages des projets internes et un comité de pilotage stratégique.
• Le déploiement d’une équipe permanente pour le département logiciel.

Nous sommes arrivés à ce système d’information avec des moyens « de passage » (inter-contrat, pépinière, …). Seule la maintenance et le help-desk logiciel étaient assurés par des ressources permanentes. Avec notre croissance soutenue et les perspectives qu’elle nous apporte, il était temps d’optimiser et de professionnaliser ce département logiciel. Depuis la fin de l’été et la confirmation de Iulia à ce poste que nous avons lancé ce projet de monter l’équipe de développement dans notre agence d’Hanoï.

Nous prévoyons 3 phases de croissance de cette équipe sur 2010. Nous terminons la première avec une équipe composée de :
- Cuang, le team leader
- Hieu, le développeur .Net
- Nhu, la testeuse
- Quang, le développeur PHP
- Yoann, le développeur BPM

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A terme l’équipe arrivera à un effectif d’une dizaine de personne pour répondre à nos besoins sur nos outils de communication internes/externes, nos outils liés à la gestion (production, finance) et nos outils de production (amélioration de l’éco-système de l’environnement de développement). Le help-desk logiciel, la cellule de business intelligence et le management reste en Europe.

La conséquence directe de cette mutation est que la langue de travail est passée du français à l’anglais. C’est donc petit à petit que nos contenus dans les documents, dans les wikis et autres outils vont progressivement passer en anglais. Toutefois, la francophonie existe dans cette équipe au travers de Yoann.

Comme pour toute externalisation, nous avons dédié ces 2 semaines à Hanoï à la formation de l’équipe à nos pratiques, aux besoins et à leur évaluation. Après quelques jours de recul, j’avoue que je ne suis pas déçu de la manière dont cela s’est déroulé et du niveau des personnes que nous avons recrutées. Au travers de Cuong, Hieu, Nhu, Quang et Yoann, nous avons un socle solide qui va nous permettre de maintenir l’alignement de la DSI sur les objectifs de l’entreprise.
C’est avec toute l’expérience que l’on a sur ces opérations que nous faisons pour nos clients que nous déployons ce projet. Les pièges sont connus :

• Communication : elle existe au travers de points techniques, d’une réunion de suivi hebdomadaire et d’un comité de pilotage mensuel.

• Management de proximité : Cuong, le team leader est responsable du respect des demandes, de la qualité des livraisons et de l’amélioration des performances de l’équipe.

• Relations humaines : on le répète systématiquement à nos clients, ces relations sont indispensables pour maintenir l’équipe dans le projet malgré la distante. Trois à Quatre fois par an, Iulia et/ou moi nous rendrons sur place pour faire le point sur les projets en cours et les nouveaux projets. Il est aussi nécessaire de maintenir une visibilité sur l’avenir.

• Démarrage maîtrisé : tout ce que l’on déploie au début du projet sera du gain pour la suite. Nous avons donc déployé dès le début nos processus de développement et de maintenance (ceux des appliqués pour les clients et certifiés ISO 9001-2008).

• Méthodologie claire : nos récents succès sur le déploiement de méthodes agiles nous ont fait implémentés cette méthodologie pour cette équipe. Nos disposeront alors plus rapidement des premiers éléments de leurs besoins.

• Suivi des performances individuelles : nous constituons une base d’unité d’œuvre pour notre contexte technologique. Les producteurs et les managers disposent ainsi d’un référentiel permettant de mesurer les performances et la progression de chacun.

Le recrutement de la seconde phase a déjà commencé pour se terminer fin décembre. Après l’intégration des nouveaux venus, on débutera la troisième phase après la fête du têt (fête traditionnelle & familiale très suivi). Evidemment, ces recrutements ont été orchestrés par l’antenne de People-Centric de Hanoï. Les processus fonctionnent également là-bas, les résultats sont là.

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Nous ne pouvions pas terminer cette opération sans partager un moment convivial ensemble. Nous sommes donc allés au « Highway 4 » (restaurant de spécialités exotiques) au lieu du restaurant de serpents (Iulia a promis d’accepter d’y aller la prochaine fois). On a vraiment passé un bon moment autour de plats de sauterelles, de crevettes et autres plats délicieusement exotiques.

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Cette équipe sous la responsabilité de Iulia sait déjà que sa production va permettre d’accompagner l’entreprise dans le respect de ces objectifs. Le challenge est de taille et accessible !

 

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Le projet Strator (Groupe Altadis-Imperial Tobacco) atteint 50 collaborateurs

J’ai passé toute la fin de la semaine dernière et le début de celle-ci avec les acteurs client de notre plus grosse plateforme projet à Iasi, puis à Chisinau. Ce projet est un défi que nos deux entreprises ont choisi de relever ensemble. Son volume le classe dans la catégorie poids lourds, son calendrier nécessite la vitesse et le jeu de jambe d’un poids coq. Pour conserver cette agilité et de degré d’implication de très haut niveau, nous l’avons réparti dans 3 villes (Hanoi en plus de Iasi et Chisinau). Ce qui est extraordinaire, c’est que ce sont les sites européens qui ont rassuré le client, mais que c’est la pondération de prix vietnamienne qui a permis de surclasser nos concurrents. Autrement dit, il nous fallait bel et bien une proposition euro/asiatique. Aujourd’hui les 3 villes et les 6 équipes évoluent sur des indices de satisfaction très similaires et élevés… avec un petit plus pour Hanoi.

Jacques, le directeur technique, qui a visité les 3 plateaux de production, nous a confirmé ses choix et augmente la sollicitation qu’il nous fait. Nous serons donc 50 dans quelques jours.

Je m’adresse aujourd’hui à eux, mais aussi aux Pentaloguiens qui ont l’honneur d’être engagés dans une telle relation de confiance, et enfin à tous ceux qui un jour ont connu des projets comme celui-ci. Je veux leur dire que ce type de challenge n’est pas possible sans l’engagement des uns et des autres, clients et fournisseurs, dans une vraie fusion fertile du talent, du courage, de la rigueur. Ce sont les projets les plus formateurs, ceux qui forgent le sens des responsabilités et les personnalités professionnelles… et qui fondent aussi bien des amitiés. Les Pentaloguiens répondent à 100% présents et les Stratoristes aussi.

Nous sommes en train de faire un gros truc et nous allons réussir ! Merci à tous !

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Pentalog ajoute 800m2 à ses capacités de production, à Iasi, Hanoi et Bucarest

3 annonces de déménagements et d’extension cette semaine. Qui dit mieux ?

- A Iasi, dans l’Est de la Roumanie, nous ne faisons pas moins que doubler la surface de notre unité, laquelle atteindra donc 800M2 dans le plus bel immeuble d’affaire de la ville. Iasi est aujourd’hui le fer de lance de Pentalog en Europe de l’Est et accueille déjà les développements que nous menons pour LHS Ericsson (Francfort), Joowi Macmillan (Hannovre), mais aussi ceux de Nordnet (Groupe Orange, à Lille), Mousset (logistique alimentaire-près de La Roche sur Yon). L’agence, ouverte en aout 2007 en est donc déjà à sa troisième adresse dans la capitale de la Moldavie roumaine.
- A Bucarest, sous l’effet de la croissance de l’équipe impliquée auprès de notre client ST-Ericsson, Pentalog vient de prendre 130 m2 supplémentaires, portant ainsi sa surface totale dans la capitale roumaine à 350 m2. Nous occuperons désormais tout un étage du complexe Diplomat, sur la rue Sevastopol. Nous conservons donc les 1ha de parc que le monde entier nous envie :) Une belle annonce commerciale pourrait suivre dans les semaines qui viennent. 
- A Hanoi. Nous venons de signer pour 350 m2 supplémentaires à une centaine de mètre de notre actuel immeuble. Les 200 m2 des débuts.ne permettent pas d’accueillir les 3 projets que nous lançons dans les semaines qui viennent. Il y a quelques semaines, vous vous souvenez, n’est pas pas, je parlais de deux ou trois nouveaux projets… mais hier soir j’ai reçu un coup de fil d’un nouveau client qui m’annonçait qu’il avait retenu notre site de Hanoi pour ses tests industriels sur sa gamme de produits (j’en reparlerai également bientôt). Autrement dit, le site d’Hanoi va tenir ses promesses dès la première année… franchement ça fait plaisir, d’autant qu’une nouvelle opportunité, certes de petites taille, vient d’apparaître et mon petit doigt me dit…

En tout, ça fait combien de m2 en gestion au juste ? Plus de 4600m2, sur 8 villes, soit 600 de moyenne.  ½ hectare ! ca valait bien quelques négociations, n’est-ce pas ? A  Hanoi, nous sommes passés de 18 à 10$ du m2. A Iasi, nous gagnons 20%, tout en améliorant la  qualité. A Bucarest, nous gagnons un petit euros, soit 5,5%.  Rappelons qu’un euros gagné, c’est environ 7€ gagné par collaborateur facturé et par mois. Nous parlons donc de 30 000€ par an à l’échelle du groupe, 2% de marge opérationnelle… pour un tout petit euro de négo. Sur Hanoi, nous en avons gagné 5 et sur Iasi 2 ! Nous avons aussi renégocié notre bail à Chisinau et économisons 11% dans la capitale moldave.

Bravo aux DA pour la qualité de ces opérations qui nous fournirons de meilleures conditions de travail tout en renforçant notre rentabilité.

Posted on ven., 16 oct. 2009 22:50 by flasnier (145 day(s) old)
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Les problèmes monétaires reviennent sur le devant de la scène

S’en était curieux de voir à quel point ils avaient disparu, y compris pendant le mois de septembre et alors que l’Euro renouait avec les 1,40++$. Personne n’entendait M. Gallois qui avait tellement donné de la voix il y a un an sur le même sujet… Non tout le monde attendait Pittsburg et même M. Gallois n’avait pas droit de parole en attendant.
Hier, il nous disait dans Le Monde que les choses pourraient mal tourner pour Airbus.

Et il a bien raison, car je pense que cette fois les menaces sont beaucoup plus graves. A l’issue de Pittsburg, personne ne croit Geitner et Obama et leur discours sur le $ fort… qui n’est tourné que vers l’intérieur des US. En réalité, le $ est maintenant un monnaie d’emprunt avec sa politique de taux 0, qui devrait perdurer. Pas une seconde de doute qu’Obama pense d’abord à ses 10% de chômeurs. La faiblesse du dollar est un don du ciel pour lui et l’hypothèse du niveau 1,65, un véritable alléluia.
Les 13% de déficit budgétaire vont se traduire de plus en plus par la conversion lente mais progressives des réserves des banques centrales, n’en déplaisent aux économistes de la temporisation.

Du côté de Pentalog, nous n’avons jamais été aussi armés face à ce type de situation puisque nos trois monnaies de productions rentrent en phase de déclin face à l’euro et même au dollar pour 2 d’entre elles.

Retour sur les 3 pays :

- Roumanie : détermination des salaires en euros et paiement en Leu. Nos salariés vont avoir de plus en plus de Leu, puisque ce dernier a de forte chance de rentrer en phase de sous performance à l’euro. Autrement dit, nous pourrions être proches du statu quo sur nos coûts de production pendant un bon moment. Les salaires des compagnies qui payent en Leu, sont bloqués également, ce qui minimisent les demandes salariales des nouveaux entrants/

- Moldavie : La monnaie (le Leu moldave), dévisse face aux deux grandes devises mondiales qui nous intéressent. Nos salaires sont déterminés en Euros. La encore, période de statu quo vraisemblable en perspective. Les niveaux de salaires demandés en Euros pourraient baisser dans les mois qui viennent.

En Roumanie, comme en Moldavie, nous pourrions donc constater des baisses de coûts, timides, du fait de la hausse du nombre de demandeurs d’emplois et de la baisse de la demande sur les autres postes budgétaires (locaux, véhicules, transport aérien…).

- Vietnam : Nos salaires sont établis en $, versés en Dong vietnamiens. Or le Dong sous performe le $ qui sous performe l’Euro. Nos production facturées en € sont donc particulièrement intéressantes aujourd’hui. Beaucoup de développeurs sont à la recherche d’un  emploi et les salaires demandés sont plutôt en légère baisse. Nous avons renégocié nos tarifs de locations fortement à la baisse et nous venons même de trouver des locaux à 10$/m2 mensuel, soit moins de 7€, là où on nous les proposait à 17$ au début de l’année 2009 ! Nous sommes donc passés, en l’espace de 6 mois, de tarifs supérieurs à ce que nous constations e Roumanie de province à des tarifs inférieurs de plus de 30%.

Bref, à l’heure actuelle, nous sommes « relativement » protégés des risques de crise de change et plutôt du bon côté de la mathématique. Toutefois, la possibilité d’une poussée violente de l’inflation relativise fortement ces protections, sans les anihiler. Je pense en particulier aux menaces sur l’énergie et les matières premières qui ne manqueraient pas de créer des troubles profonds, particulièrement dans les économies émergentes de deuxième rang comme la Moldavie ou le Vietnam.

Ces problème monétaires constituent, bien plus que la crise financière, des risques de très forte intensité. Le commentaire de ce type sujet peut facilement basculer dans le cynisme. J’ai essayé ici de m’en tenir aux simples faits. 

Démocratie en Moldavie – suite

Serghei me demande de passer ce billet après sa rencontre avec le Président intérimaire moldave. J’attire tout particulièrement votre attention sur la dernière phrase :

Lors de la rencontre du Club d’affaire France-Moldavie avec le Club d’affaires Français en Moscou du vendredi passé, j’ai eu l’occasion de serrer la main du président intérimaire de la Moldavie – Mihai Ghimpu.

C’était un événement marquant pour le business français en Moldavie, mais pas seulement. Mihai Ghimpu a fait un discours, qui est difficile de sous-estimer. Il a incité les investisseurs étrangers de venir en Moldavie, de lancer de nouvelles affaires et de se développer. En même temps, le Gouvernement actuel va faire tout le nécessaire pour enlever les barrières, créer le milieu vital pour le développement du business. Je vais révéler une de ses phrases qui est simple, mais qui décrit exactement la situation actuelle, et de même mes sentiments : «J’ai toujours dit qu’il m’est égal dans quelle société travaille la personne : française, roumaine, américaine etc., ce qui est important – c’est qu’elle travaille dans son pays, près de sa famille!».

Bravo M. Ghimpu ! Maintenant on attend des actions de votre part !

Posted on lun., 5 oct. 2009 11:03 by flasnier (156 day(s) old)
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Projets IT : externalisez vos développements et réduisez vos coûts avec l’offshore francophone

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Créer un holding ?

Après avoir pris une des participations de 10% dans la société d’interim roumaine Arcforce, et alors que j’envisage une opération de même nature en Pologne, je m’interroge sur l’opportunité de créer un holding thématique européen dans le domaine des RH. Pas de doute que la RH est le moteur des SSII, que People Centric, œuvrant dans le recrutement est une entreprise 100% RH et qu’il en va de même pour l’interim.

Je vois là de très nombreuses synergies entre les entreprises. Les entreprises clientes de People Centric sont de la même famille que celles de Pentalog. Les DRH, qui sont les clients d’Arcforce, sont aussi ceux de People Centric. Mais ça ne s’arrête pas là. Ce qui m’a rapproché d’Arcforce et qui m’a permis de justifier ma participation, c’est mon approche e-commerce de la vente de compétences. Le e-process de recherche et de sélection de collaborateurs étant lui très communs aux 3 compagnies.

Enfin les process de gestion administrative et commerciale sont encore une fois très proches.

Par ailleurs, Arcforce+Pentalog+PeopleCentric ; ça fera tout de même un peu plus de 21M€ de CA en 2009. Une entité les regroupant mes participations et disposant d’une logique métier composerait donc le premier groupe roumain de RH, loin devant Adecco, Manpower et les cabinets de recrutements anglo saxons, ainsi que l’ensemble des outsourcers. Pour mémoire, Pentalog, en 2009 est probablement la troisième entreprise en Roumanie et Moldavie en outsourcing et consulting en technologie de l’information. Arcforce est le n°2 du travail temporaire du pays.

Je vais me décider dans les semaines qui viennent car le projet fait sens et donne probablement de la valeur à chacune des sociétés. Sans doute alors qu’un Pentaloguien chevronné prendra en main le volet opératoire de cette structure qui sera composée à parts égales de contrôle et d’orientation.

Posted on lun., 28 sep. 2009 12:38 by flasnier (163 day(s) old)
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Full JV Program e-xperience

La semaine dernière à Chisinau, en plus d’une angine vertigineuse qui m’a conduit à l’hôpital chaque matin,  j’ai pu faire l’expérience complète d’un processus JV-Program Pentalog avec des gens que je ne connaissais pas du tout il y a 5 semaines.

Revenons un peu en arrière. Pour poursuivre une croissance élevée et accomplir ses plans 14-2010 et 30-2013, Pentalog a récemment lancé un programme de création de joint ventures, soutenu par un site web dédié : www.pentalog-jvprogram.com.

Ce programme, en plus des plans de développement, a fait l’objet de nombreux posts sur ce blog et dans les réseaux sociaux professionnels utilisés par Pentalog : Xing, Linkedin et Viadeo.

En parallèle, au mois de juillet, j’ai lancé un papier, qui a fait boule de neige, sur le thème de l’émigration des ingénieurs moldaves. Soit dit en passant, j’aurai pu faire le même papier sur les Biélorusses et les Ukrainiens, comme quelqu’un me l’a fait remarquer depuis.

Dans ce qui est devenu une controverse sur Linkedin, je me suis sympathiquement accroché avec un monsieur, originaire de Iasi ou Suceava en Roumanie, immigré aux US, puis dans un dernier pays que je ne nommerai pas à ce stade. En marge de cet échange, ce monsieur et l’une de ses collaboratrices ont suivi les liens Linkedin qui présentaient le JV-Program. Ils ont été sur le site, ont téléchargé ce qui était téléchargeable et… nous ont demandé un rendez-vous, quelque part en Balkanie, lequel a donc eu lieu la semaine dernière à Chisinau.

Nous sommes donc rentrés en évaluation d’une potentielle stratégie commune, pour importer les services de Pentalog dans un pays qui n’était pas sur notre liste mais qui finalement nous intéresse bien. Conclusion je vais aller les voir là-bas en novembre !

A part ça, deux ou trois autres options sont en examen, tant dans l’IT que le BPO 

Posted on jeu., 10 sep. 2009 19:08 by flasnier (181 day(s) old)
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Moldavie : les entreprises doivent payer leurs charges et augmenter leur responsabilité sociale locale

Ce matin j’ai pris le petit déjeuner avec un des sympathiques représentant de la Banque Mondiale à Chisinau, à Délices d’Anges, comme il se doit. Nous avons parlé des prises de positions récentes de Pentalog. Je lui ai dit qu’il me restait un billet à faire, consacré au paiement des charges sociales.

Beaucoup de réactions à mes prises de positions ont concerné le coût du crédit en Moldavie et le service public.

C’est du niveau du service public que je veux parler aujourd’hui et plus précisément du paiement des charges sociales par les compagnies. Après tout, un service public de qualité commence par là. N’OUBLIEZ PAS LES JEUNES MOLDAVES? QU’IL N’EXISTE PAS DE DEMOCRATIE SANS MOYENS FINANCIERS. Pensez-y au moment où vous accepter un accord salarial “gris”.

Parmi les entreprises que j’ai rencontrées cette année, j’ai découvert que certaines avaient mis en place des systèmes leur permettant d’éviter de payer les charges sociales et les impôts sur le revenu générés par les collabs (prélèvement à la source). Je ne vais pas révéler toutes les combines découvertes à ce sujet, ça pourrait donner des idées à certains. Disons que les formules récurrentes sont à base d’un compte ouvert à l’étranger pour le salarié ou de versements en liquide.

J’ai expliqué à l’un des patrons pratiquant ce système, et qui le justifiait par le fait de partager l’économie générée avec le salarié, que de très nombreuses personnes quittent le pays du fait de qualité déplorable des infrastructures médicales (certains ont peur de mettre des enfants au monde dans ce pays), de la qualité du système éducatif pour leurs enfants, ou parce que l’état des rues qui mènent chez eux feraient honte à n’importe quel citoyen d’un pays de l’Ouest. Le bonheur ne serait donc pas qu’une affaire d’argent et un état mieux géré et disposant de plus de moyens pourrait-il y contribuer ?

J’ai fait un petit calcul et j’ai découvert qu’il était très facile, dans l’IT, de générer un détournement de 200€ par mois et par salarié qui devrait aller dans le financement des services de l’état. A mon avis plusieurs centaines de salariés sont concernés par ce phénomène en Moldavie. Et certaines de ces entreprises se vantent de bien payer leurs salariés !
C’est d’autant plus regrettable que l’Etat avait mis en place un système d’exonération d’impôts sur le revenu des informaticiens diplômés qui permet de générer de substantielles économies (presque équivalentes). Les entreprises qui fonctionnent dans le gris ne l’utilisent pas en général et pour deux raisons. Tout d’abord, entre 30 et 70% des effectifs des entreprises moldaves sont encore étudiants et ne sont donc pas concernés par la possibilité de l’exonération. Certains ne possèdent par ailleurs pas le diplôme en informatique. Enfin,  demander l’exonération pour certains salariés, c’est attirer les contrôles. Nous en savons quelque chose. Le choix de ces entreprises n’est pas un choix citoyen. Il contribue à la détérioration des services publics nationaux et pousse ainsi les ingénieurs vers le rêve que représente une vie « à l’occidentale ».

Bref, à l’heure où la Moldavie veut changer, il faut que les entreprises, dans l’IT, via notre Association Nationale, s’appuient sur un comportement sans faille au moment d’établir le dialogue avec le futur gouvernement.

Notre secteur a besoin de systèmes d’incitations fiscales et/ou sociales à l’emploi, dans un rapport donnant/donnant avec l’état. Les entreprises grises doivent faire évoluer leur comportement digne de la vieille Moldavie et de la fin de l’URSS et adopter des pratiques de respects à l’égard du pays dans lequel elles sont implantées. J’ajoute que d’un point de vue purement fiscal, elles transforment leurs salariés en complices d’une arnaque fiscale puisqu’une partie des sommes détournées concerne leur revenu direct (les charges sociales de l’employé et les impôts sur le revenu). Que dire de leurs managers locaux et de leur direction financière locale ? Le business model de ces sociétés est condamné dès lors qu’elles atteignent une certaine taille car leurs pratiques les met en danger face à l’Etat, bien sûr, mais aussi face à leur client qui attendent d’elles un comportement régulier et socialement responsable.

Je voudrais ajouter que ce problème n’est pas strictement moldave. Il est également massif en Ukraine (dont la population émigre largement aussi). Il existe toujours en Roumanie, même s’il a beaucoup diminué. Il est beaucoup plus faible en Inde. Comme quoi, le succès commercial ne vient pas de là !

Alors, on évolue où on stagne ? Nous n’avons pas le droit de pleurer devant les départs des ingénieurs moldaves et de n’apporter aucune réponse dans nos comportements de gestion. Cet article est le dernier de cette série. Je n’ai cité qu’une entreprise autre que Pentalog pour la qualité de sa gestion. Il y en a d’autres. Je n’ai cité aucune des entreprises grises.

Maintenant, je vais essayer de faire le porte parole, avec tous ceux qui voudront faire évoluer les business practices dans le pays, auprès des nouvelles autorités, de ce que les ingénieurs moldaves m’ont dit (parfois durement et sans ménagement), mais aussi auprès des patrons des sociétés commerciales et financières que je côtoie ici. Merci à tous pour votre participation, dans toutes les langues. Le débat a été riche et maintenant il est lancé.

Posted on mer., 2 sep. 2009 16:03 by flasnier (189 day(s) old)
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La démocratie avance en Moldavie

Vendredi 28 Août 2009, Chisinau : entre 2 fêtes importantes pour la Moldavie, un événement non moins important s’est passé : le Parlement Moldave a choisi le Président du Parlement. Certes, cela ne s’est pas fait sans une certaine désapprobation de la nouvelle opposition non encore déclarée mais tout au moins le résultat est la : il y a une alternance politique, c’est le signe tangible de la démocratie. Ceux qui se déclaraient en opposition auparavant arrivent au pouvoir, ceux qui avaient le pouvoir auparavant vont se déclarer en opposition.

Bien sur, les grincheux me diront que tout n’est pas fait : il reste l’élection du Président de la République, la formation du Gouvernement. Mais moi, je dis : l’alternance a eu lieu et la démocratie ouverte est en marche quoiqu’il arrive, car le Parlement est le réel pouvoir, suivant la Constitution (mais n’entrons pas dans les détails constitutionnels).

Le symbole est fort : fixe entre la Fête Nationale (aussi appelée la Fête de l’Indépendance : 18 ans déjà) et la Fête Limba Noastra (pour fêter le retour à la caligraphie latine).

Si l’exigence de démocratie a amené le débat sur “partir” / ” ne pas partir” de  Moldavie, maintenant, que les politiques ont montré une volonté forte à l’alternance, le débat se déplacerait plutôt vers :

-  “Quels sont les nouveaux espaces de manoeuvre qui permettent à tout un chacun de générer de la richesse pour la Moldavie, en Moldavie ?”

- “Quels financements et quelles garanties pour supporter l’économie réelle ?”

- “Quel horizon sur l’Intégration Européenne ?”

A suivre donc…

Posted on lun., 31 aou. 2009 4:57 by egouin (191 day(s) old)
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@Ralu et Eric (commentaire suite au concert de Madonna)

Comment dire que contre toute attente, ça m’a plu ?

Je disais à Monica que la révolution roumaine s’est terminée hier soir Surprised:

- 70 000 personnes devant la maison du peuple
- qui avaient payé 50 euros et +
- pour voir une chanteuse américaine

J’ai aimé la patate de Madonna. Elle a une énergie rare et un très beau… oups, là je m’égare un peu sur un blog pro.

Quand je suis dans une foule roumaine, je suis toujours fasciné par tous les complexes de la société. Lorsque la Madonne a dit que nous étions tous égaux, faisant une des ses assimilations entre roumains et tziganes que les roumains adorent… l’assistance s’est drapée d’un silence pesant. Quelques rares personnes ont sifflé, mais le mal était fait, l’offense était là.

Finalement, qu’a-t-elle dit ? Simplement que les hommes étaient égaux et les tziganes aussi. Le peuple de Bucarest lui a dit, par son silence, que NON, tous les hommes ne sont pas égaux selon lui.

Oui la population de la Roumanie de 2009 est toujours xénophobe… si l’on parle de Rom et de Tziganes.

Pourtant, c’est Madonna qui a raison. Les roumains s’ostracisent eux-mêmes. Ils ne voient ce que nous, les roumains d’adoption voyons. Plus d’un roumain sur deux a la peau sombre et le cheveu bien noir, que ce soit parce qu’il est turco-balkanique ou balkanico-rom.

C’est dommage. Surtout, ils ne comprennent pas que la distinction qu’ils nous demandent de faire n’a aucun sens et pour deux raisons : pour un anglais, un américain ou un français, un porteur de papiers roumains est obligatoirement un roumain, quelque soit le degré de pigmentation de son épiderme et son mode de vie.

La contradiction est insurmontable. La foule a applaudi à tout rompre les violons balkaniques quand ils sont arrivés sur scène, touchée par l’adaptation culturelle puis s’est plongée dans le mutisme quand elle a parlé d’égalité. Là-dessus mes frères, vous n’êtes pas encore adultes.

Je ne sais pas si Madonna a fait exprès ou pas, mais elle a eu raison. Ce matin, les roumains sont très durs avec elle dans la presse et les blogs. Mais tout ce qu’elle a fait, c’est de les mettre devant un miroir.

A eux maintenant d’en accepter le reflet s’ils veulent devenir une nation moderne ayant sa place dans le monde contemporain.

Posted on jeu., 27 aou. 2009 9:30 by flasnier (195 day(s) old)
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Si vous voulez prendre une nouvelle nationalité… choisissez la bonne !

Peut-être pas assez percutant… voilà ce que je me dis suite à l’opération que j’ai lancé il y a quelques semaines en Moldavie. Nous avons collecté beaucoup d’information super intéressantes qui nous serons très utiles pour la deuxième phase de ce plan, lorsque nous établirons le contact et porterons le matériel collecté à la connaissance des politiques et des pouvoirs économiques. Pentalog est devenu membre du board du Club France de Moldavie récemment. Nous porterons ce sujet via cette organisation. Car, si nos opérateurs telecom et nos banques veulent des clients, il faut qu’ils se penchent sur la question de l’émigration en  générale et de celle des Hi Pot en particulier.

Pas assez percutant car il est facile de m’accuser de marcher contre les rêves, ce qui n’a pas de sens. Je n’ai pas cessé de rappeler que j’admire aussi ceux qui ont le courage de s’expatrier et de tenter l’aventure. Tout mon parcours personnel en atteste.

Nous avons obtenu déjà un certain nombre de résultats probants outre la collecte des opinions (que nous chercherons probablement à affiner d’ailleurs).  Certains sont tout simples. J’ai reçu, par mail, deux courriers de la part de personnes hésitantes qui m’ont indiqué que les positions et les témoignages de ceux qui étaient restés ou revenus les avaient convaincus. Lors d’un dîner, j’avais déclaré que si j’en convainquais un seul, je serai heureux. Je le suis donc doublement… mais bon. Ça ne va pas me suffire.

Ce qui s’est confirmé, c’est que les salaires ne sont pas la premier motif d’émigration. Nous ne nous étions pas trompés là-dessus. Monica me confirmait l’autre jour, que recherchant des CP pour Bucarest, elle trouvait en ce moment pas mal de personnes revenant du Canada, des US, de Nouvelle Zélande et d’Australie. Ceux là, probablement gagnaient plus là-bas que ce que nous proposons aujourd’hui à Buc… quoi que ce n’est pas si sûr que ça dans le cas du Canada.

J’ai échoué avec une personne. J’assume cet échec auprès des pentaloguiens, qui, comme moi, apprécient énormément ce garçon. Un Pentaloguien donc ; et là, je m’en veux car c’est aussi à mon absence que cela est dû. Car je crois que si j’avais pris plus de temps, j’aurai peut-être pu le convaincre. Ces motifs paraissaient imparables. Encore une fois, ce n’était pas l’argent, c’était le fait fondamental de vouloir une nationalité forte et reconnue. Je sais que lui en fera un bon usage et que son talent lui permettra d’aller dans le sens de ses rêves. Ce que nous lui souhaitons tous après ces quelques années passées ensemble.
 
Nous avons eu toutefois le temps d’en parler un peu la dernière fois. Je lui ai dit qu’il jouait à contre temps, compte tenu du contexte politique. Il le savait, mais toujours, ce qui revenait, c’était cette quête dune nationalité forte, accolée à son identité moldave. Ce n’est que maintenant que je viens de trouver la réponse que j’aurai du lui faire. Une réponse technique, juridique, basée sur la puissance du droit.

La nationalité canadienne ne sert à rien d’autre qu’à vivre au Canada. Elle donne quelques avantages dans le cadre de l’Alena mais sa puissance extraterritoriale n’a rien à voir avec celle du plus petit des états de l’UE. Dans une Moldavie qui s’ouvrira inévitablement sur l’Europe, la nationalité canadienne ne servira à rien. Ainsi un passeport slovène a le même pouvoir qu’un passeport français ou allemand. Un passeport roumain est à peine derrière et aura bientôt le même pouvoir libératoire. Un passeport canadien ne servira jamais à rien en Europe, alors qu’un passeport de n’importe quel pays européen Schengen ouvre les portes du monde entier… dont celles du Canada. Si vous me suivez bien, un passeport roumain a déjà le même pouvoir dans le monde qu’un passeport canadien. Peut-être même un peu plus. Un passeport slovène en a beaucoup plus. Dans quelques années (normalement deux ans seulement) un passeport roumain ouvrira l’espace Schengen, il aura alors beaucoup plus de pouvoir libératoire que n’importe quel passeport nord américain. Il ouvrira les portes de tous les pays du monde, la liberté de circulation et d’installation dans le premier espace économique mondial… et tout ça juste à côté de la Moldavie et alors qu’il est accessible à la population moldave.
Et là aussi, mon parcours personnel compte. Si en 2000, je m’étais installé en Californie, comme j’y ai pensé, quel aurait été le rapport entre mon passé et mon avenir ? Mais je me pose aussi une autre question : Pentalog serait-il aussi puissant aujourd’hui ? Je ne le pense pas, alors qu’à l’époque, pendant quelques mois, j’ai pensé que notre développement serait plus rapide s’il démarrait de là-bas.

L’Europe économique s’est considérablement affirmée comme premier espace d’investissements au monde, très très loin devant les US, le Japon ou la Chine. Les investissements directs étrangers sur le sol européen sont de très loin les premiers au monde. L’UE a reçu en 2006 421 milliard de dollars d’investissement directs étrangers tandis que les USA en recevaient 136 et le Canada était en dessous de 5. La France, par exemple a reçu cette année là 56 milliards (2,5 fois moins) pour une population 5 fois inférieure. Le Royaume Uni en recevait 131 ! C’est-à-dire que les deux premiers pays Européens en matière d’IDE recevaient à eux seuls près de 1,5 fois le montant des IDE nord américains, pur une population 2,7 fois moindre ! Tous ces investissements ont conduit l’UE à représenter 33% du PIB mondial pour moins de 8% de la population.

La création de richesses nouvelles n’a donc rien à voir. Or ces bien ces richesses-là qui font courir les jeunes ambitieux Wink Cette différence, dans l’Amérique du nord des années passées était compensée par le rôle du système bancaire dans les investissements. En ira-t-il de même dans le monde de demain ? La baisse du pouvoir d’achat des années 2000 aux USA a commencé à semer le doute bien avant la crise et à fait naître une vraie problématique dans l’esprit des économistes. Une croissance pourtant soutenue ne crée plus de pouvoir d’achat. Je ne vais pas rentrer dans le pourquoi. C’est très intéressant, mais ce n’est pas mon sujet.

Dernier point, pour les moldaves. Imaginez un moldave qui part en Amérique du Nord pour travailler dans l’IT et qui revient un jour, plein de rêves. Il y en a beaucoup comme ça. Pouvez-vous me citer une entreprise appartenant à un moldo américain qui soit plus grosse qu’Endava (projet moldo-britannique), que Pentalog (projet franco-roumano-moldave) ? Mais le raisonnement est le même en Roumanie. Aucune entreprise américaine de Consulting et d’Outsourcing n’a dépassé les projets européens. Parlons de R&D et observons quels sont la taille des projets américains de R&D en Europe de l’Est et quelle est la taille des projets européens…C’est très simple et inévitable : une terre européenne à une logique commerciale et politique européenne.

A ce moment précis de l’histoire, pour des moldaves qui émigrent, qui sont bien entendu des européens, et qui envisagent de revenir un jour, c’est une erreur stratégique d’acquérir une nationalité américaine, qui les empêchera demain de devenir citoyen d’un état de l’UE. Ce choix leur ferme la porte de l’espace européen tant que la Moldavie ne rentrera pas dans l’UE (ce qui n’est pas pour demain).  Il y a un bon choix et il est accessible à tous ceux qui veulent élargir leur horizon. Le temps juridique pour l’obtenir est à peine plus long mais ce choix est extrêmement accessible et beaucoup plus porteur d’avenir en terme de droit international et de projet économique.

Bref, pour tous ceux qui envisagent de revenir un jour, pleins d’ambitions, choisir une nationalité américaine, au lieu d’une nationalité roumaine, qui ouvrira d’ici peu de temps l’espace Schengen, est un choix qui ne résiste ni à l’analyse économique, ni à l’analyse politique, ni à l’analyse historique.

Posted on sam., 22 aou. 2009 15:00 by flasnier (200 day(s) old)
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Un jour j’irai à Iasi avec toi … démarrer un projet

Greg a un petit anniversaire à célébrer, il m’a demandé de diffuser ce petit papier. Bravo à lui ! Je vous laisse avec ses mots :

Pour donner toute la dimension à ce titre et pour ceux qui ne connaissent pas la chanson, il faut l’entonner sur l’air de ‘New York avec toi’ du cultissime groupe Téléphone.

Je me présente rapidement je suis Gregory Rondin, directeur de l’agence de Iasi. Je souhaite vous parler de cette agence qui a connu et va connaitre encore un développement plus que très intéressant dans une ville ayant un très fort potentiel économique et industriel.

Pourquoi faire un article maintenant me direz vous ? (allez, tous en cœur!) et bien pour la simple et bonne raison est que ce mois ci l’agence de Iasi souffle sa deuxième bougie. (La multi ani!)

Dans un premier temps parlons chiffres, c’est ce qui est le plus représentatif de l’évolution. En termes d’effectif nous arrivons allégrement à 50 collaborateurs à l’heure actuelle. L’objectif 2009 étant de 60 collaborateurs personne, il devrait être facilement dépassé. A part 2 personnes (l’une étant mon assistante et l’autre attaché à l’équipe infrastructure), l’ensemble des personnes présentes sur le site sont des producteurs. Depuis le début de l’année 2009, nous avons recruté plus de 20 nouveaux collaborateurs grâce notamment à la mise en place d’un projet de grande envergure avec l’Allemagne (cette équipe devrait être gonflée d’une dizaine de personnes supplémentaires d’ici la fin de l’année) et démarré pas moins de 3 nouveaux projets (France et Allemagne).

Au niveau local cela place Pentalog dans les 5 plus grosses sociétés d’IT de la ville, je précise notamment que Continental est implanté ici avec un centre de R&D de plus de 400 personnes, Amazon et BitDefender ont également des antennes à Iasi.

Au niveau des résultats après une année 2008, que je qualifierai de mise en place J , nous avons débuté l’année de 2009 avec une marge nette à 2 chiffres. Cette tendance semble tenir le cap pour les mois à venir.

Mais comme je le dis dans le titre, pourquoi venir débuter un projet à Iasi ?

D’une part pour venir rejoindre cette équipe qui monte et trouver tout ce dont vous avez besoin pour mener à bien vos projets d’externalisation. Après Bucarest, Iasi est la ville roumaine qui possède les meilleures universités du pays. Les 50 000 étudiants présents chaque année apportent fraicheur et dynamisme dans cette ancienne capitale moldave. Dans le secteur qui nous intéresse, environ 450 ingénieurs sont formés chaque année dans les 2 grandes universités d’informatique. Que vous souhaitiez mettre en place des projets de développement de systèmes d’information mettant en œuvre des technologies telles que Java/J2EE, DotNet, PHP, … ou bien des projets basés sur les systèmes embarqués et le développement de pointe (Télécommunication, …), ce viviers performant de ressources existe sur toutes les échelles de niveau : du profil junior au profil senior.

N’hésitez donc pas à visiter virtuellement cette agence, c’est par ici. A très bientôt.

Posted on ven., 21 aou. 2009 10:43 by flasnier (201 day(s) old)
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Monica – et Pentalog – à nouveau dans la presse roumaine annonce le plan de développement à 2013

Cela fait deux fois cette année que Wall Street Romania nous fait l’honneur de parler de nous. Merci beaucoup à eux de l’intérêt qu’ils nous portent.

Cet article est probablement le plus exhaustif que j’ai lu en termes de stratégie Pentalog. C’est celui qui consacre la plus grande partie à nos plans de développement. Je suis en désaccord léger avec quelques chiffres. Par exemple, la dynamique de new biz est plus ralentie que ne le dit Monica selon moi. En revanche, le chiffre de 11,5M€ est déjà acquis pour 2009. On peut donc commencer à penser que les 12M€ seront franchis dès cette année. Le plan 14-2010 est donc de plus en plus réaliste. Peut-être sommes-nous même un peu en avanceCool

Posted on mer., 19 aou. 2009 13:54 by flasnier (203 day(s) old)
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Deux nouveaux clients en plein mois d’aout… ils feront travailler 6 personnes (Magento-Sugar-Apple App)

Pentalog vient de signer deux nouveaux clients en plein mois d’aout et en pleine crise. Ils feront immédiatement travailler 6 personnes. Les options en cours de discussion pourraient porter ce chiffre à 15 personnes.Le premier chronologiquement (signé la semaine dernière),  opère dans le secteur du e-booking hôtelier. Il s’agit d’un des pionniers de ce type de service. Nous en dirons plus d’ici quelques semaines. Contentons-nous pour l’instant de revenir sur le périmètre. Nous prenons en charge une ligne de projet front office d’abord puis une back office par

la suite. La plupart sont articulés autour de plateforme opensource : Sugar CRM, Magento, PHP… Le centre des opérations du client est basé à Bucarest (même si la holding est basée en Europe de l’Ouest). Nous confions les travaux à notre centre de développement de Iasi, dans le nord est roumain. Il s’agit ainsi de notre première opération nearshore province / capitale 100% roumaine. 

Sur le deuxième client, je vais être un peu moins prolixe encore. Disons que la commande que nous avons reçue consiste à développer une Iphone App dans le domaine de la gestion de l’énergie. Ce projet est confié à Pentalog Chisinau qui a déjà un petit département Apple. 

Enfin l’un des clients signés en juillet vient de nous annoncer son entière satisfaction sur nos services de développement Java (à Iasi)… et qu’il va porter son équipe à 5 personnes au lieu de 3. Il s’agit d’une filiale du Groupe Orange. 

Belles journées, décidément. En tous cas, cela confirme que la déflation pourrait nous sourire.

Posted on mar., 18 aou. 2009 14:56 by flasnier (204 day(s) old)
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PeopleCentric est en effervescence

La spin off 2008 de Pentalog a validé son mode de fonctionnement. L’équipe de Raluca s’illustre désormais pour des clients tels que 3M, un éditeur de logiciel de BDD très connu, des start up roumaines, et la liste des clients qui vont basculer dans les mois qui viennent est importante. Pentalog reste bien sûr son plus gros client à ce jour. Mais un contrat en marque blanche a été également signé qui met à disposition la technologie et les process de People Centric d’une société d’intérim. Ce contrat représente un  vrai tremplin pour cette start up. Je pense que d’autres du même type seront également conclus dans les mois qui viennent et pas seulement en Roumanie. L’essentiel est que cela valide un business model très différent de celui pratiqué par la concurrence. En un an seulement, PeopleCentric est devenu le n°1 du recrutement IT en Roumanie. En plein mois d’aout, People Centric est encore en recherche d’une trentaine de personnes. Pas mal.

Je ne serai même pas surpris que ce tout nouvel acteur pointe quelque part dans le top5 roumain du recrutement, tous secteurs clients confondus, si l’on considère le nombre de personnes recrutées. Fin aout, Raluca, Elena, Olga et Andra en seront à 100 personnes… en pleine période de crise.

Comment est-ce possible ? Et bien PeopleCentric est parti d’une idée simple, comme tout ce qui marche d’ailleurs. Nous avons simplement observé que les directeurs d’agence de Pentalog consacraient les 2/3 de leur temps à recruter. Or, un DA, ça coûte cher. Ça ferait mieux de manager ses collabs, de recevoir des clients (ou de les visiter si l’on parle d’Europe de l’Ouest) , d’organiser des formations… bref de piloter son activité et sa croissance plutôt que de voir des gens qu’il ne recrutera sans doute jamais. Car là était le problème, comme tous les gens sérieux, nous ne recrutions pas plus de 15% des personnes rencontrées.
Si vous me suivez, ça signifie tout de même une perte du temps gigantesque. C’est effarant de passer les 2/3 de son temps pour 15% de taux succès.

PeopleCentric est parti de ce constat : le DA n’a pas besoin de faire 60 entretiens par mois,  il a simplement besoin de recruter 5 personnes. Nous avons défini qu’un objectif de recrutement de 70% des personnes rencontrées était raisonnable. Le pari est gagné. Il l’est pour nous, mais il l’est aussi pour tous les autres clients.

La problématique des cabinets de recrutement est très difficile dès lors qu’une entreprise vient leur demander de recruter 20 développeurs. Par leur éducation et la cour assidue qu’ils reçoivent du marché, ils sont presque aussi difficile à séduire que des managers de haut niveau, recherchés à l’unité. Conclusion, le prix de l’opération la condamne immédiatement. PeopleCentric a élaboré les process qui conviennent et qui divisent le prix de la recherche par 3 tout en maximisant la qualité de la validation technique.

Raluca est prête à venir passer quelques mois en France et nous sommes en discussion avec des entrepreneurs intéressés par le concept pour lancer PeopleCentric France. Elle pense que la filiale française pourrait rapidement faire un million d’euros de CA compte tenu de la taille du marché français. Elle a probablement raison.

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Ce qui me réjouis, c’est de voir que :

- des ex pentaloguiens ont des bonnes idées, sont soutenus par Pentalog et les réalisent
- un concept et un business model roumain vont faire leur entrée sur le marché français
- une start up roumaine va créer sa première filiale étrangère en France

C’est beau, non ?

Posted on sam., 15 aou. 2009 14:44 by flasnier (207 day(s) old)
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Merci aux médias moldaves d’avoir répondu à notre appel

La salle de réunion de Pentalog Chisinau vient de recevoir pour la première fois un petit talk show en format webtv et télévision conventionnelle. Deux équipes télé et la presse écrite nous ont en effet soumis à feu roulant de questions. A 9 contre 2, Serghei et moi n’étions pas habitués.
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Par ailleurs, ce ne sont pas moins de 130 questions qu’ont posées les auditeurs de www.privesc.eu pendant la durée du talk. Je pense qu’il y en a d’autres maintenant.
Le débat est bien lancé dans le pays et nous continuerons à le faire vivre pendant quelques semaines encore. Hier, une personnalité de premier plan dans le pays m’a proposé d’en faire une de ses thématiques de rentrée.

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Je souhaite dire merci à TOUS ceux qui commentent aujourd’hui sur nos blogs, que ce soit en français ou en anglais ; en particulier ceux qui ont fait le choix du grand saut. Nous avons besoin de leur témoignage. De mon côté, je voudrais rappeler, comme je le disais ce matin aux téléspectateurs, que l’industrie IT moldave a à peine 10 ans. Elle fait maintenant vivre plusieurs milliers de personnes dans une ville qui compte moins d’un million d’habitants. Ce résultat est bon. Personne ne doit en avoir honte, ni les ingénieurs, ni leurs entreprises, ni même le pays. Les vraies questions sont posées. Sur les salaires, il n’y a pas de doute que le phénomène de rattrapage est en marche. Mais le pays n’a pas mis 100% des moyens en œuvre pour compenser la jeunesse de cette industrie :

- en ne produisant pas le niveau de libertés et de services publics attendus par une population de travailleurs intellectuels consciente de ses attentes
- en ne fournissant pas un niveau d’études comparable aux standards internationaux, obligeant les entreprises à faire elle-même beaucoup plus d’efforts de formation que leurs homologues occidentales. Je rappelle souvent que Pentalog dépensera cette année 0,5M€ en formation pour 280 ingénieurs en équivalent temps plein, soit près de 1800€ par personne. Ce chiffre monte même à plus de 4000€ lorsque l’on parle des stagiaires.

Nous serons très vigilants à l’utilisation qui sera faite de ce que nous avons déclaré. L’une des agences à déjà modifié nos propos. Le mieux, c’est de regarder l’intégralité de la conf sur www.privesc.eu :)

Posted on ven., 7 aou. 2009 14:59 by flasnier (215 day(s) old)
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Rediffusion d’un 4e commentaire (Exigence de démocratie)

Et voici la réponse que Serghei a donné à Tatiana:

Bonjour Tatiana,

Je veux repondre que à tes dernieres phrases, je ne veux pas rentrer dans la discution politique car les réponses sont bien evidentes.

Qu’est ce qu’on propose nous aux jeunes moldaves ? On propose une carrière. On propose la formation continue, on propose des opportunités de collaboration avec l’étranger, des opportunités de déplacements professionnels, on propose le partage culturel …

Je vois plusieurs de nos collaborateurs qui ont commencé par un stage et qui sont aujourd’hui des manageurs d’assez haut niveau, des techniciens réputés, qui sont des gens respectables dans notre domaine et dans la société civile, même s’ils sont encore jeunes.

Tu parles de diplômes achetés. Permet moi de ne pas être d’accord. Je travaille souvent avec les universités et je peux te dire que les personnes qui achètent leurs diplômes – ce sont des mauvais étudiants. C’est vrai que c’est possible, mais un bon étudiant ne va jamais payer le prof, un bon étudiant va bien se préparer pour son exam.

Pourtant c’est vrai que le système d’éduction moldave doit évoluer pour fournir une meilleure qualité. Aujourd’hui les sociétés comme nous font en partie le travail des facultés. C’est vrai qu’une faculté à l’étranger est souvent meilleure qu’en Moldavie, mais ce qu’il faut comprendre – c’est qu’il faut que vous retourniez dans le pays après avoir finit les études. Si tu es partie en étranger pour avoir des meilleures études – c’est en Moldavie qu’on a besoin de toi le plus !

Posted on jeu., 6 aou. 2009 15:38 by flasnier (216 day(s) old)
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Rediffusion d’un 3e commentaire (Exigence de démocratie)

Voici un autre commentaire très intéressant de Tatiana, une jeune fille qui a passé quelques années en France. Je vous laisse avec ses mots:

Se débarasser des communistes, c’est ce qu’on croyait faire en 1991 en obtenant l’indépendance et la réstauration de la lague roumaine. Mais l’économie moldave était détruite et sans les ex-pays soviètiques, à qui elle servait de fournisseur, la pauvre petite Moldavie s’est retrouvée toute seule.. la crise et l’inflation n’ont fait q’enfonser le clou.
Après 2 mandats démocrates la situation ne s’est pas vue améliorée, alors les jeunes ont commencé a partir vers l’ouest dans la quète d’une vie meilleure. Il y en a qui ont réussi, d’autres qui continus à travailler au noir sans papiers.. mais ne veulent pas rentrer au pays où il n’y a rien à faire ou où les salaires sont dix fois plus bas qu’en Europe. Alors les “vieux” ont choisi les communistes en ésperant de revenir à la vie “stable” d’avant, quand tu savais “ce que tu mangeras demain”.
Temps de deux mandats les communistes ont réussi à laver le cerveau de la population réstante et à attirer des jeunes dans leur parti.
Alors que proposer vous aux jeunes diplomés, l’élite potentielle de la Moldavie? des salaires misérables qui suffiset à peine de couvrir le loyer?
alors oui bien sur ils préfèrent, comme moi, quitter le foyer familial et aller chercher à faire leurs études dans des facs européennes où ils ne devront pas payer les professeurs pour avoir leurs partiels. Ils préfèrent partir dans un pays où ils pensent avoir une chanse, petite mais une chanse, de réussir sans être le “fils de”.
J’adore mon pays et j’éspère de tout mon coeur que ces dernières éléctions vont mobiliser toute l’opposition, car c’est ce qu’il faut, contre le communisme.
Les jeunes peuvent et veulent changer la situation en Moldavie mais sans les dirigeants compétents ils ont les mains liées.

Posted on jeu., 6 aou. 2009 14:25 by flasnier (216 day(s) old)
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Dana a renoncé au Canada en faveur de la Roumanie

Voici donc la suite de la série de papiers consacrés à la situation de l’IT en Moldavie et en particulier au fait que nous devons maintenant tout faire pour faire rester les ingénieurs moldaves au pays… puis à en faire revenir, à l’instar de ce qui se fait en Roumanie. Le moment est propice car la jeunesse vient d’obtenir une importante victoire, par les urnes, la semaine dernière.

Précisément, je veux aujourd’hui poursuivre la comparaison sur le comportement migratoire des moldaves et des roumains. Et pour cela, j’ai décidé de vous raconter aujourd’hui l’histoire de Daniela, roumaine, qui travaille à l’agence Pentalog de Bucarest, au sein de la fantastique équipe de développement embarquée Telecom, répartie entre la capitale et Sibiu.

Il y a quelques semaines de cela, lors de la « success celebration party » de Sibiu, j’ai rencontré Daniela pour la première fois… même si nous nous étions bien sûr déjà croisés à l’agence.

Daniela a d’abord reçu son diplôme de Tudor Vianu, un excellent lycée de Bucarest, en informatique… mais son rêve d’alors était ailleurs, dans les sciences physiques. Daniela s’est démenée pour l’accomplir et rejoindre une université disposant des moyens techniques adéquats. Elle a du remplir une foule de formulaires administratifs, faire candidatures dans des dizaines d’universités américaines, rechercher le financement, jusqu’à ce qu’enfin, l’Université Vanderbilt de Nashville Tennessee, décide de l’accueillir !

Daniela m’a confirmé que son degré d’excitation avant le départ était au maximum et qu’il n’a pas faibli durant toute la première année aux US. Son séjour allait en durer 4, passionnantes au niveau de l’enseignement. Daniela y est passée de la physique à la géophysique, pour se rapprocher, comme elle dit, des choses tangibles. Un électron, c’est trop petit !

Et puis, le moment est venu de choisir. Master ou pas Master, Amérique ou Europe ? Son entourage la poussait à rester et à continuer ses études. Dana a finalement choisit de faire candidature dans une université canadienne de haut niveau, dans laquelle elle a été retenue. Elle a à nouveau fait tous les papiers, reçu tous les visas d’immigration. Elle s’est alors rendu compte que ce style de vie n’était pas le sien, qu’elle le ressentait depuis un moment déjà et alors qu’elle était en Roumanie pour les vacances… elle a décidé de rester !

And now, 2 years later Dana… are you still happy with that decision?
THIS IS THE BEST CHOICE I EVER MADE.

 Elle m’a confirmé l’avoir fait en conscience, en prenant le temps. Probablement qu’elle a craint de ne plus pouvoir le faire pas la suite. Il se passait tellement de chose dans ce pays en reconstruction accélérée. Et Dieu sait bien que tout est très loin d’être parfait. Quoi qu’il en soit, c’est de notre côté du monde qu’elle s’épanouit aujourd’hui.

Professionnellement, durant ses deux années, Dana n’a pas chômé. Elle est finalement retournée à l’informatique, mettant à profit une culture scientifique de haut niveau. Aujourd’hui Dana, occupe une position de développeur « Hardware Layer », excusez du peu, dans l’une des plus prestigieuses équipes Telecom du pays, entourée (surtout de garçons) qui se sont illustrés chez tous les plus grands fabricants de semi-conducteurs du monde, ou d’utilisateurs dans le monde automotive ou les telecoms.

Alors Dana, pour tout ton parcours, pour le courage de tes décisions et pour ta gentillesse, nous mettons tous chapeau bas !

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Posted on mer., 5 aou. 2009 16:31 by flasnier (217 day(s) old)
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Rediffusion d’un autre commentaire (Exigence de démocratie)

Je me permets de rediffuser le commentaire que j’ai fait pour l’article de Fred. 

Les roumains ont attendus 50 ans pour se débarrasser des communistes. 20 ans après les événements du dec. 1989, le chemin n’a pas été finalisé. Mais nous allons dans le bon sens. Et les roumains ont réussi à avoir la patience nécessaire et continuer à croire.

Ce que les moldaves doivent faire aussi. Quitter le pays c’est une solution personnelle immédiate, mais pas un acte de confiance dans la Moldavie. Il ne faut pas oublier qu’il y a des gens qui vont rester, qui vont continuer à croire, à garder l’espoir et qui, au moment venue vont prendre leurs places.

Je regarde la situation actuelle en Roumania. Je n’entends plus des gens qui veulent quitter le pays. Dans notre métier, que des gens qui cherchent des missions intéressantes à l’internationale, mais pour des périodes limites. Par contre, les roumains qui sont parties il y a quelques années, reviennent à la maison. Des gens qui travaillent dans des sociétés d’envergures, tourne leur regard vers leur pays d’origine. Peut-être que la crise c’est un des facteurs, mais n’oublions jamais que nul part n’est qu’a la maison !

Posted on mer., 5 aou. 2009 10:21 by mjiman (217 day(s) old)
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Rediffusion d’un commentaire (exigence de démocratie)

En général, je le fais peu, mais ce commentaire de Petru vient du fond du coeur et illustre mon propos. Surtout, il établit que quand on compare la Roumanie de province et la Moldavie, on ne peut plus parler de différence salariale fondamentale (je pense même qu’ils sont un peu plus élevés à Chisinau pour les plus expérimentés). Pourtant les ingénieurs IT roumains reviennent dans ces villes alors que les moldaves continuent à quitter le pays. Je ne me souviens pas d’avoir entendu parler de quelqu’un de Pentalog quittant la Roumanie récemment. Le moment est parfaitement choisi pour le faire comprendre aux politiques et d’envisager un vrai renouveau de l’industrie IT moldave !

A toi Petru :

Avant le 5 avril, tous les jeunes sont attendus pour détruire parti communiste et à avoir la possibilité d’un future européen.

Il été absolument pas comme cela, 49% et 60 mandats. L’espoir a tombe.

Mais après le 29 Juillet, il y a une lumière au bout du tunnel la lumière qui pourrait donner la chance à la jeune génération de se développer dans leur propre pays et à ne pas la recherche d’un mieux vivre en Europe ou au Canada.
4 ans avant que j’ai le même objectif, à quitter la Moldavie, pour le moment quand il sera mieux, mais Serghei est la personne qui me convaincre que, en Moldavie, nous pouvons faire quelque chose de bien pour nous et pour notre pays.

Les Moldave, ne pas laisser notre pays, nous les jeunes ont la possibilité d’aider la Moldavie d’une catastrophe, |les communistes|!

En informatique ils travail 3% de la population, mais le salaire moyen sont 3-5 fois plus que la moyenne par l’économie. C’est presque le même montant d’argent qui sont gagnés par nos parents qui travaillent dans l’UE ou à Moscou.

Cet exemple nous montre que, dans la Moldavie est possible d’avoir la même qualité de vie.

Regardez la Roumanie après 1989, nous les Moldaves, nous savon eu de meilleures conditions, mas ils ont eu une bonne orientation, un bon esprit, une orientation européenne, ils sont maintenant très loin de nous, 10-15 ans de distance. En 2006, la distance est de 5 ans.

Vivre la Moldavie!!! And Good Buy for Communistes

Posted on mar., 4 aou. 2009 10:46 by flasnier (218 day(s) old)
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Exigence de démocratie pour stopper l’exode des cerveaux en Moldavie

Avant hier, le 29 juillet, c’était le jour des élections législatives en République de Moldavie ; les deuxièmes à se tenir cette année après le rendez-vous manqué et la fraude massive d’avril. Je ne vais pas rentrer ici dans la politique moldave, car, comme je le dis souvent, je ne suis pas légitime pour ça, ce qui pour autant ne m’empêche pas d’avoir, comme tout un chacun des orientations philosophiques… et des investissements dans le pays.

En trois ou quatre billets sur ce blog, je vais revenir sur ce qui me fait mal, personnellement, en tant que chef d’entreprise, mais aussi et surtout sur ce qui détruit les rêves de mes amis moldaves et les contraint, chaque jour plus nombreux, à quitter le pays, pour immigrer, dans le cas des ingénieurs, la plupart du temps au Canada. Je reviendrai peut-être aussi sur le rôle que joue ce dernier et sur la manière dont il surfe sur la misère du monde en pillant les rares élites des pays en développement.

En 2009, du fait des élections, j’ai passé plus de temps que jamais dans le pays, j’y passerai encore 4 jours la semaine prochaine. J’ai rencontré plus de monde que jamais, ouvrant ou participant à de nombreux débats, à la recherche de solutions d’avenir pour le pays, avec pour seul guide, l’intérêt de mon entreprise et celui de mes amis. Je rappelle que Pentalog est, selon les classements la 2è ou 3è entreprise IT du pays.

J’ai rencontré cette année, à plusieurs reprises l’Ambassadeur de France, mais aussi ceux d’Italie et d’Allemagne. J’ai discuté, très rapidement, avec l’un des candidats déclarés à l’élection présidentielle moldave, des enjeux de notre secteur, j’ai échangé quelques mots avec le Président Sarkozy sur la situation dans le pays. Mais aussi et surtout, j’ai plus rencontré mes concurrents et néanmoins confrères que jamais, à la recherche de synergies protectrices, de stratégies IT nationales ou de définition d’une éthique de business commune aux plus grands acteurs, visant à améliorer l’équilibre des institutions sanitaires et sociales du pays.

Il y a quelques mois, j’ai rédigé une série de papiers sur le thème de la concurrence. Celui sur le respect des règles de concurrence sur le marché des ressources humaines ne faisait pas dans la dentelle. Je serai plus prudent cette fois-ci, mais il y aura un peu sang versé tout de même ;)

Au lendemain de cette élection, dont je ne sais pas exactement où elle nous emmènera, mais qui fait renaître l’espoir, je veux revenir sur le titre de mon papier : l’exigence de démocratie.
Le déficit ressenti sur ce thème fondamental, pour des jeunes qui font une partie de leurs études dans l’Union Européenne, qui parle sur Internet avec des amis un peu partout dans le monde, est beaucoup plus fondamentale que ne l’imagine le Parti Communiste Moldave. Ce déficit est par ailleurs la cause de tous les autres maux que je détaillerai dans mes prochains papiers, qu’il s’agisse de l’abyssale absence de protection sociale, ou de la difficulté de maintenir le niveau de l’éducation. Tous ces fléaux ont pour cause le manque de démocratie et pour conséquence d’augmenter le nombre des candidats au départ.

J’ai dit l’autre jour, à Monsieur Lupu (l’un des plus important candidats d’opposition, candidat déclaré à l’élection présidentielle), lors de cette conversation téléphonique, que ce qui menaçait le plus le secteur IT, à l’heure actuelle, n’était pas le niveau, certes améliorable, des infrastructures, mais la perte continue du savoir et de l’expérience par l’émigration. La Moldavie de la décennie 2000 chasse ses enfants ! Elle les chasse bien au delà du clivage ethnique que tout le monde imagine. Je disais à Marian Lupu, que le niveau des salaires actuels, entre la Roumanie de province et Chisinau est pratiquement le même en IT. Pourtant, le niveau technologique des villes de province roumaine monte, tandis que celui de la capitale moldave baisse. Et savez-vous pourquoi il monte ? Parce que les roumains qui ont quitté Sibiu, Bacau, Iasi…, pour Bucarest, mais aussi Frankfort, Rome, Londres, Montréal ou Toronto… reviennent ! De l’autre côté de la frontière, l’exode continue, se massifie et touche maintenant toutes les tranches d’âge sauf les plus vieux.

Il n’y a aucune raison pour que l’avenir continue à rétrécir en Moldavie tandis qu’il s’améliore en Roumanie. Vu d’aujourd’hui, et au lendemain des élections, c’est même le contraire. Un vent nouveau va souffler. Je comprends mes frères moldaves mais je souhaite les voir hisser plus haut le pavillon du courage et de l’ambition. Je les exhorte à ne pas abdiquer aujourd’hui que l’espoir renaît.
Ceux qui ont quitté la Roumanie pour les pays de l’Ouest n’ont pas disposé d’un avenir plus rose que celui de ceux qui étaient restés. Plus encore, ce sont ceux qui ont fait le choix de rester qui bénéficient le plus majoritairement des opportunités nombreuses que recèle un pays en reconstruction. Amis moldaves, c’est à vous qu’il appartient de nous confirmer qu’aujourd’hui est bien le premier jour de votre reconstruction nationale.

Posted on ven., 31 jul. 2009 14:18 by flasnier (222 day(s) old)
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Le Go de ST-Ericsson : retour sur un sprint d’un an !

Une activité un peu trépidante a perturbé mon rythme de publication ces derniers temps. Je souhaite revenir sur la décision finale de notre client ST-Ericsson de nous confier, pour une durée raisonnable, plusieurs de ses plateformes produit. Ce sera également pour moi l’occasion de revenir sur la digne célébration que nous avons faite de ce succès à Sibiu… qui chronologiquement clôture un cycle. 

En mai 2008, je recevais un coup de fil en provenance de chez Ausy m’invitant à participer à une réunion, à Paris, avec un de leur client pour parler du portage offshore d’une plateforme déjà outsourcée en France. Le sujet, par les volumes décrits et les technologies en question me paraissait hyper motivant. Probablement ai-je convaincu, lors de cette première rencontre avec le donneur d’ordre, que Pentalog Technology était capable d’aller plus loin. 

S’est alors amorcé un cycle de validations successives, ultra court, où nous avons du expliquer comment nous allions relever un défi si important : 33 ingénieurs hardware, hardware layer, protocole, audio… pour délivrer des plateformes soft couches basses complètes au… n°2 mondial de la téléphonie mobile. Le client est venu nous rendre visite à 2 reprises en très peu de temps. Nous avons immédiatement compris que chaque visite devait clôturer une étape précise : disponibilité des ressources humaines sur le marché roumain d’abord, puis capacité de Pentalog à constituer, en quelques mois, ce qui s’était fait en France sur plusieurs années. Nous savions que pour chacune de ces étapes, nous n’avions pas droit à l’erreur.

Lorsque nous avons obtenu le GO, tout début juillet 2008, nous étions conscients que ce n’était que pour une longue évaluation d’un an, pendant laquelle le processus était réversible à tout moment, puisque le dispositif français restait partiellement en place (certes en décroissant progressivement). Ce printemps a été caractérisé par un effort massif visant à atteindre les notes techniques et d’efficience permettant de prononcer que le transfert était accompli. C’est cette information que nous avons reçu toute fin juin et célébrée le WE du 11/07. 

Je veux remercier ici à nouveau les membres de l’équipe et leurs managers qui ont travaillé dur pour en arriver là, qui ont été conduits parfois « un peu à la dur », car il s’agit là d’un vrai projet d’excellence. Le management a du parfois procéder un peu comme on le fait avec des athlètes. Mais qu’importe, car le résultat est là. Alors merci encore à tous, et je n’oublie pas notre client qui nous a fait l’honneur de concourir dans ce superbe challenge. Merci aussi à Marc. Nous n’oublierons pas non plus qu’une victoire comme celle-ci ne vaut que dans la durée.  

Je vous mets quelques petites photos de notre WE à Sibiu, dans ce magnifique et gigantesque gîte que notre Ralou (de Sibiu), nous a trouvé. 

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Le petit dernier

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Monica et Virgil s’amusent bien ! p1020826.JPG

Marc et une partie de ses boys

Offshore : Quelques mots sur le séminaire Gartner de Londres…

Vous allez penser que ce post est déjà obsolète, mais bon, mieux vaut tard que jamais… J’ai pour habitude d’écrire un petit quelque chose sur chaque manifestation professionnelle où je me rends. Le Gartner Outsourcing and IT services summit ne doit pas échapper à la règle…

C’était donc une première pour Pentalog, en juin dernier, ainsi que pour les autres sociétés moldaves qui étaient représentées sur le stand organisé par l’ICTAM. L’espace dédié aux exposants ou “solution showcase” était plus petit que ce à quoi je m’attendais : une vingtaine d’entreprises, appartenant pour la plupart à la catégorie poids lourd de l’outsourcing (Wipro, Getronics, Tata, Siemens, Infosys, etc.). Autant dire que nous nous sommes sentis un peu “petits”; pas facile d’accéder aux visiteurs, qui m’ont donné l’impression d’être là plus pour rendre visite à leurs fournisseurs actuels et bien sûr assister aux conférences que pour étudier l’offre de nouveaux prestataires potentiels. Il y avait aussi quelques pavillons nationaux : le Canada, le Brésil, le Maroc avec Casanearshore. Notre gros concurrent moldave, qui avait pourtant annoncé sa participation, n’était pas présent. Nous avons récolté quelques contacts qui ne sont pas inintéressants mais qui ne nous apporteront certainement pas de business à court terme.

Au sujet des conférences auxquelles j’ai assisté et notamment celles qui évoquaient les destinations d’avenir de l’offshore, j’ai été étonnée et déçue que les intervenants mentionnent à peine la Roumanie, et pas du tout la Moldavie, que ce soit pour de l’IT ou du BPO en Europe. Ils ont aussi à peine cité le Vietnam. Il est vrai que les clients de Gartner sont des sociétés dont le CA s’exprime en milliards d’euros. Et il était très net que ces conférences s’adressaient à des donneurs d’ordre qui requièrent des équipes de plusieurs centaines de personnes au moins, et s’adressent donc d’abord à des pays comme l’Inde. C’est dommage, car des pays plus petits mais qui ont déjà une certaine maturité comme la Roumanie ont un rôle à jouer dans les strategies de Sourcing Global des grandes entreprises, grâce à leurs compétences, expériences et spéficités propres qui sont porteuses de valeur ajoutée par rapport aux poids lourds habituels. A nous de le démontrer à Gartner…

Voici 3 photos des lieux, et en dessous quelques photos de Londres…

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Westminster Abbey Big Ben River Thames Houses of Parliament

Posted on lun., 20 jul. 2009 15:08 by amondanel (233 day(s) old)
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Pentalog achève son premier semestre sur une croissance organique de 58%

Cette performance exceptionnelle dans le contexte de crise économique planétaire, sans précédent, est à mettre principalement à l’actif des stratégies de niches mises en place par l’entreprise et des nouveaux marchés étrangers. Ainsi Pentalog Deutschland a connu une croissance de 180% au S1, Pentalog Technology (la filiale Embedded Systems, co-détenue avec le Groupe AUSY), enregistrant pour sa part une croissance de 310%.

Les marchés historiques de Pentalog ne sont pas en reste puisque la holding, hors Allemagne et Pentalog Technology, affiche une progression organique de 21%. L’effectif a lui atteint 385 collaborateurs en juin.

Le troisième trimestre devrait s’afficher en hausse de 30% environ, tandis que le quatrième montre déjà une progression de 15%, sur la seule base du back log. Ces chiffres pourraient être encore améliorés en cas de reprise.

Ces données démontrent la performance d’un business model unique parmi les sociétés de conseil et d’outsourcing, qui, outre ses capacités à générer du new business, délivre également un Ebit entre 2 et 3 fois supérieur à la moyenne du secteur. En effet, sous l’effet de gains de productivité importants sur l’utilisation de ses structures commerciales, techniques et administratives (environ 15%), et malgré la crise, l’entreprise conservera une marge opérationnelle à deux chiffes, en progression positive sur l’année 2009.

Posted on jeu., 16 jul. 2009 17:21 by flasnier (237 day(s) old)
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Astérix chez les Dacs…

Mercredi soir, Serghei et moi avons invité les 16 chefs de projet de Pentalog Chisinau à dîner. Nous avons été au restaurant Popasul Dacilor (les Dacs étant l équivalent local des Gaulois). Etant le seul français autour de la table, et dans le cadre de quasi-reconstitution d’un village Dac, je me suis effectivement un peu senti dans un nouvel épisode des aventures d’Astérix : Astérix chez les Dac. Alors, c’est vrai que certains dacs autour de la table avec l’accent un peu slave, n’est pas Serghei, n’est-ce pas Victor ? Mais il y en a d’autres ;)

L’ambiance était particulièrement sympa et soutenue par le couple Mihai/Andrei, dont je suis absolument sûr qu’ils feraient un tabac à la télévision roumaine. Des photos ci-dessous :

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Malgrè l’ambiance difficile dans le pays depuis les élections du mois d’avril, nous devons continuer d’avancer et montrer à tous que nous continuons de progresser et que nos résultats locaux sont bons. La preuve, Pentalog Moldavie continue de recruter. Nous sommes maintenant 92 personnes dans cette agence et nous venons de mettre en place une nouvelle équipe de 6 ingénieurs dans le cadre du projet Strator (Altadis Imperial Tobacco  Group). C’est cette confiance que je voulais témogner à l’équipe.

Posted on dim., 12 jul. 2009 18:51 by flasnier (241 day(s) old)
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Assemblée Générale du Club France : Pentalog devient membre du board

Hier soir se tenait l’assemblée générale du Club France à Chisinau. Nous nous sommes portés candidats à une place parmi les 5 membres du board… et nous avons été élus.
En un an le club a œuvré dans plusieurs directions et n’a pas hésité, dans les moments difficiles à poser les vraies questions. Son action est décisive dans la propriété intellectuelle et la promotion des marques.
Jean-François Myard, notre dynamique Président, par ailleurs patron de Mobias Banca, la filiale locale du Groupe Société Générale, a été réélu pour un deuxième mandat, démocratiquement et sans contestation, quoi que dans un score Nord Coréen Smile

Pentalog, avec ces 85 employés francophones sur un total de 92, son professeur de français appointé à quasi plein temps, est totalement aligné sur les orientations du club.

Posted on ven., 10 jul. 2009 8:02 by flasnier (243 day(s) old)
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joblog.pentalog.biz : le site de recrutement mondial de Pentalog

Je regardais ce matin ce qui se passe sur les joblogs Pentalog. Je suis en fait très content du taux de recrutement qui grâce à cet instrument est perceptible et accessible par tous. Je ne l’ai pas mesuré mais il est très élevé. Je voyais hier un post sur Peoplecentric.ro, relatif à un recrutement extrêmement difficile effectué sur Sibiu (Roumanie), qui illustre bien mon propos ici. Je sais que tout le monde ne lit pas le roumain, mais c’est une langue accessible pour des francophones.

Nous avons, grâce à Peoplecentric, recruté environ 70 personnes depuis le début de l’année… soit à peu près le chiffre planifié. Mais il progresse moins vite en ce moment, du fait du ralentissement éco. Gageons toutefois qu’il sera supérieur à 100 en fin d’année. Soyons clairs, les SSII qui nous visitent sont sur le c.l devant l’efficacité de ce business process à Pentalog. Je le redétaillerai, un peu ;) , un de ces jours.

Je vous propose de jeter un œil rapide sur joblog.biz, qui regroupe toutes les annonces du groupe, en anglais, quelle que soit la localisation du poste dans le monde. Vous verrez que le taux de « pourvu » est très élevé (certaines annonces restent ouvertes du fait d’une répétition d’un recrutement identique)… ensuite vous verrez que quelqu’un chez Peoplecentric, à Bucarest ou à Brasov, va se faire engueuler pendant la journée, car avoir l’expression « poste pourvu », en français, dans un joblog anglophone, ça craint !

J’ai également pu constater que toutes nos annonces vietnamiennes (là, ce sera plus difficile pour les francophones), n’étaient pas en ligne en anglais. Une journée difficile en perspective pour cette brillante spin-off de Pentalog !

Posted on jeu., 9 jul. 2009 8:26 by flasnier (244 day(s) old)
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Vu sur Orange Innovation, une réalisation de Pentalog Moldavie, pour le web et pour l’Iphone

Nos amis et néanmoins clients de CityVox ont diffusé une vidéo dans laquelle on assiste à la présentation de produits développés par l’équipe de Pentalog Chisinau. Nous sommes extrêmement heureux et fiers de servir une entreprise aussi créative et désireuse de rentrer dans la vie quotidienne. Cette vidéo donne une excellente idée de ce à quoi peut aboutir la collaboration entre une équipe de conception française et une équipe de réalisation localisée dans un pays émergent. Nous lançons maintenant une équipe « application Iphone », qui, elle aussi rejoint ces jours-ci l’univers CityVox de Pentalog Md.

Le mieux, c’est de regarder la vidéo !

Merci à eux !

Posted on mar., 7 jul. 2009 14:23 by flasnier (246 day(s) old)
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