Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

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Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : COO - Vice President Business Development
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Office Manager Hanoi
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
Pas d’outsourcing IT durable… sans systèmes sociaux, sans légalité… sans un minimum de démocratie ?

A l’heure de l’explosion de la demande d’ingénieurs dans le monde, la démographie des pays dit développés ne fait plus face. L’offshoring dans ce contexte permet d’étendre la capacité globale d’ingénierie de pays en manque de main d’œuvre. Comme je le disais, il y a quelques jour, l’Allemagne rentre concrètement dans le dur à partir de cette année.

L’autre possibilité, qui pourrait tout aussi bien se réaliser, c’est que la tentation de céder à l’appel de l’occident soit trop forte pour les jeunes diplômés des pays off/nearshore et qu’ils ne cèdent aux sirènes de compagnies prises au piège de la démographie et de l’abandon des professions d’ingénieurs.

Tous les opérateurs de l’ITO de Moldavie, de Biélorussie, d’Ukraine et de quelques autres pays à la qualité de vie assez moyenne le savent bien. L’année dernière, à la même époque de l’année, je me battais, un peu à la Don Quichotte, pour inciter les moldaves à rester en Moldavie. Je crois que j’ai réussi avec 2 personnes seulement. Depuis, l’exode a continué.
Je continue à m’entretenir avec quelques uns qui ont fait le grand saut, de l’autre côté de l’Atlantique. Ils sont nombreux à ne pas être vraiment heureux là-bas, car on ne laisse pas les siens derrière soi sans conséquences, mais sans regretter complètement leur choix non plus. Et je sais bien pourquoi…

Rien, en Moldavie ou en Ukraine, ne semble montrer un quelconque changement. Les hôpitaux restent des usines de mort, le niveau de l’école n’incite pas à faire des enfants, les routes sont des coupes gorges… La démocratie a connu un petit fleurissement en Moldavie et je veux le saluer. Mais quand les entreprises ne payent pas leurs charges sociales et leurs impôts, les employés ne les payent pas non plus, n’est-ce pas (les impôts et les charges étant prélevés à la source) ? Dans ces conditions, toute amélioration des services publics est inenvisageable.

Pourtant, les gouvernements de ces pays ne cessent d’afficher un intérêt élevé pour le secteur IT, voyant là un débouché réel à l’exportation, sans grand besoin d’infrastructures (comparé à l’industrie par exemple), et un moyen de fixer sur place une main d’œuvre qualifiée, à haut pouvoir d’achat. Ces messieurs du gouvernement (il n’y a pas beaucoup de dames malheureusement), continue plutôt d’ignorer que ce public là a souvent goûté à l’international, a des amis dans d’autres pays et communique intensément avec eux. Ils oublient que des gens qui passent plusieurs années à l’université développent des réflexes sociaux de haut niveau et surtout qu’ils rêvent ensemble.

En Moldavie, un accord se dessine entre les sociétés qui payent l’impôt et les charges pour établir une pression très forte sur telle ou telle autre compagnie, qui utilise un paradis fiscal pour payer ses employés ;) , par exemple, ou celles qui payent des différentiels de salaires en liquide à leurs employés. Il faudra donner du sens à ce premier réflexe collectif.
C’est très simple et nous le savons maintenant depuis longtemps, la plupart de ceux qui prennent la voie de l’exode recherchent un meilleur système de santé, d’éducation, de transport… bref plus d’harmonie.

Les gouvernements de ces pays doivent comprendre qu’il n’est pas possible de retenir au pays des ingénieurs et d’organiser une filière software outsourcing sans mettre leurs infrastructures sociales sur la voie du progrès.

A vous aussi les clients, de choisir des entreprises qui respectent les lois des pays dans lesquels elles sont implantées et complètent les systèmes locaux par des régimes de protection privés lorsqu’ils sont disponibles. A vous aussi de choisir les pays qui s’orientent résolument dans la voie du progrès. Vous risquez autrement de vous exposer à beaucoup de turn over du à l’exil, et donc de perte de temps. Certains pays sont plus que d’autres frappés par ce qui est une véritable malédiction pour ceux qui restent. Privés de la force de travail et de l’expérience de ceux qui font défection, ceux qui restent doivent assumer de plus lourdes charges de travail, quand les clients ne partent pas, purement et simplement.
En ce sens, je dois avouer aujourd’hui qu’au sein de Pentalog, nous trouvons en Roumanie plus qu’ailleurs, un cadre européen tout de même, qui, loin d’être idyllique, respecte les règles fondamentales des sociétés modernes. Quoiqu’un peu plus cher que nos autres alternatives, il fournit à nos clients une solution particulièrement efficace… avantage à l’Union donc, aux systèmes sociaux et à la démocratie.

38% de croissance organique au T3, 35ème trimestre consécutif de croissance pour le Groupe de technologie Orléanais

Ce communiqué sera diffusé dans les jours qui viennent sur le site corporate

Sous l’effet de plusieurs grosses signatures et le renforcement d’activités pré-existantes au T2 et T1, Pentalog affichera une croissance interne supérieure ou égale à 38% au T3. Tous les résultats trimestriels de Pentalog affichent systématiquement une hausse du chiffre d’affaires depuis 2002. C’est donc le 35è trimestre de croissance consécutif affiché par Pentalog qui est ainsi devenu la première force d’IT nearshoring de l’Union Européenne. La prévision de chiffre d’affaires annuelle est ainsi revue en hausse, dans une fourchette de 16 à 17 millions d’Euros.
La rentabilité progresse également.
Plusieurs nouvelles productions, pour de nouveaux clients ont été lancées. C’est entre autre le cas de Sierra Wireless, d’Ubisoft Roumanie, d’une Grow up et d’une start up française, et enfin d’un leader industriel allemand.

Le fonctionnement du Pentalog Labbs est désormais opérationnel. Cette unité de R&D a commencé à livrer des proofs of concept à ses clients et sert aussi d’incubateur à des projets d’investissement de Pentalog. D’ores et déjà, de nouveaux concepts, sur des approches business de rupture, ont été proposés au marché. Plusieurs développements commerciaux pourraient être annoncés dans les mois et les années à venir. Le Pentalog Labbs est la première structure d’incubation privée franco-roumaine. Etabli dans les deux pays, le Labbs est placé sous la responsabilité directe de Frédéric Lasnier, le CEO du Groupe, de deux directeurs adjoints, et recherche des fusions fertiles entre pays émergents et économies de l’Ouest. Si l’expérience fonctionne, elle pourrait être étendue au Vietnam.

Au total, le groupe a créé 120 postes depuis le début de l’année et pourrait en créer de 30 à 80 d’ici à la fin de 2010.

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Parlera-t-on encore d’offshore informatique en 2016 ? 36 heures de réflexion sur l’avenir à Chantilly, au Château de Montvillargenne avec Virginie et Eric.

Je ne sais pas répondre à la question. En revanche, je sais que le nombre d’ingénieurs disponibles ou en formation, dans les pays dits développés, ne permettra pas de subvenir à leurs besoins de ressources. Il se pourrait que l’outsourcing offshore soit tellement banalisé que les mots offshore et nearshore aient complètement disparu.
L’Allemagne recherche 200 000 ingénieurs et scientifiques, avant 2014. L’appel sera massif, et pourrait même déstabiliser certaines économies. Dans ce contexte de démographie déclinantes donc, d’abandon inexplicable des professions scientifiques et techniques, et de quasi déflation, le recours aux ressources en offshore pourrait s’accélérer très fortement. Des pays comme l’Allemagne, le Canada, le US ou d’autres, chercheront eux à « importer » ces émigrants haut de gamme.

Il y a deux ans presque exactement, Eric, Virginie et moi nous étions retrouvés à Brasov pour 36 heures de réflexion sur ce que pourrait devenir Pentalog avant 2010, puis d’ici à 2013. Deux plans ont vu le jour. Le plan 14-2010 vit ses derniers mois. Il a prouvé notre capacité à concevoir un avenir proche, à décoder nos forces, nos qualités et à mettre en œuvre des séries d’actions rationnelles permettant d’atteindre un objectif. Nous l’achèverons avec entre 15 et 20% d’avance en terme de chiffre d’affaire. Au-delà des chiffres nous sommes satisfaits de la forme puisque les JV sont renforcées, Pentalog Deutschland est une réalité performante et que notre stratégie outre Rhin est reconnue par les plus belles entreprises. Déjà 60 ingénieurs roumains livrent chaque jour nos clients allemands. De très prestigieuses affaires sont en gestation. Nous y avions également décidé de notre implantation vietnamienne, qui elle atteint aujourd’hui 55 collaborateurs, livre quotidiennement 5 clients français et accueille une partie des développements internes de Pentalog.

Le plan 30-2013 était un exercice différent, très novateur pour nous. Nous avons alors listé des concepts de croissance qui pouvaient être envisagés pour atteindre ce chiffre, entre autre le lancement de nouvelles JV. Nous avons aussi listé nos faiblesses de long terme et commencé à travailler dessus. La formation a connu un boom extraordinaire, en particulier en encadrement, dans des pays souvent critiqués pour leurs capacités en management.

Nous avons ré-évalué notre ex-plan de long terme, qui devient donc notre plan de court terme. Cela signifie qu’il faut le solidifier, matérialiser les actions à accomplir et le recalculer. Je vous annonce qu’avant 2013, nous aurons ouverts au moins une agence supplémentaire en Roumanie, une sans doute au Maghreb, une deuxième au Vietnam et des ouvertures commerciales dans de nouveaux pays cible. Nous allons entre autre devoir absolument intégrer la force de la demande allemande à notre schéma de croissance. Nous pourrions ainsi être rapidement amenés à nous implanter en Pologne, en Estonie ou ailleurs. Le marché actuel de l’offshore en France et Allemagne n’en est encore qu’à ses balbutiements. Il y a longtemps que j’affirme que le volume de l’offshore dans l’outsourcing dépassera largement les 15% et pourrait même atteindre le chiffre de 30. La démographie et l’abandon du scientifique joueront un bien plus grand rôle que la réduction de coûts dans cette progression. Nous confirmons notre intention de continuer à croître de 30% par an avec un recours aussi faible que possible aux acquisitions.

Et pour 2016 ? Changement de méthodes, de financement, de produits et services, d’identification, bref de stratégie. La place réservée aux acquisitions pourrait augmenter. Comme l’offshore, le mot cloud aura presque disparu… parce que nous serons en plein dedans. Le Groupe Pentalog devra avoir encore un avenir. Fera-t-il 50, 75, 100 millions ou 1 milliard d’euros de CA ? Virginie, Eric et moi allons présenter nos réflexions au Conseil d’Administration. A ses membres de réagir.

Ce que je peux dire, c’est que croissance et rentabilité resteront au premier rang de nos préoccupations. Dans le contexte de raréfaction des ressources européennes, nous devrons pour cela plus que jamais parier sur notre productivité et de plus en plus sur l’innovation.

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Pentalog Labs : “Le réseau social est une pièce maîtresse de l’ère du cloud computing”

Il y a quelques jours seulement, je vous parlais de la solution M2M que Pentalog entend mettre sur le marché rapidement et qui rejoindra le cloud des solutions Pentalog pour répondre aux besoins des acteurs de l’économie de demain.

Dans la panoplie des projets déployés dans le lab, il existe un projet, en apparence un peu moins avant-gardiste puisque le thème en est les réseaux sociaux. Parmi les milliers de projets existants, n’y en avait-il pas un seul qui pouvait retenir l’intérêt de Pentalog ?! En fait, Pentalog souhaite partir de la copie presque blanche d’une plateforme open source et entamer une réflexion longue, ouvrant vers de nombreuses déclinaisons du concept de réseau social. Nous allons pousser ce concept dans la gestion des compétences, le recrutement, les places de marché, le helpdesk, le crowd sourcing, la relation front-back office… Je ne sais pas encore bien l’exprimer, mais disons que nous rêvons d’une plateforme de réseau social qui pourrait devenir une sorte d’OS des cloud, permettant à des systèmes de converser intelligemment et contextuellement avec des utilisateurs, mais aussi des utilisateurs disposant de fonctions génériques visant à trouver de l’aide rapidement, en langage naturel et dans une interface parfaitement banalisée. Je crois aussi, et depuis très longtemps, que les réseaux sociaux sont les vrais places de marché des services en lignes et que c’est aux deuxièmes de devenir les fournisseurs des premiers. Mais pour cela il leur faut des solutions quasi plug & play dans lequel Facebook, disposant de la première place sur le marché mondial, est vraiment le roi. Il n’empêche qu’à l’heure du cloud, tous les offreurs de services n’iront pas sur facebook pour monter leurs communautés d’utilisateurs, que certains voudront construire des communautés hermétiques ou que d’autre voudront leur propre communauté… mais ouverte partiellement à Facebook et Google.

Nous avons donc ouvert une opération R&D consacrée aux réseaux sociaux dans le lab. D’ores et déjà, comme pour le M2M, nous disposons de deux projets ealy adopters, qui, s’ils ne révolutionneront pas forcément la loi du genre, contribueront toutefois à mettre le groupe Pentalog en scène dans ce marché. C’est le site de Hanoi qui a été retenu pour réaliser par la suite les plateformes de RS, de même que les services web qui permettront à des providers de faire leurs offres au milieu de la place, dans des corners, des groupes… appelez les comme vous voulez.

Ce projet démontrera la puissance de feu intellectuelle d’une solution R&D basée dans deux pays émergents, comme la Roumanie et le Vietnam. L’origine des projets (la Vrotnamie, donc :) ) agira autant en différenciateur, par rapport aux concurrents ouest européens que californiens, qu’il en réduira le coût, ce qui indubitablement augmentera l’agilité dans les phases de conception. Je suis particulièrement optimiste sur la validité de ce choix, quand chaque jour je constate la vigueur sidérante des pays émergents dans le Social Networking.

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PENTASTOCK – le discours officiel de Frédéric

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On continue la serie de la présentation de l’évenement Pentastock 2010 avec le discours de Frédéric en Roumain, car, comme lui-même il disait, il se sent Roumain.

N’oubliez pas que les photos sont disponibles sur le compte Picasa.

Posted on mer., 4 aou. 2010 16:10 by Alina Rafoi (30 day(s) old)
Tags: Pour les amis, Roumanie-Moldavie
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La passe de 3 : Fast 500, 2ème au prix national de la stratégie, 90è au TOP 100 2010

Pentalog, ou moi, en tant qu’entrepreneur, je ne sais pas bien, vient d’être classé 90è entreprise du classement 2010 de l’Entreprise Magazine/Ernst&Young des 100 entreprises les plus profitables de France, et réalisant plus de 10M€ de CA. Bien sûr 90è sur 100, on peut rêver plus glorieux… mais tout bien considéré, 230 entreprises « rentraient » dans les critères de la compétition et il doit bien y en avoir quelques milliers qui n’atteignaient pas les minimas pour participer (à savoir donc CA 10M€ minimum, croissance minimale de 20% dans les 5 dernières années et profitabilité positive sur le dernier exercice). L’air de rien, il y a déjà moins de monde derrière le portillon. Ce résultat, parmi les 3 millions d’entreprises françaises, honore les Pentaloguiens et leurs efforts. Il me permet entre autre de rentrer dans la prestigieuse académie des entrepreneurs, composée de tous les entrepreneurs, qui, un jour, ont eu le plaisir de rentrer dans le top 100 annuel.

Mais surtout, il vient couronner une année 2009-2010 étonnante pour Pentalog en termes de reconnaissance. Car, si après tout, nous ne sommes « que » 90è à l’échelle de la France, nous avons aussi été distingués dans deux autres compétitions d’envergure. Le fait d’être classé parmi les 500 premières entreprises européennes de technologie (Deloitte Fast 500), dans le TOP100 français et de recevoir la médaille d’argent au concours français de la stratégie d’entreprise, c’est un peu comme celui a gagné le classement du combiné en ski ou le décathlon en athlétisme. Le premier note en effet la croissance sur 5 ans, dans un secteur assez naturellement en croissance, à l’échelle européenne, le second met la rentabilité à l’honneur (90è en France, donc) et le dernier évalue la stratégie et fait le lien entre le passé, le présent et l’avenir).

Pour les actionnaires et les salariés, ce sont des éléments de reconnaissance importants et nous nous réjouissons tous des retombées positives que cela implique, dans les médias et les milieux professionnels. Il est ainsi beaucoup plus aisé pour nous de démontrer que nous avons atteint nos buts quinquénaux en devenant le leader du nearshore européen, en plus d’être devenu le leader français.

L’année 2010 conforte Pentalog sur sa lancée avec sans doute une meilleure rentabilité encore à la clef. La croissance sera elle en retrait par rapport à 2009, mais devrait toutefois tutoyer, voire dépasser un peu les 30%. Nous pourrions donc encore concourir avec quelques chances de succès ;)

Pentalog Labs : appel à candidatures

Quelques mots sur le LABS, la structure d’innovation du Groupe Pentalog, qui est en train de se mettre en place… Le Labs a pour vocation de créer de l’innovation au service de la valeur de long terme. Ses activités s’articulent autour d’un tryptique de livrables :

  • Proof of Concept : la maquette de démonstration de la faisabilité d’un projet d’application, accompagnée de spécifications détaillées
  • Architecture Cible : le dossier technique, guideline de la fabrication future d’une application de haut niveau
  • Business Case : le dossier d’organisation de l’équipe et d’analyse des coûts du projet, ainsi que de sa capacité de retour sur investissement Ce dossier complet, que nous appellerons le Dossier LAB, doit permettre ensuite de réaliser les projets en toute sécurité.
  • L’équipe du LABS doit être compacte, expérimentée et réactive, composée d’experts de choc dotés d’une forte dose de créativité et d’ingéniosité !

  • 3 Project Managers Seniors : techniques ou fonctionnels, leur rôle sera de mettre autour de la table toutes les idées, les organiser et les prioriser, les mettre en valeur dans le POC, de proposer une architecture robuste et enfin d’évaluer le cout potentiel de réalisation.
  • 2 Architectes de haut vol : ils auront la lourde tâche de proposer l’architecture optimale mais aussi un premier niveau de chiffrage de réalisation. L’un sera davantage focalisé sur les parties dimensionnement des systèmes et des architectures de base de données ; l’autre sera plutôt concentré sur les architectures de Front End et connectique applicative.
  • 3 développeurs ergonomes senior : ces personnes devront livrer dans un temps record les POC avec un souci particulier pour l’ergonomie utilisateur final.
  • 2 Business Analysts : ils devront faire ressortir les idées, les organiser et les formaliser pour être compréhensibles et “vendables”.

  • L’ensemble de l’équipe pourra interagir avec d’autres acteurs du Groupe, notamment la Direction Technique, car cette dernière pourra apporter de nombreuses contributions, du fait de son expérience passée et des capacités de recherches de la Pépinière, mais aussi parce que les deux premiers sujets sont des sujets d’intérêts généraux : la gestion de la productivité et le marketing des compétences.

    Il reste des places à prendre et donc si certains d’entre vous sont motivés par un de ces postes, qu’ils se manifestent au plus vite auprès de Frédéric Lasnier !

    Changer de ton sur le blog, céder aux sirènes du politiquement correct ?

    Même à l’intérieur de Pentalog, il existe de bienveillantes petites voix qui me suggèrent, de temps en temps, que certaines des opinions que je développe ici, m’engagent trop personnellement, sur de terrains trop éloignées de l’objet social de l’entreprise. Les critiques que je formule parfois sur la politique intérieure de l’état français, ou roumain, en particulier, suscitent parfois quelques discussions au sein des instances dirigeantes. Je justifie en général mon choix de m’exprimer sur tel ou tel sujet en rappelant que notre modèle économique est directement dérivé des décisions politiques des différents états dans lesquels nous sommes implantés. A l’heure où il est tellement difficile pour les entreprises de générer des profits en accord avec les efforts consentis, il va de soi effectivement que les taux d’impositions, y compris frappant les personnes privées, sont bel et bien une variable décisionnelle importante pour le dirigeant. Croyez-vous que les gens de Bercy, de Matignon ou de l’Elysée, ne tiennent aucun compte de ce qui se fait dans les autres états ? Non, bien sûr ! Et bien heureusement ! Ils le font pour attirer en France des entreprises étrangères intéressées par le CIR (Crédit Impôt Recherche), par exemple. Pour quelles raisons saugrenues les dirigeants d’entreprises françaises ne feraient-ils pas la même chose ? Les engagements qu’ils prennent à l’égard de leurs actionnaires, dans un état de droit, sont des engagements de performance, qui intègrent des choix et des optimisations relatifs à la fiscalité. Certains s’engouffreront ainsi dans le catalogue des 32 527 niches, tandis que d’autres opteront pour le menu européen ou mondial.

    En plus des rappels à l’ordre que je reçois en interne, je rencontre des collègues chef d’entreprise, voire des politiques et des hauts fonctionnaires, qui n’hésitent pas à me dire de faire ce que je veux, mais de ne pas le dire… au nom de ce fameux politiquement correct.

    J’ai deux raisons de refuser. Tout d’abord, commençons par une bien pragmatique :) . Vous êtes nombreux, il me suffit pour cela de consulter les statistiques, à préférer ces articles un peu polémiques. Un petit article un peu direct de temps en temps amplifie directement l’audience. Ce ton, les sujets abordés, constituent effectivement la marque de fabrique de Pentablog. Pourquoi irai-je publier ailleurs, alors que, comme je l’ai dit, ces sujets me semblent tous en lien, ou me sont soufflés, par mon contexte professionnel ? Consacrant ma vie à cette entreprise, il est naturel que ce blog accueille aussi mes doutes, des idées, mes colères…

    A l’heure ou le travail de certains collaborateurs de nos éminents politiques est de créer de toutes pièces de menus scandales liés à l’organisation économique de la société ou des entreprises, où le petit théâtre a plus de d’importance que la vraie politique, je crois que dire ce que l’on pense est plus honnête que de dire ce que le système voudrait que l’on dise… quel que soit ce que l’on pense. La vraie malhonnêteté, et le vrai danger, ce sont le politiquement correct et la démagogie qui se sont emparés de nos nations « modernes ». Le degré de sophistication de la communication nous conduit à une situation ou le réel est disruptif par rapport au discours. Lamentable !

    Posted on lun., 26 jul. 2010 14:20 by Frédéric LASNIER (39 day(s) old)
    Tags: Nearshore, Offshore, Roumanie-Moldavie
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    Jeune Afrique consacre un article à l’offshoring au Maroc

    J’ai répondu aux questions d’un journaliste de Jeune Afrique il y a quelques semaines de cela. J’ai trouvé son article. Si je partage beaucoup de ses conclusions et confirme que Pentalog ira bien faire un tour en Afrique du nord bientôt, pour les raisons évidentes d’avantage linguistique que l’on imagine, j’aurai en revanche insisté un peu plus sur le fait que le marché de l’offshore outsourcing, ce n’est pourtant pas la QUE la France. La consultation des sites des nos confrères marocains est édifiante à la page « référence ». Chez pratiquement tous, vous ne trouverez QUE des références françaises. La compétition avec les grands pays de l’offshoring ne peut se faire que sur la base d’un seul pays client. Le Maroc ne pourra pas trouver en France uniquement les justifications de son grand plan d’investissement. Plus encore, ne pas travailler avec des pays en avance sur la France en ce qui concerne le O&O, c’est se priver des meilleures expériences clients. Le Maroc peinera même, de ce fait, à décoller et trainera pendant longtemps cette image monoculturelle. Le multiculturalisme est consubstancielle de la globalisation, substrat du O&O. L’acheteur grand compte d’offshoring est naturellement “globalisé”.

    Une meilleure pratique de l’anglais est indispensable en Afrique du Nord. J’ajouterai aussi volontiers l’allemand à ma liste. Venir de Paris ou de Frankfort à Casa ou Tunis, c’est du pareil au même. Nous savons bien que nous gagnons nos affaires allemandes en proposant ici et là un chef de projet germanophone.

    Enfin, comme d’habitude, et je l’ai déjà dit ailleurs, je ne prête aucune valeur aux études des entreprises mandatées par les états intéressés par le marché du O&O. Patienter quelques semaines et Gartner nous sortira une étude qui montrera que la Tunisie est moins chère que le Maroc puis ce sera le tour de la Roumanie avec Mc Kinsey…

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    Elaborer votre projet offshore avec le leader européen de l’Outsourcing!

    Retour sur EestCom de McKinsey : Pentalog était dans le panel

    Le 22 et 23 juin se tenait à Bucarest le sommet Eest Com, pendant européen du Nasscom indien. Le gratin de l’offshore et du nearshore européen s’y pressait, clients et fournisseurs. J’étais invité à participer au Panel « Vendors », au côté de Luksoft. Si je n’étais encore pas revenu sur ce sujet, c’est que je n’en avais tout simplement pas pris le temps. La classe des intervenants McKinsey, leur maturité sur bon nombre de sujets m’a tout simplement bluffé. Il y a bien sûr des points qui n’ont pas été traités et qui auraient mérités de l’être, tels que les notions de taille critique, d’économie d’échelles… D’autre auraient pu être mieux traités. La salle est restée sur sa faim lorsque le sujet du recrutement a été abordé par le panel RH.

    J’ai appris moi de nombreuses choses, dans les panels « Customers » sur les niveaux de pratique des donneurs d’ordre géants. J’ai été surpris par la faiblesse de l’analyse des fournisseurs de la DSI d’une très grande société d’assurance allemande. L’auditoire ne les a pas ratés après. Pourquoi pas de métriques, pourquoi pas de KPI, de SLA ? Puis des questions sont arrivées, sur les nouvelles relations entre clients et fournisseurs, les vrais partenariats de longue durée, dans des cadres qualitatifs précis, et les business models qui en découlent.

    J’ai été particulièrement séduit par les questions relatives au financement des périodes de ramp up et de training des grosses plateformes, avec l’inévitable phase pendant laquelle l’offshoring, du fait des coûts de transfert, de formation, et de fonctionnement dédoublé au début… revient plus cher que le coût mensuel antérieur ; parfois deux ou trois fois plus. Cette période, compte tenu par ailleurs du risque ressenti par les clients, et la vraisemblable augmentation du coût pendant l’année 1, peut avoir raison du lancement du projet. J’ai personnellement vécu cette phase par deux fois dans un très grand projet. Les solutions proposées, basée sur une vraie réflexion financière, ne sont pas triviales dans l’ingénierie commerciale. Le cofinancement de cette période, si en plus la conduite de projet se fait sous contrainte CMMI 3 à 5, avec des respects de nombreux métriques et SLA, peut vous conduire tout droit à une gouvernance des accords placée entre les mains des deux directions générales. Le partenariat est alors très fort et la JV pas loin.

    Je dois vous avouer qu’avec aujourd’hui 2 projets offshore à plus de 2,5M€/an (durant plusieurs années), trois clients dépassant le million annuel, et une JV 50/50, Pentalog est particulièrement concerné par ces questions de partenariat client fournisseur. La qualité des consultants et de la salle, particulièrement relevée, m’ont apporté des informations que nous restituerons dans l’offre de Pentalog.

    Le consultant sénior organisant l’évènement m’a par ailleurs confirmé ce que je pensais déjà. Pentalog est bien devenu la plus grosse structure nearshore de l’Union Européenne :) . Pentalog est déjà sur le podium européen étendu à la Russie et au Maghreb et est également la première structure nearshore francophone du marché mondial. J’ajoute d’ailleurs, que suite à des discussions particulièrement intéressantes avec des émissaires du gouvernement tunisien, nous visiterons Tunis dans les mois qui viennent.

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    Elaborer votre projet offshore avec le leader européen de l’Outsourcing!

    Rencontre avec l’Ambassadeur de France à Bucarest : existe-t-il un rapport entre une langue et une culture d’entreprise ?

    C’est étonnant mais Henry Paul et moi ne nous étions jamais rencontré en face à face. On me l’avait dépeint comme un homme de culture mais j’ai rencontré quelqu’un de parfaitement au fait de l’économie roumaine. Bien entendu, comme à chaque fois que je rencontre un représentant local du quai d’Orsay, je lui ai parlé de l’effort constant que fait Pentalog dans l’apprentissage de la langue française. Dans l’ensemble de nos agences, les cours de langues, le français en tête, sont permanents. 80% des pentaloguiens, dans le monde s’expriment en français courant. Ce chiffre grimpe même à 90% en Roumanie et fait de Pentalog l’entreprise faisant le plus d’efforts du pays en la matière, tous métiers confondus.

    Particulièrement sensible à la question de la langue en tant qu’ambassadeur, Monsieur Paul m’a orienté sur le rapport qui existe entre la langue d’une entreprise et son identité , en me rappelant qu’en temps de crise, les entreprises faisant la preuve du plus de résilience, sont celles dont la culture d’entreprise est la plus forte. Le récent festival Pentastock, pour les 5 ans de Pentalog Moldavie, et les 10 ans de Pentalog Roumanie ont marqué les esprits en la matière.

    Il m’a demandé ce que je pensais de l’importance du français dans l’affirmation de la culture de Pentalog. Je ne m’étais jamais posé la question. Et puis, en y réfléchissant un peu plus, j’ai commencé à esquissé une réponse. Nous sommes une entreprise internationale mais son bulletin de naissance est français. Elle est donc française et la langue de toutes ses instances dirigeantes est le français. Encourager et soutenir son développement n’est pas seulement un impératif commercial. C’est aussi une vraie question de management. Le français est une langue politique et diplomatique ; elle ne se contente pas d’exprimer nos décisions, elle les « intentionne » et projette dans les esprits un sens amplifié. Vais-je trop loin ? Est-ce un plaidoyer pro-domo, franco-frenchy ?

    Négatif. Ne pas avoir de filtre, ou d’intermédiation linguistique, entre les décisions de gestion et ceux auxquelles elles s’appliquent ou qui doivent les appliquer est bien constitutif d’une culture commune… La traduction affaiblit le sens. Ce blog, ou chaque article est d’abord rédigé en français n’est-il pas une autre expression de cette culture d’entreprise ? Serait-il le même si nous rédigions d’abord en anglais ? Vous ne serez pas surpris d’apprendre que le deuxième pays, en terme de lecture du blog en français… est la Roumanie :)

    Pour préparer cet article, j’ai interrogé un peu mes amis et collègues roumains. Pour eux, Pentalog est une entreprise probablement plus internationale que ses concurrentes locales. Le recours à la langue de Molière est enrichissant pour tout le système de management, qui devient ainsi nécessairement multilingue. Ce choix, de ne pas avoir à recourir à l’anglais comme langue officielle, nous conduit à pratiquer plusieurs langues. La centaine de collaborateurs non francophones, la nature des événements et des réunions nous amènent à avoir régulièrement recours en interne à l’anglais et au roumain, sans doute aussi l’allemand, et y compris dans des réunions avec des français. Je viens de voir Eric animant avec passion une réunion en roumain (mais comment parler roumain autrement qu’avec passion ;) )Le vietnamien et le russe ne sont pas des langues que nous pratiquons professionnellement, même si elles sont très fortes dans l’entreprise. Je n’oublie pas que nous avons des collaborateurs qui parlent magyar, hébreu, ukrainiens…

    Une entreprise qui ne parle QUE l’anglais n’est naturellement pas multilingue et ne développera pas aussi facilement l’empathie avec les nouveaux marchés et leur culture. Je doute qu’elle soit naturellement plus ouverte qu’une entreprise qui a choisi de garder sa langue originelle en même temps qu’elle reconnaît celles des groupes nationaux et ethniques qui la composent, ou auxquels elle adresse ses productions.

    Je réponds donc sans aucune hésitation à l’affirmation de Monsieur Paul. Il a raison. Conserver et développer la langue de naissance d’une compagnie contribue fortement à l’affirmation d’une identité d’entreprise, dans un monde des affaires qui rêverait de ne parler que l’anglais. Cela devient un symbole distinctif essentiel entre tous. Ce rêve qu’elles font n’est d’ailleurs pas porteur d’efficacité. Il est tout bêtement simpliste et n’ouvre pas les esprits… ce que le business et l’international requièrent en tout premier lieu.

    Pentastock 2010 : photos officielles

    Je vous invite, comme promis, à regarder les photos Pentastock prises par nos photographes pro.

    Pentalog knows how to party!

    A suivre…

    Posted on ven., 11 jun. 2010 9:56 by Frédéric LASNIER (84 day(s) old)
    Tags: Pour les amis, Roumanie-Moldavie, Uncategorized
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    Pentastock 2010 : Discours Frédéric

    Pour ceux qui n’ont pas été présents le WE dernier à la fête Pentastock 2010, je vous invite à lire le discours de Frédéric. Vous trouverez ci-dessous la version en français et en roumain. Bonne lecture !

    Chers collègues, Chers amis, Chers partenaires,
    L’image de la Roumanie que j’avais avant l’année 2000 et avant d’arriver la première fois ici, était représentée par quelques images de 1989, Brancusi et Ionesco. Quelques années plus tard, j’ai appris que Cioran, que j’ai étudié au lycée, était en fait *Cioran* et d’origine roumaine. En ce qui concerne la République de Moldavie, j’avais à l’esprit quelques images de la guerre de Transnistrie et de vagues idées du pacte germano-soviétique.

    Les débuts de Pentalog en Roumanie nous ramènent à un hiver froid, où 3 Mousquetaires ont atterri à Brasov : Eric, Aymeric et moi. Les premières images m’ont montré un pays sombre, triste, où les restaurants (ce qui pour un Français est une référence primordiale) étaient presque vides, avec des menus où presque rien n’était disponible… Aujourd’hui, tout a changé, et je ne ratte aucune occasion quand je parle de la Roumanie, de citer à quel point les villes ont changé en mieux, et à quel point elles sont devenues agréables… pour dire qu’en Roumanie je me sens comme chez moi. En fait, c’est une deuxième maison pour moi. Et malgré tous les pays que j’ai visités, cela n’a aucune chance de changer.

    Pentalog est parti en route avec une équipe de quelques personnes au cœur des Carpates. Aujourd’hui, nous sommes la première société de conseil, d’ingénierie et d’externalisation de la Roumanie et Moldavie. Nous sommes partis dans cette aventure comme une organisation 100 % francophone, pour devenir à l’heure actuelle une société internationale. Mais la Francophonie et la France sont toujours restées un point de repère.

    En ce qui concerne la société, nous pouvons dire qu’aujourd’hui Pentalog a montré la voie à de nouveaux business-models, tant à l’Est qu’à l’Ouest, aux entreprises dans ce secteur d’activité. Nous avons internationalisé la production et les ventes. Nous avons gagné de grands projets à la fois en volume et en termes de technologie aussi. Les projets de Pentalog Roumanie et Moldavie sont probablement parmi les plus importants dans ces pays et représentent en Roumanie, par exemple, 5% du PIB IT Services. Ces projets, par leur taille et leur complexité, représentent des avantages pour votre développement personnel aussi. Aujourd’hui Pentalog gagne des projets en France, Suisse, Autriche, Allemagne, Roumanie, Moldavie … et bientôt au Vietnam et en Israël.
    Ce que nous cherchons chaque jour, c’est d’être à l’avant-garde des méthodes de production software et d’innovations. Cette vision se traduit par l’ouverture de Pentalog Labs, qui mettra en pratique des stratégies de breakthrough. Peut-être qu’Eric, étant le dirigeant de Pentalog Labs et sergent en recrutement discutera aujourd’hui avec certains d’entre vous, afin de créer son commando de bataille.
    Parce que nous sommes dans le domaine de l’innovation, quelques mots s’imposent au sujet de People Centric. XPC est une preuve claire de la volonté de Pentalog d’être une entreprise innovante tant en termes de méthodes que de modèle d’organisation sociale, parce que 49% des actions sont détenues par les employés du groupe Pentalog. Les choses ont changé. Raluca et ses associés : Andra, de même que Eric, Virginie, Monica et moi, détenons et dirigeons une start-up qui fonctionne d’après un vrai modèle californien, et dont les associés s’investissent beaucoup et avec un grand enthousiasme, tandis que Pentalog apporte un soutien financier nécessaire pour atteindre un grand destin. Le schéma organisationnel est inversé, dans le sens que la société mère est en Roumanie, la première filiale est en France, et la prochaine probablement au Vietnam ou en Israël.
    L’implication des employés au capital social de la société est une règle de conduite que la direction a mise en place dès les premiers jours de sa création en 1993. Même si dans la pratique il est difficile d’appliquer ce système, du point de vue juridique, managérial et patrimonial, le système n’a jamais été interrompu. Actuellement, 5% du capital de Pentalog est détenu par nos collègues roumains et moldaves – environ 10 personnes. Et dans quelques mois cela va atteindre 10%, ca veut dire entre 1-2 millions €.

    Je voudrais vous faire part, mes collègues de Chisinau, d’une nouvelle, j’espère qu’elle sera bonne. L’année dernière nous avons été impactés par les conditions politiques et sociales en Moldavie. Pentalog a souffert suite à ça, de nombreux collègues ont choisi de quitter le pays pour trouver une meilleure vie… parfois à plus de 10 000 km distance de leurs familles et amis. Si vous vous souvenez, nous avons parlé de ces sujets dans les médias tant que dans les différents domaines politiques de Moldavie et France et aussi bien avec d’autres entreprises. Mais entre temps, nous avons cherché et trouvé des solutions pour certains de ces problèmes. Ainsi, nous avons signé un partenariat avec la Banque Mobias, qui donnera à tous les employés de Pentalog Chisinau un accès à des taux préférentiels pour des prêts hypothécaires. Bien sûr, ce n’est qu’une première étape, qui sera ensuite complétée. Mais il devait y avoir un point de départ.

    En conclusion, je voudrais me prononcer sur la situation de l’IT roumano-moldave dans le cadre de la crise mondiale. Ces 10 dernières années, j’ai voyagé dans le monde entier afin de mieux positionner l’offre Pentalog. Je peux dire de façon générale que l’IT roumain n’est pas particulièrement menacé aujourd’hui et qu’il dispose encore d’une marge de progression. Par ailleurs, je n’ai pas pris part à l’hystérie collective du secteur IT roumain, suite à diverses annonces liées à l’élimination de l’exemption fiscale. Cette mesure, même si elle est juste en termes civique, intervient dans un moment inapproprié du point de vue économique. Je pense qu’un jour cette mesure sera appliquée, parce qu’aucun état démocrate ne peut soutenir durablement une industrie déjà forte par des accords corporatistes. Mais si nous voulons croire au meilleur avenir de la Roumanie, tant les sociétés que les employés doivent comprendre qu’ils doivent payer des impôts. Payer donne des droits.
    Ce qui est essentiel aujourd’hui c’est d’être dans une entreprise qui dispose d’un registre de commandes solides pour au moins deux ans, une entreprise qui a un plan de développement stratégique et une vraie colonne vertébrale européenne, qui a les meilleures stratégies pour améliorer la productivité et une fantastique équipe internationale, inspirée par le meilleur de votre culture et de la nôtre.
    Je vous remercie d’être venus nombreux, ainsi que pour votre participation quotidienne à la réussite de Pentalog. Et maintenant: Let’s Party!

    ………………………….

    Je suis roumain, donc je vais commencer par :

    Dragi colegi, dragi prieteni, dragi parteneri,
    Imaginea Romaniei pe care o aveam, inainte de 2000 si inainte de a veni pentru prima data aici era reprezentata de cateva imagini din 1989, Brancusi si Ionesco. Cativa ani mai tarziu am aflat ca Cioran, pe care l-am studiat in liceu, era de fapt « Cioran » si de origine romana. In ceea ce priveste Republica Moldova, aveam in minte cateva imagini de razboi din Transnistria si idei vagi ale pactului germano-sovietic.
    Inceputurile Pentalog in Romania ne duc catre o iarna friguroasa, in care 3 muschetari au debarcat la Brasov : Eric, Aymeric si eu. Primele imagini mi-au adus in fata o tara sumbra, trista, unde restaurantele (ceea ce pentru un francez este un reper primordial) erau aproape goale, cu meniuri din care nu era aproape nimic disponibil….Astazi, totul este schimbat, si nu ratez nici o ocazie cand vorbesc despre Romania, de a mentiona masura in care orasele s-au schimbat, in bine, si au devenit agreabile …De a spune ca in Romania ma simt ca acasa. De fapt, ca este o a doua casa pentru mine. Si in ciuda tuturor tarilor pe care le-am vizitat, acest lucru nu are nici o sansa de a se schimba.

    Pentalog a plecat la drum cu o echipa de cateva persoane in inima Carpatilor. Astazi suntem prima companie de consultanta, inginerie informatica si outsourcing din Romania si Moldova. Am plecat in aceasta aventura ca o organizatie 100% francophona, pentru ca astazi sa devenim o companie internationala; insa francophonia si Franta raman in continuare un important reper.

    Din punct de vedere al companiei, putem sa spunem ca astazi Pentalog a aratat calea catre noile business model-uri, atat la Est cat si la Vest, firmelor din acest sector de activitate. Am internationalizat productia, vanzarile. Am castigat proiecte de anvergura atat in volum cat si din punct de vedere tehnologic. Proiectele din Pentalog Romania si Moldova sunt posibil printre cele mai mari din aceste tari si reprezinta in Romania, spre exemplu , 5% din PIB-ul IT services. Aceste proiecte , prin dimensiunea si complexitatea lor, reprezinta si atuuri pentru dezvoltarea voastra personala. Astazi Pentalog castiga proiecte in Franta, Elvetia, Austria, Germania, Romania, Moldova…si in curand in Vietnam si Israel.

    Ceea ce cautam in fiecare zi este de a fi in avangarda metodologiilor de productie software si a inovatiei. Aceasta viziune se traduce prin inaugurarea PENTALOG LABS, care va pune in practica strategii de breakthrough. Poate ca Eric, din pozitia de responsabil al PENTALOG LABS si sergent recrutror, va discuta astazi cu cativa dintre voi, pentru a-si crea commado-ul de lupta.
    Pentru ca suntem in aceasta zona a inovatiei, se impun cateva cuvinte despre People Centric. XPC este o dovada clara a vointei Pentalog de a fi o firma inovatoare atat in ceea ce priveste metodele cat si modelul de organizare sociala, pentru ca 49% din capital este detinut de catre angajati ai grupului Pentalog. Lucrurile s-au schimbat. Raluca si asociatii sai : Andra, dar si Eric, Virginie, Monica si eu, detinem si dirijam un strat-up care functioneaza dupa un adevarat model californian, in care asociatii furnizeaza nu doar un volum de munca suplimentar, dar mai ales un extraordinar entuziasm. Iar Pentalog le aduce un suport financiar necesar pentru indeplinirea unui destin extraordinar. Schema organizatorica este inversa , in sensul ca firma mama este in Romania , prima filiala e in Franta, iar urmatoarea posibil in Vietnam sau Israel.

    Implicarea salariatilor in capitalul companiei este o regula de conduita pe care conducerea a aplicat-o inca de la crearea firmei in 1993. Chiar daca in practica este dificil de a aplica acest sistem, atat din punct de vedere juridic, managerial si patrimonial, sistemul nu a fost niciodata oprit. In prezent 5% din capitalul grupului Pentalog este detinut de catre colegii romani si moldoveni – vreo 10 persoane. Iar in cateva luni va ajunge la 10%, adica intre 1 – 2 mil €.

    As vrea sa le dau colegilor nostri de la Chisinau o veste, sper buna. Anul trecut am fost impactati de conditiile politice si sociale existente in Moldova. Pentalog a avut de suferit din aceasta cauza, multi colegi alegand sa paraseasca tara pentru a gasi o viata mai buna…cateodata la peste 10 000 km distanta de familiile si prietenii lor. Daca va aduceti aminte, am vorbit despre aceste subiecte atat in media, cat si in diverse sfere politice din Moldova si Franta si cu alte companii. Insa in acelasi timp am cautat si gasit solutii pentru o parte din aceste probleme. In acest sens am semnat un parteneriat cu Mobias Banca, care va permite tuturor angajatilor Pentalog un acces la credite ipotecare la dobanzi preferentiale. Desigur, nu este decat un prim pas, care va fi ulterior completat. Dar trebuia sa existe un punct de plecare.

    As vrea ca incheiere sa va spun cateva cuvinte asupra situatiei IT-ului romano- moldav, in cadrul crizei globale. In acesti 10 ani am parcurs intreaga lume pentru a pozitiona cat mai bine oferta Pentalog. Pot sa va spun din punct de vedere general ca IT-ul romanesc nu este in mod particular amenintat astazi si ca dispune inca de o marja de progres. De altfel nu am fost partas la isteria colectiva a sectorului IT romanesc, in urma diferitelor anunturi legate de eliminarea scutirii de impozit. Aceasta masura, chiar daca este justa din punct de vedere civic, vine intr-un moment economic nepotrivit. Cred ca intr-o zi aceasta masura va fi aplicata, pentru ca nici un stat democratic nu poate sustine durabil o industrie deja puternica, prin acorduri corporatiste. Insa daca vrem sa credem intr-un viitor mai bun in Romania, atat companiile cat si angajatii trebuie sa inteleaga ca trebuie sa plateasca impozite. A plati da drepturi.

    Ceea ce este esential astazi este de a fi intr-o companie care dispune de un registru de comenzi ferme pe cel putin 2 ani, intr-o companie care dispune de un plan strategic de dezvoltare si de o adevarata coloana vertebrala europeana, care dispune de cele mai bune strategii de ameliorare a productivitatii si de o fantastica echipa internationala, inspirate de catre ce este mai bun din cultura voastra si din cultura noastra.
    Va multumesc pentru prezenta numeroasa, pentru participarea zi de zi la reusita Pentalog.
    Si acum : let’s Party !!!

    Posted on jeu., 3 jun. 2010 17:26 by Livia (92 day(s) old)
    Tags: Pour les amis, Roumanie-Moldavie, Uncategorized
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    Nouvelles de PENTASTOCK 2010

    Comme vous avez certainement lu antérieurement par Monica et moi même, le week end dernier PentaStock s’est réuni pour fêter les 10 ans de Pentalog en Roumanie et les 5 ans en Moldavie.
    Iris, qui pourrait être l’équivalent roumain du groupe de rock Téléphone et Bere Gratis (”Bière Gratuite”) ont su créé une ambiance extraordinaire.
    Que dire de litres de bière et de champagne qui ont été bu par les 260 pentalogiens en folie.
    Les photographes professionnels et vidéastes nous livrons leurs images dans les jours qui viennent.
    Pour l’instant, vous pouvez voir quelques photos sur notre compte Picassa.

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    Posted on mer., 2 jun. 2010 17:20 by Frédéric LASNIER (93 day(s) old)
    Tags: Pour les amis, Roumanie-Moldavie
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    Hausse de 24% du chiffre d’affaires au T2

    Communiqué diffusé demain sur www.pentalog.fr

    Pentalog revoit en hausse de 4 points le taux de croissance de son chiffre d’affaires trimestriel du T1 à 24%. Au T2, le groupe pronostique une croissance de 24% également et envisage une accélération sensible de la croissance au T3 et T4.
    Ces chiffres restent en dessous de l’hypothèse retenue pour l’ensemble de l’année mais témoignent de la vigueur commerciale du Groupe Pentalog. Ils renforcent la position de Pentalog en tant que N°1 du nearshore en France. La croissance du chiffre d’affaires allemand dépasse légèrement les attentes. Les ventes locales roumaines, affectées par la fin d’une grosse opération, sont en légère baisse, mais relayées par une première signature avec le groupe Ubisoft à Bucarest. Le Groupe Pentalog pourrait briguer une position sur le podium du nearshore européen avant la fin 2011. La production offshore au Vietnam est stable et les premières opérations en développement embarqué pourraient démarrer bientôt, en appui des sites roumains.

    Le deuxième trimestre 2010 marque un record en ce qui concerne les nouvelles affaires avec un montant signé approchant les 15M€. Le back log total atteint environ 2 années de chiffre d’affaires. Dans ce contexte l’effectif a dépassé les 500 collaborateurs dans le courant du mois d’avril, avec deux mois d’avance, et les affaires en cours laissent présager que le chiffre de 600 personnes sera atteint vers la fin du mois de décembre 2010.

    La filiale Pentalog Israël, établie à Tel-Aviv a vu le jour dans le courant du 2ème trimestre, c’est-à-dire 6 mois seulement après la première visite de Frédéric Lasnier dans le pays. Elle ne contribue pas encore aux ventes du groupe. De belles opportunités de collaboration ont toutefois été identifiées qui pourraient occasionner des ventes dans les prochains trimestres.

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    Journée PENTASTOCK-10 !

    Et voila, il nous reste que 10 jours jusqu’à la fête des 10 ans de Pentalog en Roumanie et 5 ans en Moldavie. Un projet démarré dans les premiers jours de janvier 2000…transformé dans une belle aventure humaine !

    Je vous laisse découvrir le programme de PENTASTOCK !

    PENTASTOCK

    Posted on jeu., 20 mai. 2010 20:26 by Monica JIMAN (106 day(s) old)
    Tags: Roumanie-Moldavie
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    Le Groupe Pentalog a franchi le cap des 500 employés le 15 avril… et fait route vers les 1000 !

    Ce chiffre nous a un peu pris de cours puisque nous l’attendions plutôt pour le mois de juin. Nous avons donc beaucoup, beaucoup recruté au premier trimestre. Ce sont surtout les fonctions de support qui en ont profité… et qui en avaient bien besoin. Nous n’en parlons probablement pas assez souvent, mais ce sont bien les équipes administratives de Virginie (notre DAF) et les équipes techniques d’Aymeric, le grand patron des infrastructures, des applications internes, de la direction technique, de la pépinère et de la R&D qui ont le plus grandi récemment. La DAF compte aujourd’hui 22 personnes dans le monde (des comptables, chefs comptables, des juristes, et le service voyage), tandis que les équipes techniques d’Aymeric regroupent elles plus de 50 collaborateurs.

    Le taux de croissance de notre CA a pourtant baissé, à +20% au T1 2010 contre une performance de +55% au T1 2009. Il y a donc un léger décalage entre croissance du CA et de l’effectif. Mais nous connaissons notre road map… et nous savons qu’elle nous mènera vers un chiffre de 1000 collaborateurs vers la fin de 2013. Ces fonctions de supports sont indispensables pour soutenir un plan aussi ambitieux. D’autant plus que Pentalog commencera à se faire remarquer bientôt sur autre chose que ses chiffres. L’innovation est en effet au menu des années à venir, qu’elle soit organisationnelle, administrative ou technologique ! Ce sont ces directions qui les supporteront, les produiront et piloteront notre évolution.

    Il ne nous reste plus qu’à mettre en musique Pentalog Labbs et nous serons pourvus pour l’accomplissement de nos plans les plus fous J.

    Je vais maintenant me risquer à un petit pronostic et vous annoncer que dès le T2, le taux de croissance va recommencer à croître. Je le verrai bien autour de 25% et choper un rythme de +30 vers le T4. Ce rythme, légèrement inférieur au 33% de moyenne établis dans nos plans est compensé par le chiffre de 50% réalisé en 2009. Nous serons donc alignés sur nos objectifs fin 2010, tels qu’établis en 2008. Cette performance se situera quoi qu’il en soit très au dessus d’un marché français au régime sec, qui se contentera d’environ 3%.

    Pentalog participe à plusieurs JobShops en Roumanie

    Pentalog a pour habitude de participer chaque printemps aux JobShops organisés par l’association BEST dans 5 villes universitaires roumaines : Bucarest, Timisoara, Brasov, Cluj-Napoca et Iasi. Notre but est de communiquer avec les étudiants et diplômés intéressés par des opportunités de carrière.

    Nos points forts : la pépinière Pentalog et notre centaine d’offres d’emplois. Les personnes intéressées par nos projets peuvent discuter directement avec nos directeurs d’agences.

    Nous recherchons à recruter de nouveaux collaborateurs, notamment des ingénieurs en embarqué pour le nouveau projet Telecom 3G, dont nous vous avons parlé dernièrement.

    A Bucarest de nombreux étudiants sont venus nous rencontrer et ont déposé leur CV en vue de faire partie de l’aventure Pentalog.

    A Timisoara nous avons rencontré également d’autres sociétés participantes et un nombre toujours élevé de candidats. Nous sommes même passés à la télé locale.

    Venez nous rencontrer sur nos 3 autres JobShops à venir (Brasov – 26-30 avril 2010, Cluj-Napoca – 19-23 avril 2010 et Iasi – 3-7 mai 2010).

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    Posted on lun., 29 mar. 2010 16:58 by Alina Rafoi (158 day(s) old)
    Tags: Pour les amis, Roumanie-Moldavie
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    Outsourcing 2010

    Le Wall-street.ro vient de publier une analyse sur l’outsourcing en Roumanie en 2010.

    Les représentants des entreprises roumaines ont été interviewés sur le sujet. Monica Jiman, notre COO, à donné son opinion sur les problèmes urgents à corriger.

    Vous trouverez l’analyse en entier ici.

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    Nouveau contrat remporté

    Le Groupe Pentalog, via sa filiale Pentalog Technology, remporte un contrat pluriannuel portant sur environ 4,5M$ par an , uniquement en services d’ingénierie de très haut niveau. Il s’agit du plus gros contrat de son histoire !

    Des informations suivront dans les semaines qui viennent. Merci à tous ceux, qui à l’intérieur ou l’extérieur du groupe contribuent au rayonnement de notre entreprise !


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    Découvez quelques unes de nos références clients sur www.madeinoffshore.com

    INDICATEURS DES TARIFS MOYENS FACTURÉS
    3' trimestre 2009

    460
    137
    175
    91
    256