L’Allemagne est de loin la première puissance IT d’Europe devant la France et le UK. La concurrence est plus atomisée qu’en France avec beaucoup de belles entreprises de tailles moyennes s’illustrant en conseil, en édition et en outsourcing. On les appelle ici des « Software Haus ». En revanche il y a peu de géants, comme en France. Lesquels sont d’ailleurs très présents dans le pays.
Si l’Amérique a inventé l’offshore, l’Allemagne a inventé le nearshore, après la chute du mur de Berlin, du fait de sa grande proximité avec tout le bloc de l’Est. Autrement dit, notre concurrence vient de l’ensemble de ces pays et nous progressons dans un terrain déjà largement occupé.
Dans ce contexte, Pentalog Deutschland a connu un excellent départ puisque 12% de notre chiffre d’affaire global est déjà facturé dans ce pays et que notre taux de croissance local pour 2009 devrait être supérieur à 150%.
Notre offre est ici particulièrement bien reçue puisque nous bénéficions tout à la fois de l’excellente image de l’IT français, de notre positionnement dans les pays les plus compétitifs de chaque zone de présence Pentalog. Par ailleurs nos modes commerciaux et nos modes de production, certifiés ISO 9001, éveillent l’attention des entreprises que nous visitons.
Nous avons d’ores et déjà des clients référence prestigieuses comme la KVB, qui est la caisse des médecins du Land de Bavière, ou LHS-Ericsson, qui est l’un des plus gros éditeurs de logiciel du pays. Mais nous avons également un client prestigieux en Autriche. Cette semaine encore, nous avons progressé en signant, dans l’embedded, un contrat portant sur des services de simulation industrielle en Matlab et Simulink. Nous attendons un potentiel élargissement conséquent de l’un des gros contrats.
























