La transparence, dans le cadre de l'affirmation des
nouvelles technos comme support essentiel de business,
est devenue le feu sacré de la communication.
Aymeric Libeau
CIO - Vice President Infrastructures and R&D
« Créer le navire, ce n'est point tisser les toiles, forger les clous, lire les astres, mais bien donner le goût de la mer. » Saint Exupéry
Monica Jiman
COO - Vice President Business Development
COO - Vice President Business Development
Alexandra Mondanel
International Operations Officer
« S’appuyer sur des partenariats internationaux dans des environnements complémen- taires, c’est assurer la pérennité d’une stratégie de croissance et de globalisation. »
Hélène Hemery
Responsable Marketing
Responsable Marketing
Sophie Lelarge
Director Sales WW and BLs
Director Sales WW and BLs
Pierre Peutin
Responsable de la Business Line Information Systems
Responsable de la Business Line Information Systems
Mickaël Hiver
Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
« Notre fierté est d'accompagner nos clients dans l'implémentation de leurs idées, c'est pourquoi nous jouons notre rôle de conseil au maximum. »
Eric Gouin
Administrateur
Administrateur
Aleth Delcenserie
Quality Manager
« Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. » Jean Monnet, père de l'Union européenne.
Tuan Nguyenquoc
Office Manager Hanoi
« Pense à celui qui a planté l'arbre dont tu manges le fruit » dit un proverbe vietnamien. Tous nos collaborateurs participent à la vie de l’entreprise et jouissent de son fruit.
Frédéric Lasnier Titre : President&Chief Executive Officer Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.
Aymeric Libeau Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise.
Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman Titre : COO - Vice President Business Development Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel Titre : International Operations Officer Bio : Après un stage de 4 mois au
sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra
a été recrutée en 2005 comme commerciale export.
Cette jeune diplômée en Commerce International est
une véritable européenne dans l’âme :
de mère allemande et de père français, elle
a fait une partie de ses études supérieures au Royaume
Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe
français pendant une année de césure. Son
quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises
partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique
à travers toute l’Europe.
Sophie Lelarge Titre : Director Sales WW and BLs Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients). Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.
Pierre Peutin Titre : Responsable de la Business Line Information Systems Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems. Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients. Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin Titre : Administrateur Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs. Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.
Aleth Delcenserie Titre : Quality Manager Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration,
Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005. A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO
9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008. Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er
janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc Titre : Office Manager Hanoi Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore. Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
Pas d’outsourcing IT durable… sans systèmes sociaux, sans légalité… sans un minimum de démocratie ?
A l’heure de l’explosion de la demande d’ingénieurs dans le monde, la démographie des pays dit développés ne fait plus face. L’offshoring dans ce contexte permet d’étendre la capacité globale d’ingénierie de pays en manque de main d’œuvre. Comme je le disais, il y a quelques jour, l’Allemagne rentre concrètement dans le dur à partir de cette année.
L’autre possibilité, qui pourrait tout aussi bien se réaliser, c’est que la tentation de céder à l’appel de l’occident soit trop forte pour les jeunes diplômés des pays off/nearshore et qu’ils ne cèdent aux sirènes de compagnies prises au piège de la démographie et de l’abandon des professions d’ingénieurs.
Tous les opérateurs de l’ITO de Moldavie, de Biélorussie, d’Ukraine et de quelques autres pays à la qualité de vie assez moyenne le savent bien. L’année dernière, à la même époque de l’année, je me battais, un peu à la Don Quichotte, pour inciter les moldaves à rester en Moldavie. Je crois que j’ai réussi avec 2 personnes seulement. Depuis, l’exode a continué.
Je continue à m’entretenir avec quelques uns qui ont fait le grand saut, de l’autre côté de l’Atlantique. Ils sont nombreux à ne pas être vraiment heureux là-bas, car on ne laisse pas les siens derrière soi sans conséquences, mais sans regretter complètement leur choix non plus. Et je sais bien pourquoi…
Rien, en Moldavie ou en Ukraine, ne semble montrer un quelconque changement. Les hôpitaux restent des usines de mort, le niveau de l’école n’incite pas à faire des enfants, les routes sont des coupes gorges… La démocratie a connu un petit fleurissement en Moldavie et je veux le saluer. Mais quand les entreprises ne payent pas leurs charges sociales et leurs impôts, les employés ne les payent pas non plus, n’est-ce pas (les impôts et les charges étant prélevés à la source) ? Dans ces conditions, toute amélioration des services publics est inenvisageable.
Pourtant, les gouvernements de ces pays ne cessent d’afficher un intérêt élevé pour le secteur IT, voyant là un débouché réel à l’exportation, sans grand besoin d’infrastructures (comparé à l’industrie par exemple), et un moyen de fixer sur place une main d’œuvre qualifiée, à haut pouvoir d’achat. Ces messieurs du gouvernement (il n’y a pas beaucoup de dames malheureusement), continue plutôt d’ignorer que ce public là a souvent goûté à l’international, a des amis dans d’autres pays et communique intensément avec eux. Ils oublient que des gens qui passent plusieurs années à l’université développent des réflexes sociaux de haut niveau et surtout qu’ils rêvent ensemble.
En Moldavie, un accord se dessine entre les sociétés qui payent l’impôt et les charges pour établir une pression très forte sur telle ou telle autre compagnie, qui utilise un paradis fiscal pour payer ses employés , par exemple, ou celles qui payent des différentiels de salaires en liquide à leurs employés. Il faudra donner du sens à ce premier réflexe collectif.
C’est très simple et nous le savons maintenant depuis longtemps, la plupart de ceux qui prennent la voie de l’exode recherchent un meilleur système de santé, d’éducation, de transport… bref plus d’harmonie.
Les gouvernements de ces pays doivent comprendre qu’il n’est pas possible de retenir au pays des ingénieurs et d’organiser une filière software outsourcing sans mettre leurs infrastructures sociales sur la voie du progrès.
A vous aussi les clients, de choisir des entreprises qui respectent les lois des pays dans lesquels elles sont implantées et complètent les systèmes locaux par des régimes de protection privés lorsqu’ils sont disponibles. A vous aussi de choisir les pays qui s’orientent résolument dans la voie du progrès. Vous risquez autrement de vous exposer à beaucoup de turn over du à l’exil, et donc de perte de temps. Certains pays sont plus que d’autres frappés par ce qui est une véritable malédiction pour ceux qui restent. Privés de la force de travail et de l’expérience de ceux qui font défection, ceux qui restent doivent assumer de plus lourdes charges de travail, quand les clients ne partent pas, purement et simplement.
En ce sens, je dois avouer aujourd’hui qu’au sein de Pentalog, nous trouvons en Roumanie plus qu’ailleurs, un cadre européen tout de même, qui, loin d’être idyllique, respecte les règles fondamentales des sociétés modernes. Quoiqu’un peu plus cher que nos autres alternatives, il fournit à nos clients une solution particulièrement efficace… avantage à l’Union donc, aux systèmes sociaux et à la démocratie.
38% de croissance organique au T3, 35ème trimestre consécutif de croissance pour le Groupe de technologie Orléanais
Ce communiqué sera diffusé dans les jours qui viennent sur le site corporate
Sous l’effet de plusieurs grosses signatures et le renforcement d’activités pré-existantes au T2 et T1, Pentalog affichera une croissance interne supérieure ou égale à 38% au T3. Tous les résultats trimestriels de Pentalog affichent systématiquement une hausse du chiffre d’affaires depuis 2002. C’est donc le 35è trimestre de croissance consécutif affiché par Pentalog qui est ainsi devenu la première force d’IT nearshoring de l’Union Européenne. La prévision de chiffre d’affaires annuelle est ainsi revue en hausse, dans une fourchette de 16 à 17 millions d’Euros.
La rentabilité progresse également.
Plusieurs nouvelles productions, pour de nouveaux clients ont été lancées. C’est entre autre le cas de Sierra Wireless, d’Ubisoft Roumanie, d’une Grow up et d’une start up française, et enfin d’un leader industriel allemand.
Le fonctionnement du Pentalog Labbs est désormais opérationnel. Cette unité de R&D a commencé à livrer des proofs of concept à ses clients et sert aussi d’incubateur à des projets d’investissement de Pentalog. D’ores et déjà, de nouveaux concepts, sur des approches business de rupture, ont été proposés au marché. Plusieurs développements commerciaux pourraient être annoncés dans les mois et les années à venir. Le Pentalog Labbs est la première structure d’incubation privée franco-roumaine. Etabli dans les deux pays, le Labbs est placé sous la responsabilité directe de Frédéric Lasnier, le CEO du Groupe, de deux directeurs adjoints, et recherche des fusions fertiles entre pays émergents et économies de l’Ouest. Si l’expérience fonctionne, elle pourrait être étendue au Vietnam.
Au total, le groupe a créé 120 postes depuis le début de l’année et pourrait en créer de 30 à 80 d’ici à la fin de 2010.
Elaborer votre projet offshore avec le leader européen de l’Outsourcing!
Parlera-t-on encore d’offshore informatique en 2016 ? 36 heures de réflexion sur l’avenir à Chantilly, au Château de Montvillargenne avec Virginie et Eric.
Je ne sais pas répondre à la question. En revanche, je sais que le nombre d’ingénieurs disponibles ou en formation, dans les pays dits développés, ne permettra pas de subvenir à leurs besoins de ressources. Il se pourrait que l’outsourcing offshore soit tellement banalisé que les mots offshore et nearshore aient complètement disparu. L’Allemagne recherche 200 000 ingénieurs et scientifiques, avant 2014. L’appel sera massif, et pourrait même déstabiliser certaines économies. Dans ce contexte de démographie déclinantes donc, d’abandon inexplicable des professions scientifiques et techniques, et de quasi déflation, le recours aux ressources en offshore pourrait s’accélérer très fortement. Des pays comme l’Allemagne, le Canada, le US ou d’autres, chercheront eux à « importer » ces émigrants haut de gamme.
Il y a deux ans presque exactement, Eric, Virginie et moi nous étions retrouvés à Brasov pour 36 heures de réflexion sur ce que pourrait devenir Pentalog avant 2010, puis d’ici à 2013. Deux plans ont vu le jour. Le plan 14-2010 vit ses derniers mois. Il a prouvé notre capacité à concevoir un avenir proche, à décoder nos forces, nos qualités et à mettre en œuvre des séries d’actions rationnelles permettant d’atteindre un objectif. Nous l’achèverons avec entre 15 et 20% d’avance en terme de chiffre d’affaire. Au-delà des chiffres nous sommes satisfaits de la forme puisque les JV sont renforcées, Pentalog Deutschland est une réalité performante et que notre stratégie outre Rhin est reconnue par les plus belles entreprises. Déjà 60 ingénieurs roumains livrent chaque jour nos clients allemands. De très prestigieuses affaires sont en gestation. Nous y avions également décidé de notre implantation vietnamienne, qui elle atteint aujourd’hui 55 collaborateurs, livre quotidiennement 5 clients français et accueille une partie des développements internes de Pentalog.
Le plan 30-2013 était un exercice différent, très novateur pour nous. Nous avons alors listé des concepts de croissance qui pouvaient être envisagés pour atteindre ce chiffre, entre autre le lancement de nouvelles JV. Nous avons aussi listé nos faiblesses de long terme et commencé à travailler dessus. La formation a connu un boom extraordinaire, en particulier en encadrement, dans des pays souvent critiqués pour leurs capacités en management.
Nous avons ré-évalué notre ex-plan de long terme, qui devient donc notre plan de court terme. Cela signifie qu’il faut le solidifier, matérialiser les actions à accomplir et le recalculer. Je vous annonce qu’avant 2013, nous aurons ouverts au moins une agence supplémentaire en Roumanie, une sans doute au Maghreb, une deuxième au Vietnam et des ouvertures commerciales dans de nouveaux pays cible. Nous allons entre autre devoir absolument intégrer la force de la demande allemande à notre schéma de croissance. Nous pourrions ainsi être rapidement amenés à nous implanter en Pologne, en Estonie ou ailleurs. Le marché actuel de l’offshore en France et Allemagne n’en est encore qu’à ses balbutiements. Il y a longtemps que j’affirme que le volume de l’offshore dans l’outsourcing dépassera largement les 15% et pourrait même atteindre le chiffre de 30. La démographie et l’abandon du scientifique joueront un bien plus grand rôle que la réduction de coûts dans cette progression. Nous confirmons notre intention de continuer à croître de 30% par an avec un recours aussi faible que possible aux acquisitions.
Et pour 2016 ? Changement de méthodes, de financement, de produits et services, d’identification, bref de stratégie. La place réservée aux acquisitions pourrait augmenter. Comme l’offshore, le mot cloud aura presque disparu… parce que nous serons en plein dedans. Le Groupe Pentalog devra avoir encore un avenir. Fera-t-il 50, 75, 100 millions ou 1 milliard d’euros de CA ? Virginie, Eric et moi allons présenter nos réflexions au Conseil d’Administration. A ses membres de réagir.
Ce que je peux dire, c’est que croissance et rentabilité resteront au premier rang de nos préoccupations. Dans le contexte de raréfaction des ressources européennes, nous devrons pour cela plus que jamais parier sur notre productivité et de plus en plus sur l’innovation.
Calculez votre budget offshore avec notre price maker.
La passe de 3 : Fast 500, 2ème au prix national de la stratégie, 90è au TOP 100 2010
Pentalog, ou moi, en tant qu’entrepreneur, je ne sais pas bien, vient d’être classé 90è entreprise du classement 2010 de l’Entreprise Magazine/Ernst&Young des 100 entreprises les plus profitables de France, et réalisant plus de 10M€ de CA. Bien sûr 90è sur 100, on peut rêver plus glorieux… mais tout bien considéré, 230 entreprises « rentraient » dans les critères de la compétition et il doit bien y en avoir quelques milliers qui n’atteignaient pas les minimas pour participer (à savoir donc CA 10M€ minimum, croissance minimale de 20% dans les 5 dernières années et profitabilité positive sur le dernier exercice). L’air de rien, il y a déjà moins de monde derrière le portillon. Ce résultat, parmi les 3 millions d’entreprises françaises, honore les Pentaloguiens et leurs efforts. Il me permet entre autre de rentrer dans la prestigieuse académie des entrepreneurs, composée de tous les entrepreneurs, qui, un jour, ont eu le plaisir de rentrer dans le top 100 annuel.
Mais surtout, il vient couronner une année 2009-2010 étonnante pour Pentalog en termes de reconnaissance. Car, si après tout, nous ne sommes « que » 90è à l’échelle de la France, nous avons aussi été distingués dans deux autres compétitions d’envergure. Le fait d’être classé parmi les 500 premières entreprises européennes de technologie (Deloitte Fast 500), dans le TOP100 français et de recevoir la médaille d’argent au concours français de la stratégie d’entreprise, c’est un peu comme celui a gagné le classement du combiné en ski ou le décathlon en athlétisme. Le premier note en effet la croissance sur 5 ans, dans un secteur assez naturellement en croissance, à l’échelle européenne, le second met la rentabilité à l’honneur (90è en France, donc) et le dernier évalue la stratégie et fait le lien entre le passé, le présent et l’avenir).
Pour les actionnaires et les salariés, ce sont des éléments de reconnaissance importants et nous nous réjouissons tous des retombées positives que cela implique, dans les médias et les milieux professionnels. Il est ainsi beaucoup plus aisé pour nous de démontrer que nous avons atteint nos buts quinquénaux en devenant le leader du nearshore européen, en plus d’être devenu le leader français.
L’année 2010 conforte Pentalog sur sa lancée avec sans doute une meilleure rentabilité encore à la clef. La croissance sera elle en retrait par rapport à 2009, mais devrait toutefois tutoyer, voire dépasser un peu les 30%. Nous pourrions donc encore concourir avec quelques chances de succès
Quelques mots sur le LABS, la structure d’innovation du Groupe Pentalog, qui est en train de se mettre en place… Le Labs a pour vocation de créer de l’innovation au service de la valeur de long terme. Ses activités s’articulent autour d’un tryptique de livrables :
Proof of Concept : la maquette de démonstration de la faisabilité d’un projet d’application, accompagnée de spécifications détaillées
Architecture Cible : le dossier technique, guideline de la fabrication future d’une application de haut niveau
Business Case : le dossier d’organisation de l’équipe et d’analyse des coûts du projet, ainsi que de sa capacité de retour sur investissement Ce dossier complet, que nous appellerons le Dossier LAB, doit permettre ensuite de réaliser les projets en toute sécurité.
L’équipe du LABS doit être compacte, expérimentée et réactive, composée d’experts de choc dotés d’une forte dose de créativité et d’ingéniosité !
3 Project Managers Seniors : techniques ou fonctionnels, leur rôle sera de mettre autour de la table toutes les idées, les organiser et les prioriser, les mettre en valeur dans le POC, de proposer une architecture robuste et enfin d’évaluer le cout potentiel de réalisation.
2 Architectes de haut vol : ils auront la lourde tâche de proposer l’architecture optimale mais aussi un premier niveau de chiffrage de réalisation. L’un sera davantage focalisé sur les parties dimensionnement des systèmes et des architectures de base de données ; l’autre sera plutôt concentré sur les architectures de Front End et connectique applicative.
3 développeurs ergonomes senior : ces personnes devront livrer dans un temps record les POC avec un souci particulier pour l’ergonomie utilisateur final.
2 Business Analysts : ils devront faire ressortir les idées, les organiser et les formaliser pour être compréhensibles et “vendables”.
L’ensemble de l’équipe pourra interagir avec d’autres acteurs du Groupe, notamment la Direction Technique, car cette dernière pourra apporter de nombreuses contributions, du fait de son expérience passée et des capacités de recherches de la Pépinière, mais aussi parce que les deux premiers sujets sont des sujets d’intérêts généraux : la gestion de la productivité et le marketing des compétences.
Il reste des places à prendre et donc si certains d’entre vous sont motivés par un de ces postes, qu’ils se manifestent au plus vite auprès de Frédéric Lasnier !
Changer de ton sur le blog, céder aux sirènes du politiquement correct ?
Même à l’intérieur de Pentalog, il existe de bienveillantes petites voix qui me suggèrent, de temps en temps, que certaines des opinions que je développe ici, m’engagent trop personnellement, sur de terrains trop éloignées de l’objet social de l’entreprise. Les critiques que je formule parfois sur la politique intérieure de l’état français, ou roumain, en particulier, suscitent parfois quelques discussions au sein des instances dirigeantes. Je justifie en général mon choix de m’exprimer sur tel ou tel sujet en rappelant que notre modèle économique est directement dérivé des décisions politiques des différents états dans lesquels nous sommes implantés. A l’heure où il est tellement difficile pour les entreprises de générer des profits en accord avec les efforts consentis, il va de soi effectivement que les taux d’impositions, y compris frappant les personnes privées, sont bel et bien une variable décisionnelle importante pour le dirigeant. Croyez-vous que les gens de Bercy, de Matignon ou de l’Elysée, ne tiennent aucun compte de ce qui se fait dans les autres états ? Non, bien sûr ! Et bien heureusement ! Ils le font pour attirer en France des entreprises étrangères intéressées par le CIR (Crédit Impôt Recherche), par exemple. Pour quelles raisons saugrenues les dirigeants d’entreprises françaises ne feraient-ils pas la même chose ? Les engagements qu’ils prennent à l’égard de leurs actionnaires, dans un état de droit, sont des engagements de performance, qui intègrent des choix et des optimisations relatifs à la fiscalité. Certains s’engouffreront ainsi dans le catalogue des 32 527 niches, tandis que d’autres opteront pour le menu européen ou mondial.
En plus des rappels à l’ordre que je reçois en interne, je rencontre des collègues chef d’entreprise, voire des politiques et des hauts fonctionnaires, qui n’hésitent pas à me dire de faire ce que je veux, mais de ne pas le dire… au nom de ce fameux politiquement correct.
J’ai deux raisons de refuser. Tout d’abord, commençons par une bien pragmatique . Vous êtes nombreux, il me suffit pour cela de consulter les statistiques, à préférer ces articles un peu polémiques. Un petit article un peu direct de temps en temps amplifie directement l’audience. Ce ton, les sujets abordés, constituent effectivement la marque de fabrique de Pentablog. Pourquoi irai-je publier ailleurs, alors que, comme je l’ai dit, ces sujets me semblent tous en lien, ou me sont soufflés, par mon contexte professionnel ? Consacrant ma vie à cette entreprise, il est naturel que ce blog accueille aussi mes doutes, des idées, mes colères…
A l’heure ou le travail de certains collaborateurs de nos éminents politiques est de créer de toutes pièces de menus scandales liés à l’organisation économique de la société ou des entreprises, où le petit théâtre a plus de d’importance que la vraie politique, je crois que dire ce que l’on pense est plus honnête que de dire ce que le système voudrait que l’on dise… quel que soit ce que l’on pense. La vraie malhonnêteté, et le vrai danger, ce sont le politiquement correct et la démagogie qui se sont emparés de nos nations « modernes ». Le degré de sophistication de la communication nous conduit à une situation ou le réel est disruptif par rapport au discours. Lamentable !
01 Informatique sélectionne et met côte à côte des posts de Jacques Attali et de Pentablog
L’organe n°1 de la presse professionnelle informatique en France lis donc Pentablog. Cette nouvelle déjà me réjouis, ayant été toujours un lecteur assidu de 01.
La rubrique « dans les blogs » de la semaine dernière revenait sur un article que j’ai écrit il y a quelques mois déjà, au titre un peu provocateur, mais qui ne l’était pas en fait : « Et si les français faisaient de l’argent et créaient des emplois en pilotant la mondialisation ». Il s’agissait d’une piste de réflexion suite au Spring Campus de Croissance+, d’Avoriaz dont le thème 2010 était la création d’emplois.
J’ai en effet entendu beaucoup parler de beaucoup de choses là-bas, et même parfois de protectionnisme… beurk. Je crois au contraire que la mondialisation, non contente de libérer de nouvelles énergies, à la disposition de tous, a besoin du soutien et des expériences de l’occident pour ce qui relève de la formation, du management, de la gestion des capitaux…
Je trouve particulièrement délicieux que la rédaction de 01 ait choisi de publier un extrait de cet article au côté d’un billet de Jacques Attali… véritable expert ès mondialisation et dont je loue depuis longtemps la clairvoyance. Son papier à lui était relatif à l’envahissement des réseaux sociaux dans la vie en général, un autre sujet que je pourrai traiter un jour
Jeune Afrique consacre un article à l’offshoring au Maroc
J’ai répondu aux questions d’un journaliste de Jeune Afrique il y a quelques semaines de cela. J’ai trouvé son article. Si je partage beaucoup de ses conclusions et confirme que Pentalog ira bien faire un tour en Afrique du nord bientôt, pour les raisons évidentes d’avantage linguistique que l’on imagine, j’aurai en revanche insisté un peu plus sur le fait que le marché de l’offshore outsourcing, ce n’est pourtant pas la QUE la France. La consultation des sites des nos confrères marocains est édifiante à la page « référence ». Chez pratiquement tous, vous ne trouverez QUE des références françaises. La compétition avec les grands pays de l’offshoring ne peut se faire que sur la base d’un seul pays client. Le Maroc ne pourra pas trouver en France uniquement les justifications de son grand plan d’investissement. Plus encore, ne pas travailler avec des pays en avance sur la France en ce qui concerne le O&O, c’est se priver des meilleures expériences clients. Le Maroc peinera même, de ce fait, à décoller et trainera pendant longtemps cette image monoculturelle. Le multiculturalisme est consubstancielle de la globalisation, substrat du O&O. L’acheteur grand compte d’offshoring est naturellement “globalisé”.
Une meilleure pratique de l’anglais est indispensable en Afrique du Nord. J’ajouterai aussi volontiers l’allemand à ma liste. Venir de Paris ou de Frankfort à Casa ou Tunis, c’est du pareil au même. Nous savons bien que nous gagnons nos affaires allemandes en proposant ici et là un chef de projet germanophone.
Enfin, comme d’habitude, et je l’ai déjà dit ailleurs, je ne prête aucune valeur aux études des entreprises mandatées par les états intéressés par le marché du O&O. Patienter quelques semaines et Gartner nous sortira une étude qui montrera que la Tunisie est moins chère que le Maroc puis ce sera le tour de la Roumanie avec Mc Kinsey…
Elaborer votre projet offshore avec le leader européen de l’Outsourcing!
Transparence dans des prix, transparence tout court, jusqu’où peut-on aller ?
Peut-être certains d’entre vous ont-ils remarqué que le catalogue des prix et des prestations de Pentalog, en téléchargement, a disparu. La raison est tout simplement que quelques petits malins, eux tout aussi dépourvu de stratégie que de transparence, ayant en mains les mêmes leads que nous, et conscients de ne pas faire le poids en terme de qualité et d’organisation, se contentent de s’afficher un peu moins chers. Nous allons donc répliquer à leurs petits plans mesquins, en proposant systématiquement une remise de prix catalogue au niveau de prix de leur offre vacillante. Les clients recevront l’infrastructure Pentalog en +, la pépinière (Programme de Pentalog pour la formation), le Plan qualité projet, le directeur de projet en Europe de l’Ouest, le soutien des spécialistes métiers… Il suffira pour le client de nous montrer une offre en provenance d’une de ces entreprises sans imagination ni colonne vertébrale.
Cela voudrait-il dire que Pentalog renonce à sa promesse de transparence sur les prix, unique dans le monde du conseil et de l’’outsourcing ? Certainement pas ! Le Price Maker reste libre d’accès, y compris pour les faussaires de l’ingénierie. Il requiert tout de même un peu de temps avant d’avoir récupéré 100% des couples prix/presta dans 100% des cas commerciaux J En général le copieur est paresseux.
Par ailleurs, nous continuons d’éditer le catalogue, qui restera libre de téléchargement après une indentification extranet et une validation par le département marketing. Pour mémoire, toutes langues confondues, tant qu’il était en accès libre, le catalogue des Prestations et de Prix de Pentalog était téléchargé environ… 1000 fois par mois ! Plus de 20 000 exemplaires ont été téléchargés en Europe, contribuant à l’établissement d’une référence continentale ! Pas mal pour une price list de l’ingénierie
Je tiens donc à remercier tous ceux qui nous conduisent à innover en continu pour toujours plus de transparence dans la relation client fournisseur. En se contentant de copier des prix, en mettant leurs talents dont je ne doute pas au fond, au service de la médiocrité, ils renforcent l’unicité de la proposition Pentalog : CV en ligne, success stories, price liste / price maker et donc bientôt un extranet de dialogue entre clients et fournisseurs pour la constitution des équipes, la validation des candidats, le téléchargement des Plans Qualité Projets type et le catalogue, la proposition des prix…
Bref, si ces entreprises ne sont pas prêtes pour une nouvelle donne dans le business IT, basée sur un dialogue client/fournisseur plus ouvert plus direct et plus franc, autrement qu’en recopiant quelques informations chez nous, et bien nous créerons encore de nouveaux outils pour optimiser encore l’efficacité de nos services et la relation que nous entretenons avec le marché.
Retour sur EestCom de McKinsey : Pentalog était dans le panel
Le 22 et 23 juin se tenait à Bucarest le sommet Eest Com, pendant européen du Nasscom indien. Le gratin de l’offshore et du nearshore européen s’y pressait, clients et fournisseurs. J’étais invité à participer au Panel « Vendors », au côté de Luksoft. Si je n’étais encore pas revenu sur ce sujet, c’est que je n’en avais tout simplement pas pris le temps. La classe des intervenants McKinsey, leur maturité sur bon nombre de sujets m’a tout simplement bluffé. Il y a bien sûr des points qui n’ont pas été traités et qui auraient mérités de l’être, tels que les notions de taille critique, d’économie d’échelles… D’autre auraient pu être mieux traités. La salle est restée sur sa faim lorsque le sujet du recrutement a été abordé par le panel RH.
J’ai appris moi de nombreuses choses, dans les panels « Customers » sur les niveaux de pratique des donneurs d’ordre géants. J’ai été surpris par la faiblesse de l’analyse des fournisseurs de la DSI d’une très grande société d’assurance allemande. L’auditoire ne les a pas ratés après. Pourquoi pas de métriques, pourquoi pas de KPI, de SLA ? Puis des questions sont arrivées, sur les nouvelles relations entre clients et fournisseurs, les vrais partenariats de longue durée, dans des cadres qualitatifs précis, et les business models qui en découlent.
J’ai été particulièrement séduit par les questions relatives au financement des périodes de ramp up et de training des grosses plateformes, avec l’inévitable phase pendant laquelle l’offshoring, du fait des coûts de transfert, de formation, et de fonctionnement dédoublé au début… revient plus cher que le coût mensuel antérieur ; parfois deux ou trois fois plus. Cette période, compte tenu par ailleurs du risque ressenti par les clients, et la vraisemblable augmentation du coût pendant l’année 1, peut avoir raison du lancement du projet. J’ai personnellement vécu cette phase par deux fois dans un très grand projet. Les solutions proposées, basée sur une vraie réflexion financière, ne sont pas triviales dans l’ingénierie commerciale. Le cofinancement de cette période, si en plus la conduite de projet se fait sous contrainte CMMI 3 à 5, avec des respects de nombreux métriques et SLA, peut vous conduire tout droit à une gouvernance des accords placée entre les mains des deux directions générales. Le partenariat est alors très fort et la JV pas loin.
Je dois vous avouer qu’avec aujourd’hui 2 projets offshore à plus de 2,5M€/an (durant plusieurs années), trois clients dépassant le million annuel, et une JV 50/50, Pentalog est particulièrement concerné par ces questions de partenariat client fournisseur. La qualité des consultants et de la salle, particulièrement relevée, m’ont apporté des informations que nous restituerons dans l’offre de Pentalog.
Le consultant sénior organisant l’évènement m’a par ailleurs confirmé ce que je pensais déjà. Pentalog est bien devenu la plus grosse structure nearshore de l’Union Européenne . Pentalog est déjà sur le podium européen étendu à la Russie et au Maghreb et est également la première structure nearshore francophone du marché mondial. J’ajoute d’ailleurs, que suite à des discussions particulièrement intéressantes avec des émissaires du gouvernement tunisien, nous visiterons Tunis dans les mois qui viennent.
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Approfondissement des Business Lines, lancement des “Business Practice”
Pentalog s’apprête à améliorer son organisation commerciale et production en renforçant les buiness lines (Information System, BPO et Embedded Systems) par des practices métiers.
Un travail d’identification des personnes disposant d’expertises métiers suffisantes commence ces jours-ci. Ces personnes auront le rang de directeur de projet dans l’organisation. Mais leurs expertise permettra de les positionner comme « Head of Practice ».
A ce jour, les practices envisagées pour la BL IS et le BPO sont :
- banking
- telecom
- tourism
- industriy
- e-commerce
- distribution et Supply Chain
- energy and comodities
Dans l’Embedded Sytems, nous distinguons déjà plusieurs practices :
- telecom
- consummer goods (à l’exclusion des telecoms)
- aeronautics and defence
- automotive
Ces interlocuteurs devront concevoir les offres de Pentalog pour chaque secteur. Nous constatons en effet que notre organisation généraliste atteint ses limites alors même que nous disposons déjà de nombreuses spécialités qu’il convient de mettre en avant et de développer pour mieux répondre au besoin de chacun de nos clients. Pentalog compte de nombreux leaders européens et mondiaux dans sa clientèle : Société Générale, Orange, ST-Ericsson, Parrot, AltadisImerial Tobacco, LHS-Ericsson, Ubisoft… Rappelons qu’un projet moyen à Pentalog mobilise près de 15 personnes et que les plus gros en comptent plus de 50.
Notre offre rejoindra ainsi celle des géants indiens qui jouent depuis longtemps la carte de la multi-spécialité. En nearshore européen, nous ne serons que deux ou trois à disposer d’une telle couverture métier et d’une telle puissance de feu.
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