Il y a une quinzaine de jours, j’achevais une visite éclair de deux jours à Kiev.
Au menu de la visite avec mon camarade Olivier (merci à toi pour les opportunités), du local et de l’offshore.
Commençons par l’offshore. Les fidèles de ce blog se souviendront de la petite excursion menée à Tchernivitsi (en province ukrainienne), il y a quelques mois.
A la lecture de mon billet, Dima qui est parfaitement franco, anglo, germanophone, m’avait assuré que j’avais tort de mettre en doute les capacités multilinguistiques de la population ukrainienne. Pour pouvoir communiquer avec les universitaires ou les étudiants, sans recours au russe, c’est souvent par l’allemand que nous avions du passer… quand c’était possible.
Dima m’avait assuré que mon jugement évoluerait lorsque je reviendrai à Kiev (après un premier voyage en septembre 2004).
Bon, je dirai que sur ce point, mon jugement s’est amélioré… un peu. On est encore bien loin du multilinguisme des roumains, des moldaves, des hongrois… L’anglais reste souvent trop approximatif.
Mais des opportunités existent encore pour de beaux projets, basés sur une marque sociale forte, capables d’attirer à elle les meilleurs éléments… parfaitement anglophones.
Sur le plan du business local, et après quelques rencontres, je pense qu’un marché est en train de voir le jour. Mais attention, c’est pour les pros de l’international. Beaucoup de sociétés, même de niveau mondial, sont encore en phase de JV, avec un management local encore très fort. Les pratiques commerciales ne sont donc pas toutes normalisées. Le meilleur moyen de rentrer dans ces entreprises, sans succomber aux tentations de raccourcis, reste probablement de se concentrer sur ce que la concurrence locale ne fait pas : business analysts, Business Intelligence, projets managers…
Donc, toujours pas de conclusion pour Pentalog, mais une perception qui s’améliore encore.
























