La revue de presse de cette semaine sera dédiée aux crises que la Tunisie et l’Egypte vivent et aux conséquences économiques et politiques que les entreprises IT et l’offshore y subissent.
- Tension en Egypte : les marchés fébriles (31 Janvier 2011, Le Monde)
- Tunisie : un universitaire et des chefs d’entreprise entrent au gouvernement (28 Janvier 2011, Le Monde)
- Les réseaux sociaux, nouvelle arme de la jeunesse égyptienne (27 Janvier 2011, Le Monde)
- Moody’s dégrade la note de l’Egypte (31 Janvier 2011, Les Echos)
- Offshore : la Tunisie rêve d’un nouveau départ (26 Janvier 2011, 01 Net Pro)
- Egypte: après Lafarge et le Crédit Agricole, France Telecom rapatrie ses expatriés (31 Janvier 2011, Journal du Net)
- France Telecom – Orange : l’Egypte, un autre point névralgique dans la mondialisation des services (31 Janvier 2011, IT Espresso)
- L’Egypte coupe ses communications ou quand la mondialisation s’enrhume (28 Janvier 2011, Le Mag IT)
- Off-shore : les leçons à retenir de la crise tunisienne (18 Janvier 2011, Le Monde Informatique)
Des conclusions? Il est bien évident que les deux pays ont le même but, mais il y a quand même des conséquences nationales différentes qui s’installent. Le peuple égyptien a suivi l’exemple tunisien qui a crée un précédent dans le monde musulman. Mais il y a des traits et des conséquences différentes: la liberté d’expression et de presse, les hausses des prix, l’intervention de l’armée, les effets de la crise politique.
Et quels effets sur les entreprises françaises? La plupart des entreprises concernées ont fait un premier bilan de la situation tendue. Les grands risques pour leur business: le climat social très tendu, le besoin de repatrier leurs employées, l’instabilité économique, l’indisponibilité des locaux et du système informatique et l’indisponibilité des fournisseurs.
Quels seront les conséquences à long terme? Comment vont ces crises impacter la carte de l’offshore mondial? Le débat reste ouvert.

























Commentaires sur cette entrée :
Je suis en Tunisie depuis 4 jours maintenant, et la description catastrophiste de votre conclusion n’a aucun fondement sérieux. L’activité IT a retrouvé son niveau nominal depuis longtemps. Et ce constat vaut également pour la vie de tous les jours. Pour exemple, les soldes ont commencé depuis samedi.
Je ne vois pas ce qui vous permet d’établir un diagnostic tellement erroné. N’hésitez pas à me solliciter une prochaine fois, de même que je vous consulterais si je recherchais une évaluation de la situation… en Roumanie, ou encore au Vietnam.
Pour ces mêmes motifs, je n’emmettrai pas d’avis sur l’Egypte que je ne connais pas.
Bonsoir Alina et Jean-François,
. Merci donc de ta réaction, Jean-François.
Alina. ta RVP n’est pas unilatérale, mais le ton employé l’est. Je pense aussi quil s’est passé autre chose cette semaine
Il faut faire attention à ne pas se faire embarquer dans des débats passionnels sur ce type de sujet. Je n’avais pas vu l’article de 01 Info. Je regrette d’ailleurs que le journaliste ait oublié de dire que Pentalog avait vécu une période de révolte en République de Moldavie il y a deux ans, me réduisant ainsi au mec qui tire sur les ambulances. Mon article le racontait. En pleine crise moldave, sur place, j’informais Le Monde et L’Express. J’ai félicité personnellement Khaled Ben Driss pour son magnifique article en lui disant que j’espérais avoir bientôt le temps de leur rendre visite en Tunisie. J’ai envisagé sérieusement en 2010 des partenariats dans le pays avant les tensions de la fin de l’année. Quelques personnes m’ont informé de premières tensions dès octobre. Par ailleurs je mentionnais également que le Maroc serait le premier bénéficiaire de la crise tunisienne. Bref cet article ne faisait pas que tirer la couverture a Pentalog, loin de là.
Bonjour Frédéric,
Voilà une mise au clair rapide qui s’imposait. Les réactions étaient vives, et pas imméritées. Ainsi, Khaled Ben Driss, puisque tu le cites, me disait : “C’est comme s’opposer à la chute de mur de Berlin. Il y a des moments historiques où le recul est nécessaire. Mélanger ces moments avec des messages mercantiles n’a pas de sens”.
On verra si ton explication suffit à dissiper l’ambiguïté de la conclusion du billet.
Bonne journée.
JFR