Ne parlons plus de transformation numérique !

Les époques IT ont eu chacune leur lots de #buzzWord associés aux tendances du moment : Informatique, Domotique, Numérisation, Consolidation, Virtualisation, Dématérialisation, Cloud Computing, BigData et maintenant nous sommes submergés par la TRANSFORMATION NUMERIQUE (ou DIGITALE) à destination d’une plus large audience.

Je pourrai aligner ici un ensemble d’arguments à destination des dirigeants, des directeurs métiers, des responsables pour au final agiter le foulard de la peur « Si vous ne le faites pas, vous êtes morts !! ». C’est vrai mais pourquoi une startup arrive et pourrait rafler le marché chèrement acquis à la sueur, aux investissements et à la ténacité d’une équipe ? La technologie, pouvant être effrayante, doit-elle est un vecteur incontournable ? Faudrait-il remplacer tout le monde par des personnes avec ces nouvelles compétences ?

Je force le trait mais ma conviction est que l’on a remplacé un ensemble de pratiques sous couvert de cette expression de « Transformation numérique » :

  • Satisfaction des clients par l’écoute active : L’écoute des clients, leurs envies, leur satisfaction (ou pas) sont des informations importantes pour répondre au mieux à ces satisfactions. Les réseaux sociaux, les smartphones sont des collecteurs de données (souvent « transparents ») qu’il faut savoir exploiter.
  • Proposition aux clients des produits et services attendus : Avec l’écoute, il devient plus facile de proposer les produits ou services adaptés à une clientèle ciblée. La géolocalisation, le profiling, l’analyse de sentiment sont des pratiques permettant de détecter les attentes. De manière générale, le taux de réponse à une enquête annuelle n’a pas la même portée qu’une analyse continue.
  • Adaptation de l’entreprise à son environnement : La réactivité est une valeur forte mais il faut que l’entreprise puisse réagir rapidement à des événements imprévisibles. L’agilité ne veut pas dire n’importe comment. C’est une discipline forte.
  • Autonomie de l’équipe dans ses opérations : Le modèle d’organisation pyramidale a fait son temps, il doit devenir plat pour accélérer les décisions. La conséquence est une « auto-gestion », une plus forte responsabilisation. Un modèle Top-Down associé a du Bottom-Up prend alors tout son sens.
  • Maîtrise des nouveaux paradigmes : Avec tous ces changements, il faut être conscient des nouveaux paradigmes à tous les niveaux de l’entreprise. La qualité des données collectées comme la capacité à les utiliser en plus de l’intuition est essentielle. Construire une nouvelle vision sans prendre en compte la contrainte de la cyber-sécurité, c’est poser les fondations sur une surface trop meuble. Le risque est au maximum. Rien de révolutionnaire, mais l’innovation est une clé de réussite importante pour maintenir une avance face à ses concurrents. Les domaines d’innovation sont à 360° dans l’entreprise. L’innovation ne doit plus être une chasse gardée. L’expérimentation doit devenir une pratique récurrente.

Avec toutes ces pratiques, est-ce d’abord de la technologie ? Est-ce d’abord des réseaux sociaux, smartphones et autres objets connectés ? Non, ce sont d’abord des pratiques, des usages dont la technologie est un réel support.

Si la « transformation numérique » consiste à :

  • Se poser avec son équipe pour réfléchir aux orientations stratégiques de l’entreprise en prenant en compte pour les nouvelles (prochaines) exigences des clients, des collaborateurs et des fournisseurs.
  • Organiser l’agilité de l’entreprise pour avoir de fortes capacités d’adaptation et une forte volonté de satisfaction maximale des clients / collaborateurs / fournisseurs.
  • Avoir la capacité à faire des innovations (de rupture ou pas) pour assurer une avance permanente sur sa concurrence.

Tout cela, c’est la vie de l’entreprise depuis longtemps. Pourquoi l’appeler numérique ? On n’a pas parlé de « transformation communicante » lors de la montée en puissance du téléphone, telex, fax. Il n’y a donc pas à tergiverser sur cette nouvelle étape d’adaptation de l’entreprise. Il faut y aller !!

Je vois 2 clés de réussite :

  • Vitesse : Le projet doit être ambitieux, il faut viser haut, il faut le faire vite. C’est le meilleur moyen de mobiliser l’attention et les troupes.
  • Se faire accompagner : Il faut avancer le partenaire-catalyseur qui saura partager son expérience et valoriser les leviers pour atteindre ces objectifs ambitieux.

Pentalog Institute et Pentalog répondent à ces exigences d’accompagnement de la réflexion stratégique jusqu’à la réalisation et l’exploitation (Triple-play : Design / Build / Run). Prenez cette « Full-Stack » comme catalyseur de cette croissance durable.

Avec ce nouvel angle de vue, j’espère vous avoir convaincu que le terme « Transformation numérique » n’est pas approprié à l’enjeux et je vous propose de continuer cet échange en regadant mon dernier webinaire intitulé : « Votre système d’information est-il adapté à la croissance de votre entreprise ? »

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