On m’a posé plusieurs questions suite à mon post sur l’audit de frais bancaires.
En avançant pas à pas, avec notre expert (de méchants anciens responsables d’exploitation de factors), on s’est aperçu que le contrat d’affacturage est d’une complexité à couper le souffle. Plus d’une dizaine de comptes comptables sous-jacents et une trentaine de type d’opérations comptables différentes. Une “formidable machine d’opacité” pour rendre fou et chauve le CFO impuissant lors du contrôle de leur facturation. C’est tellement vrai que tout le monde le sait et même les autorités viennent d’imposer la mention d’un TEG sur les factures des factors depuis le 1er Août.
Y a pas de fumée sans feu. Plus précisément. Autant le savoir, les filiales affacturage des banques sont des cash machines. En moyenne 40% de résultat d’exploitatIon, mieux que les banques dans les bonnes années (résultats http://blog.derhins.com/humeurs/affacturage-resultat-d-exploitation-rex/) et que bon nombre d’entrepreneurs besogneux
Pour actionner la cash machine, c’est le savant mélange de pratiques de gestion et de calcul d’intérets qui rentrent en action, selon mes traitres d’experts anciens factors : décalage de financement, retards de traitements, frais non justifiés, rétentions excessives …. que du bonheur et je ne vous dirai pas tout.
Au final, avec ces rémunérations additionnelles sous-jacentes, la note est salée : dans notre cas, notre coût de factoring sur 4 ans dépasse très largement un bon gros découvert bancaire et un médiocre agent de recouvrement maison, réconciliations comptables avec le factor en moins :-[ Si vous avez des questions plus techniques, je peux vous recommander, car même avec beaucoup de bonne volonté et de patience de mon conseiller, je n’ai qu’une vision superficielle du fonctionnement du contrat d’affacturage.

























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