Blog/ Design to cost - Productivité/

Revue de presse semaine 10/2010

- La baisse de l’euro, soutien inattendu de la croissance française (02 Mars 2010, Les Echos)
- Les informaticiens peuvent comparer leur salaire en ligne (01 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Recrutements : des SSII réactivent leurs plans d’embauche (01 Mars 2010, Journal du Net)
- Le CeBIT, numéro 1 des salons IT, fait le pari de la reprise (02 Mars 2010, Silicon)
- Les réseaux sociaux en 20 chiffres en 2010 (02 Mars 2010, ITR Manager)
- Lancement du programme Innovations democraTIC (02 Mars 2010, ITR Manager)
- Start-up informatiques : razzia sur les pépites (03 Mars 2010, Les Echos)
- Coup de bambou fiscal pour les SSII indiennes (02 Mars 2010, Le Mag IT)
- La France et l’Allemagne, premiers à rebondir après la crise (04 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Le monde des affaires toujours pas « women friendly » (08 Mars 2010, Les Echos)
- Comment les grandes SSII françaises résistent à la crise (05 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Vers l’industrie lourde avec le Cloud Computing (08 Mars 2010, IT Channel)
- Le Pays de Galles, nouvel eldorado de la high tech ? (05 Mars 2010, ITR Manager)
- Munci : la propension du secteur IT à créer des emplois va s’amenuiser (04 Mars 2010, Channel News)
- Les réseaux sociaux sont stratégiques pour la communication corporate (04 Mars 2010, Usine Nouvelle)

Revue de presse semaine 09/2010

- Nanotechnologies : le débat impossible (23 Février 2010, Les Echos)
- 72% des entreprises prévoient de migrer tout ou partie de leur SI vers le cloud computing public (22 Février 2010, Journal du Net)
- Baisse de 6,4% des investissements IT dans l’industrie en 2009 (22 Février 2010, Journal du Net)
- L’agilité dans l’analyse de données : le nouvel enjeu des entreprises (22 Février 2010, Journal du Net)
- Réduire ses coûts avec la communication unifiée (22 Février 2010, Silicon)
- Enquête modernisation du SI et maturité des entreprises (Cabinet Sapientis) Création de valeur par le SI : réalité maitrisée ou défi réel ? (2e partie) (22 Février 2010, ITR Manager)
- Enquête modernisation du SI et maturité des entreprises (Cabinet Sapientis) Création de valeur par le SI : réalité maitrisée ou défi réel ? (1re partie) (19 Février 2010, ITR Manager)
- 2010 : Les logiciels des PME évolueront plus que ceux des grandes entreprises (22 Février 2010, Distributique)
- Investissements en logiciels et services : une reprise très poussive en 2010 (22 Février 2010, Le Mag IT)
- Etude PAC : l’informatique passe en phase industrielle grâce au cloud (23 Février 2010, CIO Online)
- Le cloud computing va provoquer une redistribution des cartes chez les prestataires (23 Février 2010, Distributique)
- Les Européens ne se ruent pas sur les services IT externalisés en Inde (23 Février 2010, Le Monde Informatique)
- Les secteurs qui vont investir dans l’IT (24 Février 2010, Channel News)
- Services SaaS : l’externalisation de la sécurité ne fait plus peur (24 Février 2010, Indexel)
- La croissance de la production chinoise ralentit en février (01 Mars 2010, Agefi)
- Dans l’œil des SSII clones
- Plus qu’un levier de performance opérationnelle, les TIC sont au cœur de la compétitivité des entreprises (25 Février 2010, Newzyexecutive)

Crowdsourcing. Le nouvel outsourcing?

Terme relativement peu connu, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité et le savoir-faire de la foule. En traduction externalisation a grande échelle. Son principe de fonctionnement est relativement simple: utiliser le temps disponible des gens pour créer du contenu, résoudre des problèmes qui compliquent notre existence, auxquelles on ne peut pas trouver de résolution par nous-mêmes, voir même faire du R&D.

Cela va certainement transformer le monde du travail, il va redessiner une partie du management et de son économie. Qui sont les bénéficiaires? Tous et chacun d’entre nous. Qui est l’investigateur? D’habitude ce sont les sociétés qui trouvent “dans la foule” l’occasion de réduire le temps de développement, l’amélioration de leurs services et l’occasion de faire de réductions de coûts.

Le crowdsurcing ressemble plus à l’outsourcing qu’au bénévolat, car c’est de la sous-traitance basée sur le volontariat. En utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire on obtient du coup le moindre cout. Certes, on est loin de faire émerge rune technologie par la collaboration de compétences très pointues, mais ici tout et chacun peut participer à la mesure de ses capacités.

Pourtant la question qui réside est comment peut-on persuader les gens à consacrer du temps à ces activités? Parmi les plus communes motivations se retrouvent la sensation d’avoir apporté sa pierre à une œuvre collective, rendre service pour sentir plus vite un bénéfice individuel, et ne pas oublier l’aspect ludique, gagner un peu d’argent.

Un exemple concret? Certainement, je vous en donne: Amazon Mechanical Turk – l’usine a produits. L’idée est simple. Amazon paye les internautes à remplir des formulaires avec des descriptions de produits.

Sans compter la qualité du travail fourni, je me pose des questions… Est-ce que le crowdsourcing s’approche dangereusement du dumping social? Quel sera l’impact sur le marché du travail et surtout sur l’évolution des métiers? Est-ce qu’il va entrainer une décroissance du niveau de compétences? Quel sera l’impact fiscal? Que fait-on avec le droit de propriété intellectuelle?

L’entraide communautaire est un très puissant outil, mais attention aux individus de ne pas malentendre l’esprit qui anime ce système. Tout le monde peut externaliser le risque et l’investissement, mais il y a des économies qui peuvent finir par couter cher.

Le commerce démarre fort en 2010

Depuis que je suis responsable des ventes je n’avais pas encore pris le temps de me pencher sur tous les indicateurs sur cette partie. Il fallait d’abord booster les ventes et seulement ensuite compter les points.

Depuis ce début d’année, j’ai pu m’impliquer plus dans cette fonction et prendre un peu de recul sur notre activité commerciale.

A Pentalog France nous avons une chance énorme : des années de travail marketing, de référencement web, d’innovations nous permettent de recevoir des demandes de la part des prospects “naturellement”. Soit par une recherche sur le web soit par le biais d’un des réseaux sociaux ce sont en moyenne 0,71 sollicitations par jour que nous avons reçues depuis le début de l’année !

Parmi ces 25 demandes, certaines n’ont pas pu aller au bout de la démarche d’autres ont déjà reçu une réponse négative mais il reste une bonne quinzaine de dossiers en attente de réponse prospect ou en cours de propale.

Et puisque nous avons aussi des métriques sur nos propositions commerciale, je peux annoncer que le temps moyen passé à répondre sur une proposition complète (c’est-à-dire avec ce qu’on appelle chez nous un Livret2) est d’un peu moins de 3 jours.

Il faudra encore quelques semaines pour affiner ces données et quelques mois pour savoir si le temps passé est en corrélation avec le gain ou non de l’affaire.

Posted on mar., 23 fev. 2010 13:38 by slelarge (15 day(s) old)
Comments[1] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité/ Permalink

Pentalog clôturera son premier trimestre 2010 sur une croissance supérieure ou égale à 20% (communiqué)

Voici notre dernier communiqué paru sur le site www.pentalog.fr :

Dans le climat de fortes incertitudes qui caractérise le début d’année 2010, le Groupe Pentalog affiche une prévision de croissance de 20% au moins sur l’ensemble du trimestre.
Ce chiffre est légèrement insuffisant pour tenir les objectifs du plan 30-2013, mais permettra d’atteindre et même de dépasser l’objectif du plan 14-2010, compte tenu de l’exceptionnelle tenue de l’activité sur l’ensemble de l’année 2009 (+50%).

Au mois de janvier et février, l’activité commerciale a été particulièrement frénétique avec la conclusion de plusieurs nouvelles affaires en France, en Allemagne et en Autriche.
En France, Pentalog a signé une première affaire en janvier (au forfait, réalisée à Hanoi, Vietnam), démarrée en février, avec une entreprise de Sofia Antipolis. Les opérations de production ont également été lancées avec l’un des leaders des annonces gratuites à Paris (Centre de Compétence montée à Iasi, en Roumanie) et un éditeur de logiciels dans le domaine du tourisme à Lille (Centre de Compétence à Iasi en Roumanie). A Lille également, une filière de l’opérateur télécom historique a passé commande à Pentalog de la mise en œuvre d’un nouveau petit centre de compétence PHP en plus du premier (Java). La couverture du territoire français est quasi-totale, avec des clients en Ile de France, dans l’Ouest, le Sud Ouest, le Sud, le Sud Est et le Nord.
En Autriche, Apa IT (le département IT de l’Agence de Presse Autrichienne), déjà client de Pentalog, a passé commande d’un nouveau Centre de Compétence, localisé à Sibiu, en Roumanie.
En Allemagne, c’est LHS-Ericsson (Francfort) qui augmente la taille de son Centre de Compétences et le porte en deux temps de 12 à 25 collaborateurs. 6 nouveaux ingénieurs ont déjà rejoint l’équipe en février.

Au total, le nombre de propositions commerciales élaborées au premier trimestre pourrait dépasser les précédents records afin de permettre de continuer à soutenir, autant que possible, une croissance élevée. L’ensemble des nouveaux services de vente et de références en ligne n’y est pas étranger.

Pour en savoir plus sur ces nouveaux outils en ligne :
- www.jechoisismonprestataireit.com :
Assistant innovant et simple d’utilisation, ce site permet à un donneur d’ordre de parcourir les questions clés d’une prestation offshore. A la fin du questionnaire, vous recevez votre proposition et pouvez prendre rendez-vous avec un dirigeant Pentalog.
A tout moment, vous pouvez sauvegarder vos données pour y revenir plus tard dans une zone sécurisée et authentifiée. Ce site vous accompagne dans votre processus achat de prestations informatique offshore.
Grâce à www.jechoisismonprestataireit.com, il est maintenant possible de monter un dossier offshore en 10 minutes.

Jechoisismonprestataireit.com

- un price maker:
Vous y trouverez, en version euro et dollar, les tarifs de l’ensemble de nos prestations disponibles en toute transparence, en assistance technique ou au forfait. Il vous est même possible de constituer votre propre équipe dédiée.
Pricemaker

- www.madeinoffshore.com :
Ce site regroupe quelques-unes des réferences clients de Pentalog. Ces cas pratiques illustrent l’expérience de Pentalog en réalisation de projets de quelques dizaines de jours à plusieurs dizaines d’années hommes. Toutes les success stories peuvent être triées par type de prestations, par secteur d’activité, par taille d’équipe, par pays ou par type de projet.
Madeinoffshore

Posted on mar., 23 fev. 2010 11:18 by hhemery (15 day(s) old)
Comments[1] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore/ Permalink

Revue de presse semaine 08/2010

L’Islande, nouvel Eldorado du datacenter « green »? (15 Février 2010, 01 Net Pro)
- Google Maps Labs : un laboratoire pour tester les nouveautés (16 Février 2010, 01 Net)
- Logiciel : l’Ile de France 2ème région européenne en matière d’édition (17 Février 2010, Le Mag IT)
- Les SSII très peu concernées par l’annonce de Xavier Darcos sur les seniors (17 Février 2010, 01 Net Pro)
- Microsoft noue des partenariats avec Facebook, LinkedIn et MySpace (18 Février 2010, L’Informaticien)
- Stress au travail : la liste noire des entreprises IT (18 février 2010, 01 Net Pro)
- L’infogérance d’infrastructure perce mieux en France et en Allemagne (19 février 2010, 01 Net Pro)
- Logiciels et services en 2010 : légère progression sur la banque, l’assurance et le secteur public (19 Février 2010, Le Monde Informatique)
- P. Clenahan (Actuate) : «La France pèse lourd dans la BI Open Source» (15 Février 2010, Silicon)
- Les multinationales pratiquent massivement l’outsourcing (15 Février 2010, Channel News)
- Ukraine, mauvais élève de l’Europe en crise (16 Février 2010, Les Echos)
- Quand la virtualisation impose de nouvelles compétences – Par Nicolas Chabrier, Président d’Evaluant (10 Février 2010, ITR Manager)
- Forrester : les entreprises françaises externalisent leurs services (18 Février 2010, Silicon)
- Adoption de nouvelles clauses contractuelles types : vers une meilleure prise en compte de l’externalisation (18 Février 2010, ITR Manager)

stand_121_in_hall_11_0-

Deux WE de suite de séminaires, où il fut question du Lab, de cloud, et de Green IT

Oui, d’un point de vue physique, enchaîner des séminaires tous les WE, c’est dur. Surtout si en plus ils sont distants de 2000 kms. Coup de chance, sauf pour ce qui est du rythme intellectuel que cela requiert, c’est à deux que j’ai du participer il y a deux semaines à Brasov, puisque s’y retrouvaient tout à la fois le East Unit Management Team (les chefs d’agence de l’est, quoi) et la direction qui regroupe, entre les mains d’Aymeric, la Technique, l’Infra, la qualité, et le système d’information logiciel de l’entreprise. Quant à la semaine dernière, à Orléans, c’était le premier Business Lines Camp qui se réunissait sous l’égide de Sophie et Monica.

Je crois que jamais auparavant nos séminaires n’avaient atteint de tels niveaux, tant de professionnalisme, que de recherche d’innovations. Pentalog a en effet pris acte de la durabilité de la crise. Si nous voulons défendre l’emploi, les collaborateurs, la croissance, les revenus, il nous faut des stratégies qui nous démarquent plus encore, des offres rares, justifiant des niveaux de marges plus élevées que nos concurrents et donc les moyens de les mettre très rapidement en œuvre.

Il va m’être difficile de rendre à chacun ce qui lui appartient. Mais disons que dans le groupe Technique, infra, qualité, logiciel, nous avons particulièrement orienté les réflexions sur le Pentalog Lab et l’incubateur. Nous disposons maintenant de la radiographie du Lab : 4 vertèbres, correspondant à 4 projets incarnant des stratégies de rupture. La mission du Lab se clarifie, de même que son fonctionnement. Il travaillera, comme je l’ai déjà dit, pour TOUT le groupe, c’est-à-dire en intégrant les filiales présentes et futures. Il recevra aussi des missions clients.

De la réunion Business Lines, je retiendrai 2 idées principales et d’ailleurs complémentaires entre elles : Cloud et Green IT. Comment en effet soutenir nos clients face à ces terribles enjeux ? Nous devons être auprès d’eux, tant dans la technique et les réalisations que dans l’adaptation de leur Business Model. Mais comment ce qui est vrai pour les clients le serait-il moins pour nous ? Pierre, le plus pointu d’entre nous sur Green IT, pourrait se voir chargé du bilan carbone de l’offshore en général. Par ailleurs, nous croyons tous que Pentalog doit bâtir un véritable cloud pour la prestation de services intellectuels, autour de ses structures « brick&mortar », permettant de faciliter l’accès à ses ressources humaines et techniques. Je pense à des outils de gestion des équipes dédiées et autres centres de compétences, je pense aux gestionnaires de projets et de productivité, à la gestion de la compétence des membres des équipes… Tous ces outils seront proposés à nos clients, tant pour optimiser ensemble la gestion de nos centres de compétences que pour leurs propres équipes. D’ores et déjà, deux entreprises, en plus de Pentalog utilisent les premières productions et peut-être bientôt une troisième.

Les esprits les plus affutés auront déjà compris que, dans les 4 projets de rupture dont je parlais pour le Lab, figureront certains de ces services du premier Cloud de SSII que j’évoquais à l’instant.. Bien entendu, le grand projet lié à la métrique et la gestion de la productivité en sera, de même que certains des projets de People Centric liés à l’évaluation et à la gestion des compétences.

Ces projets permettront d’améliorer l’offre de Pentalog, de la distinguer, de la rendre encore plus accessible qu’elle ne l’est déjà via son intense marketing en ligne, qui fait déjà la part belle à de nombreux services on line. Mais ils constitueront également des solutions pour un marché de la prestation en reconstruction, contraint qu’il est de relever tout à la fois les défis du cloud, de l’industrialisation… et de proposer enfin de l’innovation sur son cœur de métier.

EN-CeBit-Banner php

Posted on sam., 20 fev. 2010 19:22 by flasnier (18 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité/ Permalink

Revue de presse semaine 07/2010

- Quand des blogueurs dénoncent les conditions de travail en SSII (08 février 2010, 01 Net Pro)
- L’informatique d’entreprise en 2010, selon Deloitte (08 février 2010, 01 Net Pro)
- Techdays 2010 : Microsoft imagine une continuité entre data center et cloud (08 février 2010, 01 Net Pro)
- Les éditeurs de logiciels doivent se préparer au tsunami du cloud (08 février 2010, 01 Net Pro)
- Les logiciels et services vont retrouver, difficilement, un nouveau cycle de croissance (08 février 2010, Distributique)
- Dossier offshore en France : pas encore le raz-de-marée, déjà plus qu’un épiphénomène (09 février 2010, Le Mag IT)
- En 2009, certaines SSII ont dégraissé sans plan social (09 février 2010, Channel News)
- Chute des fusions et acquisitions dans l’IT en 2009, sauf pour les petites SSII (10 février 2010, Distributique)
- BI 201x : l’an 4 de la Business Intelligence ? (partie 4) (10 février 2010, Le Mag IT)
- Recrutements de cadres IT en 2010 : stables, voire en hausse selon l’Apec (11 février 2010, Distributique)
- Adieu la crise, les beaux jours reviennent (15 février 2010, 01 Net Pro)
- Une nouvelle norme RFID de l’ISO pour tracer les produits dans la chaîne logistique (15 février 2010, ITR Manager)
- Conseil en technologie : la prudence est de mise pour 2010 (15 février 2010, Usine Nouvelle)

In urma articolului ZF

Je ne m’exprime pas souvent en roumain dans ces colonnes, mais je n’ai pas de blog roumanophone… :) . Je fais suite à un article sorti dans le plus grand journal économique roumain qui revient sur les performances 2009 du secteur IT.

“In 2009, estimarile PAC indicau piata de servicii IT la aproximativ 350 de milioane de euro, in scadere cu 5% fata de anul precedent.” (ZF.ro).

Pentalog reprezinta 0,75% al efectivului national din sectorul IT iar cifra de afaceri reprezinta 2,28% din PIB servicii IT. Cresterea, la nivel de grup, in 2009 a fost de 50%. Iar in Romania cresterea efectivului a fost de 44%.
Companiile romanesti, care au pus accent pe productivitate si pe ameliorarea continua a acesteia trebuie sa beneficieze de oportunitati generate de catre criza.
Ceea ce am sustinut de multa vreme incepe sa se adevereasca, anume ca sectorul servicii IT si software a devenit un sector matur si industrializat. Multumesc tuturor pentalogienilor care impart aceasta viziune si care demonstreaza in fiecare zi excelenta IT-ului romanesc si moldovenesc.

Posted on jeu., 11 fev. 2010 21:13 by flasnier (27 day(s) old)
Comments[1] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore, Roumanie-Moldavie/ Permalink

Revue de presse semaine 06/2010

- Que sont devenus les fournisseurs informatiques (2e partie) Vingt ans après (01 février 2010, ITR Manager)
- Serge Dassault promet d’investir dans la reprise d’Altis Semiconductor (02 février 2010, Les Echos)
- Les SSII préparent leur plan de lutte contre le stress (01 février, 01 Net Pro)
- Les réseaux sociaux ne permettent pas de protéger efficacement nos données personnelles (01 février 2010, Bulletins electroniques)
- 14 % de projets IT en moins en 2009, selon Comm’back (01 février 2010, Le Mag IT)
- Outils collaboratifs : les entreprises françaises démarrent lentement, selon Markess (01 février 2010, Le Mag IT)
- Que sont devenus les fournisseurs informatiques (3e partie) Vingt ans après (02 février 2010, ITR Manager)
- Externalisation : le nearshore vole la vedette à l’offshore (03 février 2010, Journal du Net)
- Gartner : prédictions sur l’avenir des réseaux communautaires (02 février 2010, NetEco)
- Altran créé un pôle d’excellence en systèmes embarqués et critiques (01 février 2010, Industrie)
- Marc Simoncini va miser 100 millions dans des start-up (04 février 2010, Les Echos)
- « Social business » : Muhammad Yunus promeut son modèle via les partenariats (04 février 2010, Les Echos)
- La fin de l’année semble confirmer la reprise pour les SSII indiennes (04 février 2010, Le Mag IT)
- L’optimisation : objectif numéro un des DSI en 2010, selon Pierre Audoin Consultants (04 février 2010, IT Channel)
- Outsourcing : avalanche de contrats signés en fin d’année 2009 (04 février 2010, Le Mag IT)

Revue de presse semaine 05/2010

- SSII : 5 000 postes à pourvoir en 2010 (25 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- SAP vise une hausse de son chiffre d’affaires et de ses marges d’exploitation en 2010 (27 Janvier 2010, Les Echos)
- Deux cérémonies parallèles pour l’année France-Russie (26 Janvier 2010, L’Express)
- 2010 doit voir la croissance de l’e-marketing se poursuivre (26 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- La croissance du marché IT prévue à 4,6 % en 2010 (27 Janvier 2010, IT Channel)
- Deux PME sur trois abandonnent les voyages d’affaires au profit de nouveaux modes de communication (27 Janvier 2010, IT Channel)
- Où va l’Open Source ? Par Roger Burkhardt, CEO d’Ingres (26 Janvier 2010, IT Channel)
- Le gouvernement allemand pousse au développement d’une industrie logicielle forte (27 Janvier 2010, Le Mag IT)
- L’intérim lorgne les 12 000 informaticiens en portage salarial (28 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- BI 201x : l’an 4 de la Business Intelligence ? (Partie 3) (28 Janvier 2010, Le Mag IT)
- Résultats 2009 : une fin d’année positive pour le secteur IT (29 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- 2010… l’odyssée de l’informatique ? (25 Janvier 2010, ITR Manager)
- Dossier infrastructures 2010 : la convergence au service de la réduction des coûts (1ère partie) (29 Janvier 2010, Le Mag IT)

Grosses, vieilles et…

Plus je visite, partout dans le monde, des structures d’offshoring IT, plus je m’aperçois qu’elles sont meilleures en tous points que leurs homologues occidentales. Quel que soit le point de vue que j’adopte, les comparaisons tournent à l’avantage de ces dernières.
L’idée de cet article m’est venue à St Petersburg alors qu’Alex et moi sortions de la visite, extrêmement prometteuse d’une SSII locale. Qu’y avons-nous vu ? Une structure de 160 collaborateurs, tout entière tournée vers la Scandinavie organisant des groupes de travail en centres de compétences clients, allant de 5 à 50 collaborateurs, tout comme Pentalog. De notre côté, nous en avons 5 de plus de 20 collaborateurs, dont deux de 50. Ces grands projets, ne nous y trompons pas, font fantasmer les plus grandes SSII françaises qui peinent bien souvent à vendre de telles solutions, puis à les mettre en place et à les exploiter. Pendant ce temps, de plus en plus, des poids moyens de l’offshore, regroupant de 100 à 1000 collaborateurs, signent ces projets que la peur, le manque d’ambition et d’investissements éloignent des SSII à l’ancienne.

Nous n’avons pas perdu UNE SEULE affaire contre les leaders du secteur en France depuis des années, y compris lorsqu’ils nous ont opposé leurs centres offshore les plus performants. A quoi cela tient-il ? Bien souvent leurs forces commerciales imaginent que, dès lors que l’on parle de low cost, il n’est plus question que du prix le plus bas. C’est totalement faux. Le client ne cherche pas -42 au lieu de -39%. Cela n’aurait pas de sens. Au contraire, nous avons souvent eu l’opportunité de justifier de prix un peu plus élevés que nos concurrents en faisant la démonstration de systèmes qualités éprouvés et systématisés, et de l’importance d’un management hyper impliqué dans l’unité de production. Finalement en démontrant que tous les acteurs de Pentalog se comportent en entrepreneurs. Et bien je crois que toutes ces structures intermédiaires, souvent à capitaux locaux, partagent ces qualités avec nous. Alors oui, je ne vois pas vraiment d’agilité, ni même d’ailleurs de puissance dans ces majors françaises. Elles sont grosses et ne tirent même pas partie de leur poids au moment de monter un très gros contrat. Quant à les comparer aux géants indiens… seul Cap y résistera, peut-être Steria ?

Vieilles ? Par leurs offres, tout d’abord. Le centre de compétences, l’équipe dédiée, le forfait ne sont pas des pratiques usuelles et cela se ressent commercialement. Les commerciaux qui nous sont opposés n’ont en général pas les jambes pour ces matches en 5 sets ou des dizaines de points, voire des centaines, font l’objet d’une analyse approfondie. Leur offre et le discours qualité n’est en général pas à la hauteur nécessaire pour rassurer un client qui s’apprête à envoyer très loin la maintenance ou le développement de son patrimoine applicatif. La plupart restent trop terre à terre, scotchés au prix et à la techno quand c’est un business model complet qu’ils doivent vendre. La méthode commerciale de ces structures n’a donc pas été dépoussiérée. Que dire de leurs moyens de pilotage et de gestion de projet ? Ils sont en général totalement inexistants quand les plus petites structures dont je parle sont elles des NATIVES d’un outsourcing complet et proposent une ligne d’outils complète permettant de piloter le projet en lui-même, mais aussi le contrat. Elles disposent des méthodes, des outils et du discours. Elles sont jeunes et n’ont pas besoin de lifter de vieilles offres.

Peut-être que le tableau est assez noir comme ça et que je n’arriverais pas à justifier le « moche » qui me vient à l’esprit.  Mais tout de même, ces boîtes finissent par ne plus séduire personne. Leurs employés n’adhèrent pas au projet d’entreprise,  qui reste absolument illisible la plupart du temps et qui ne concernent que des fonds d’investissement et de pension. Leurs clients affichent des taux de satisfaction déplorables dans les enquêtes qualité. Pourtant, sous l’effet des politiques d’industrialisation, des nouvelles architectures et de la maturité de notre industrie, il y aurait énormément à faire pour séduire, en renouvelant les méthodologies, l’organisation, les outils de travail et de contrôle et finalement les images. Au lieu de cela, en pleine dictature des marchés financiers (l’action, toujours l’action !), elles continuent de carburer à la marge brute, alors qu’avec les centres de compétences et les clouds, les capex ont fait lourdement leur apparition chez les pionniers du secteur. Imaginez un instant les capex d’Infosys ! Pendant ce temps, c’est le SI à la française qui perd des parts de marché. La chance du monde émergent et de boîtes comme Pentalog, c’est d’être dans les mains de vrais entrepreneurs, au moment où il faut savoir faire des paris un peu plus complexes que ceux de la croissance externe et oser évoluer vers un fonctionnement global en centres de compétences, industrialisés, pour, enfin, donner ses lettres de noblesse à ce secteur.

Dans quelques jours je reviendrai sur l’insatisfaction qu’elles génèrent, pour leurs actionnaires aussi, finalement, en comparant les résultats des ténors de l’offshore, des ténors français et de Pentalog.

Posted on dim., 31 jan. 2010 22:24 by flasnier (38 day(s) old)
Comments[2] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore/ Permalink

Revue de presse semaine 04

- Les créations d’entreprises en forte hausse en 2009 (19 Janvier 2010, Les Echos)
- Twitter : moins de 1% des utilisateurs sont français (18 Janvier 2010, Les Echos)
- Réseaux sociaux : le point en France (18 Janvier 2010, Journal du Net)
- Infogérance: face à la crise, le partenariat client – fournisseur (19 Janvier 2010, Journal du Net)
- Trophées Le Monde Informatique / CIO 2010 : déposez votre candidature ! (18 Janvier 2010, Le Monde Informatique)
- Le cloud computing, une priorité du plan numérique (19 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- Les applications mobiles, futur jackpot pour les développeurs (19 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- La croissance de Twitter ralentit fortement (20 Janvier 2010, NetEco)
- Le statut d’auto-entrepreneur fait s’envoler la création d’entreprises IT (19 Janvier 2010, Le Mag IT)
- Informatique : les dépenses mondiales pourraient augmenter de 4,6% en 2010 (21 Janvier 2010, Les Echos)
- VMware Go, une solution de virtualisation adaptée aux PME (20 Janvier 2010, Silicon)
- Truffle 100 European Clusters, L’Ile de France, deuxième région européenne du logiciel (20 Janvier 2010, IT Channel)
- Dix métiers que vous ne verrez (malheureusement) jamais en DSI (21 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- Futur de l’IPhone : vers plus de sécurité ? (22 Janvier 2010, Journal du Net)
- Dépenses IT : la grande consommation au secours de la croissance (21 Janvier 2010, Silicon)
- Les grandes menaces de la sécurité informatique en 2010 (25 Janvier 2010, Journal du Net)
- 6 PME européennes sur 10 préfèrent les TIC aux voyages pros (22 Janvier 2010, IT Espresso)
- Gartner : pas de réelle augmentation des budgets IT en 2010 dans les entreprises (22 Janvier 2010, Le Mag IT)

Métrique : un mot qui fait désormais parti du vocabulaire des Pentaloguiens

Pour faire suite à un précédent post sur les métriques, je voulais revenir sur les avantages liés à ce sujet.

En participant à un comité de pilotage cette semaine dans le cadre de l’amélioration de nos pratiques communes, le sujet des estimations a été évoqué par notre client. Sans entrer dans les détails, ce dernier nous demandait de nous assurer de la prise en compte d’une marge de risques dans nos évaluations. Il avait en effet constaté un dépassement récurent de nos estimations sur un sujet précis du projet.

Nous avons abordé le sujet en expliquant qu’il serait judicieux, sur la base de statistiques entre les charges estimées et les charges réellement consommées, de mettre en place un découpage du projet en unités d’œuvres et d’assigner à chacune d’entre elles une charge de développement issue de ces statistiques.

Le concept était abordé. Naturellement nous avons donc enchainé sur la mise en place progressive des métriques sur son projet et lui rappelant les avantages liés à cela, avantages qui n’ont pas manqué de capter son attention.

Nous avons en effet expliqué que, en définissant correctement les unités d’œuvres, les métriques allaient permettre la fiabilisation des estimations et une transparence encore plus accrue de la méthode que nous utilisons pour attribuer une charge à une fonctionnalité de son produit. Ajouté à cela le fait qu’il pourrait par avance connaître le nombre de jours que prendrait la réalisation d’une nouvelle fonction, notre client n’a pas hésité un instant avant d’adhérer à ce concept.

Par ailleurs, nous avons également insisté sur le fait qu’après la mise en place des métriques, le temps passé sur un sujet serait exclusivement consacré au contenu d’un lot plutôt que sur la justification des charges. En effet, c’est là un avantage non négligeable de la mise en place d’un système de métrique : se concentrer sur le contenu pour pouvoir l’optimiser.

Bien sur, la maturité de ce système conduit forcément à l’optimisation des estimations par une meilleure maîtrise de la performance des membres de l’équipe. Et sur ce point, tout le monde est gagnant.

En conclusion, je voulais simplement faire état d’un constat que j’ai fait en assistant à ce comité de pilotage : le sujet des métriques fait désormais parti du vocabulaire des équipes de Pentalog.

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Revue de presse semaine 03

- SAP veut passer la fonction publique au Web 2.0 (11 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- Secteur informatique : la lente reprise sapera l’emploi des jeunes diplômés en 2010 (11 Janvier 2010, ZDNet)
- Services informatiques et logiciels : Syntec Informatique veut booster la compétitivité des PME en 2010 (11 Janvier 2010, IT Espresso)
- Cloud et data mobile tireront le marché en 2010 selon IDC (11 Janvier 2010, Le Monde Informatique)
- High-tech, ces petits Français qui cartonnent (07 Janvier 2010, L’Entreprise)
- Les dépenses IT mondiales ont chuté de 8,9% en 2009 (13 Janvier 2010, Journal du Net)
- Allons-nous vers une reprise des investissements informatiques ? (13 janvier 2010, Silicon)
- Un mois de décembre difficile pour le marché des services informatiques (12 Janvier 2010, IT Channel)
- VMware s’offre officiellement Zimbra (13 Janvier 2010, L’Informaticien)
- Prévisions 2010 : Forrester contredit IDC (12 Janvier 2010, Distributique)
- Financement des formations : le secteur IT au pain sec en 2010 (13 Janvier 2010, Le Mag IT)
- Cloud computing : les spécialistes plaident pour une gouvernance mondiale (15 Janvier 2010, Silicon)
- La crise est ressentie plus tardivement chez les petits éditeurs et SSII (14 Janvier 2010, Distributique)
- Une charte pour réguler l’utilisation d’Internet dans le recrutement (14 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- Tribune : BI 201x, l’an 4 de la Business Intelligence ? (partie 1) (15 Janvier 2010, Le Mag IT)

Revue de presse semaine 02

- Sentinelles de l’informatique (04 Janvier 2010, Le Monde)
- Motorola investit avec une PME française (05 Janvier 2010, IT Channel)
- Décisionnel : ce qu’en pensent les entreprises, les éditeurs et les prestataires (05 Janvier 2010, Distributique)
- Offshore : la Chine pourrait damer le pion à l’Inde (05 janvier 2010, Distributique)
- Décisionnel, l’Open Source guère prisé selon le baromètre Decideo.fr (06 Janvier 2010, Le Monde Informatique)
- Panne de cartes bancaires en Allemagne : la Bourse cherche des puces à Gemalto (06 Janvier 2010, La Tribune)
- La cotation des SSII remonte la pente (06 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- Les grandes SSII privilégiées par les investisseurs en sortie de crise (06 Janvier 2010, 01 Net Pro)
- Les spécialistes du BPO suscitent encore la méfiance (06 Janvier 2010, Distributique)
- Salaires 2009 : mieux valait être en DSI qu’en SSII (07 Janvier 2010, 01 Net Pro)
-
Le pôle de compétitivité System@tic lance un club d’investisseurs et un label PME (07 Janvier 2010, Distributique)
- En France, le BPO reste encore mal vu (07 Janvier 2010, Le Monde Informatique)
- Services informatiques : timide reprise attendue en 2010 (11 Janvier 2010, Les Echos)
- Secteur IT : la reprise peut-être en 2011, ou après… (08 Janvier 2010, Journal du Net)

Revue de presse semaine 01

- L’ours russe se prépare à entrer en hibernation (28 Décembre 2009, Le Monde)
- L’état du monde IT : Inde, l’année du scandale (29 Décembre 2009, Le Mag IT)
- L’état du monde IT : 2009, déjà la fin du plein emploi dans l’informatique en France ? (28 Décembre 2009, Le Mag IT)
- Vidéo : Pierre Chappaz : “Wikio devient une référence dans la blogosphère en Europe” (29 Décembre 2009, IT Espresso)
- Vidéo : O. Fécherolle (Viadeo) : “Nous allons ouvrir notre réseau social BtoB via les API” (29 Décembre 2009, IT Espresso)
- Emploi : les nouveautés 2010 (30 Décembre 2009, Capital)
- McAfee s’attend à une « explosion » des attaques contre Facebook et Twitter en 2010 (31 Décembre 2009, ZDNet)
- Les 10 technologies stratégiques pour 2010 selon le Gartner (31 Décembre 2009, IT Channel)
- Pour une production informatique orientée services, par Catherine Le Louarn, Directeur associé de Solucom (31 Décembre 2009, ITR News)
- Spécial boule de cristal : 2010, toutes les prédictions de la presse IT (04 Janvier 2010, Le Mag IT)
- En 2010, les dépenses informatiques devraient rejoindre leur niveau de 2008 (04 Janvier 2010, Silicon)
- Vers une stabilisation du chômage en Allemagne (05 Janvier 2010, La Tribune)

Opérateurs GSM : où est le gain ?

Depuis le mois de Novembre, nous nous sommes lancés dans le processus de remise en concurrence de notre opérateur mobile. Nous sommes depuis 4 ans chez SFR et arrivé au terme de la période d’engagement, nous nous devions de les remettre en concurrence. C’est la règle dans notre processus d’achats (certifié).

Nous venons de retenir Orange à l’issue d’une phase de sélection sur la base des propositions suivie d’une phase de négociation exclusive. Pour démarrer cette consultation, j’ai travaillé avec Mejdouline pour analyser nos pratiques et déterminer quels sont les profils de nos utilisateurs. Nous disposons de 3 catégories majeures : Super nomades (x2), Nomades (x4) et les sédentaires (x16). Cette dernière catégorie même si elle représente les 3/4 du parc est une partie insignifiante dans le budget. Nous nous sommes donc concentrés sur l’analyse et les besoins des 2 autres catégories.

Les catégories des nomades sont des consommateurs d’itinérance voix et data et cela ne fait qu’augmenter. Les nomades sont demandeurs de plus d’accès data (clé 3G). Nous avons donc axé notre expression de besoins sur l’itinérance et la généralisation du double accès data (ordinateur + téléphone mobile). C’est sur ces dépenses que nous avons le plus concentré nos efforts.

Ensuite, nous avons du répondre à la question « iPhone ou not iPhone ? ». Il est vrai que l’on peut se poser la question de son autonomie, de sa fragilité et de son niveau de sécurité. Mais en comparant les autres terminaux du moment, il n’y a pas vraiment photo. Symbian est en retard. Windows Phone, c’est trop tôt comme Androïd. La seule alternative était le BlackBerry mais il n’atteint pas le niveau de convivialité de l’iPhone. Depuis presque 6 mois, je me suis équipé personnellement d’un iPhone qui m’a permis de valider l’intégration dans un environnement Pentalog. Je n’ai vraiment pas été déçu de sa convivialité, de sa rapidité, de sa simplicité. Le choix est donc fait, toute la population des nomades sera équipée d’un iPhone 3GS 16Go.

Auparavant, les terminaux étaient gérés par le service administratif & financier. Nous avions déjà convenu que l’équipe reprendrait la gestion des terminaux au moment du changement de contrats. Ces terminaux sont maintenant gérés comme un ordinateur (inventaire, gestion de configuration, stock de secours). Nous sommes en pleine définition des procédures d’exploitation de l’iPhone car la Roumanie et la République de Moldavie sont également équipés de l’iPhone. Les utilisateurs ne pourront pas faire ce qu’ils veulent avec leur iPhone. Nous allons déployer des profils sur l’iPhone pour gérer les configurations (liste des Access Point wifi des agences, paramètre de messagerie, …). Même si les outils de gestion de parc ne sont pas encore arrivés à un niveau très satisfaisant, nous avons trouvé dans cette gestion de profils le minimum que nous attendions.

A périmètre constant, nous réduisons notre budget voix de 9%. La simulation des trafics voix d’itinérance sur les derniers mois appliqués aux tarifs Orange nous montrent une réduction de 10%. Comme nous allons mieux suivre notre consommation data, nous estimons la réduction du budget de l’ordre de 400%. C’est sur ce poste que se fera la plus grande partie de notre gain. Dans tous les cas, nous nous organisons pour suivre de près nos consommations pour maîtriser au mieux notre budget là où les options d’adaptation automatique de l’offre n’existent pas.

Je tenais quand même à déplorer qu’Orange ne soit pas arrivée à proposer des offres mondiales. La mondialisation ne serait-elle pas arrivée chez eux ? En effet, là où nous sommes implantés (Roumanie, République de Moldavie) Orange est déjà notre fournisseur de solutions mobiles. C’est dans et vers ces pays que nous avons beaucoup de Roaming. Orange n’est pas capable de faire jouer le « réseau ». Pour limiter l’impact de ce manque, nous allons monter nous-mêmes notre VPN avec notre Centrex qui couvre déjà la France et la Roumanie. Les autres pays vont suivre. Une application iPhone est à l’étude en ce moment.

De son côté SFR a seulement actualisé l’offre que nous avions sur notre parc sans prendre la réelle évolution de notre besoin. Dommage car la compétition était vraiment ouverte.

En conclusion, Orange a fait ce qu’il fallait pour répondre à nos principales problématiques. Jusqu’en 2001, nous étions 100% FT et depuis 4 ans nous étions à presque 0% Orange. Il reste quelques lignes analogiques (fax, secours, …). Notre particularité commence à retrouver chez Orange des produits qui lui sont adaptés.

Posted on lun., 4 jan. 2010 18:22 by alibeau (65 day(s) old)
Comments[4] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Technologie et organisation offshore/ Permalink

Révolution(s) ?

J’ai lu un excellent article, début décembre, dans 01 Informatique sur les révolutions à venir dans les SSII. Il y avait longtemps que je murissais moi-même une réflexion à ce sujet.

En effet, cela fait un moment que je ne crois plus au modèle de la SSII à Papa, fonctionnant en régie. A part pour quelques domaines hyper pointus ou ultra, ultra sécurisés, les clients n’en veulent désormais pratiquement plus. Nous sommes maintenant descendus, à Pentalog, aux environ de 10% des effectifs travaillant selon ces modalités vieillottes et 17% du CA. La SSII française, en tant que business model, est d’abord le produit… du code du travail.
Mais bien au-delà de notre propre conviction, laquelle s’est faite avec le temps et conformément à nos plans stratégiques, le monde des SSII ne parle plus QUE d’industrialisation. Les petits acteurs, les moyens, les paresseux intellectuellement, et la cohorte de ceux qui ne savent pas et ne veulent pas investir, voient leurs marges se flétrir, se racornir, disparaître et risquent de plus en plus l’exclusion du marché. Même si en 2 ans, beaucoup ont bien bougé, ils sont encore nombreux dont les marges de manœuvre sont trop importantes, mais le calendrier de plus en plus étroit, de même que les moyens financiers nécessaires à l’action.

Cette grosse révolution là n’est donc pas encore achevée que déjà s’en pointe une autre, pas piquée des vers non plus, qui pourrait elle s’attaquer non pas au business modèle des services informatiques mais au infrastructures des systèmes et ainsi faire disparaître des lignes entières de bons de commandes aux SSII et autres intégrateurs. J’ai nommé le cloud, le SAAS et leurs dérivés nombreux.

Quelles sont en effet les niches menacées ? Les dépenses d’intégration sont promises à une forte réduction, qui pourrait atteindre les 60%, de même pour les développements. Beaucoup d’entreprises ne sauront pas franchir le pas. Qui n’est pas exactement financier, mais pourrait plutôt réclamer des efforts intellectuels. En effet si le Saas, est essentiellement affaire de mutualisation, le cloud, c’est carrément la virtualisation, au sens strict. Beaucoup d’entreprises pourraient peiner à trouver comment appuyer et conseiller leurs clients avec tous les nouveaux entrants qui ne ressemblent pas aux anciens acteurs. Des pans entiers de l’organisation informatique pourraient être révolutionnés. Je pense en particulier au CRM et à la conquête de nouveaux clients. La « désintermédiarisation » est à portée de mains. C’est une des pierres angulaires du concept de distribution qui s’apprête à riper. La vente de logiciels, elle aussi, va se fluidifier considérablement, entre producteurs et clients, de même que le client lui-même se dotera d’outils nouveaux favorisant la relation directe avec ses clients. Les valeurs ajoutées vont donc devoir gagner considérablement en niveau de services.

Pentalog compte une grosse dizaine d’éditeurs de logiciels parmi ses clients, comment pouvons les aider à franchir cette nouvelle épreuve, après les avoir aidés à franchir l’écueil de l’outsourcing et de l’offshore ? Nous leur avons fourni des productions dont le niveau de qualité répond désormais à des standards industriels et dans les niveaux de coûts rationnalisés. Tous nos clients sont donc déjà industrialisés. Nous prévoyons d’ailleurs d’aller beaucoup plus loin. Nous  avons aussi déjà commencé, depuis deux ans, à les accompagner sur le SAAS (Coronis Systems, People Centric, Lowendal…). Mais peut-être y a-t-il aussi une place pour un conseil orienté business model, une aide à la sélection de mode de distribution en mode cloud, où même l’attente d’un cloud Pentalog, piloté par des services techniques qu’ils ont déjà éprouvés et validés, et fondé sur des indicateurs qualité adaptés à ces nouveaux usages ?

C’est pour répondre à tous ces enjeux que nous avons restructuré notre offre en business lines, avec d’un côté l’informatique embarquée et de l’autre l’informatique connectée. Pierre, en tant que responsable de la business line Information Systems, doit aider ses clients éditeurs, mais aussi fournisseurs de services à relever ces défis.

L’article de 01 met magnifiquement en perspective ce double défi pour les SSII, qui n’ont pas encore passé le cap de l’industrialisation et de la nécessaire internationalisation de la production. C’est une idée qui me trottait déjà depuis un moment dans la tête. Je crois même, ce sur quoi l’article n’insiste pas assez, que les deux sujets sont parfaitement concomitants. Tous ceux qui n’ont répondu à aucune des deux questions risquent de souffrir pas mal dans les mois qui viennent et au moins de voir leurs marges continuer de pâlir.

Posted on dim., 3 jan. 2010 22:00 by flasnier (66 day(s) old)
Comments[4] Trackbacks[1] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore/ Permalink

Beaucoup de choses pour 2010

Les différents comités dirigeants de Pentalog ont connu une activité assez frénétique en décembre 2009 puisque 3 d’entre eux sur 4 se sont réunis : une Assemblée Générale Extraordinaire, un Conseil d’Administration et un Comité de Présidence. Finalement seul le comité Directeur, exceptionnellement, ne s’est pas réuni.

Au programme, d’assez nombreuses décisions, portant essentiellement (mais pas exclusivement) sur la part que pourrait jouer la recherche et l’investissement dans l’avenir du Groupe. Nous avons ainsi entériné une politique, dont j’ai parlé une fois déjà, d’incubation, elle-même liée à un programme de R&D et les moyens financiers et humains adaptés.

Pentalog a nettement franchi en 2009 la barre des 10M€ de chiffre d’affaire, portant même ce chiffre à 13,5M. Mais plus encore, nous avons su générer des niveaux de profits plus habituellement constatés dans des sociétés 2 à 3 fois plus grosses. Il faut nous en servir, sans les gaspiller.

L’avantage d’avoir bientôt 40 ans  (soon to come), dont 16 d’entreprenariat, il faut bien en trouver, c’est que l’on a déjà fait les erreurs que l’on commet en général à 20 et à 30. Nous, on ne s’en est pas privé à l’époque. Si le volume de nos bénéfices représente réellement un moyen d’action, il faut s’assurer du retour sur investissement pour celui qui les a générés, c’est-à-dire la société Pentalog. Pour cela, nos efforts en R&D devront être liés, soit aux activités de Pentalog, soit à celles de ses clients. Mais l’effet de levier doit s’exercer directement et OBLIGATOIREMENT sur des éléments du core business du groupe.

Il y a maintenant plus de 10 ans que Pentalog travaille sur la question du marketing de la compétence et a basé dessus son développement. Il était donc naturel de poursuivre dans cette voix. Le groupe, aux côtés de PeopleCentric et avec l’aide de Pentalog Labs (constitution en cours), et de la Direction Technique, va donc lancer un investissement dans les réseaux sociaux professionnels. Pentalog va lancer le développement de sa propre brique logiciel en la matière. People Centric avancera de son côté dans l’évaluation de la compétence et la gestion de carrière. Notre stratégie consistera à joindre les deux briques.

Ce n’est pas tout. Pentalog va avancer et investir également dans la construction d’une plateforme de suivi de développement, basée sur les performances réelles des équipes de développement, ce qui permettra de les challenger sur les niveaux à atteindre mais permettra aussi un dialogue enfin rationnel avec la client sur l’évolution des prix de vente. Je n’irai plus voir un client en lui disant que, du fait de l’inflation salariale, je suis obligé de lui demander une augmentation de prix. Je lui dirai désormais que, grâce aux efforts de formation et de gestion de projet, tous tracés, nous sommes en mesure de lui présenter un gain substantiel de productivité.  Cet investissement là est sans doute le plus déterminant pour notre avenir.

Enfin, les différents conseils entérinent le lancement de a politique d’incubation d’entreprises extérieures (type PeopleCentric), en utilisant, en plus, le levier de l’investissement en capital ingénierie et en management. Une première entreprise pourrait voir le jour dans les semaines qui viennent…

Il me reste à souhaiter à tous une année 2010 plus heureuse, plus fun, plus prospère, plus géniale… que 2009 ! Pour info, ce papier sera rediffusé dans la première semaine de 2010.

Revue de presse semaine 53

- Les tops et les flops du recrutement en 2009 (23 Décembre 2009, 01 Net Pro)
- Qui est le meilleur PDG du monde ? (22 Décembre 2009, IT Channel)
- Open Source : Moonlight 2, 100 % compatible avec Silverlight 2… et un peu avec la v3 (22 Décembre 2009, Le Mag IT)
- 2009, l’année où les réseaux sociaux ont explosé (28 Décembre 2009, Les Echos)
- Les entreprises françaises ne protègent pas assez leurs données (24 Décembre 2009, Les Echos)
- Duels 2009 : une année d’affrontements technologiques et de business (23 Décembre 2009, ZDNet)
- Les prévisions de BitDefender pour la sécurité informatique en 2010 (23 Décembre 2009, IT Channel)
- Sécurité informatique: les attaques ciblant les données de l’entreprise ont presque doublé en 2009 dans le monde (24 Décembre 2009, IT Channel)
- Etat du monde IT : SSII, l’année de tous les dangers (28 Décembre 2009, Le Mag IT)
- Botnets, réseaux sociaux, virtualisation : 2010, l’année de tous les dangers (24 Décembre 2009, Le Mag IT)
- Twitter acquiert Mixer Labs et ses outils de géolocalisation (24 Décembre 2009, Le Mag IT)
- Pour permettre l’innovation, il faut que les DSI acceptent de l’acheter (24 Décembre 2009, Le Monde Informatique)

Revue de presse semaine 52

- Cloud et sécurité ne font pas bon ménage dans l’entreprise (MAJ) (14 Décembre 2009, 01 Net Pro)
- 01 Business : émission sur les lauréats des Trophées DSI 2009 (14 Décembre 2009, 01 Net Pro)
- Sarkozy donne le coup d’envoi d’une Silicon Valley à la française (14 Décembre 2009, NetEco)
- Twitter prépare des fonctionnalités pour entreprises (15 Décembre 2009, NetEco)
- « Le SaaS est une révolution pour la distribution informatique » (14 Décembre 2009, Distributique)
- Les Pdg voient l’IT comme un moteur post-crise (15 Décembre 2009, Le Mag IT)
- Les meilleures idées de business de 2009 (17 Décembre 2009, Journal du Net)
- Ingénieurs de l’année le palmarès 2009 (17 Décembre 2009, Usine Nouvelle)
- Gartner relève ses prévisions 2009 pour les semi-conducteurs (17 Décembre 2009, Capital)
- 5 choses que vous devez savoir sur la sécurité de l’information (18 Décembre 2009, Le Monde Informatique)
- Champions de l’innovation: les bonnes pratiques à retenir (16 Décembre 2009, Usine Nouvelle)
- Progress Software annonce les cinq tendances technologiques qui marqueront 2010 (21 Décembre 2009, IT Channel)
- « Il faut développer la prise de risque vis-à-vis de l’innovation » (21 Décembre 2009, Le Monde Informatique)

Posted on mar., 22 dec. 2009 11:37 by amondanel (78 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Offshore, Technologie et organisation offshore/ Permalink

ISO 9001-2008 : Audit de surveillance AFNOR réussi

Le 08 décembre à Iasi (Roumanie), le 09 décembre à Bucarest et enfin de le 15 décembre à Orléans les auditeurs AFNOR, en charge du suivi de notre certification ISO9001-2008 obtenus l’année dernière, sont intervenus pour l’audit de surveillance n°1.

Les projets de développement (notre plus gros et 3 plus petits), les processus des ressources humaines, le processus des prestations d’assistance technique et d’infogérance mais également les processus transversaux (SI, vente, …) ont été passés au crible. Les conclusions ont été directes et sans appel : 7 points forts, 0 point sensible, 0 non-conformité, 4 pistes de progrès.

Ces résultats sont bien sur encourageants pour notre démarche qualité. Nos boucles d’amélioration (PDCA) vont continuer de tourner pour que nos processus de développement tendent vers CMMi niveau 3.

Ce résultat a été possible avec l’effort de tous dans l’application des processus mais également des personnes auditées et leurs préparateurs. Je noterai également un élément clé de cette réussite : Aleth et son fort investissement personnel dans sa fonction de directrice qualité.

Les prochaines orientations sont déjà lancées. Je reviendrai dans un autre billet sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur : La gestion de changements et la formation prévue sur ce sujet pour les managers de Pentalog.

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Visite d’un Datacenter neutre à Hanoï

Lors de mon déplacement à Hanoï pour monter avec Iulia l’équipe de développement de la DSI, j’en ai profité pour visiter un nouveau Datacenter neutre. Comme je l’avais expliqué dans un précédent post, notre stratégie réseau est de déployer un point de présence régional dans un Datacenter neutre pour disposer d’une souplesse importante.

En effet, nous comptons qu’une agence en croissance s’agrandit tous les 12 à 16 mois. Cet agrandissement se fait le plus souvent en déménageant. Si nous devions déménager systématiquement des liens internationaux, cela alourdirait significativement le budget de l’agrandissement. La stratégie est donc de « figer » les liens internationaux qui nous permettent de maîtriser notre qualité de services de bout en bout. Ensuite, les liens entre ce Datacenter et les agences régionales sont plus accessibles et moins couteux à déplacer.

C’est dans la préparation d’une potentielle ouverture d’une seconde agence sur le Vietnam (Da Nang, Hue ou Ho Chi Minh Ville) que je suis allé visiter ce Datacenter dans la périphérie d’Hanoï et proche de notre agence. J’ai déjà eu l’occasion de visiter plusieurs Datacenters en France et en Roumanie. Mais j’avoue que j’ai été impressionné par le niveau de celui-là :

- Contrôle d’accès externe et interne H24

- Circuit de vidéo surveillance de 70 caméras

- Double alimentation électrique mais un seul fournisseur national

- Double groupe électrogène avec 72h d’autonomie de carburant

- Double circuit UPS d’une autonomie de 20min

- Une salle d’hébergement d’opérateur (6 actuellement)

- Une salle d’hébergement de baie de 500 m²

- Des services annexes : salle de restauration, salle de déploiement, …

J’ai autant été impressionné par les services redondants déployés, que par la qualité de l’environnement et la maîtrise du sujet par les interlocuteurs. Il n’existe pas encore de nombreuses solutions d’hébergement de ce niveau sur Hanoï et certainement un peu plus sur Ho Chi Minh Ville.

La force de ce type d’hébergement neutre tient surtout par la présence de nombreux opérateurs permettant d’assurer les interconnexions nécessaires. Pour celui-ci, c’est encore faible. Il faut surtout compter sur les capacités de NTT (opérateur historique japonais) qui a également investi dans ce Datacenter.

Notre projet avance. Il se concrétisera quand nous auront bouclé notre recherche d’opérateurs internationaux et que l’on arrivera aux bandes passantes suffisantes pour nos services. Pour disposer des meilleurs tarifs, nous devons faire jouer la concurrence.

Les prix évoluent très vite. Nous venons de négocier avec nos deux opérateurs actuels une multiplication par 2 de notre bande passante pour un montant identique.

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Des chiffres, certains étonnants…

- le plus incroyable d’abord : 93% des propositions d’embauche de Pentalog sont acceptées ! Je ne connaissais pas ce chiffre et il m’a vraiment estomaqué. Merci à People Centric pour la qualité du ciblage. On attend encore un mieux de votre part sur le domaine industriel et en particulier l’informatique embarquée.
- 73% des offres commerciales transmises en 2009 par Pentalog à des nouveaux clients sont acceptées… mais ce chiffre est en baisse. Sur les derniers mois, nous sommes inférieurs à 60%. Effet de la crise ou de notre changement d’organigramme ? Cette question est à l’étude.
- 90% des offres transmises à des clients existants sont acceptées… La confiance est forte !
- Satisfaction globale de nos clients (telle qu’exprimée par les enquêtes) : 78% (notre objectif était de 70%). Il est évident que la propension à s’exprimer est plus forte dès lors que l’opinion est négative mais c’est le jeu. La plupart des enquêtes faîtes par les SSII montrent des résultats qui vont de 60 à 80%. Très rarement au-delà. Mais nous remonterons probablement bientôt notre objectif.
- La qualité du relationnel avec les clients est très forte : 87% ! C’est un sous indicateur de la satisfaction globale.
- 8 réclamations de clients depuis le 1er janvier. Soit moins de une par mois. 4 viennent de 2 clients, pour des raisons totalement différentes. Pour l’un, c’est la structure et l’organisation de l’équipe et l’autre par une difficulté de Pentalog à suivre une opération beaucoup plus petite que les autres. Anyway… Nous devons les circonscrire et les éliminer. Mais 8 réclamations pour plus de 100 missions et projets et 400 collaborateurs sont déjà un premier aboutissement de notre plan qualité. A suivre et améliorer encore.
- Les Pentaloguiens ont passé 3500 jours en formation, soit un bilan de supérieur à 10 jours par personne (je pense que notre effectif moyen annuel est de 320). Ce chiffre m’a surpris également. Je le savais élevé, mais pas à ce point. Nous sommes à 120% de notre objectif !

Ces chiffres sont issus de la réunion de direction que nous avons tenue hier depuis 3 sites dans le monde (Orléans, Brasov et Hanoi). Certains montrent que nous devons vraiment nous améliorer. Nous sommes extrêmement en retard sur notre objectif d’entretiens annuels avec nos collaborateurs. De même, dans le calcul de la satisfaction des clients, le sous indice de suivi commercial doit être résolument amélioré. C’est un effet de notre business model. Mais nous y travaillons.

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Montée en puissance de notre système d’information logiciel

Je viens de passer presque 2 semaines dans notre agence de Hanoï avec Iulia, la responsable du pôle logiciel de la DSI, pour mettre en place une nouvelle équipe de développement pour le système d’information Pentalog. Frédéric a déjà évoqué ce projet dans ces colonnes, je vous en donne quelques clés supplémentaires.

Nous arrivons à une troisième étape du cycle de notre système d’information. Pour chacune de ces étapes nous priorisions les moyens & ressources comme suit :

1. Implantation : Infrastructure, Applicatif, Service
2. Développement : Applicatif, Infrastructure, Service
3. Maturité : Service, Applicatif, Infrastructure

Cela se traduit dans les faits par entre autre :
• La mise en place de collectes de données plus fines sur les services que la DSI met à disposition de ces utilisateurs.
• Une meilleure communication de nos services au travers de newsletters.
• Une écoute plus importante de nos utilisateurs par l’ajout de nouveaux canaux dont des enquêtes de satisfaction (4 par an).
• La mise en place de comités métiers dédiés aux pilotages des projets internes et un comité de pilotage stratégique.
• Le déploiement d’une équipe permanente pour le département logiciel.

Nous sommes arrivés à ce système d’information avec des moyens « de passage » (inter-contrat, pépinière, …). Seule la maintenance et le help-desk logiciel étaient assurés par des ressources permanentes. Avec notre croissance soutenue et les perspectives qu’elle nous apporte, il était temps d’optimiser et de professionnaliser ce département logiciel. Depuis la fin de l’été et la confirmation de Iulia à ce poste que nous avons lancé ce projet de monter l’équipe de développement dans notre agence d’Hanoï.

Nous prévoyons 3 phases de croissance de cette équipe sur 2010. Nous terminons la première avec une équipe composée de :
- Cuang, le team leader
- Hieu, le développeur .Net
- Nhu, la testeuse
- Quang, le développeur PHP
- Yoann, le développeur BPM

Hanoi_SIL_Team_Phase1

 

 

 

 

 

 

A terme l’équipe arrivera à un effectif d’une dizaine de personne pour répondre à nos besoins sur nos outils de communication internes/externes, nos outils liés à la gestion (production, finance) et nos outils de production (amélioration de l’éco-système de l’environnement de développement). Le help-desk logiciel, la cellule de business intelligence et le management reste en Europe.

La conséquence directe de cette mutation est que la langue de travail est passée du français à l’anglais. C’est donc petit à petit que nos contenus dans les documents, dans les wikis et autres outils vont progressivement passer en anglais. Toutefois, la francophonie existe dans cette équipe au travers de Yoann.

Comme pour toute externalisation, nous avons dédié ces 2 semaines à Hanoï à la formation de l’équipe à nos pratiques, aux besoins et à leur évaluation. Après quelques jours de recul, j’avoue que je ne suis pas déçu de la manière dont cela s’est déroulé et du niveau des personnes que nous avons recrutées. Au travers de Cuong, Hieu, Nhu, Quang et Yoann, nous avons un socle solide qui va nous permettre de maintenir l’alignement de la DSI sur les objectifs de l’entreprise.
C’est avec toute l’expérience que l’on a sur ces opérations que nous faisons pour nos clients que nous déployons ce projet. Les pièges sont connus :

• Communication : elle existe au travers de points techniques, d’une réunion de suivi hebdomadaire et d’un comité de pilotage mensuel.

• Management de proximité : Cuong, le team leader est responsable du respect des demandes, de la qualité des livraisons et de l’amélioration des performances de l’équipe.

• Relations humaines : on le répète systématiquement à nos clients, ces relations sont indispensables pour maintenir l’équipe dans le projet malgré la distante. Trois à Quatre fois par an, Iulia et/ou moi nous rendrons sur place pour faire le point sur les projets en cours et les nouveaux projets. Il est aussi nécessaire de maintenir une visibilité sur l’avenir.

• Démarrage maîtrisé : tout ce que l’on déploie au début du projet sera du gain pour la suite. Nous avons donc déployé dès le début nos processus de développement et de maintenance (ceux des appliqués pour les clients et certifiés ISO 9001-2008).

• Méthodologie claire : nos récents succès sur le déploiement de méthodes agiles nous ont fait implémentés cette méthodologie pour cette équipe. Nos disposeront alors plus rapidement des premiers éléments de leurs besoins.

• Suivi des performances individuelles : nous constituons une base d’unité d’œuvre pour notre contexte technologique. Les producteurs et les managers disposent ainsi d’un référentiel permettant de mesurer les performances et la progression de chacun.

Le recrutement de la seconde phase a déjà commencé pour se terminer fin décembre. Après l’intégration des nouveaux venus, on débutera la troisième phase après la fête du têt (fête traditionnelle & familiale très suivi). Evidemment, ces recrutements ont été orchestrés par l’antenne de People-Centric de Hanoï. Les processus fonctionnent également là-bas, les résultats sont là.

team

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ne pouvions pas terminer cette opération sans partager un moment convivial ensemble. Nous sommes donc allés au « Highway 4 » (restaurant de spécialités exotiques) au lieu du restaurant de serpents (Iulia a promis d’accepter d’y aller la prochaine fois). On a vraiment passé un bon moment autour de plats de sauterelles, de crevettes et autres plats délicieusement exotiques.

Team_resto

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette équipe sous la responsabilité de Iulia sait déjà que sa production va permettre d’accompagner l’entreprise dans le respect de ces objectifs. Le challenge est de taille et accessible !

 

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Trophées de l’innovation, résumé de la soirée

Comme le disais Sophie dans son post du 19 octobre, Pentalog a été nominée aux trophées de l’innovation 2009 pour sa solution d’assistante virtuelle MONA (http://www.youtube.com/watch?v=6aAbboKgdwE). Voici le résumé d’une soirée placée sous le signe du cinéma où la star ce soir là était l’innovation !

C’est donc à la Cinémathèque Française de Paris que se déroulait la cérémonie de remise des trophées. Après une longue introduction faite par Barbara Dalibard, Directeur Exécutif Orange Business Services, et Jean Mounet, Président du Syntec informatique, nous avons assisté à une projection de 6 courts-métrages illustrant chacun l’utilisation de l’une des 6 solutions lauréates de la soirée. Chaque lauréat s’est vu remettre un trophée et a eu l’occasion de s’exprimer pour mettre en avant sa solution.

Il y avait 6 catégories pour cette session 2009 du concours qui regroupait les solutions retenues. Ces catégories concernaient les nouveaux usages, les solutions métiers, les solutions de Mobilité / solutions nouvelles technologies, la performance et l’excellence opérationnelle, les applications API inside et le Grand Prix du Jury. L’accent a été rapidement mis sur les solutions de mobilité, les solutions éco-responsables et bien évidemment, sur les solutions pour lesquelles un premier retour d’expérience était mesurable, sans quoi, l’innovation n’a pas d’intérêt.

Pentalog a concouru avec MONA dans la catégorie “Performance et excellence opérationnelle”. Notre solution encore en phase de tests au moment du dépôt des candidatures en juin dernier n’a pas été sélectionnée mais s’est quand même distinguée parmi 40 dossiers (16 retenus pour la remise des trophées, http://blog.latribune.fr/blogpascalb/?p=702 ).

Rendez-vous est pris pour l’année prochaine, en gageant que cette fois ci Pentalog soit primée !

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Posted on lun., 9 nov. 2009 15:11 by ppeutin (121 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Technologie et organisation offshore/ Permalink

Le projet Strator (Groupe Altadis-Imperial Tobacco) atteint 50 collaborateurs

J’ai passé toute la fin de la semaine dernière et le début de celle-ci avec les acteurs client de notre plus grosse plateforme projet à Iasi, puis à Chisinau. Ce projet est un défi que nos deux entreprises ont choisi de relever ensemble. Son volume le classe dans la catégorie poids lourds, son calendrier nécessite la vitesse et le jeu de jambe d’un poids coq. Pour conserver cette agilité et de degré d’implication de très haut niveau, nous l’avons réparti dans 3 villes (Hanoi en plus de Iasi et Chisinau). Ce qui est extraordinaire, c’est que ce sont les sites européens qui ont rassuré le client, mais que c’est la pondération de prix vietnamienne qui a permis de surclasser nos concurrents. Autrement dit, il nous fallait bel et bien une proposition euro/asiatique. Aujourd’hui les 3 villes et les 6 équipes évoluent sur des indices de satisfaction très similaires et élevés… avec un petit plus pour Hanoi.

Jacques, le directeur technique, qui a visité les 3 plateaux de production, nous a confirmé ses choix et augmente la sollicitation qu’il nous fait. Nous serons donc 50 dans quelques jours.

Je m’adresse aujourd’hui à eux, mais aussi aux Pentaloguiens qui ont l’honneur d’être engagés dans une telle relation de confiance, et enfin à tous ceux qui un jour ont connu des projets comme celui-ci. Je veux leur dire que ce type de challenge n’est pas possible sans l’engagement des uns et des autres, clients et fournisseurs, dans une vraie fusion fertile du talent, du courage, de la rigueur. Ce sont les projets les plus formateurs, ceux qui forgent le sens des responsabilités et les personnalités professionnelles… et qui fondent aussi bien des amitiés. Les Pentaloguiens répondent à 100% présents et les Stratoristes aussi.

Nous sommes en train de faire un gros truc et nous allons réussir ! Merci à tous !

bandeau_jechoisis

Elaborez votre dossier offshore en 10 minutes avec www.jechoisismonprestataireit.com

Votre propale offshore en 10 minutes !

Donneurs d’ordres, acheteurs, financiers, que dites-vous de ça : un assistant achat de services informatiques offshore, qui allie les méthodes web-marketing les plus modernes à un plan traditionnel de vente de services en ligne. Grâce à cet outil, vous bénéficiez d’un gain de temps et d’une simplification considérable dans le process d’achat mais sans devoir renoncer à un discours complet et structuré. Vous n’aurez plus besoin de SSII pour faire l’intermédiaire, vous aurez directement toutes les clés en main pour prendre votre décision d’achat en toute connaissance de cause. Coûts diminués et efficacité augmentée seront au rendez-vous !

Pentalog l’a fait :

Par ici pour voir la suite…

www.jechoisismonprestataireit.com

Nous avions des générateurs de prix, un catalogue en euros, un catalogue en dollars, ce qui nous manquait c’était un site qui vende vraiment, recueillant les informations du client telles que son secteur d’activité, le nombre de collaborateurs, la nature générale de sa demande. Vient ensuite la proposition des différentes zones offshore sur lesquelles nous sommes implantés et enfin les arguments fondamentaux de Pentalog au moment de choisir un prestataire offshore, à savoir ses capitaux propres conséquents et très majoritairement localisés en France.

Ce site, reprenant de manière cohérente les séquences d’un vrai plan de vente à l’ancienne, basé sur des prises de vue vidéo d’Aymeric, de Sophie et de moi-même, nous l’avons maintenant. Nous avions annoncé, il y a quelques mois l’arrivée de la quatrième génération de notre politique web. Le « petit » site www.pentalog-jvprogram.com en était le coup d’essai. Je choisis introduit donc l’humain dans la proposition que nous faisons en ligne et renforce l’ID qu’une entreprise, fut-elle online jusque dans la vente, est d’abord une réalité humaine.

A la fin de cette présentation, le prospect reçoit dans l’interface un document PDF synthétisant notre proposition, sans même avoir obligatoirement laissé ses coordonnées.

www.jechoisismonprestataireit.com fait rentrer le groupe dans la quatrième époque de sa politique web. D’ores et déjà, Pentalog est le probablement le premier lead générator de France en terme de business offshore. Nous allons aller plus loin avec les versions 4, puisqu‘elles devront nous assurer de porter cet avantage au niveau européen. Nos directeurs de projets et patrons de business lines recevront ces leads sans jamais avoir à aller à la chasse au client « façon homme des cavernes ». Je choisis sortira en anglais dans les semaines qui viennent et il rentre dès maintenant dans un cycle d’amélioration continue. Si vous avez des idées…

Premier client français en facturation mixte €/$

Ce client conçoit, développe et produit en France des produits pour la distribution de programmes de télévision numérique et de Video on Demand (VoD) qui sont ensuite exportés un peu partout dans le monde, y compris dans des zones à forte corrélation $. La tendance baissière du billet vert des derniers mois a fortement incité la société à réfléchir au choix de ses partenaires, qu’ils prennent part aux opérations de production ou même d’ingénierie et d’assurance qualité. C’est donc assez naturellement vers notre site vietnamien d’Hanoi que s’est tourné notre client.

Pour autant, un virage 100% $ n’est pas sans risque non plus, car après tout, même s’il semble que la résorption du déficit budgétaire américain (influence baissière sur une devise) ne soit pas pour demain, la situation n’est guère brillante non plus en Europe. Une remontée du billet vert en cas de crise géopolitique n’est jamais à exclure. Notre client livrant tout de même la plus grande partie de sa production en Europe, et Pentalog embarquant, dans le cas d’une production vietnamienne, environ 50% de coûts déterminés en Euros et 50% en $, nous nous sommes mis d’accord sur une répartition à 50/50 des risques monétaires… les faisant quasiment disparaître. D’un point de vue formel, rien de plus facile, 50% de la facturation est libellé directement en $ et 50% en €.

Mais notre client, qui a bien aimé cette idée, n’a pas voulu en rester là et a souhaité assortir ce cadre d’une procédure de révision des prix tout aussi créative. Il a en effet souhaité que la révision de nos prix ne puisse dépasser le taux d’inflation au Vietnam. Ceci nous amène à calculer notre prix en Dong vietnamiens au début du contrat. La nouvelle valeur est ensuite calculée en € et en $ et limitée à 10% maximum par an.
Je pense que nous devons penser à intégrer ces modes de facturations dans nos offres commerciales et notre com.

Posted on ven., 23 oct. 2009 14:55 by flasnier (138 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Vietnam et Chine/ Permalink

Revue de presse semaine 43

- L’euro fort complique la sortie de crise de la zone euro (16 octobre 2009, Les Echos)
- LinkedIn dépasse les 50 millions de membres (15 octobre 2009, NetEco)
- Bientôt l’heure de la reprise pour les fusions-acquisitions de SSII (14 octobre 2009, 01NetPro)
- Une PME sur deux maintient ses projets IT (14 octobre 2009, ITChannel.info)
- Clare Hart, Dow Jones : “les réseaux sociaux jouent un rôle dans l’activité professionnelle” (13 octobre 2009, NetEco)
- Twitter va bientôt gazouiller en français (12 octobre 2009, 01Net)
- Inde : bientôt le nouveau leader technologique selon Forbes (12 octobre 2009, NetEco)
- Les pays émergents prendront le contrôle de la production en 2014 (12 octobre 2009, Usine Nouvelle)
- Des commandos pour assurer la sécurité des SSII… (05 octobre 2009, 01NetPro)

Posted on lun., 19 oct. 2009 17:45 by amondanel (142 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Inde, Pour les amis/ Permalink

Pentalog ajoute 800m2 à ses capacités de production, à Iasi, Hanoi et Bucarest

3 annonces de déménagements et d’extension cette semaine. Qui dit mieux ?

- A Iasi, dans l’Est de la Roumanie, nous ne faisons pas moins que doubler la surface de notre unité, laquelle atteindra donc 800M2 dans le plus bel immeuble d’affaire de la ville. Iasi est aujourd’hui le fer de lance de Pentalog en Europe de l’Est et accueille déjà les développements que nous menons pour LHS Ericsson (Francfort), Joowi Macmillan (Hannovre), mais aussi ceux de Nordnet (Groupe Orange, à Lille), Mousset (logistique alimentaire-près de La Roche sur Yon). L’agence, ouverte en aout 2007 en est donc déjà à sa troisième adresse dans la capitale de la Moldavie roumaine.
- A Bucarest, sous l’effet de la croissance de l’équipe impliquée auprès de notre client ST-Ericsson, Pentalog vient de prendre 130 m2 supplémentaires, portant ainsi sa surface totale dans la capitale roumaine à 350 m2. Nous occuperons désormais tout un étage du complexe Diplomat, sur la rue Sevastopol. Nous conservons donc les 1ha de parc que le monde entier nous envie :) Une belle annonce commerciale pourrait suivre dans les semaines qui viennent. 
- A Hanoi. Nous venons de signer pour 350 m2 supplémentaires à une centaine de mètre de notre actuel immeuble. Les 200 m2 des débuts.ne permettent pas d’accueillir les 3 projets que nous lançons dans les semaines qui viennent. Il y a quelques semaines, vous vous souvenez, n’est pas pas, je parlais de deux ou trois nouveaux projets… mais hier soir j’ai reçu un coup de fil d’un nouveau client qui m’annonçait qu’il avait retenu notre site de Hanoi pour ses tests industriels sur sa gamme de produits (j’en reparlerai également bientôt). Autrement dit, le site d’Hanoi va tenir ses promesses dès la première année… franchement ça fait plaisir, d’autant qu’une nouvelle opportunité, certes de petites taille, vient d’apparaître et mon petit doigt me dit…

En tout, ça fait combien de m2 en gestion au juste ? Plus de 4600m2, sur 8 villes, soit 600 de moyenne.  ½ hectare ! ca valait bien quelques négociations, n’est-ce pas ? A  Hanoi, nous sommes passés de 18 à 10$ du m2. A Iasi, nous gagnons 20%, tout en améliorant la  qualité. A Bucarest, nous gagnons un petit euros, soit 5,5%.  Rappelons qu’un euros gagné, c’est environ 7€ gagné par collaborateur facturé et par mois. Nous parlons donc de 30 000€ par an à l’échelle du groupe, 2% de marge opérationnelle… pour un tout petit euro de négo. Sur Hanoi, nous en avons gagné 5 et sur Iasi 2 ! Nous avons aussi renégocié notre bail à Chisinau et économisons 11% dans la capitale moldave.

Bravo aux DA pour la qualité de ces opérations qui nous fournirons de meilleures conditions de travail tout en renforçant notre rentabilité.

Posted on ven., 16 oct. 2009 22:50 by flasnier (145 day(s) old)
Comments[5] Trackbacks[1] Design to cost - Productivité, Roumanie-Moldavie, Vietnam et Chine/ Permalink

Sugar CRM, Magento, OpenERP, tout l’Open Source accessible en offshore francophone

Vous n’êtes peut être pas abonnés à nos newsletters, voici donc la dernière consacrée aux solutions open source :
Si vous souhaitez vous abonner, cliquez ici

newsletter_opensource

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour la consulter en totalité, cliquez sur le lien suivant ou sur l’image :
http://www.pentalog.fr/newsletters/newsletter_open_source_octobre2009.htm

TJM facturés par pays


Nous avions pris du retard dans la production de cet indicateur.

Il est de nouveau disponible avec quelques modifications.

 

Nous présentons maintenant les TJM facturés par pays. Nous avons distingué Bucarest entre la partie offshore et la partie assistance technique pour les clients locaux.

 

France : 460 euros.

Prix en progression. C’est logique puisque nous avons renforcé notre équipe de directeurs de projet dont les prestations sont facturées plus chères qu’en assistance technique. Cependant cet indicateur cache des jours non facturés.  Nous n’avons pas encore atteint le point de charge complète sur ces profils. Leur emploi du temps n’en ait pas pour autant allégé, ils sont sollicités presque tous les jours pour des évaluations de projets pour des clients ou prospect.

 

Roumanie : 175 euros

On est un peu en dessous du tarif catalogue d’équipe dédiée (180 euros) donc c’est encore un tarif compétitif.

 

Moldavie : 137 euros.

Notre TJM le plus bas en Europe qui tient compte aussi de quelques prestations BPO. Vendues autour de 110 euros/ jour elles tirent TJM un peu vers le bas.

 

Vietnam : 91 euros

On est bien dans la cible voulue, ce tarif étant en plus composé uniquement avec la partie développement en systèmes d’information. Avec les nouveaux projets qui devraient arrivés notamment sur des BPO, on devrait voir ce tarif baissé dans les prochains mois.

 

Régie locale Roumanie : 256 euros

C’est donc le tarif moyen facturé pour l’assistance technique pour les clients locaux Roumains. C’est une moyenne qui intègre des tarifs d’experts techniques ou fonctionnels aussi bien des développeurs plus juniors sur des technologies plus classiques.

 

Le prochain indicateur vous sera proposé vers la fin du mois d’octobre et portera sur les tarifs du 3e trimestre.

Posted on ven., 9 oct. 2009 10:55 by slelarge (152 day(s) old)
Comments[2] Trackbacks[1] Design to cost - Productivité, Offshore européen vs offshore mondial/ Permalink

Projets IT : externalisez vos développements et réduisez vos coûts avec l’offshore francophone

Vous n’êtes peut être pas abonnés à nos newsletters, voici donc la dernière consacrée au développement IT offshore :

newsletter_offshore_pentalog.jpg

Pour la consulter en totalité, cliquez sur le lien suivant ou sur l’image :
http://www.pentalog.fr/newsletters/newsletter_IT_offshore_septembre2009.htm

Lancement de Nekoé, innovation par les services

J’étais hier soir au lancement de Nekoé, pôle d’excellence pour l’innovation par les services à Orléans. Pentalog se devait d’être représentée à double titre. D’abord en tant que société de services ayant son siège à Orléans, ensuite parce ce que nous avons développé la partie dynamique du site internet www.nekoe.fr en partenariat avec Oxyneo qui s’est chargé de la partie graphique et référencement.

J’en profite ici pour remercier Wilfrid à Orléans et Ionut à Brasov qui se sont investis pour que le site soit prêt à temps malgré des délais plutôt courts.

Le site actuel, qui se veut un portail communautaire n’en est qu’à sa première mouture. D’ici à la fin de l’année il devrait intégré des outils de travail en réseau et notamment un outil de gestion de projet pour les acteurs de Nekoé.

Nous en reparlerons le moment venu.

Alors l’innovation par les services, qu’est ce qu c’est ? C’est plus simple quand on prend des exemples. Je veux me déplacer en ville à vélo. Solution 1 j’achète un vélo, solution 2, je loue un vélo fourni par ma ville, vélo+ pour l’agglo d’Orléans par exemple et là je suis dans l’innovation par les services.

Des industries comme, Michelin IBM, Lexmark ont transformé une partie de leur industrie en services : location et maintenance de pneus pour Michelin par exemple. IBM, comme nous l’expliquait son président France hier à la conférence, a failli mourir en 1993. A l’époque le mastodonte faisait 80% de produit et 20% de services. Il a du se réinventer sous la pression et aujourd’hui les proportions sont inversées et c’est ce qui a sauvé l’entreprise.

Cette mutation sur laquelle la France est en retard par rapport à d’autres pays européens, surtout nordiques ou aux Etats-Unis, est ressentie comme une nécessité. Ce sont les services qui tirent la croissance vers le haut et qui créent le plus d’emplois en France.

Nekoé a donc pour objectif de développer cette innovation par les services dans la région, mais pour avoir une vue rapide et concrète le mieux est d’aller voir sur le site www.nekoe.fr. Vous pourrez notamment y regarder la video de Charles-Eric Lemaignen, président de l’agglo qui explique tout cela très bien en 6 minutes.

Pour une entreprise aussi innovatrice dans les services comme Pentalog, c’est une chance d’être proche de ce pôle dynamique et volontariste. Nous allons suivre son développement de près.

Posted on mer., 23 sep. 2009 9:32 by slelarge (168 day(s) old)
Comments[2] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité/ Permalink

Voyage-Voyage

Je suis à une semaine de repartir pour le Vietnam où vont bientôt être lancées deux nouvelles plateformes projet de taille moyenne, et peut-être trois, si nous réussissons à convaincre l’un de nos prospects actuels.

Mais surtout, je vois se profiler un incroyable mois de novembre qui devrait me faire parcourir la fédération indienne en tous sens à la recherche d’une pépite dans le développement embarqué (j’en dirai plus dans les jours qui viennent), puis je reprendrai directement la route d’Hanoi (sans repasser par la France ou la Roumanie, CO2 oblige) où je séjournerai une dizaine de jours. Toujours sans passer par nos bases européennes, je m’arrêterai cette fois aux portes occidentales de l’Orient, à Tel-Aviv, dans le cadre d’une mission exploratoire de Croissance+ dans les clusters high tech israéliens. Alors seulement, je rejoindrai soit la France, soit les balkans.

Ce run devrait durer environ un mois. Je chercherai pendant ce long parcours de nouvelles sources de croissance pour compenser les effets de la crise. Certains de nos clients potentiels ont besoin de l’Inde et j’ai besoin de voir comment relier cet immense réservoir de possibles à la stratégie de Pentalog et de voir comment elle peut constituer une solution participant à nos plans de croissance.

En Israël, j’y vais au contraire parce que ce pays semble marquer un intérêt grandissant pour l’outsourcing est européen. Donc là-encore, j’irai chercher de nouvelles pistes, mais aussi de nouvelles idées.

Revue de presse semaine 38/2009

Voici ce que nous avons retenu pour vous de la presse ces derniers jours :

- Satyam va mieux, mais des zones d’ombre demeurent (14 septembre 2009, le Mag IT)
- Wipro sees pick-up in European business in Q2 (14 septembre 2009, CIOL)
- Deutsche Telekom Torn In The USA (14 septembre 2009, Forbes)
- Twitter prêt à accueillir de la publicité (11 septembre 2009, 01Net)
- Semi-conducteurs : vers un retour des investissements ? (11 septembre 2009, IT Channel.info)
- Après une chute de 6% en 2009, les dépenses IT repartiront en Europe en 2010, selon Forrester (10 septembre 2009, le Monde Informatique)
- Wipro ferme son centre français de R&D en électronique (07 septembre 2009, le Mag IT)

Et pour nos amis germanophones :
- Ausgaben in IT-Innovationen sinken um elf Prozent (08 septembre 2009, Computerzeitung)
- Unternehmenssoftware, Alle Zahlen stets im Blick (07 septembre 2009, Capital)
- BPO: Firmen lagern immer komplexere Prozesse aus (07 septembre 2009, Computerwoche)
- Deutschland fällt bei IT-Kompetenz leicht zurück (03 septmebre 09, Computerzeitung)

Posted on lun., 14 sep. 2009 16:41 by amondanel (177 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] BPO, Design to cost - Productivité, Inde, Pour les amis/ Permalink

La déflation et l’obligatoire recherche de diminution des coûts

Personne ne veut dire le mot, surtout depuis quelques jours où la « reprise » est sur toutes les lèvres. S’en était vraiment drôle d’ailleurs d’écouter les commentateurs, ce matin,  se pâmer devant des frémissements compris entre 0,2 et 1% lorsque les économies des pays développées se sont comprimées, voire effondrer de 3 à 8% dans la dernière année. Un scénario économique classique, après un mouvement pareil appelle plutôt un mouvement de croissance égale à la force récessionniste. Personnellement, je ne vais pas m’emballer sur ces informations. Peut-être même au contraire, car j’hésite plutôt entre deux schémas, assez éloignés de l’enthousiasme en cours.

Je me sens beaucoup plus proche des scénarios défendus par de vrais spécialistes économiques tels que Joseph Stieglitz et Mostapha Belkhayate.  L’un et l’autre sont souvent venus étayer mes propres prévisions… et nous avons souvent eu raison ensembleCool.

Stieglitz croit à un modèle en W, dans lequel la petite embellie actuelle ne serait due qu’à des effets de recomposition de stocks à minima. La reprise actuelle ne pourrait se maintenir longtemps, du fait de la fin programmée des plans de relance autour de 2011 et de l’explosion de la dette des états qui viendra à son tour dégonfler la composante « secteur public » du PIB des nations.

Belkhayate va encore plus loin. Lui ne joue pas avec les coquillettes dans son assiette pour savoir si nous aurons une reprise en u, en l, en i, en j et pourquoi pas en z, il nous dit qu’il n’y aura pas de reprise… avant 2015. C’est plus simple. Il évoque le Tsunami monétaire qui n’a pas encore eu lieu mais qui pourrait bien frapper le dollar (on est à 1,45$ pour un 1€ à nouveau, soit dit en passant… dans un silence assourdissant par rapport à l’année dernière). Le débat sur la parité €/$ a disparu au fur et a mesure que le risque d’explosion su dollar se renforçait. Belkhayate a raison, les économistes ont peur du réel.

Ce que j’aime chez ces deux-là, qui évoluent dans des sphères totalement différentes (Belkhayate est un gérant), c’est qu’ils se fondent sur une analyse historique, en même temps que sur une analyse objective de l’instant… que tous refusent de faire par peur de déplaire.

Je crois moi qu’ils ont raison et que, dans la durée, nous aurons le plus grand mal à obtenir des croissances supérieures à 1%… ce qui signifie par exemple qu’il faudra près de 2 à 5 ans à certains états pour retrouver le niveau du début de l’année… 2008 !

Toute cette très longue introduction pour dire que dans ce contexte de recomposition du niveau économique de 2008 qui s’étalera sur plusieurs années, les marges de manœuvre des entreprises seront très faibles, les salaires évolueront peu (où alors ce sera dans un contexte d’inflation). Il y a fort à parier que pouvoir d’achat baisse fortement dans la période en Amérique du Nord et au UK, un peu moins en Europe continentale. Les entreprises vont donc devoir chercher ailleurs que dans la croissance pour trouver de nouveaux profits. Si la récession s’arrête et que nous entrons en croissance molle, voire en déflation, pour 3 à 5 ans, nous allons rentrer dans l’âge d’or de la réduction des coûts. Ce n’est en effet que de cette manière que les entreprises pourront générer de nouveaux profits, indispensables à la défense et la croissance de leur capitalisation boursière. A une crise de confiance durable de la demande mondiale, les entreprises ne pourront en effet répondre que par une stratégie continue de diminution des coûts opérationnels. Verrons-nous enfin apparaître des mesures de la productivité dans les entreprises tertiaires

Pentalog le sait et l’observe déjà. Des entreprises qui n’avaient pas encore fait de choix offshore prennent brutalement cette direction à l’heure actuelle. Lisez d’ailleurs cet article et mettez le en prespective avec la croissance organique de Pentalog en 2009 (qui devrait s’approcher de +40%). A mon avis ce n’est que le début d’un mouvement qui va s’amplifier très fortement en 2010. Ainsi nous pourrions conclure que de 2005 à 2008, nous avons majoritairement fait face à une demande offshore de capacité (RH insuffisante dans les pays développés) et à partir de 2009, une demande IT offshore de cost killing.

Seuls les offshorers stratégiquement capables de jouer sur les économies d’échelles profiteront de cette nouvelle vague.

Posted on mer., 9 sep. 2009 13:49 by flasnier (182 day(s) old)
Comments[2] Trackbacks[1] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore/ Permalink

Le Go de ST-Ericsson : retour sur un sprint d’un an !

Une activité un peu trépidante a perturbé mon rythme de publication ces derniers temps. Je souhaite revenir sur la décision finale de notre client ST-Ericsson de nous confier, pour une durée raisonnable, plusieurs de ses plateformes produit. Ce sera également pour moi l’occasion de revenir sur la digne célébration que nous avons faite de ce succès à Sibiu… qui chronologiquement clôture un cycle. 

En mai 2008, je recevais un coup de fil en provenance de chez Ausy m’invitant à participer à une réunion, à Paris, avec un de leur client pour parler du portage offshore d’une plateforme déjà outsourcée en France. Le sujet, par les volumes décrits et les technologies en question me paraissait hyper motivant. Probablement ai-je convaincu, lors de cette première rencontre avec le donneur d’ordre, que Pentalog Technology était capable d’aller plus loin. 

S’est alors amorcé un cycle de validations successives, ultra court, où nous avons du expliquer comment nous allions relever un défi si important : 33 ingénieurs hardware, hardware layer, protocole, audio… pour délivrer des plateformes soft couches basses complètes au… n°2 mondial de la téléphonie mobile. Le client est venu nous rendre visite à 2 reprises en très peu de temps. Nous avons immédiatement compris que chaque visite devait clôturer une étape précise : disponibilité des ressources humaines sur le marché roumain d’abord, puis capacité de Pentalog à constituer, en quelques mois, ce qui s’était fait en France sur plusieurs années. Nous savions que pour chacune de ces étapes, nous n’avions pas droit à l’erreur.

Lorsque nous avons obtenu le GO, tout début juillet 2008, nous étions conscients que ce n’était que pour une longue évaluation d’un an, pendant laquelle le processus était réversible à tout moment, puisque le dispositif français restait partiellement en place (certes en décroissant progressivement). Ce printemps a été caractérisé par un effort massif visant à atteindre les notes techniques et d’efficience permettant de prononcer que le transfert était accompli. C’est cette information que nous avons reçu toute fin juin et célébrée le WE du 11/07. 

Je veux remercier ici à nouveau les membres de l’équipe et leurs managers qui ont travaillé dur pour en arriver là, qui ont été conduits parfois « un peu à la dur », car il s’agit là d’un vrai projet d’excellence. Le management a du parfois procéder un peu comme on le fait avec des athlètes. Mais qu’importe, car le résultat est là. Alors merci encore à tous, et je n’oublie pas notre client qui nous a fait l’honneur de concourir dans ce superbe challenge. Merci aussi à Marc. Nous n’oublierons pas non plus qu’une victoire comme celle-ci ne vaut que dans la durée.  

Je vous mets quelques petites photos de notre WE à Sibiu, dans ce magnifique et gigantesque gîte que notre Ralou (de Sibiu), nous a trouvé. 

img_2496.jpg

Le petit dernier

 p1020848.JPG

Monica et Virgil s’amusent bien ! p1020826.JPG

Marc et une partie de ses boys

Généralisation de la vidéo dans nos recrutements

Désormais, nos annonces sur nos joblogs et sur PeopleCentric (about to be launched in France) seront illustrées par des vidéos. La plupart du temps, il s’agira simplement des vidéos de visites de l’agence recrutante, ou d’une vidéo du CP quand elle existe, mais d’autre fois, pour des opérations particulièrement difficiles, nous tournerons des annonces vidéos sur mesures, du Directeur d’Agence, du Directeur de Projet ou du Chef de Projet.

Notre communication, déjà directe, le deviendra encore un peu plus. L’autre jour, dans une réunion avec PeopleCentric, je disais à Raluca, le boss, que notre relation était maintenant la même que celle qui unit un marchand d’arme et son meilleur client Cool Il n’y a en effet aucun doute, cette petite entreprise est vraiment devenu l’un des moteurs essentiels de notre succès.

Posted on mer., 15 jul. 2009 8:34 by flasnier (238 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité/ Permalink

joblog.pentalog.biz : le site de recrutement mondial de Pentalog

Je regardais ce matin ce qui se passe sur les joblogs Pentalog. Je suis en fait très content du taux de recrutement qui grâce à cet instrument est perceptible et accessible par tous. Je ne l’ai pas mesuré mais il est très élevé. Je voyais hier un post sur Peoplecentric.ro, relatif à un recrutement extrêmement difficile effectué sur Sibiu (Roumanie), qui illustre bien mon propos ici. Je sais que tout le monde ne lit pas le roumain, mais c’est une langue accessible pour des francophones.

Nous avons, grâce à Peoplecentric, recruté environ 70 personnes depuis le début de l’année… soit à peu près le chiffre planifié. Mais il progresse moins vite en ce moment, du fait du ralentissement éco. Gageons toutefois qu’il sera supérieur à 100 en fin d’année. Soyons clairs, les SSII qui nous visitent sont sur le c.l devant l’efficacité de ce business process à Pentalog. Je le redétaillerai, un peu ;) , un de ces jours.

Je vous propose de jeter un œil rapide sur joblog.biz, qui regroupe toutes les annonces du groupe, en anglais, quelle que soit la localisation du poste dans le monde. Vous verrez que le taux de « pourvu » est très élevé (certaines annonces restent ouvertes du fait d’une répétition d’un recrutement identique)… ensuite vous verrez que quelqu’un chez Peoplecentric, à Bucarest ou à Brasov, va se faire engueuler pendant la journée, car avoir l’expression « poste pourvu », en français, dans un joblog anglophone, ça craint !

J’ai également pu constater que toutes nos annonces vietnamiennes (là, ce sera plus difficile pour les francophones), n’étaient pas en ligne en anglais. Une journée difficile en perspective pour cette brillante spin-off de Pentalog !

Posted on jeu., 9 jul. 2009 8:26 by flasnier (244 day(s) old)
Comments[4] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore, Roumanie-Moldavie, Vietnam et Chine/ Permalink

Offshore et fiscalité : article du MagIT

Le Mag IT s’est interrogé sur le rôle de la fiscalité dans le choix de s’implanter en offshore. Est-ce un critère ou non ?

Assurément oui, toute entreprise, lorsqu’elle envisage d’investir dans de nouveaux pays s’enquiert nécessairement de la fiscalité pratiquée. En revanche, est-ce que l’on offshore POUR des raisons fiscales ? NON ! On offshore parce que l’on recherche une économie de coûts de production où que l’on manque de ressources disponibles, ce que j’appelle l’offshore de capacité (particulièrement entre 2005 et 2008).

Du côté de Pentalog, en termes de fiscalité, nous suivons simplement la logique de nos besoins d’investissement. Si nous avons de gros besoins en Roumanie, nous privilégierons notre résultat dans ce pays, idem pour le Vietnam ou la Moldavie.
En revanche, systématiquement, nous remontons du résultat en France, bien au-delà de la génération réelle de résultat par les équipes françaises, parce que nos associés sont détenteurs d’actions françaises, que nous devons pouvoir leur verser des dividendes, mais aussi par SECURITE FINANCIERE.
L’article oublie en effet ce point, mais faire de l’offshore fiscal, c’est aussi s’exposer à de très grands risques de changes (roupie/dollar…) , et voire même de risques bancaires (Ukraine, Russie).
Je ne crois donc pas que l’orientation de la politique fiscale corporate d’une entreprise devrait conduire à la décision d’offshorer. En revanche, dès lors que le site offshore existe, se pose effectivement la question du besoin d’investissement futur, et donc de la localisation des bénéfices. C’est très différent. Rien de plus stupide, en effet, que de venir se faire fiscaliser en Allemagne avant de procéder à une augmentation de capital en Inde, alors que vos bénéfices corporate sont majoritairement issus de ce pays.
Je ne vois d’ailleurs pas comment critiquer des états étrangers sur une politique de faible fiscalité, quand de grands états occidentaux font du Crédit Impôt Recherche, une autre arme de dumping fiscal.

L’article mentionne que la vraie décision d’offshorer vient du coût de la main d‘œuvre. Qui pourrait prétendre le contraire dès lors que le niveau de compétences requis est atteint ? Mais la masse salariale, elle aussi, est bel et bien impactée par la politique fiscale du pays d’implantation. Le taux de prélèvements obligatoires (impôts sur le revenu + charges sociales) est un driver direct des niveaux de salaires bruts attendus. Plus l’imposition est élevée, plus le salaire brut demandé le sera en retour. Autrement dit, en tant que praticien, je suis beaucoup plus attentif à l’impact qu’aura la politique fiscale sur mon coup de production que sur celui qu’il aura au niveau de la fiscalisation de mes bénéfices groupes.
Certains pays, dont la Roumanie et la Moldavie, désireux de jouer dans le marché mondial de l’offshore, en ont tiré la conclusion en mettant en place un régime d’exonération, total, d’impôts sur le revenu pour les développeurs.
Les attendus de ce type de politique sont doubles :

- faire baisser le niveau de salaire brut espéré, base des charges patronales
- inciter les informaticiens nationaux à rester dans le pays, grâce à cet avantage fiscal. Je dois dire que ce dernier point avait un effet positif de réduction de la différence de pouvoir d’achat entre un informaticien offshore et un confrère de l’ouest.

Toutes les parties prenantes du système y trouve leur compte. Toutefois, les états, de plus en plus endettés, et voyant en ce moment les recettes fiscales fondre comme neige, commencent à lorgner cette niche fiscale, favorisant des professions plutôt mieux payées que leur moyenne nationale. Partout cette question est posée et 2010 pourrait bien être l’année finale de ces dispositifs d’exonération de l’IR des développeurs. Les entreprises, dans ce contexte de crise, ne compenseront pas au niveau du net, c’est pratiquement sûr. Le pouvoir d’achat des informaticiens des pays émergents pourraient, dans ce contexte, connaître leur première année de baisse depuis le début du mouvement.

Posted on sam., 4 jul. 2009 16:39 by flasnier (249 day(s) old)
Comments[2] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore/ Permalink

Dîner Croissance Plus et rencontre avec Claude Bébéar

J’ai eu la chance hier soir d’assister à la grande soirée Croissance Plus  hier soir à l’Escale sur les bords de la Seine avec l’intervention de Claude Bébéar.

Frédéric Bedin, Président de Croissance Plus est d’abord revenu sur l’article paru hier dans la Tribune «  Quand les PME innovantes surfent sur la crise ». Il a tempéré l’enthousiasme des journalistes. L’étude montre que  les PME innovantes ne sont que 17% à prévoir une baisse de leur activité, 44%, à prévoir une stagnation. Ces chiffres sont en effet largement au dessus de la moyenne mais pour le scope de Croissance Plus ils montrent bien une détérioration.

La crise touche aussi les entreprises innovantes mais elles restent plus  dynamiques que les autres.

Une note réellement optimiste concerne la réponse à la question « Quels sont selon vous les principaux atouts de votre entreprise qui expliquent la forte croissance ? »

Stratégie commerciale : 33%

Innovation dans les produits et services : 32%

Donc les entreprises comptent avant tout sur leurs atouts et non sur des paramètres externes. Le volontarisme est toujours là et c’est bon signe.

Frédéric Bedin a accueilli Claude Bébéar, grand patron à l’esprit entrepreneur pour évoquer et débattre du thème “Perte de bon sens + excès de cupidité = crise ?”

Une petite évocation historique pour voir que les crises dites du capitalisme sont toujours dues à la cupidité et à la perte de bon sens. Depuis la crise des bulbes de tulipes en 1637 (le cours du bulbe de tulipe a été multiplié par 20 en 3 mois jusqu’à atteindre le prix de 2 maisons pour certains puis pour s’effondrer brutalement) jusqu’à la crise actuelle.

M. Bébéar s’en est pris à la politique monétariste des Etats-Unis et  au laxisme du pouvoir vis-à-vis des banques.

Il estime que l’accession à la présidence d’Obama ne changera rien : ce sont toujours les mêmes conseilles estampillés Goldman Sax qui gravitent autour du Président.

Les inventeurs des produits financiers complexes en ont aussi pris pour leur grade.

Bref, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, les banques, les actionnaires, les marchés, se sont laissés gagnés par une cupidité bien naturelle mais que les autorités ont laissé se développer à l’encontre du bon sens.

Que faire alors ?

Abandonner le système comptable IFRS, remettre des garde fous dans les produits financiers, … Mais une idée qui m’a plus intéressé par rapport à ce que l’on peut vivre à Pentalog c’est le fait de rémunérer la fidélité des actionnaires.

Ce système existe a priori en Allemagne où les dividendes sont majorés pour les actionnaires les plus anciens. Cela permet à la fois de récompenser la fidélité et d’éviter la volatilité d’ « investisseurs » courtermistes.

Posted on ven., 3 jul. 2009 16:47 by slelarge (250 day(s) old)
Comments[0] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité/ Permalink

Faire appel à des consultants extérieurs dans une boîte de conseil

On a tendance à l’oublier, mais, l’air de rien, Pentalog fait pas loin de 2M€ de conseil, soit 20% de son CA. Or, il y a  2 ans, dans le cadre de notre plan qualité, nous avons pour la première fois fait appel à du conseil extérieur, en confiant une mission d’accompagnement à Pierre de Thélin. Le bilan a été bon, très bon même. Pierre nous a compris, et je reconnais que ce n’est pas facile. Il a réussi à nous proposer le plan qu’il nous fallait et il est même devenu notre ami. Aujourd’hui, il nous accompagne toujours et se rend de temps en temps en Roumanie et Moldavie pour former nos CP.
En 2009, nous nous sommes attaqués à un nouveau chantier, que je tiens absolument à achever dans le cadre de cet exercice. Pour cette raison,  nous faisons là encore appel à des spécialistes à l’extérieur de l’entreprise. Nous avons en effet choisi de nous faire accompagner par une boîte, que je considère moi-même, comme l’une de meilleures de France en matière de stratégie Web ; j’ai nommé Groupe Reflect. C’est à Alexis Mons, le directeur de la stratégie, que j’ai demandé de nous conseiller et de conduire le projet. Les réalisations seront confiées aux équipes Pentalog.
L’enjeu du projet est capital : conserver l’unicité de la stratégie de Pentalog après 4 ans de croissance entre 30 et 67%. Pentalog.comV2010 sera tout à la fois la colonne vertébrale et l’incarnation de la stratégie mise au point dans les plans 14-2010 et 30-2013.
Alexis travaille donc dès aujourd’hui sur l’intégration de notre plan stratégique dans différentes interfaces web. Plus que jamais, nous allons chercher à initier, en ligne, le processus de ventes complexes d’opérations logiciels ou d’infrastructures. Mais nous allons aussi publier en ligne la stratégie et essayer de faire naître des intentions de partenariats financiers ou commerciaux, directement dans des interfaces web. Il s’agit, là encore, de permettre à une personne intéressée, de pouvoir directement interagir avec nous, avant même que nous nous connaissions.
Je souhaite tout faire pour préserver cet état d’urgence qui génère tout à la fois créativité et hyper efficacité. Mais l’actuel Pentalog.com n’est plus assez efficace pour ça. Il a rempli sa mission. Mais nous, pauvres humains,  travaillons désormais pus vite que lui. La mission d’Alexis, c’est de faire en sorte que nous soyons à nouveau dépassés par les flux de business en provenance de la toile.

Posted on lun., 29 jun. 2009 10:13 by flasnier (254 day(s) old)
Comments[2] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité/ Permalink

Rentabilité des SSII indiennes en temps de crise

Il y a quelques jours, je suis tombé sur un article du Mag It qui commentait un tableau des résultats des SSII indiennes, lesquels s’effondre de manière continue depuis fin 2007. Plusieurs parmi elles enregistreraient même des pertes. Cette information, à part pour le cas de Satyam, m’a tout de même surpris car la pente est d’autant plus vertigineuse que ces sociétés sont parties de rentabilités incroyablement fortes. Certaines d’entre elles ont même affiché du 30% d’EBIT sur plusieurs centaines de millions. La raréfaction des clients en temps de crise ne me semble pas en mesure d’expliquer à elle toute seule une telle chute.

J’envisage plusieurs pistes :

- une clarté financière douteuse dans les années passées. Il fallait lever de l’argent pour financer les fabuleux complexes immobiliers. Il n’y a lors rien de tel que d’afficher des chiffres fantastiques
- le coût des investissements pharaoniques dans lesquels certaines se sont lancées. Quelqu’un connaît-il le bilan de ces sociétés et leurs dettes en particulier. Je me demande ce que ça représente sur leur overhead ?
- elles sont extrêmement sensibles à la parité roupie/dollar et le nouveau mouvement baissier de ce dernier pourrait bien faire très mal à nouveau. Tout ce qui s’importe aux US coûte alors de plus en plus cher, au profit de la production locale américaine.

Mais quoi qu’il en soit, la chute actuelle n’est pas en conformité avec la baisse des profits des compagnies américaines, européennes de l’Est et de l’Ouest qui travaillent sur les mêmes clients. Elles ne sont pas en train de connaître un passage de +30% vers -10 ! Les plus profitables vont passer de 12 à l’équilibre et les moins performantes passeront de 3 à -5%. Bref dans tous les cas, la baisse des profits se limitera à moins d’une dizaine de points.

Reste maintenant à voir si les sombres prédictions de cet article vont se confirmer ou non, balayant dans ce dernier cas l’intérêt de ce billet Smile

Posted on ven., 29 mai. 2009 14:14 by flasnier (285 day(s) old)
Comments[5] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Inde, Offshore, Offshore européen vs offshore mondial/ Permalink

Coût de gestion d’un collaborateur facturé en SSII française et SSII Offshore

Petite précision : un collaborateur facturé, par opposition à un non facturé, est un collaborateur directement impliqué dans la production d’un service facturé, qu’il soit en engagement de moyen ou de résultat. Dans le vocabulaire pentaloguien, on les appelle plutôt les producteurs (du technicien, en passant par l’ingénieur et jusqu’au DP).

Les non facturés, c’est tous les autres, qu’ils soient comptables, membres du services marketing, admin réseaux Pentalog, directeur de prod, directeur d’agence ou président.

J’ai eu une petite discussion sur ce sujet, avec un partenaire, il y a quelques semaines qui s’étonnait qu’en dépit de notre discours sur l’efficience de l’organisation, nous ayons à Pentalog un « overhead » de 25% du CA tandis qu’eux étaient environ à 21 (ils sont près de 2000 personnes).

Alors, pourquoi Pentalog serait-il plus coûteux ? Dans les deux cas, nous intégrons tous les coûts, jusqu’au PDG (marcom, gestion, locaux, formation…).

21% de la facturation moyenne d’un collab de cette société = environ 2000€/mois
27% pour Pentalog = 1000€

Beaucoup de SSII parisiennes de plus petite taille sont à plus de 2500€/mois !

Tout dépend donc de quoi l’on parle, puisque finalement, la contribution de notre overhead aux prix facturé au client est inférieure de 50% en valeur, soit 50€/jour : une broutille !

Et à ce prix là, la différence, c’est que nous avons 100% ou presque de nos collaborateurs dans nos locaux et que nous avons 60 personnes annuellement (soit entre 15 et 20%) de l’effectif dans la pépinière… qui contribuent eux à la réduction de coûts par la masse salariale (en faisant rentrer des débutants dans les effectifs de production).

Et puis après tout, nous avons des effectifs de gestion de la relation client, de marketing, en France et en Allemagne, donc à coûts ouest européens.

J’affirme donc que nos overheads sont 5 à 10 fois plus efficaces puisqu’ils amènent une rentabilité supérieure aux SSII françaises de 2 à 3 fois, une croissance 10 fois plus forte, pour un coût total 2 fois moindre en valeur.

Je vais être pour le coût assez sévère avec mes confrères, mais la marge brute, leur seul indicateur quasiment, est un paramètre qui a vécu ! Certes très simple à manipuler et permettant un incentive facile des forces commerciales, il s’accompagne bien souvent d’une absence totale de gestion précise de la partie non facturée, où résident d’énormes réserves d’économies pour peu que l’on accepte d’envisager la réduction des forces commerciales et la mise en place de stratégie de e-business adaptées au métier. Et quelque soit l’efficience du contrôle de gestion, ce sont des dizaines d’arbitrage sur la seule base de la MB qui sont fait chaque jour par les commerciaux et les directions d’agence.

Pour en revenir à l’offshore, je ne crois pas que l’overhead puisse descendre significativement en dessous de 1000€ par mois et par collab dans un système pérenne comptant entre 100 et 500 collab, cad en tenant compte de la croissance et la gestion de l’effectif, de la formation. En même temps, même dans un cadre pérenne, il n’est pas acceptable de payer plus que le prix d’une presta offshore « entry level » pour les overheads seulement. Je dirai donc que ma target est de passer aux environ de 900€ en 2009 et que personne dans la profession ne devrait dépasser 1300. Je pense qu’au-delà de 500 collabs, ce chiffre doit pouvoir descendre autour de 700. Mais je n’ai pas fait de calculs précis.

Et pour tous ceux qui n’auraient pas encore compris ce que je veux dire, je vais être encore plus clair. Une petite société offshore, avec un cadre local ou son gérant à 5000€ de masse salariale (j’ai pas été méchant là. Si c’est un expat, comptez entre le double et le triple), plus un emploi de service, plus un comptable, des locaux, les abonnements telecoms…, et pas de représentation en Europe de l’ouest, pas de vrai service commercial,  pas de formation, pas de direction qualité… et 10 collab facturables, a un ouverhead par personne de… 1000€  minimum ! Si le manager est un expat, vous pouvez atteindre les 1500 voir 2000€ pour un encadrement réel et une disponibilité de services internes insignifiante. Vous imaginez, combien il y a de petites boîtes offshore comme ça ? Nous en reprenons entre une et deux par an sur les dernières années, un peu partout en Roumanie, presque toujours gratuitement ou presque.

Posted on dim., 24 mai. 2009 23:31 by flasnier (290 day(s) old)
Comments[6] Trackbacks[1] Design to cost - Productivité, Nearshore, Offshore/ Permalink

Offshore / Nearshore : du nouveau dans la stratégie web de Pentalog

Pentalog vient de lancer un très gros plan de communication web, d’abord basé sur l’acquis des différentes générations de Pentalog.com. L’actuelle, la version 3.5, dérivée de la 3.0 conçue en 2004 a généré 15M€ de ventes environ. Et comme je le disais au moment de son lancement, Pentalog.com, ce n’est pas un site web, c’est une politique marketing.

Lorsque nous l’avons lancé, nous avions tiré les enseignements de 10 ans de vente de prestation de services et cherchions alors à multiplier les interactions entre prospects et CV de collaborateurs (le document clef de la vente en SSII). Il nous fallait donc démultiplier le nombre de prospects. C’est ainsi que nos bases commerciales dépassent maintenant les 20 000 adresses mail de professionnels de notre secteur. Nous avons plus tard procédé de la même manière entre nos annonces de recrutement et une base de cv de développeurs (20 000 aujourd’hui également). Le succès a là encore été au rendez-vous puisque nous avons ainsi généré 90 recrutements en 2007 puis 130 en 2008. Mais nous estimons que notre capacité totale est de 700, uniquement pour la Roumanie !

Mais le web a évolué et la génération 2.0 est passée par là. Les anciennes approches, n’étaient pas caduques, mais elles n’étaient plus suffisantes. Il fallait maintenant drainer, séduire, voire même faire participer. C’est ainsi que les blogs ont rejoint Pentalog.com, le faisant passer à la version 3.5 que vous utilisez actuellement. La politique web de Pentalog s’est alors enrichie d’une galaxie de nouveaux outils : les chatrooms, pentablog.fr, blog.biz, joblog ro, joblog vn, joblog.fr, jolog.biz, antiblog, Peoplecentric.ro, tools.people-centric.ro. Ajoutons aussi un recours beaucoup plus important à la vidéo. Le nombre de visites mensuelles a ainsi atteint le respectable chiffre de 50 000, ce qui représente tout de même plus de 1600 visites par jour, alors que nous ne parlons pas exactement de services pour le grand public !

Le multiplicateur d’investissement a fonctionné à merveille puisque nous sommes passés de 2 à 10M€ de CA annuel, sans augmentation de la force commerciale, soit 400% en 5 ans. Le concept valait la peine. L’investissement total, sur l’ensemble des versions et en intégrant People Centric n’a sans doute pas dépassé 150 000€ pour un CA généré 100 fois supérieur. A cela, il faut ajouter le budget de fonctionnement de la génération 3, qui est de 150 000€/an, soit 750 000 pour l’ensemble de la période. Investissement+ fonctionnement représente alors 16 fois moins que les ventes. Et je ne parle pas ici de la performance en recrutement qui permet, via un process bien huilé, autorisant un ciblage très précis, de recruter 70% des collaborateurs rencontrés par nos directeurs d’agence. C’est ainsi qu’en totalisant l’ensemble des coûts de structures de Pentalog (y compris moi-même), nous arrivons à un budget par collaborateur inférieur de 33 à 60% à la moyenne du secteur, malgré le coût d’un puissant Datacenter, la formation continue, les stagiaires, les ouvertures d’agence et… une croissance de 60% par an. Pentalog.com est la cheville ouvrière de notre BM global.

En aout 2008, nous annoncions nos plans de développement 14-2010 et 30-2013. Nous avons imaginé des modèles de croissance, des calendriers de réalisation… mais il nous faut maintenant des outils ! En avant donc pour le web concept Pentalog2010 !

Nous avons fait venir l’un de nos très estimés confrères et lui avons cette semaine ouvert notre cœur. Nous voulons là encore du multiplicateur… et du gros, du lourd, du balaise, même si nous sommes conscients que cela devient plus difficile qu’en 2004. Il interviendra à nos côtés, pour conduire ce changement de génération, assurer la cohérence de la conception, évaluer et hiérarchiser les idées.

Nous voulons que cette version 2010 tire le plein parti  :

- des acquis de Pentalog en termes de vente en ligne de prestations intellectuelle (c’est simple, nous sommes encore les seuls)
- des acquis de Pentalog sur des dossiers de commerce électroniques de nos clients (panier, commande, comparateurs, catalogue, tout doit être envisagé)
- de l’utilisation de la video dans les processus cognitifs (sensibilité supérieure à l’histoire racontée oralement par une personne physique)
- des acquis sur l’interaction web 2.0, call/contact center de notre politique de recrutement

Nous allons également lancer deux sites en plus de l’actuel portail Pentalog. Le premier permettra d’établir le parcours le plus court vers une décision d’achat de services informatiques/consulting. Le second sera complètement dédié à la stratégie de création de JV du plan 30-2013.

L’investissement devrait être sensiblement comparable dans à ce qui a été fait en 2004. En revanche, le recours très élargi à la video pourrait faire sensiblement augmenter le budget de fonctionnement.

A suivre. Disons qu’on en reparle vers la fin juin.

Posted on lun., 18 mai. 2009 11:13 by flasnier (296 day(s) old)
Comments[4] Trackbacks[0] Design to cost - Productivité, Technologie et organisation offshore/ Permalink

Productivité et progrès social

Lorsque nous avons ouvert Pentalog Roumanie en janvier 2000, le coût du travail local (masse salariale complète) était environ 9 fois inférieur à ce qu’il était en France.

En janvier 2009, toutes agences roumaines du groupe confondues, ce ratio était de 2 pour le salaire net et de 3 pour la masse salariale totale (4 semaines de congés payés au lieu de 5, pas de RTT, différences de taux ici et là…). Ce fantastique rattrapage pourrait nous faire peur, ou à nos clients, surtout lorsque l’on sait que dans le même temps, les prix facturés par les entreprises n’ont augmenté « que » de 100% environ en 10 ans.

Et bien non. Pentalog a enregistré en 2008, la plus forte profitabilité de son histoire, tant ramenée au chiffre d’affaire qu’aux capitaux propres. Disons simplement que l’Ebit du groupe est d’environ 12,5% et que la rentabilité des capitaux propres est d’environ 60%. Le premier chiffre m’intéresse quand je fais le CEO, et le deuxième quand je fais le président de conseil d’Administration. Je tiens à rappeler qu’à Pentalog, personne, y compris moi, n’a sa rémunération basée sur les dividendes.

Quoi qu’il en soit, un chiffre de 12,5% en 2008 est supérieur d’environ 60% à là moyenne des entreprises françaises du secteur. Parmi les grosses maisons, il n’y a guère qu’Alten qui atteignait des valeurs de ce type les années passées.

Mais comment ce miracle, digne de la pierre philosophale, est-il possible ? Par la productivité. Je ne vais pas prendre l’année 2000 pour référence car nous étions éditeurs de logiciel, mais l’année 2003 qui est l’année de la transformation de notre équipe roumaine en équipe « service ». Nous facturions alors environ 30% des journées de travail disponibles. Nos concurrents, un peu en avance sur nous alors, en facturaient entre 50 et 70% Le reste était composé de dépassement sur les forfaits, de formation de juniors, de contestations de clients sur les performance des équipes dédiées… En 2008, le taux de facturation à Pentalog a atteint les… 97% de moyenne alors que l’entreprise enregistrait une croissance de ces ressources humaines de 66%, immédiatement transformé en croissance de 67% du CA. Si ça, c’est pas de la productivité…

Ce discours, nous l’avons tenu contre vents et marées, à nos collaborateurs, à tous nos interlocuteurs et chacun y a désormais gagné, car il est armé pour la compétition mondiale au moment où le vent souffle.

Là où je veux en venir, c’est que le salaire des développeurs roumains a connu une augmentation de 300% en 10 ans tandis que celui de leurs homologues d’Europe de l’Ouest se développait lui d’environ 25 à 30%. Bien entendu ce fantastique rattrapage se fait maintenant plus lentement et surtout sur la composante « nette » du salaire. Les nations  émergentes  hésitent de plus en plus à déployer des niveaux de protection sociale et de congés payés qui visiblement vulnérabilisent considérablement les pays de l’ouest de l’Europe.

Je crois moi que les niveaux de rémunération vont continuer de croître en Europe de l’Est et dans toutes les nouvelles nations IT, tout simplement parce que les projets arriveront ici… même quand les prix auront rattrapé ceux de l’Ouest, tout simplement parce que la Roumanie (20M d’habitants) forme aujourd’hui autant d’ingénieurs IT que la France, que le Vietnam en forme 2 fois plus pour 80M de personnes. Que dire de l’Inde ou de la Chine ? C’est par défaut de main d’œuvre, tout simplement que disparaîtra le coeur (activité de dev) de l’industrie IT ouest européenne. Si la France, l’Allemagne ou les US préfèrent envoyer leur chères têtes blondes en masses dans les écoles de cinéma, de psychosocio ou de stylisme, c’est leur problème. Chaque nation choisit elle-même son destin par ce genre de choix.

En attendant, mon raisonnement fait taire les maréchalistes et les bien pensant anti-globalisation car nos entreprises ont fait 10 fois plus pour corriger les inégalités mondiales que les discours bienveillants qui militent un jour pour la coopération mais qui ne veulent pas voire ces économies accéder à la production. D’autant plus, que, d’après le syntec, nous n’avons contribué qu’à 3,5% de l’économie IT française.