Pentalog démarrera demain, lundi, une nouvelle opération d’appels sortants depuis son site de Chisinau (Moldavie). Vasile vous avez fait une video de présentation de nos BPO moldaves, il y a un ou deux mois. Ce n’est pas moins de plusieurs dizaines de milliers de contacts qu’il va nous falloir établir pour l’un de nos clients. 20 personnes vont être mobilisées, dont 2 développeurs pour mettre au point l’application accueillant les contacts. Par la suite, 10 de ces télé-conseillers resteront mobilisés pour d’autres services pour le même client.
A ce dernier contrat s’ajoutent deux autres équipes, en place depuis plusieurs mois, portant notre contact center à 26 positions… à l’heure actuelle toutes en Moldavie.
Quand on ajoute une dizaine de personnes actuellement mobilisées sur des dossiers comptables et financiers, 3 en webmarketing et 5 en mise en page, c’est désormais donc 44 personnes qui s’investissent sur les BPO à Pentalog. Ils n’étaient que 12 fin décembre 2007. Certes, 50% de ces opérations sont forfaitaires, et il va nous falloir travailler dur, commercialement, pour valider cette démarche et installer de plus en plus d’équipes dédiées.
C’est donc environ 20% de notre effectif total (230 personnes fin avril) qui s’investit sur ce nouveau marché en France : l’outsourcing des travaux administratifs non technologiques. Maintenant que nous commençons à avoir des retours d’expérience sur les activités de BPO (de 12 à 18 mois selon les types de travaux), nous voyons bien à quel point il est pertinent, comme le font les sociétés indiennes, de les faire cohabiter avec une offre IT. D’abord pour disposer des moyens de contrôle de l’efficacité des opérations mais aussi pour leur donner plus de productivité (pré-chargement et formatage des données à traiter par exemple). J’ajouterai enfin que c’est un moyen de faire rentrer le volet « business », dans un centre IT offshore. Et cela, c’est vraiment très intéressant pour développer les approches métiers des équipes d’ingénierie.
Tout cela nous emmène tout doucement vers le demi-million d’euros de commandes de BPO. Cela ne va pas sans poser de problèmes d’identification de l’entreprise qui vit jusqu’à aujourd’hui sur un positionnement très technologique et une image d’offshorer « haut de gamme ». Il va nous falloir faire comprendre que BPO ne veut pas dire « bas de gamme », au contraire.
Quoi qu’il en soit, nous lancerons, dans les semaines qui viennent, une nouvelle marque, totalement dédiée à la promotion de nos services « premiers prix » : les BPO et les tests.
D’ici quelques jours, à l’opposé des BPO sur l’échelle de la technologie, je vous donnerai des nouvelles de l’offre R&D, car pour elle, ça bouge aussi.






















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