La transparence, dans le cadre de l'affirmation des
nouvelles technos comme support essentiel de business,
est devenue le feu sacré de la communication.
Aymeric Libeau
CIO - Vice President Infrastructures and R&D
« Créer le navire, ce n'est point tisser les toiles, forger les clous, lire les astres, mais bien donner le goût de la mer. » Saint Exupéry
Monica Jiman
COO - Vice President Business Development
COO - Vice President Business Development
Alexandra Mondanel
International Operations Officer
« S’appuyer sur des partenariats internationaux dans des environnements complémen- taires, c’est assurer la pérennité d’une stratégie de croissance et de globalisation. »
Hélène Hemery
Responsable Marketing
Responsable Marketing
Sophie Lelarge
Director Sales WW and BLs
Director Sales WW and BLs
Pierre Peutin
Responsable de la Business Line Information Systems
Responsable de la Business Line Information Systems
Mickaël Hiver
Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
« Notre fierté est d'accompagner nos clients dans l'implémentation de leurs idées, c'est pourquoi nous jouons notre rôle de conseil au maximum. »
Eric Gouin
Administrateur
Administrateur
Aleth Delcenserie
Quality Manager
« Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. » Jean Monnet, père de l'Union européenne.
Tuan Nguyenquoc
Office Manager Hanoi
« Pense à celui qui a planté l'arbre dont tu manges le fruit » dit un proverbe vietnamien. Tous nos collaborateurs participent à la vie de l’entreprise et jouissent de son fruit.
Frédéric Lasnier Titre : President&Chief Executive Officer Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.
Aymeric Libeau Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise.
Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman Titre : COO - Vice President Business Development Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel Titre : International Operations Officer Bio : Après un stage de 4 mois au
sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra
a été recrutée en 2005 comme commerciale export.
Cette jeune diplômée en Commerce International est
une véritable européenne dans l’âme :
de mère allemande et de père français, elle
a fait une partie de ses études supérieures au Royaume
Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe
français pendant une année de césure. Son
quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises
partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique
à travers toute l’Europe.
Sophie Lelarge Titre : Director Sales WW and BLs Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients). Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.
Pierre Peutin Titre : Responsable de la Business Line Information Systems Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems. Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients. Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin Titre : Administrateur Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs. Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.
Aleth Delcenserie Titre : Quality Manager Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration,
Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005. A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO
9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008. Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er
janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc Titre : Office Manager Hanoi Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore. Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
Ngô Bảo Châu, un nom parfaitement vietnamien, a été prononcé à Hyderabad en Inde le mercredi dernier (19 Aout) comme l’un des 4 gagnants de la médaille Fields, le plus prestigieuse récompense en mathématique (on peut dire que c’est le Nobel du mathématique). Ses travaux portent sur le programme de Langlands (je vous laisse découvrir de quoi s’agit il ),
Le Vietnam est ainsi le deuxième pays asiatique, après le Japon, à avoir gagné cette médaille. Moins de 50 personnes ont été récompensées depuis sa création en 1936. Une fierté nationale du peuple vietnamien qui cherche aussi à se confirmer sur le plan international d’aujourd’hui et non seulement par ses passés des victoires douloureuses des guerres.
Nous ne pouvons pas oublier la France, d’où le titre de ce post, où Bảo Châu a mené la plupart des ses recherches à l’université Paris-Sud sous la direction de Gérard Laumon qui a eu lui aussi un autre élève médaillé Fields en 2002 (Laurent Lafforgue) !
Le Vietnam a donné à Bảo Châu les bagages nécessaire pour commencer, et la France lui a donné les ailes pour voler au plus haut. Les matières grises si précieuses n’appartiennent pas à un peuple précis mais à toute l’humanité. Le cas restreint de Pentalog montre aussi que les projets des clients venant de quatre coins du monde peuvent être réalisés sans problème par les équipes françaises, roumaines, moldaves ou vietnamiennes. Cette diversité, cette internalisation font la force de Pentalog car on peut en tirer les points les plus forts de chacun.
J’ai juste un petit regret que toute la presse française a seulement mentionné Bảo Châu comme français ! Il est d’abord vietnamien et seulement naturalisé français depuis 2010.
PS : Une petite fierté personnelle pour moi qui a eu la chance de faire la même école primaire et lycée que Bảo Châu
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Et bah non ce n’est pas encore la nouvelle année pour nous .
Le Vietnam (et les autres pays un peu partout en Asie) fête le nouvel an suivant le calendrier lunaire. Au Vietnam on appelle cette période le Tết. Le premier jour de l’année tombe en général en janvier ou février en fonction de l’année. Cette année ça sera le dimanche 14/02 (et oui, une année promeuteuse pour l’amour, aimons-nous encore…)
Le Tết est un moment spécial pour tous les vietnamiens, quoi qu’ils fassent, où qu’ils soient. Tous les viets ne veulent que rentrer chez eux, passer du temps avec leur famille, leur proches, leur amis. Il suffit de voir le nombre de Viet-Kieu (vietnamiens à l’étranger) qui retournent au pays pendant cette période, ou le “chao” sur les routent maintenant car tous les gens qui travaillent dans les grandes villes rentrent à leur ville natale, pour comprendre l’importance du Tết.
Profitant de ce post, je voudrais vous souhaiter une excellente année du Tigre, que du bonheur, du succès, et de la santé. Que le Tigre soit avec vous dans cette année qui vous sera exceptionnelle.
… survécu à la délirante, dantesque, effarante circulation d’Hanoi. La première confrontation
est effrayante, on est tétanisé devant ce flot continu de motos qui coule devant vous,
impénétrable, infranchissable, et surtout pas linéaire ni étale : chacun change de file ou de
direction environ 200 fois par kilomètre, et se positionne de préférence complètement à droite
juste avant de tourner à gauche et de franchir le flot en plein travers. Ou inversement.
Parfois, de nuit dans une rue à sens unique de 30 m de large entièrement occupés, vous vous
retrouvez avec un vélo sans lumière à contresens : rien de plus normal, il a ainsi gagné 500 m sur son trajet. Le clignotant est inconnu.
Le véhicule de prédilection est une super-moto de production locale, parfaitement adaptée à
son milieu. Deux ou trois marques se partagent le parc, mais le must actuel est la Honda Wave (97 cm3, 4 temps, une boite de vitesses géniale sans embrayage).
Wave ou pas, toutes ces motos sont parfaitement silencieuses (que n’avons-nous pas les
mêmes en France !), ne fument pas et sont d’une solidité à toute épreuve. Il faut dire que le
comotorage1 est abondamment pratiqué, jusqu’à deux adultes et trois enfants sur la même moto. On peut tout aussi bien transporter un téléviseur 123 cm non attaché sur le porte-bagages, ou 50 canards vivants. Les scooters font également une percée conséquente, surtout chez les filles.
S’il n’y avait que les 2 roues, la chose pourrait être comprise. Mais il y a aussi les voitures, de plus en plus nombreuses. Et pas que des petites, surtout dans les beaux quartiers ! Par principe, l’automobiliste hanoïen ne tolère personne devant lui, ni moto ni auto. Donc, il klaxonne pratiquement en continu pour faire dégager le passage. Totalement usé au bout de 10.000 km, le klaxon doit être changé à chaque vidange, en même temps que le filtre à huile.
Mais me direz-vous, une telle conduite est incompatible avec ce que l’on sait de l’Etat vietnamien, dont on suppose qu’il sait faire aller tout ce monde bien droit et sans bruit ! C’est mal connaître ce peuple fier qui avance quoi qu’il arrive, tous dans la même direction, mais chacun à sa manière !
Les jours passent. Vous prenez le taxi quatre fois par jour, et quand vous êtes à pieds, vous commencez à oser traverser le flot, au péril de votre vie. Peut-être même que vous faites un trajet sur le siège arrière d’une moto, toujours au péril … Et la chose s’éclaircit, le monstre se fait moins menaçant : tous ces motocyclistes appliquent une conduite totalement opportuniste, chacun prenant immédiatement possession du bout de bitume qui se libère devant lui, à gauche ou à droite. C’est une conduite asynchrone, qui optimise le temps et l’espace routier au maximum. Point d’agressivité dans tout ça, simplement l’obsession de gagner un peu de temps, tellement important pour ces gens qui ne s’arrêtent jamais …
Et je me prends à rêver. A rêver d’un monde occidental moins policé, avec moins de règles,
d’interdictions et d’obligations. Moins de radars. Un monde où l’on pourrait conduire de manière
plus spontanée, plus opportune nous aussi, plus en rapport avec l’état instantané du trafic et de la météo. Mais je sais que les bien-pensants veillent, et ne m’accorderont rien.
Bon, p’têt que je vais émigrer au Vietnam, après tout ? Mais faudrait pas qu’ils me fassent
manger par terre du chien ou du cobra ! Ca non !
Guy LASNIER
1 Comotorage : néologisme basé sur l’analogie avec le covoiturage, dont les français parlent tant mais qu’ils
pratiquent si peu …
Après la visite du Premier ministre français où Fred faisait parti de la délégation officielle, encore une semaine très chargée pour nous entre le salon Vietnam Comm 2009, Rencontres des Entreprises-Diplômés organisées par l’ambassade français, Inauguration du pôle IMAGINE-IT à la Polytechnique et intervention à la Simulation des entretiens de recrutement à PFIEV. Pentalog répond avec enthousiasme présent à tous mouvements francophones qui s’intensifient au Vietnam.
Jeudi soir, nous avons organisé un diner pour fêter « non-officiellement » 1 an de Pentalog au Vietnam. (je pense que ça sera vers le 31 décembre où nous allons réellement fêter dans nos nouveaux locaux flambant neuf). Pentalog Vietnam à l’heure actuelle c’est : 40 collaborateurs, 4 plateformes de projet en activité, un niveau de qualité délivrée s’approchant du niveau de nos confères roumains/moldaves, et surtout une perspective de développement très prometteuse en 2010 non seulement en offshore (Fred va vous en dire plus).
Ce qui est extraordinaire c’est de voir à quel point Pentalog est reconnu au Vietnam après, finalement, si peu de temps. A l’aide des outils comme website, blog, réseaux sociaux, mailing list, nous sommes extrêmement actifs et transparents dans la communication vis-à-vis nos clients, nos partenaires, nos collaborateurs, nos futurs collaborateurs ainsi que nos amis. Les personnes dites « externes » sont informés quasiment en même temps que nous de toute activité de l’entreprise. Nous gardons très peu de « secret » pour nous, une personne en suivant toutes nos communications peut déjà nous connaitre à 60%-70%. Je crois, à titre personnel, qu’il est difficile de trouver d’autres entreprises à tel niveau de richesse d’information publiée. Moi-même, convaincu de notre business model même avant rencontrer Fred, a postulé pour l’aventure Pentalog au Vietnam grâce à l’article du blog ici.
Sur le salon Vietnam Comm, sans être mis en relation par qui que ce soit, un homme est venu vers moi en demandant « Vous êtes Tuấn de Pentalog ? Je vous connais car je suis votre blog ». Ce n’est pas nécessaire d’en dire plus sur notre plaisir immense à ce moment là. Cet homme est finalement un Viet-Kieu de France ayant travaillé en Roumanie et formé une partie de nos collaborateurs avant qu’ils rejoignent Pentalog pour notre plus grande plateforme de développement embarqué dans le domaine de télécom. Il est au Vietnam pour des projets où on peut éventuellement être amené à travailler ensemble.
Ca fait un bon moment que je n’ai pas écrit de post sur le blog depuis que j’étais devenu l’un des auteurs officiels. Parce qu’il me faut toujours une certain tranquillité dans l’esprit pour pouvoir écrire, ce qui n’est pas le cas ces derniers temps. Aujourd’hui, un samedi paisible, assis dans mon salon et regardant la télé, j’ai trouvé l’inspiration pour vous partager quelques mots sur la ville que j’appellerais « la maîtresse de toute ma vie » : Hanoi.
Il faut dire que l’inspiration n’est pas née par hasard, aujourd’hui le 10/10 est un jour spécial pour la ville. Nous fêtons non seulement les 999 ans de son existence officielle mais aussi les 55 ans de sa libération de toute occupation coloniale.
Originairement on ne dit pas que je suis d’Hanoi car mon père est issu d’une autre ville à 80km au nord d’Hanoi. Mais né et grandi dans cette ville, je me considère 99% Hanoian et fier de tous ses qualités ainsi que défauts. Toute mon enfance est gravée d’un Hanoi tranquille, paisible, traversé par le fleuve rouge, avec ses petites rues, ses maisons à forte influence coloniale, ses lacs et surtout ses vélos. Je ferais tout pour revenir au temps où mon père conduisait ma mère et moi sur son vélo, pas d’embouteillage, pas de pollution, ni de klaxonne.
Hanoi dans les années 80 – 90
Hanoi est comme une fille asiatique : timide, pudique mais possédant une beauté irrésistible qu’on n’oublie jamais. On ne peut jamais dévoiler tous ses secrets, ses charmes. Elle nous conquiert dès la première rencontre et nous laisse amoureux d’elle toute la vie. Mais comme toutes les filles de la vie moderne, elle est rentrée dans une phrase de pubère, de rébellion. La ville change de face tous les jours, se développe à vitesse incroyable, prend même les villes voisines pour figurer parmi les capitales les plus grandes du monde au niveau de la superficie. Dès problèmes de circulation, de saturation et de mauvaise urbanisation se multiplient. On y vit plus vite, on y plus mal, on y vit avec moins d’affectation.
Hanoi lors de l’inondation historique en 2008
Pourtant, mon amour pour Hanoi n’a jamais changé. Cette ville va encore se développer économiquement, socialement et culturellement pour mériter de son histoire de 1000 ans. Mais rien n’empêche que j’aime vivre ici, j’aime travailler ici et mes enfants vont grandir ici. J’ai confiance à un Hanoi toujours plus beau, toujours plus charmant et plus moderne ; et je serais très heureux de partager cet amour avec vous à travers ce post.
Lac d’épée au centre d’Hanoi aujourd’hui 10/10/2009
Ce post n’a donc rien d’offshore et je ne sais pas si Fred m’autorise à le publier, je tente ma chance quand même. Qui savait que seule la globalisation permet à Hanoi, 55 ans plus tard après l’occupation, de figurer dans la carte Pentalog. Seul chez Pentalog où les vietnamiens travaillent maintenant au quotidien avec les roumains, les moldaves et bien sûr, les français. Laissons un peu derrière les difficultés lors du démarrage du premier projet de l’agence, Hanoi accélère son rythme de développement à l’heure actuelle. Nous avons envoyé une équipe à Iasi pour un deuxième projet il y a quelques semaines, puis je viens constituer avec succès une belle équipe de 4 personnes pour la première phase d’un projet de développement interne. Le pilot d’un projet client va également démarrer bien tôt, sans parler des opportunités qui ont forte chance de se concrétiser. Bref, nous sommes en passe d’approcher les objectives fixées, et peut être avec un peu de chance, nous devrons déménager plutôt que prévu car nous n’aurons plus d’espace dans nos locaux actuels.
Hanoi, je t’aime. Allez je vais sortir un peu pour rejoindre Sophie, Mona et Seb et tous les Hanoians qui sont dans les rues maintenant pour la fête.
Offshore : visite virtuelle de l’agence de Hanoi au Vietnam
Le mois de Mai a particulièrement été enrichissant pour Pentalog Vietnam car l’équipe a fait sa première livraison à son premier client. Il faut dire que l’agence de Hanoi a connu un démarrage de production très fort avec 15 personnes au départ, sur un grand projet de développement employant les dernières technologies Java. Un vrai régal pour les développeurs qui se sont plutôt habitués jusque là aux projets de maintenance ou seulement aux phases de codage.
Qu’il soit en Europe ou Asie, Pentalog est fidèle à sa marque de qualité. Les méthodologies de travail ainsi que le système d’assurance qualité sont mis en place à l’identique grâce à la présence de Monica pendant les 3 premiers mois et le passage de 2 semaines à l’agence de Cornel, notre directeur technique. Le client a manifesté sa satisfaction mais nous ne nous arrêterons pas là, nous allons livrer continuellement une meilleure qualité à nos clients.
Tant d’histoires racontées et vous vous demandez certainement comment nous sommes vraiment chez Pentalog Vietnam ? Et bah pour vous, pour votre plaisir, nous avons réalisé les vidéos ci-après à l’aide de toute l’équipe Marketing de Hanoi et de Chisinau. Attention aux effets spéciaux assurés par l’équipe de Michael Bay pendant leurs heures libres lors de la réalisation de Transformer 2.
C’est en profitant d’un jour férié (anniversaire de la mort des rois Hung, les ancêtres des vietnamiens) que j’ai pu prendre du recul et fait une petite réflexion sur le recrutement de Pentalog Vietnam depuis 2 mois. (Merci à toi Fred qui as tenu un très beau discours auprès de nos collaborateurs de Hanoi avant ton départ sur la communication et le management interculturels qui me pousse également à avancer cette réflexion).
Au Pentalog Vietnam, nous nous approchons du 20ème collaborateur la semaine prochaine et sommes en mesure d’attaquer le grand projet pour notre client – leader européen dans l’industrie de Tobacco. Pour en arriver là, nous avons interviewé près d’une centaine de candidats. Certes nous faisons un tri préalable sur CV, certes nous faisons aux candidats passer les tests techniques en ligne, je dois avouer tout de même que nous peinions un peu pour recruter. Vu le nombre de ressources humaines disponibles sur le marché, vu la crise qui facilite notre tâche car plusieurs boites n’ont plus de projet, on se demande pourquoi cette difficulté dans le recrutement ? La raison est simple : Pentalog a placé la barre haute en mettant l’accent sur non seulement la compétence technique du candidat mais surtout sur sa capacité de communication. Nous exigeons que nos collaborateurs soient capables de communiquer oralement en anglais et si possible, en français. Nous effectuons systématiquement les entretiens en vietnamien et en anglais. Ceux qui refusent de parler l’anglais pendant l’entretien ou n’arrivent pas à s’exprimer correctement en anglais ne monteront jamais à bord même s’il s’agit d’un dieu du Java, du .Net…
Pentalog aujourd’hui c’est une trentaine de français, deux cents roumains, près d’une centaine de moldaves et une vingtaine de vietnamiens. Un tel environnement avec une organisation fonctionnellement centralisée et les déplacements inter-agences oblige les gens à sortir de leur coquille et communiquer avec les autres.
L’outsourcing vietnamien est dans la plupart des cas basé sur un modèle de communication ou sur un projet, il n’y a qu’une ou 2 personnes qui font l’interface avec le client à l’autre bout du monde. Le reste de l’équipe n’a jamais parlé directement avec le client, on appelle ça les « développeurs muets » ou les « pisseurs de code ». Bien évidemment, ils cherchent à se défendre en disant « si, j’écris et chat tous les jours avec les clients ». C’est bien, mais pas suffisant ! Comment fait-on lors qu’il y a un problème à résoudre immédiatement en 5 minutes, ou un point qu’on n’arrive pas à s’expliquer par écrit ? Imaginons également si le mec qui fait l’interface est incompétent ?
Une information que je révèle à toi Monica, car tu me questionnes souvent pourquoi on ne voit les candidats issus qu’un nombre limité des sociétés ? Parce que beaucoup de candidats bons sur CV, bons sur les tests, me répondent lors que je leur dis qu’une partie de l’entretien se déroulera en anglais : « C’est possible de ne parler qu’en vietnamien ? je vous assure que je lis parfaitement les documents en anglais ». La réalité, c’est que beaucoup de sociétés ne poussent pas leurs collaborateurs à parler l’anglais. Au fil du temps, cela devient un vrai handicap qui limite ces personnes à évoluer.
Ou une anecdote: récemment quand je parle de ce problème à un ami que j’aime beaucoup, qui est probablement un dieu en informatique avec plus de 15 ans d’expériences mais un peu limité au niveau d’anglais, il m’a énervement répondu : « Va chercher tes candidats dans les écoles de langues ! » . Une tentative de défense désespérée !
Tout ça me désole beaucoup. Qui parle de globalisation doit parler de communication. On ne doit plus se contenter de nos compétences techniques mais aussi linguistiques. Un ingénieur informatique qui parle anglais trouve certainement deux fois plus d’opportunités d’évolution et deux fois plus de chances de rester intacts dans cette période difficile.
Chez Pentalog Vietnam, nous dispensons gratuitement et continuellement des cours de langues anglaise/française à nos collaborateurs. Je suis épanoui en voyant à quel point nos hommes se précipitent de suivre ces cours non pas parce que les professeurs sont très belles . Ils sont parfaitement conscients de l’apport de la maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères dans leur carrière. Sur 20 personnes actuelles, tous parlent l’anglais et 7 sont aussi francophones. Maxime est franco-américain et maitrise à la merveille le vietnamien avec l’accent du Sud (il est bienvenu chez les Chtis à Hanoi ). Binh et Bach parlent couramment le japonais. C’est ça une entreprise internationale ! Bien entendu, il y a toujours un écart avec nos amis roumains/moldaves dans la matière mais j’espère que le rattrapage se fera très rapidement.
Je suis persuadé que pour transformer le Vietnam qui est « potentiellement » la première destination d’outsourcing en la VRAIE destination, nous devons continuer à travailler énormément notre niveau linguistique. Prenons le cas d’une personne peu typique que l’on appelle affectionnément notre Oncle: tout ce qu’il a fait n’avait rien du hasard. Déjà sur ses capacités de communication, il parlait parfaitement français, anglais, chinois, italien, allemand, russe et aussi thaïlandais, espagnol, arabe…
Visitez une SSII offshore en Roumanie ! N'hésitez pas à nous solliciter pour l'organisation de visites sur place avec Gregory, directeur de l'agence de Iasi.