Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

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Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : Deputy CEO
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Depuis août 2011, Monica est Deputy CEO (Directeur Général Délégué) de Pentalog. Elle prend en charge les activités liées à la gestion opérationnelle et intègre la direction de la production et des structures de production, la direction financière et le reporting, la gestion et le développement des partenariats existants, la direction des systèmes d'information, la direction technique et la pépinière de formation.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Sales Director
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
Le cloud ne va-t-il pas fragiliser nos données ?

Fervent défenseur du concept de cloud computing, je me suis interrogé sur la rétention des données des utilisateurs et sur leur devenir sur le long terme. Nous utilisons tous, parfois sans le savoir, des outils qui stockent des données dans le cloud (gmail, Google docs, photos, les outils de notre entreprise, etc) mais nous ne savons finalement pas exactement quelle pérennité il y a derrière ces stockages innovants.
De part sa philosophie, l’idée du cloud computing est avant tout de louer des espaces de stockage, de la puissance et des applications.Contrairement à une informatique standard, c’est-à-dire gérée en interne, l’espace de stockage et la puissance ne sont plus des contraintes sauf… leur prix. Et c’est là que la bas blesse.
Pour éviter d’avoir un budget trop important, les entreprises vont chercher à limiter l’espace de stockage des salariés, que ce soit sur leur boite mail où bien sur l’ensemble de leur espace de travail si l’on parle de DaaS (Desktop as a Service ou bureau virtuel). De ce fait, comme nous sommes par instinct (ou par habitude) assez conservateurs, nous allons déporter une partie des informations du cloud vers notre poste de travail physique où vers un autre périphérique de stockage qui lui, ne présentera probablement plus toutes les garanties de conservation (redondance, sauvegarde, etc.). De là, peut alors commencer la fragilisation des données car même si des solutions existent, même si des bonnes pratiques doivent être adoptées, il n’en reste pas moins que pour la majorité d’entre nous, tout cela sera bien vite oublié et que nous risquons de nous retrouver bien dépourvu le jour où notre support de stockage “externe” sera planté ou tout simplement volé !
Cela m’amène donc à constater que d’un coté, nos données sont très (parfois trop ?) protégées, et que de l’autre, simplement en raison de l’effet pervers du cloud, elles peuvent être très vulnérables. Alors, comment concilier faible espace de stockage pour le “cloud worker” et pérennité des données ?
Ne devrait-on pas proposer des services de stockage probablement moins performants et donc beaucoup moins couteux qui prennent le relai en cas de débordement des espaces de stockage autorisés sur les messageries cloud ou sur les DaaS ?

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Pour en savoir plus, veuillez consulter l’offre des solutions Cloud Computing Pentalog.

Posted on ven., 30 sep. 2011 10:25 by Pierre PEUTIN (130 day(s) old)
Tags: Cloud
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Peut-on encore dissocier reporting et mobilité ?

Je réagis à une étude faite par IBM auprès de 3000 DSI interrogés (ZD Net.fr, Mobilité et décisionnel mobilisent les DSI des grandes entreprises), d’où il ressort que les 3 priorités pour 2011 sont l’analyse de données, la mobilité et le cloud et cela m’amène donc à m’interroger sur la question suivante : “Peut-on encore aujourd’hui imaginer son infrastructure informatique de demain en dissociant ces 3 sujets ?”

Compte tenu de la volumétrie que doit aujourd’hui gérer une entreprise, volumétrie qui croit rapidement dès lors que l’on donne un caractère international à des analyses de données, je pense que les outils de business intelligence trouveront rapidement leur place dans le cloud. Sans revenir sur les avantages écologiques et économiques de cette évolution, l’atout majeur est également l’accès planétaire aux informations. Dès lors que l’on prend conscience du concept, cela donne instinctivement naissance à une multitude de nouvelles idées.

Déjà disponibles, de nombreux outils de reporting, ceux des éditeurs bien sur mais aussi les solutions OpenSource, offrent des interfaces web permettant de diffuser l’information facilement et offrant ainsi un accès depuis n’importe quel point de la planète, si tant est qu’il y ait un accès web. La réflexion sur la restitution des informations doit aller passer les portes de l’entreprise et doit être vue avec tous les atouts que peut apporter le Cloud mais aussi les différents médias. En effet, avec la prolifération des terminaux mobiles de type PDA, la BI prend alors une nouvelle dimension. Les applications sur mobiles permettant de restituer les données du datawarehouse sont prêtes et si l’on couple ces applications avec la géo localisation – généralement en standard sur ces terminaux – la restitution des informations devient alors beaucoup plus ciblée et plus pertinente.

Les exemples d’utilisation sont très nombreux . Imaginons un manager qui arrive dans une agence de son groupe et qui, d’un simple clic sur son téléphone, peut obtenir immédiatement les données du pays, de la zone ou plus précisément, de l’agence où il a été géo localisé. Il en va de même pour les commerciaux qui peuvent en quelques clics obtenir directement des informations sur leur clients en arrivant à leur RDV. Couplé à la CRM de l’entreprise, je vous laisse imaginer toutes les possibilités qui s’offrent alors à ces nouveaux utilisateurs de la BI 2.0.

Simples à mettre en œuvre, les technologies sont maintenant maîtrisées; évolutives, le cloud offre des perspectives de puissance et de performance extrêmement intéressantes; et à la pointe, ces solutions profitent au maximum des différents modules des appareils mobiles et des technologies informatiques.

Quelles que soient les idées qui ont pu émerger à la lecture de ces quelques lignes, n’hésitez pas à me contacter. Nous trouverons forcément une solution. Je vous invite d’ailleurs à retrouver nos offres business intelligence et mobilité sur notre site web pentalog.fr.

Posted on mar., 24 mai. 2011 8:34 by Pierre PEUTIN (259 day(s) old)
Tags: Cloud, DSI
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Sécurité des données : Pourquoi Pentalog privilégie les clouds privés ?

Encore un fait divers de piratage de données confidentielles sur un site grand public ! Hier, la presse nous relatait l’affaire de Sony avec le vol de plus de 24 millions de données bancaires… Ce chiffre me fait froid dans le dos et me pose question sur la manière dont sont traitées nos informations personnelles.

Avec l’arrivée des applications fonctionnant en mode SaaS dans des cloud, il faut d’avantage se poser la question du “comment” et du “où” seront stockées mes données, de surcroit lorsque l’on est éditeur de solutions. Pour répondre à cela, il existe néanmoins plusieurs solutions plus ou moins lourdes à mettre en place. Tout d’abord, l’anonymisation des données. Il s’agit ici de mettre en place un système qui crypte et anonymise les données dès qu’elle franchissent la porte de l’entreprise. Grâce à un système de codage/décodage, il est possible de ne faire circuler sur le réseau que des informations dé corrélées. Une autre solution consiste à choisir un prestataire qui s’engage et garanti la localisation et la sécurité des données qu’il est amené à traiter.

Généralement, les processus de mise en oeuvre de système d’anonymisation des données sont assez lourds et complexes car ils imposent la mise en oeuvre du processus de codage et de cryptage en interne, c’est pourquoi il est peut être plus intéressant d’opter pour un cloud privé. Cependant, encore faut-il que le prestataire soit entièrement maître de son infrastructure afin qu’il puisse s’engager !

C’est en analysant ce genre de problématiques que Pentalog , au travers de son offre Cloud computing, propose à ses clients la mise en place de cloud privés qui sont hébergés au sein de ses deux datacenters de Paris et Bucarest. En optant pour une politique d’internalisation et de gestion interne de toutes nos applications, en attachant un soin particulier à tout ce qui concerne la sécurité (accès aux locaux, accès au réseau et aux ressources, partage d’information, etc), Pentalog peut s’engager contractuellement pour vous garantir la confidentialité de vos données. Il s’agit là d’un avantage considérable vis-à-vis de nos concurrents qui se dédouane généralement de cet aspect que j’estime primordial dans ce contexte d’informatique virtuelle.

Je reviendrai sans aucun doute plus profondément sur ces éléments déterminant dans le choix d’un prestataire de cloud computing lors de la sortie de notre nouvelle offre Cloud computing prévue pour cet été.

Posted on mar., 3 mai. 2011 16:38 by Pierre PEUTIN (280 day(s) old)
Tags: Cloud
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Retour sur Solutions Linux OpenSource

La semaine dernière je me suis rendu en tant que visiteur (intéressé forcément par les nouveautés) à deux événements parisiens : Solutions Linux OpenSource et Stratégie Clients. Outre les conférences auxquelles j’ai assistées, j’ai été interpellé par la prédominance du cloud computing cette année et par la présence de grands éditeurs comme Microsoft, Oracle ou le constructeur Bull dont les stands étaient impressionnants. L’opensource prend vraiment de l’ampleur !

Sur le salon, en arpentant les allées, je me suis rendu compte que derrière l’open source, il y avait des personnes très attachées à cette idée de logiciels libres (associations de développeurs et d’utilisateurs, club d’entraide, etc.) ; toutes prêtes à mettre leurs expériences à disposition. Cette communauté est vraiment incroyable de part son dynamisme et son ouverture et voyant le nombre de jeunes développeurs présents et passionnés, je me dis que l’open source a de beaux jours devant lui. Plus sérieusement, cela représente quand même une certaine garantie de support. Je passe sur l’ambiance toute particulière de cette partie du salon où se mêlent les stands montés rapidement par des geek, les odeurs parfois surprenantes de développeurs ayant codé sans discontinuité pendant plusieurs heures, bref une ambiance qui détonne avec celle du reste du salon où se déroulent les conférences et où exposent les autres sociétés.

Cette année, l’accent était vraiment mis sur le cloud computing. J’ai remarqué plusieurs stands qui proposent des services clé en main pour mettre en place des clouds privés opensource sur la base de serveurs de type Ubuntu par exemple. Nous sommes là plus sur des solutions de type IaaS. D’autres, plus rares, proposent la mise à disposition de plateformes (PaaS) pour du développement sur leurs outils ou pour la mise en production autonome d’applications cloud. Tout ceci prend donc une réelle importance et le cloud computing est résolument la nouvelle génération du développement d’applications informatiques.

Outre ces solutions “techniques”, des sujets de fond sont également abordés comme “comment assurer la portabilité des applications d’un cloud à un autre ?” ou “comment l’utilisation de solutions opensource et des clouds peuvent aider à adopter un comportement éco-responsable ?”. L’un des exemples en la matière est le constructeur Bull qui propose via la famille de supercalculateur Bullx, des machines pour l’extreme computing qui ne sont pas énergivores et qui offrent une suite logicielle s’appuyant sur des composants Open source standards.

L’autre point qui m’a également interpellé c’est l’implication des éditeurs dans les solutions opensource. Pour ne citer que deux d’entres eux, Microsoft possède une division exclusivement dédiée à l’opensource (le responsable de cette division est d’ailleurs venu depuis Redmond pour donner une conférence sur le salon sur le sujet) ou Oracle qui met dans sa version 11.2 des couches (drivers) de plus en plus performantes spécifiquement dédiées aux outils langages ouverts (PHP, etc).

Dans l’optique de réduction des coûts, outre la mise à disposition de codes sources par certains éditeurs, il y a également une nouvelle stratégie qui se dessine pour la partie innovation, c’est ce que l’on appelle l’Open Innovation. Par analogie à l’Open Source, l’idée est de faire participer la communauté sur des sujets d’études afin de nourrir l’innovation. Cela peut être extrêmement intéressant pour une entreprise qui peut alors bénéficier par exemple de compétences très pointues de certains laboratoires de recherches qui sont très contributeurs. Je pense que cette notion prends également une nouvelle dimension depuis quelques années et j’en prends pour preuve le discours de Bull sur le sujet qui sont très engagés dans cette dynamique. Cette partie fera certainement l’objet d’un article à part entière prochainement.

En continuant mes observations je remarque également que les solutions opensource sont nombreuses et désormais très bien ficelées. Par exemple sur les solutions ERP OpenSource, l’offre couvre pratiquement tous les domaines fonctionnels de l’entreprise et les interfaces peuvent parfois faire pâlir celles de certains éditeurs. Au niveau de la Business Intelligence, là encore les offres couvrent l’ensemble du périmètre et s’adaptent aux différents cas d’utilisations de l’entreprise. J’ai vu par exemple une solution de moteur multidimensionnel pour l’analyse de données qui s’appuie sur une solution d’ETL open source performante (Talend pour le citer) et qui propose d’utiliser Microsoft Excel ou Calc comme outil de restitution partant du principe que ces outils sont les outils de base de nombre des services de contrôles de gestion. Je trouve cela vraiment en lien avec les attentes du marché.

Pour terminer en quelques mots sur le salon stratégie clients, je ne m’attarderai pas sur la partie centre d’appels mais plutôt sur, là encore, l’utilisation du cloud pour proposer des services à la demande. Le cloud force.com offre par exemple une gamme de services et d’applications parfaitement intégrées qui utilisent les réseaux sociaux aussi naturellement que les autres moyens de communications plus classiques tels le mails ou le téléphone. Leur service commence directement sur de la mise à disposition de plateformes (PasS) avec un langage de développement proche du java qui permet de personnaliser totalement l’outil, le tout bien sur, à la demande. Nous sommes vraiment dans une nouvelle ère du développement.

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Posted on lun., 29 mar. 2010 18:53 by Pierre PEUTIN (680 day(s) old)
Tags: Design to cost - Productivité
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ETEBAC c’est bientôt fini…

J’ai assisté la semaine dernière à un petit déjeuner sur la migration des protocoles ETEBAC vers EBICS/SEPA des applications de telecommunication bancaire. Je pense qu’il est intéressant de partager ces informations afin que chacun, petites et moyennes entreprises puissent se préparer à la migration de leur système de communication avec leurs banques.

ETEBAC, c’est quoi ?

Je vais commencer par remettre les éléments dans leur contexte en rappelant en quoi consiste la norme interbancaire ETEBAC qui signifie Echanges TElématiques BAnque Clients, existe depuis 1991. Elle permet à une entreprise d’échanger des fichiers (extraits de comptes, virements, BOR, etc.) avec ses banques. J’insiste sur le pluriel du mot banque car cela n’a de sens que si l’entreprise travaille avec plusieurs banques d’une part, et d’autre part, si elle souhaite automatiser ses échanges avec celles-ci.

Il existe plusieurs versions d’ETEBAC :

  • ETEBAC3 qui est la version non sécurisée du protocole où le client est obligé de confirmé tous ses envois par fax auprès de sa banque
  • et ETEBAC5 qui est la version sécurisée du protocole fonctionnant avec des cartes à puces (fichiers chiffrés et émetteur authentifié).

Ce protocole fonctionne sur la base de fichiers plats de longueur fixe.

Pourquoi ca va changer ?

Le 1er juillet 2011, la maintenance et la commercialisation du réseau TRANSPAC cessera. Cela aura pour conséquence l’arrêt des protocoles bancaires fonctionnant sous X25 (ETEBAC 3, ETEBAC 5, etc). Ces protocoles devront alors migrer vers les réseaux internet.

Avec l’extinction du réseau TRANSPAC, les banques proposent désormais d’utiliser des autres standards qui sont :

  • EBICS pour Electronic Banking Internet Communication Standard.
  • SEPA pour Single Euro Payements Area.
  • SWIFT pour Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication.

Ces nouveaux protocoles fonctionne sur le réseau internet et utilisent le langage XML. Parmi les évolutions notables, je peux citer l’allongement de la zone libellé à 140 caractères contre 30 actuellement et l’abandon du RIB en faveur de l’IBAN qui a une dimension plus européenne.

Qu’est ce qui va changer ?

Concrètement, cela implique pour l’entreprise de vérifier son système d’informations afin de voir s’il sera compatible avec ces changements (modification des RIB en IBAN, compatibilité des logiciels utilisés, etc. ).  Si ce n’est pas le cas, il faut alors se rapprocher d’un prestataire qui fera un audit du SI et proposera la solution la plus adaptée.

Cette nouvelle norme apporte également une obligation de résultats des banques en matière de délais d’exécution (D +1 jour ouvré) et l’application de la facturation  des virements européens.

Cependant je pense qu’il faut être très attentif sur les offres qui sont proposées car pour l’heure, toutes les banques ne proposent pas le même protocole mais toutes proposent pourtant des solutions selon le protocole qu’elles ont choisies. Il faut donc être très vigilant sur la cohérence d’ensemble de son système d’information afin de n’utiliser qu’un seul protocole, ce qui est tout à fait possible.

Qui est concerné ?

Le choix de l’utilisation d’EBICS dépend du nombre de banques avec lesquelles une entreprise est en relation. Disons que si l’entreprise ne travaille qu’avec une seule banque, il n’est pas intéressant de mettre en place une solution de ce type; une simple solution EDI via le site web de la banque sera suffisante.

Dans le cas ou l’entreprise travaille avec plusieurs banques et qu’elle souhaite automatiser les échanges alors elle doit se diriger vers le protocole EBICS.

Pour le reste, dans le cas de très grandes entreprises ou pour des sociétés qui effectuent beaucoup de transactions quotidiennes, il est peut être plus intéressant de se rapprocher du protocole SWIFT.

Les entreprises doivent aborder ces sujet dès maintenant afin d’être prêtes au moment de la bascule le 1er juillet 2011.

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Posted on mer., 10 mar. 2010 20:45 by Pierre PEUTIN (699 day(s) old)
Tags: Technologie et organisation offshore
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Métrique : un mot qui fait désormais parti du vocabulaire des Pentaloguiens

Pour faire suite à un précédent post sur les métriques, je voulais revenir sur les avantages liés à ce sujet.

En participant à un comité de pilotage cette semaine dans le cadre de l’amélioration de nos pratiques communes, le sujet des estimations a été évoqué par notre client. Sans entrer dans les détails, ce dernier nous demandait de nous assurer de la prise en compte d’une marge de risques dans nos évaluations. Il avait en effet constaté un dépassement récurent de nos estimations sur un sujet précis du projet.

Nous avons abordé le sujet en expliquant qu’il serait judicieux, sur la base de statistiques entre les charges estimées et les charges réellement consommées, de mettre en place un découpage du projet en unités d’œuvres et d’assigner à chacune d’entre elles une charge de développement issue de ces statistiques.

Le concept était abordé. Naturellement nous avons donc enchainé sur la mise en place progressive des métriques sur son projet et lui rappelant les avantages liés à cela, avantages qui n’ont pas manqué de capter son attention.

Nous avons en effet expliqué que, en définissant correctement les unités d’œuvres, les métriques allaient permettre la fiabilisation des estimations et une transparence encore plus accrue de la méthode que nous utilisons pour attribuer une charge à une fonctionnalité de son produit. Ajouté à cela le fait qu’il pourrait par avance connaître le nombre de jours que prendrait la réalisation d’une nouvelle fonction, notre client n’a pas hésité un instant avant d’adhérer à ce concept.

Par ailleurs, nous avons également insisté sur le fait qu’après la mise en place des métriques, le temps passé sur un sujet serait exclusivement consacré au contenu d’un lot plutôt que sur la justification des charges. En effet, c’est là un avantage non négligeable de la mise en place d’un système de métrique : se concentrer sur le contenu pour pouvoir l’optimiser.

Bien sur, la maturité de ce système conduit forcément à l’optimisation des estimations par une meilleure maîtrise de la performance des membres de l’équipe. Et sur ce point, tout le monde est gagnant.

En conclusion, je voulais simplement faire état d’un constat que j’ai fait en assistant à ce comité de pilotage : le sujet des métriques fait désormais parti du vocabulaire des équipes de Pentalog.

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Trophées de l’innovation, résumé de la soirée

Comme le disais Sophie dans son post du 19 octobre, Pentalog a été nominée aux trophées de l’innovation 2009 pour sa solution d’assistante virtuelle MONA (http://www.youtube.com/watch?v=6aAbboKgdwE). Voici le résumé d’une soirée placée sous le signe du cinéma où la star ce soir là était l’innovation !

C’est donc à la Cinémathèque Française de Paris que se déroulait la cérémonie de remise des trophées. Après une longue introduction faite par Barbara Dalibard, Directeur Exécutif Orange Business Services, et Jean Mounet, Président du Syntec informatique, nous avons assisté à une projection de 6 courts-métrages illustrant chacun l’utilisation de l’une des 6 solutions lauréates de la soirée. Chaque lauréat s’est vu remettre un trophée et a eu l’occasion de s’exprimer pour mettre en avant sa solution.

Il y avait 6 catégories pour cette session 2009 du concours qui regroupait les solutions retenues. Ces catégories concernaient les nouveaux usages, les solutions métiers, les solutions de Mobilité / solutions nouvelles technologies, la performance et l’excellence opérationnelle, les applications API inside et le Grand Prix du Jury. L’accent a été rapidement mis sur les solutions de mobilité, les solutions éco-responsables et bien évidemment, sur les solutions pour lesquelles un premier retour d’expérience était mesurable, sans quoi, l’innovation n’a pas d’intérêt.

Pentalog a concouru avec MONA dans la catégorie “Performance et excellence opérationnelle”. Notre solution encore en phase de tests au moment du dépôt des candidatures en juin dernier n’a pas été sélectionnée mais s’est quand même distinguée parmi 40 dossiers (16 retenus pour la remise des trophées, http://blog.latribune.fr/blogpascalb/?p=702 ).

Rendez-vous est pris pour l’année prochaine, en gageant que cette fois ci Pentalog soit primée !

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Cas concret d’utilisation des métriques à Pentalog

Dans la présentation du nouvel organigramme Pentalog, nous avons annoncé la mise en place des Business Liners.
Une de leurs responsabilités consiste à décliner sur le terrain les travaux de fond sur l’amélioration des pratiques, réalisés sous l’égide de la Direction Technique et la Direction Qualité.

Régulièrement, chaque BL s’exprimera sur l’avancée de ces mises en œuvre sur le terrain.
Un premier article, réalisé par Pierre Peutin, le BL IS (Information Systems), présente ainsi les métriques appliquées sur l’un de nos projets.

D’autres sujets d’intérêt vont suivre.
Monica JIMAN
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Après plusieurs mois de travaux de fond sur l’amélioration des processus d’estimation des charges, et pour donner une suite au post de Fred sur la mise en place des métriques à Pentalog, je souhaitais évoquer la généralisation de l’utilisation des métriques sur la plupart des projets Pentalog.

Avant de passer à l’exemple, je vais faire un bref rappel sur la philosophie des métriques.
Un métrique est un indicateur d’avancement ou de qualité des développements logiciels. Je vais m’attacher plus précisément ici à définir l’utilisation des métriques pour mesurer et comparer les temps de développements. Pour cela, la première étape est la décomposition d’un projet en exigences puis un découpage de chacune de ces exigences en unités d’œuvres. Chaque unité d’œuvre appartient à un type (simple, moyen, complexe par exemple) et se définie par l’attribution d’un certain nombre de caractéristiques. En classant ces unités d’œuvres, il est alors possible d’attribuer une charge qui se chiffre en nombre de jour de développement (ou en nombre d’heure, cela dépend de la granularité choisie).
Si l’on prend l’exemple d’un formulaire, les caractéristiques pourraient être le nombre de zones de saisie, le nombre de liste déroulante, le fait ou non d’avoir une image, la complexité des actions liées aux différents boutons, etc.
Cette première étape de définition permet d’avoir un référentiel pour le projet.

Après avoir défini le référentiel, qui est en général utilisé dans un premier temps pour accélérer et uniformiser les estimations, il faut valider les charges attachées à chaque unité d’œuvre en la corrélant avec le temps réellement passé lors du développement de chaque exigence. Je souligne au passage que le référentiel permet également d’avoir une totale transparence des temps pour les développements et le client.

Lorsque le référentiel a atteint une certaine maturité (équivalence entre les charges des unités d’œuvres et les temps passés lors des développements), il est alors possible de mesurer la productivité et donc de mettre en place des objectifs pour améliorer les performances de l’équipe de développement. L’idée ici est de baisser progressivement les charges des unités d’œuvres dans le référentiel pour accroître la vitesse de développement.

C’est précisément ce processus que je vais vous présenter ci-dessous.

Le projet dont il est question dans cet exemple est le développement d’une solution de gestion de points de vente pour l’un de nos clients français. Le développement est réalisé par 5 équipes réparties sur 3 sites Offshore Pentalog (Roumanie, République de Moldavie et Vietnam) et compte 40 collaborateurs.

Pour ce projet de plus de 6000 jours hommes pour 2009 réalisé selon la méthode SCRUM (méthode AGILE), l’utilisation des métriques est destinée avant tout à améliorer la productivité des développements en augmentant le nombre d’exigences contenues dans chaque Sprint; le référentiel ayant été fourni en début de projet par le client.

La travail du chef de projet consiste donc à analyser à chaque fin de Sprint les unités d’œuvres pour ajuster les charges de développement (en augmentant la charge au début pour respecter le contenu des Sprints puis en la diminuant lorsque l’équipe a atteint sa vitesse de croisière pour améliorer la productivité). Le fait d’avoir ce référentiel commun permet également de mesurer précisément la performance de chaque équipe et d’ajuster le management en continue.

Sur le schéma ci-dessous qui est issue de ce projet, le chef de projet a mis en comparaison les résultats obtenus sur le développement des interfaces par chacune des 5 équipes pour voir celles qui sont les plus performantes et celles qui le sont moins. L’idée étant ici de lisser les performances de toutes les équipes d’abord sur celle qui est la plus rapide puis sur les temps du référentiel.

Métriques projet

En analysant ce graphique, on remarque une disparité sur les temps de développement entre toutes les équipes. Le chef de projet s’est donc attelé à prendre les mesures nécessaires pour uniformiser les temps de toutes équipes.

Après avoir amener toutes les équipes au même niveau de développement, le chef de projet pourra s’atteler à améliorer la productivité en réduisant progressivement les charges de chaque type.

Je me suis attaché ici à montrer les premiers exemples de l’industrialisation des métriques à Pentalog en expliquant notamment comment il est possible d’accroître la productivité d’un projet. Dans un prochain post, j’expliquerai sur un autre exemple la mise en place d’un référentiel.

Posted on mar., 6 oct. 2009 18:30 by Pierre PEUTIN (854 day(s) old)
Tags: Technologie et organisation offshore
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