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Avec la libéralisation des tarifs mobiles, nous allons peut-être enfin assister au décollage des services M2M et à un vrai gain de productivité !
En effet, la plupart d’entre nous hésitons à passer au tout mobile (online) car jusqu’à présent les offres tarifaires étaient vraiment coûteuses. Et comme nous hésitons, c’est tous les services qui sont liés qui ne décollent pas.
Avec l’arrivée d’offres attractives (merci Monsieur Niel ), nous aurons peut-être moins de scrupule à passer le pas : tablette 3G, PC portable ultraléger 3G… Donc nous pourrons être connecté “à plein temps” aux réseaux sociaux, au Système d’Information (SI) de notre entreprise, aux objets (M2M)…
Cette attractivité des tarifs mobile va surement se répercuter sur les offres full data nécessaires au monde des objets connectés (M2M ou Machine to machine), ce qui supprimera l’avant dernier frein au décollage du M2M : son coût.
Pourquoi dis-je “avant dernier frein” ?
Tout simplement parce que le dernier frein c’est l’usage qui en est fait.
Connecter des objets et rester connecter au SI ne suffit pas, il faut aussi que l’information soit “contextualisée” en fonction de l’utilisateur qui la regarde. Il ne faut pas qu’il ait plus de travail à retrouver l’information, à l’utiliser avec d’autres et à la traiter. Toute cette connexion doit être au service de sa productivité et de sa performance au travail.
Mettons nous dans le contexte avec un exemple : un compteur d’électricité remonte son index dans le SI d’une société responsable du bâtiment dans lequel se trouve le compteur. Le SI agrège l’information dans la base de l’ outil de BI.
Actuellement, tant que le responsable des services généraux, ou le responsable de la production (dans le cas d’une usine) ne se connecte pas à l’outil de BI (ou dans le meilleur des cas à l’intranet), il n’aura pas de moyen de savoir qu’il y a un pic de consommation.
L’usage “utile” serait que cette information soit analysée par le SI avec l’activité de la chaine de production du bâtiment (de manière automatique), traduite en termes simples et publiée sur le réseau social et le mur :
- – du responsable des services généraux : “Surconsommation électrique en cours à cause d’un surcroit de production : pour plus de détail cliquer sur le lien suivant.”
- – du responsable de production : “Le surcroit de production entraine un accroissement de la consommation électrique : pour plus de détail cliquer sur le lien suivant.”
- – du responsable des achats : “L’accroissement de la production a entrainé une augmentation de la consommation électrique. Au vu des prévisions de production sur les 3 prochains mois, une renégociation du contrat avec le fournisseur d’électricité est à envisager : cliquez sur le lien pour voir les simulations de prix.”
Cela vous fait rêver ?
Ce n’est pas du rêve mais bien la réalité de ce que nous sommes capable d’avoir aujourd’hui avec les moyens à notre disposition (logiciels et matériels) et enfin à des coûts raisonnables.
Les usages du mobile qui se dégagent au niveau du e-commerce
Suite au salon E-Commerce, j’ai pu me faire une bonne idée des usages du mobile qui s’imposent pour le e-commerce. Tout est une histoire de contexte et de simplicité.
Rappelons le contexte dans lequel nous utilisons nos mobiles.
Nous utilisons nos mobiles en toutes situations et généralement en parallèle d’autres activités comme en attendant son tour dans une file, en buvant un café, en mangeant au restaurant, en faisant ses courses (pour vérifier les ingrédients d’une recette par exemple), lors d’une réunion particulièrement ennuyante, aux toilettes…
Bref, partout ou nous avons 2 minutes de temps à tuer. Et que faisons nous pendant ces 2 minutes : nous vérifions nos mails, nos réseaux sociaux, nous surfons sur le web et nous jouons.
Pour rester dans ce contexte « dans l’instant » (2 minutes), plus les ‘apps’ (applications mobiles) sont directes et intuitives plus nous l’utilisons.
Or l’acte d’achat est un acte sérieux et posé : il est question d’argent et généralement pas de petites sommes !
A l’inverse des achats online (web) et en magasins, la plupart des achats sur mobile sont liés à une consommation sur l’instant : logos, sonneries, apps pour les jeux… Le tout avec des tarifs « transparents » type 0,79€ ou moins de 5€.
Comment marier l’acte sérieux et posé d’achat et l’utilisation « dans l’instant » du mobile ?
Il faut occuper un temps inutile (file d’attente) et conserver un sentiment d’urgence (instantané).
Pour cela, il y a de nombreux moyens : la géolocalisation pour contextualiser le contenu (restreindre le catalogue/choix), proposer la promotion ou la bonne affaire en fonction de cela (et bien l’indiquer) et simplifier le paiement (comme en 1 « clic » grâce aux mémorisations des coordonnées bancaires). Il faut aussi un bon back office pour que l’app e-commerce soit performante.
Donc pour faire une bonne app (à mon avis) :
- validez le contexte d’utilisation pour permettre de mettre au point le storyboard le plus adapté : lors d’un temps « gris » (file d’attente), lors d’un rdv social, dans un magasin…
- déterminez quels sont les bénéfices que le client/mobinaute va en tirer de cette apps : Meilleure information produit, aide mémoire, faire des économies, confort ou agrément, plaisir/convivialité…
Quelques exemples concrets :
Citons quelques sociétés dont le CA fait par mobile est en pleine augmentation : Ventes privés avec 7% de son CA fait sur mobile. Voyages-SNCF avec 3%, E-bay avec 1,5% dont 60% sont des ventes en plus (la dernière enchère ayant pu être faite via le mobile).
Et voici quelques exemples d’apps spécialisées :
- Café Starbucks : dans la file d’attente, vous pouvez commander votre café via votre mobile (utilisation de la géolocalisation), vous pouvez même payer/valider avant d’arrivée en caisse si vous êtes enregistré auprès de ce magasin.
- Leclerc : vous pouvez comparer le prix d’un produit via son code barre avec celui de Leclerc (en utilisant la caméra du smartphone).
- Castorama : en prenant en photo une image du produit dans le catalogue Castorama, vous pouvez vérifier sa disponibilité et les horaires dans ‘votre’ magasin le plus proche.
Le réseau électrique français deviendra-t-il réellement “smart” en 2018 ?
Un réseau d’énergie électrique est découpé de la manière suivante :
○ La production d’énergie : centrales nucléaires, centrales hydrauliques, centrales thermiques, fermes éoliennes, fermes photovoltaïques
○ Le transport : le transport de l’électricité est découpé en Très haute tension, Haute tension, Moyenne tension et basse tension (BT)
○ La distribution : la vente de l’électricité aux usagers/consommateurs
○ Les services aux usagers/consommateurs (et aussi aux producteurs) : l’ultime partie du “Smart Grid” qui doit offrir un meilleur suivi des consommations en vue d’optimiser celle-ci.
Un réseau “smart” est un réseau communiquant (dans les 2 directions producteurs vers consommateurs en passant par le transport) et qui offre de nouveaux services (optimisation de la production/consommation, autorégulations, supervision, …). Ce “Smart Grid” permet de résoudre certaines problématiques de gestion des réseaux comme les crêtes de consommation, la demande d’effacement de la consommation en cas de sous production, le fait que les énergies renouvelables soient intermittentes. Il amène aussi des gains comme l’automatisation du suivi, la possibilité de faire une tarification au réelle, la réduction du coût de maintenance (éviter des déplacements inutiles aux camionnettes bleues.
D’après Jean-Marie BERNARD (ErDF) et Olivier JEHGL (EDF), lors de la conférence organisée par ASPROM le 06-07/04/2011 sur la convergence énergie/télécom, la production et le transport jusqu’au poste de transformation Basse Tension sont déjà “smart”. Mais comme pour la boucle locale Télécom, ce sont les derniers kilomètres qui ne le sont pas “smart”. En effet pour le rendre “smart”, il faut équiper les 35 millions de foyers Français d’un nouveau compteur intelligent, capable d’interagir immédiatement et de communiquer des informations comme recevoir des ordres ou des informations tarifaires.
Ce compteur intelligent s’appel LINKY. Il embarque un compteur électrique relié à un module de supervision communiquant en CPL (uniquement avec ErDF), un port USB en façade, et peut accueillir un module de communication supplémentaire (radio fréquence, GPRS, …). Veuillez noter le “peut accueillir” car pour l’instant cet emplacement sera vide. De jeunes startup comme des géants sont prêt à remplir ce vide et ainsi offrir des services principalement dans la supervision de la consommation et son optimisation. Cela devrait faire réellement démarrer le marché du “smart home” (la domotique 2.0).
En bref, technologiquement nous sommes prêt.
Un test de 300 000 compteurs LINKY est en cours sur Lyon et Tours. Les premiers évènements ont été remontés par ce nouveau réseau Machine to Machine (M2M) : un défaut sur la ligne entre le compteur et le poste BT a été remonté par le compteur, ce qui a permis une action ciblée et rapide.
ErDF est en attente du GO des pouvoirs publics pour déployer les 34 millions de LINKY avant fin 2018, à une cadence de 30-35000 par jour.
Pourquoi les pouvoirs publics ? Parce que le Smart Grid nécessite d’être poussé par les pouvoirs publics et les institutions (EU). Les investissements nécessaires étant très importants, ils ne se feront que s’ils sont “obligés” par les lois/normes. L’UE demande a ce que le réseau électrique Européen devienne “Smart Grid” pour 2018.
Qui dit pouvoirs publics dit décision politique, et là, la prise de décision peut prendre beaucoup de temps (le gouvernement doit trouver le meilleur créneau de communication entre l’actualité du moment et les présidentielles pour maximiser l’impacte de cette décision).
D’où ma question : Est ce que notre infrastructure sera prête pour 2018 ?
Embedded World 2011 : 3ème et dernier jour sur le salon
Thomas Wendel, Pierre Jean Cayzac et moi-même avons été rejoints par Sophie Lelarge. Nous avons donc terminé en force en démultipliant les visites : 9 potentiels clients très intéressés par notre business model, nos implantations et notre agrément CIR (Crédit d’Impôt Recherche). Nous nous sommes aussi documentés sur les dernières nouveautés des exposants comme notamment : QT, QNX, Windows Embedded, IS2T, SYSGO, Xiling, RadCase, Magillen, LabView, MathWorks, et bien d’autres. Encore une fois, le salon a rempli ses promesses !
Pour ma part, je remarque un mouvement marqué vers l’interopérabilité des systèmes embarqués, qui sont de plus en plus modulaires et facilement réutilisables. La limite Hardware/Software devient de plus en plus floue avec l’arrivée massive de solution à base de FPGA.


Embedded World : Pentalog présente sa gamme de services Embedded
Pentalog, leader des solutions offshore/nearshore de services d’ingénieries logicielles et d’électroniques embarquées en Europe expose de nouveau cette année sur le salon Embedded World qui se tiendra du 1er au 3 mars prochain.
Embedded World est le plus grand salon dédié aux technologies embarquées. Plus de 800 exposants sont déjà référencés.
Pentalog présentera l’ensemble de son offre Embedded Systems :
- Conception et modélisation de produits
- Développement et maintenance de systèmes embarqués
- Développement d’applications sur téléphones mobiles (iPhone, Android, Symbian et Windows Phone)
- Tests, qualification et validation fonctionnelle
- Mécanique
- Chip Design
Thomas Wendel, directeur de projets et moi-même vous invitons à venir nous rencontrer sur notre stand n°379, Hall 9 à Nüremberg en Allemagne.
N’hésitez pas à nous rendre visite !

Pourquoi choisir PENTALOG dans l’externalisation de processus opérationnels (BPO) ?
Question récurrente lorsque nous présentons notre offre BPO (externalisation de processus opérationnels).
Les principaux arguments que je mets en avant sont :
Une expertise reconnue dans la conduite de projets externalisés depuis 2000.
Des services réalisés par des équipes multilingues : français, anglais, russe, chinois, japonais, roumain, vietnamien, italien, …
Des équipes de développement capable de tirer le meilleur parti des technologies d’automatisation et d’aide au traitement de l’information : voir nos offres IS (Information Systems) et ES (Embedded Systems).
Un système qualité éprouvé et certifié ISO 9001 depuis 2008.
Des prix très compétitifs
Un suivi clair et transparent de nos activités, accessible par une interface web.
Une base commerciale localisée en France, en Allemagne, en Israël, en Roumanie, en Moldavie, et au Vietnam au plus près de nos clients.
Une connaissance parfaite du contexte pays et une capacité à conseiller le client dans le processus d’externalisation (atouts, limites)
Des méthodes de production humaines très standardisées répondant à une forte exigence de qualité, tout en offrant de nombreuses opportunités de carrière.
Une jeunesse d’âge et d’esprit qui lui apporte réactivité, enthousiasme, et capacité d’innovation. Et aussi une équipe dirigeante d’expérience apportant pondération et réalisme.
N’hésitez pas à regarder nos cas pratiques et à nous contacter pour que nous étudions ensemble vos besoins et trouvions la solution la plus adaptée.

Consultez notre offre BPO.
Le marché du Cloud : attention à ne pas rater sa structuration !
Lundi soir, j’assistais à une table ronde du G9+ à l’ESSEC Paris sur le Cloud et le SaaS : “Une révolution ou juste une bonne résolution ?”. Les objectifs affichés étaient de clarifier le jargon du Cloud (IaaS, PaaS, SaaS, Private Cloud, …), faire un bilan du marché et de son avenir, et les usages du SaaS.
Les fournisseurs comme Microsoft France (MS), Google, la filiale de virtualisation NEOCLES d’Orange Business Services (OBS), ESDI, BeezBox, Aragon-eRH intervenaient auprès de clients finaux comme Chronopost, l’ESSEC et la Lyonnaise des eaux.
L’assistance et moi avons pu avoir un aperçu des définitions du jargon “Cloud” par Didier Krainc, le Directeur Général IDC. Il nous a aussi présenté l’état du marché et ce que cela représentera bientôt (40 milliards d’Euros en 2013 contre 9 actuellement). C’était concis et très parlant.
Ensuite, nous avons eu droit a une présentation toute commerciale des offres “Cloud” d’OBS (qui est plus de la virtualisation que du Cloud) et de MS (une pléthore d’applications généralistes portées en SaaS). ESDI a présenté le fait que les éditeurs logiciels ayant un business modèle basé sur la vente par licence, ont de très grosses difficultés à passer à un business modèle basé sur de la vente à l’acte ou au temps passé, et pire, doivent le faire maintenant dans l’urgence faute de l’avoir anticipé.
L’impression générale que j’en retire, c’est que le marché est très prometteur mais que les offres actuelles sont encore loin des promesses données il y a plus d’un an par tout le monde :
- Les offres les plus abouties sont du IaaS (Infrastructure as a Service) : mise à disposition d’infrastructures facturées au temps passé ou à la ressource utilisée. Peu de PaaS, et le SaaS doit encore s’étoffer.
- En terme d’interopérabilité entre les “Cloud”, j’ai l’impression de revenir à la fin des années 1990 (Ethernet VS Token Ring) : les grands fournisseurs préparent une offre basée exclusivement sur leurs applications alors que le Cloud devrait nous permettre de choisir l’application qui nous convient le mieux, qu’elle que soit l’éditeur de celle-ci.
- En termes de communications entre les applications elles-mêmes : il va devenir de plus en plus facile de “louer” une application pour faire une tâche précise, mais personne n’a parlé de “comment” les informations de cette application seront transmises à la suivante de manière simple et transparente pour l’utilisateur.
Donc attention à la structuration du marché du Cloud, personne ne souhaite de nouveaux silos qui nous bloqueraient de nouveau dans nos choix !
La table ronde sur le SaaS était quant à elle moins marketing et plus orientée end-user, et intégrateur. Luca S; Paderni (EMEA Google Enterprise) qui est intervenu lors de cette table ronde, s’est fait discret sur ses offres Cloud, il est parti du principe que pratiquement tout le monde les connaissait (”nous sommes une jeune société de 20 000 utilisateurs”). Avec les autres intervenants, il a présenté les changements majeurs amenés par le SaaS :
- Le métier d’intégrateur est en train de changer de manière irréversible sur les principaux marchés verticaux (RH, finance, marketing, commercial, administratif, logistique) : là ou il fallait 35 consultants pendant 2 ans pour installer un ERP, il en faut désormais moins de 10 pendant 3 mois, et une grande partie du travail s’effectuant principalement à distance. Le mot d’ordre n’est plus infrastructure/technologie, mais métier/compétence (et sécurité).
- L’innovation devient accessible de plus en plus vite : avec le SaaS nous ne parlons plus de version logicielle, mais de fonctionnalités à accepter ou pas, de mettre en œuvre. Les tests de validation deviennent très importants car la recette se fait directement en production par les utilisateurs finaux.
- Les DSI doivent maintenant s’ouvrir et accepter d’aider le business de leur entreprise à aller plus vite et plus loin. Ils doivent faciliter le changement dans l’entreprise et superviser les ressources pour les refacturer en interne suivant les projets et les besoins.
Le Cloud semble réduire les délais ce qui montre une fois encore l’importance de la communication entre les différents acteurs et de la pertinence de l’information. Pour ma part, je pense que le réseau social d’entreprise est une partie de la réponse à ce dernier point.
Consultez notre offre Cloud sur notre site web.

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Embedded World 2010 : c’est fini…
3 jours de présentations de nos offres, de contacts avec de futurs clients et de futurs fournisseurs, d’explications sur “l’Offshore, comment cela fonctionne-t-il ?”, et de découvertes de nouveaux produits et concepts.
3 jours c’est décidément trop court !
En parlant de produits et concepts, l’idée principale que je retiendrai, c’est que que le business Embedded se tourne résolument vers l’utilisateur final pour lui facilité la vie et l’utilisation de technologie de pointe :
- Les IHM sont devenues très intuitives et épurées : écrans tactiles, détecteurs de mouvements, sondes acoustiques, … Intel propose un mur dédié au client d’un magasin (vêtements et chaussures) : une moitié transparente pour sélectionner un article du magasin (vu au travers de la glace) et obtenir des informations, le prix, le tout téléchargeable sur votre Smartphone, l’autre moitié étant un écran tactile pour vous voir porter l’article sélectionné grâce aux multiples caméras aménagées dans le mur.
- La robotique était aussi très présente avec des caméras volantes pour de la vidéo surveillance, des araignées mécaniques pour des milieux dangereux, et des bras robotisés pouvant garder en équilibre un bâton au bout de leurs doigts…
- Des applications concrètes dans différents secteurs et métiers qui lient l’informatique et l’électronique toujours dans la simplification de l’utilisation (pour recentrer l’utilisateur sur son métier et pas sur sa connaissance technique des outils) : médical (suivi des patients, aides aux handicaps, …), militaire (vision, guidage, logistique), industrie (chaîne de montage, logistique), M2M (communication et action), …
- La mobilité : les Smartphones étaient aussi à l’honneur sur le salon. Tout les grands se battent autour de la portabilité entre Symbian, RMI, et Android. L’iPhone était absent de cette portabilité (bizarre non
).
Bref, Thomas et moi avons repris la route pour notre agence de Francfort avec des images et des idées plein la tête. A nous de concrétiser tout cela.
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Embedded World 2010 – Nuremberg – Au menu…
Embedded World 2010 est commencé depuis ce matin et nous ne désemplissons pas. Le nombre de visiteurs, ainsi que le nombre de nationalités représentées, sont toujours aussi impressionnants malgré la crise : nous sommes loin de la morosité annoncée par certains avant le salon.
Notre stand est bien représentatif de cette internationalisation : Thomas répond en Allemand, en Roumain et en Anglais, moi en Français et en Anglais.
Ci-dessous, voici notre stand tel qu’il était lors de l’ouverture.

Nous y présentons les solutions développées pour nos clients.
Gestion de l’énergie, équipements Bluetooth et solutions sans fil ultra basse consommations sont au menu de nos visiteurs. Et en dessert, je vous prépare du Popcorn à partir de mon iPhone : et oui, il y a aussi une application pour cela !

N’hésitez pas à venir nous rencontrer au Hall 11, stand 121. Nous serons heureux de vous accueillir.
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