Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

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Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : Deputy CEO
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Depuis août 2011, Monica est Deputy CEO (Directeur Général Délégué) de Pentalog. Elle prend en charge les activités liées à la gestion opérationnelle et intègre la direction de la production et des structures de production, la direction financière et le reporting, la gestion et le développement des partenariats existants, la direction des systèmes d'information, la direction technique et la pépinière de formation.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Sales Director
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
La SSII Pentalog va-t-elle migrer sa flotte mobile chez FREE ?

Derrière ce titre un brin provocateur, je voulais aborder deux éléments de l’actualité du moment. Il y a d’abord le buzz du moment avec la sortie des offres de Free et ensuite l’échéance de notre engagement avec notre opérateur mobile (Orange).

Le premier est relatif à l’ouverture récente de la première offre de Free . Comme vous le savez tous, Free a créé le buzz (vidéo de la keynote) en proposant une offre à 19,99 € avec de l’illimité vers 40 destinations, de l’illimité pour les SMS/MMS et 3Go de fair-use (pas illimité, mais déjà bien) et une seconde offre à 2 € pour 1h d’appel et 60 SMS. On voit vraiment la volonté de la part de Free (et son charismatique PDG, Xavier Niel) de rendre l’inacceptable, intolérable. Avec des tarifs à 2c/min de communication mobile et 1c/SMS, on arrive à comprendre facilement comment les trois grands opérateurs arrivent à dégager un résultat très excédentaire sur ces activités. Depuis longtemps, les opérateurs ont fait le choix du package/bundle pour faciliter la lecture de la grille tarifaire. Mais j’ai déjà lu un grand marketeur expliquer : “Construisons une offre complète et illisible et on y casera une grosse marge”. L’idée de Free est de jouer une certaine transparence (séparer le mobile du prix, des coûts faibles en cas de dépassement, …), ils ont raison. Faut-il craindre les offres de Free ? Il faut laisser démarrer leurs nouveaux services (trop d’afflux immédiatement réduira la qualité de l’offre) mais l’offre est intelligente et transparente. Je tiens toutefois à rappeler un argument que les autres opérateurs ne pourront pas utiliser – à chaque réception d’un appel sur un mobile, l’opérateur perçoit une rémunération. Free compte sur ces 3 premiers millions de clients sur cette manne pour financer ses offres, mais au moins, ce n’est pas pour augmenter les marges.
Pour ceux qui sont intéressés d’en savoir plus :
- On refait le mac (mon émission fétiche du week-end) : Voir la vidéo
. Dimanche matin, pour une publication le samedi matin, le compteur dépassait déjà les 42 000 vues.

- Un client mobile contacte SFR, pour en savoir un peu plus voir la vidéo.

Les arguments sont très limités, panique à bord !
Mais si les opérateurs se plaignent des net-goinfres (rien à voir avec notre Eric), eux ont quand même été des goinfres pour alimenter leurs résultats.

Le second élément est l’arrivée au terme de l’échéance de notre contrat de 24 mois avec Orange pour la flotte de mobile de la SSII Pentalog. Allons-nous migrer vers Free ? Évidemment, cela n’est pas interdit mais cela ne sera pas pour cette fois-ci. Pour plusieurs raisons :
- Free n’a pas pour vocation première de dimensionner des offres pour les entreprises, sa cible est le particulier qui ne veut plus être un pigeon.
- Comme je l’ai précisé plus tôt, il faut attendre d’avoir un peu de recul pour mieux juger.
- Il faut voir comment se comporte l’offre mobile là où Free a surtout une approche “Best Effort” alors que les entreprises attendent de l’engagement.
On a vu apparaître des MVNO où leurs activités de niche sont difficiles et toujours orientées vers les particuliers. Avec l’émergence des MVNE (fournisseur de services mobiles packagés pour de nouveaux MVNE ), dans les prochains mois nous allons voir apparaître des offres beaucoup concurrentielles pour les entreprises : voix et surtout la convergence avec les data de l’entreprise (4G). C’est certainement envisageable pour proposer des offres complètes autour des services de cloud. Changer des “habitudes” est donc trop tôt. Pentalog ré-signe avec Orange pour 24 mois.

Revenons sur ces 24 derniers mois. En Janvier 2010, j’expliquais le choix d’opérateur que nous avions fait. L’analyse des 9 premiers mois de 2011 de nos pratiques de consommations est la suivante :
- Roaming Voix + Data = 54% du budget
- Le plus gros consommateur représente 48% du budget (tout le monde devinera de qui il s’agit)
- Il y a une forte variabilité des consommations au niveau de Pentalog (voix & data – France & International).
- Les abonnements représentent 12% du budget
- L’option “numéros internes” a représenté 6400 min, le budget est bien consommé

Les demandes de changement sont faibles :
- Évolution d’usage sur les directeurs de projet et le marketing de Virtual Fanatic (implication dans les réseaux sociaux)
- On arrête les clés 3G de certains, car peu utilisées, on va se les partager en pool

Qu’est-ce qu’avons-nous pu améliorer avec ce renouvellement ?
- Les directeurs de projets (et Virtual Fanatic) vont disposer d’un iPhone 3GS 8Go (très très peu couteux et toujours opérationnel). Certains ont évoqué l’arrivée des iPhone Nano (iPhone low cost), Apple avec cette génération arrive à produire du low cost. Cet équipement est un super compromis pour rentrer en force dans les entreprises et disposer d’une flotte homogène afin d’optimiser l’assistance utilisateur.
- Ceux qui n’ont pas changé maintenant, pourrons le faire plus tard en cas de défaillance de leur terminal ou avec une nouvelle génération de terminaux (par exemple).
- Nous allons refaire une campagne de communication interne pour que notre application iPhone soit plus utilisée. Avec un budget de plus de 100 euros par mois avec des appels vers l’étranger depuis la France, on devrait pouvoir réduire de 4 à 5 ce budget en acceptant d’attendre quelques secondes de plus lors de l’appel.
- Orange a fait un effort significatif sur les tarifs de roaming (suffisamment pour être signalé)
- Orange a accepté de réduire le périmètre des options incluses dans l’option iPhone (moins de SMS, arrêt des options TV et  messagerie vocale visuelle). Cette réduction est conséquente à la fin.
- L’adaptation du budget en permettant (sans limitation) l’activation/désactivation d’options pour suivre nos usages de consommation (éviter d’activer une fonction internationale en permanence) au travers du portail.

En termes d’usage data, je préparai la possibilité d’utiliser le partage de connexion 3G (disponible à partir de l’iPhone 4G), mais le prix de l’option et le fait qu’elle n’est pas disponible en roaming ont fait que seuls nos collègues roumains utilisant  cette option (gratuite) chez Orange Romania exploiteront cette facilité. A Pentalog, en exploitant Orange en France, République de Moldavie, Roumanie et au Vietnam, je peux vous confirmer ce que je disais en 2010 dans ce style : “Il n’y a aucun intérêt à jouer la carte Orange WordWide”.

L’offre SFR était intéressante mais son approche tout packagée, au final, ne nous correspond pas. Ils étaient moins chers de quelques euros par mois, mais cela ne valaient le coût de la conduite de changement.

A périmètre et usage constant, on peut estimer que nous allons réduire notre budget télécom entre 15 et 20% et peut être plus que  cela en adaptant les options aux besoins.

Posted on lun., 16 jan. 2012 17:42 by Aymeric LIBEAU (22 day(s) old)
Tags: mobilité
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Vietnam décembre 2011

Je viens de passer presque 3 semaines au Vietnam riches en enseignement sur nos projets cloud. J’ai déjà pu évaluer de l’intérieur du projet comment se déroulait l’avancement du projet. Ils ont confirmé mes soupçons, c’est une bonne équipe : motivée, impliquée et vouée à la cause de Virtual Fanatic. Nous restons sous pression pour la sortie dès Janvier de Cloud@VirtualFanatic.

Ensuite, j’ai animé des séminaires Cloud à l’Institut de la Francophonie pour l’Informatique et au PFIEV (Programme de Formation d’Ingénieurs d’Excellence au Vietnam) Je suis déjà allé faire des interventions dans ces universités et c’est toujours avec plaisir que j’échange directement avec ces étudiants. J’avais orienté mon intervention sur la présentation des concepts du cloud, la présentation de la vision de Virtual Fanatic pour terminer par les conséquences probables du cloud sur le métier de développeurs. La présentation cloud est disponible ici.

Je peux dire qu’ils ont gros appétit du cloud. De nombreuses questions ont fusé sur les modèles SaaS, les conséquences sur les prestations d’infogérance, les modèles de gratuité du cloud, …

Aymeric LibeauAymeric Libeau Université

Pentalog (externalisation informatique) entamant une activité commerciale dans la région de l’Asie du Sud-Est, j’en ai profité pour rencontrer les principaux acteurs locaux dans l’IT. J’en retire également une volonté de créer de nouveaux types de services pour les sociétés Vietnamiennes mais que les modèles techniques, commerciaux et les services ne sont pas encore prêts. Mais ils savent aller très vite.

Pour les amis, j’ai quand même pu déguster une salade d’œufs de fourmis, des larves sautées grosses comme mon pouce ou encore des punaises frits (Photos disponibles pour les intéressés). Dans tous les cas, un bon moment passé avec deux français (ou presque).

Posted on mar., 27 dec. 2011 16:37 by Aymeric LIBEAU (42 day(s) old)
Tags: Cloud, Offshore, Vietnam et Chine
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Une matinée dans la corbeille de fruits

Jeudi, le 13 octobre, j’ai assisté à un séminaire organisé par Orange (premier fruit) où la thématique était l’intégration des outils Apple (second fruit) dans l’entreprise. Merci à Pierre pour son jeu de mots :-) .

Dans une grande salle de conférence d’un hôtel Orléanais, qui était en limite de capacité, une centaine de personnes était présente au lendemain de la sortie de l’iOS5. Il y avait de l’impatience, mais nous n’étions pas à une keynote.

Les interventions d’Apple face à un parterre de représentants d’entreprises ne sont pas fréquentes. Ce tour de France organisé par Orange est donc à noter. Au programme, nous avons eu les présentations suivantes :

- iPhone & le monde de l’entreprise
- Le développement d’applications iPhone avec la présentation d’une filiale d’Orange
- Le forfait informatique : solution VDI d’Orange
- Une solution de BI pour iPhone/iPad

iOS & l’entreprise
L’intervenant Apple nous a fait une présentation d’iOS sur l’angle des fonctions dédiées au monde de l’entreprise. C’est un angle à connaître car les fonctions sont importantes (déploiement d’applications over-the-air, profils, VPN, …). Nous avons eu une rapide présentation de la solution de parc de Sybase (Afaria) qui devient une fonction importante quand le parc dépasse les 50 terminaux. Certains cercles prédisaient l’arrivée prochaine d’un iPhone Nano. Apple vient de sortir un “iPhone 4 8Go” dont le prix est celui qu’un smartphone sans le fruit. Ce nouveau terminal rend clairement l’iPhone accessible à une plus large population professionnelle. Quand dans une étude récente du Gartner auprès des dirigeants d’entreprises, 70% d’entre eux indiquent que dans les 3 ans, les outils déployés auront une composante mobile et que 50% d’entre eux indiquent que dans les 5 ans, ils seront des producteurs de contenus pour leurs clients en plus de leurs produits, on voit bien se dessiner la tendance de la migration des usages vers la mobilité.

Le développement d’application iOS
Un représentant d’une filiale d’Orange est venu pour expliquer comment ils produisait facilement et rapidement des applications iOS. L’industrialisation de la production des applications iOS n’est encore qu’à ses débuts. Là où je rejoins l’intervenant est qu’une application iOS doit prendre en compte la “user experience” qu’impose ce type de système.

Le forfait informatique
Ce produit d’Orange dont j’ai découvert l’existence lors de cette conférence est une solution standard de VDI dont le prix commencerait à 99 euros par mois et par utilisateur. Pour ce prix de départ un peu élevé à mon goût pour un poste bureautique, j’ai été surpris d’apprendre qu’il fallait appeler son contact commercial pour demander l’ajout de nouveaux postes. Pour une solution dans le cloud computing, c’est anachronique.

La solution BI de Microstrategy
La présentation de MicroStrategy sur sa suite d’outils mobiles étaient la cerise dans la corbeille. En effet, vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessous ce qu’il est possible d’obtenir avec leur application.

L’usage de la consommation des rapports change. On s’approche du moment où le fichier Excel sera d’un autre temps. Je conseille aux heureux possesseurs d’iPad d’essayer l’application gratuite qui intègrent de nombreux rapports exemples. It’s huge !

Les usages de l’IT dans l’entreprise est en pleine migration, le “Bring Your Own Device” (BYOD) s’étend, la fin de l’ère du PC annoncée, les activités professionnelles dépassent les murs de l’entreprise (même pour les sédentaires), à cela s’ajoute l’arrivée des natifs du numérique qui n’ont pas les mêmes exigences que les immigrants du numérique (ceux qui sont rentrés dedans). Les défis autour de la mobilité en entreprise font pleinement parti des enjeux dans la construction du système d’information de l’entreprise de demain, car avec l’externalisation des ressources (cloud) et les problématiques de sécurité, la partie sera gagnée aux prix d’efforts, de maîtrise et d’innovation permanente.

Sur nos nouveaux services de Cloud@VirtualFanatic, la mobilité est un point que l’on s’impose pour tous les services que l’on intègre à la plateforme.

L’intérêt de cette conférence était quand même limité, mais elle a surtout eu l’avantage d’exister. Aux participants ayant un profil moins IT que le mien, cela pouvait leur apporter des éclaircissements très intéressants.

Posted on jeu., 27 oct. 2011 9:52 by Aymeric LIBEAU (103 day(s) old)
Tags: Cloud, mobilité
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Les piliers du commerce en ligne

J’ai participé jeudi, le 29 septembre à une manifestation sur Drupal à Paris. Cet évènement était organisé par CapGemini sur la base-line “Créez le web de demain”.

Le plan était le suivant :

    * Approche globale de Drupal par Dries Buytaert – Créateur de Drupal et CTO d’Acquia
    * Présentation de migrations vers Drupal par Christelle Picq – DSI de Voyages-SNCF.com Technology
    * La situation du e-commerce par Justin Ziegler – CTO de PriceMinister
    * L’évolution du e-commerce par Denis Lafont-Trevisan – Directeur du Centre d’Excellence Digital Business Solutions de CapGemini France
    * Présentation de l’offre Drupal Commerce par Frédéric Plain – CEO de CommerceGuys

Au-delà de la présentation intéressante de Dries sur l’intérêt que les entreprises ont à faire le choix de Drupal et celle de Christelle sur sa mise en oeuvre sur les sites de Voyages-SNCF, le sujet en filigrane de ce séminaire était : “e-commerce avec Drupal“. On vit bien l’évolution des pratiques du web de l’information, mais nous ne sommes qu’aux portes de l’évolution du commerce en ligne.

Frédéric est venu présenté le positionnement de DrupalCommerce. Après deux ans de développement l’équipe de Drupal Commerce a sorti sa version 1.0. Leur positionnement est clairement le site de commerce en ligne nécessitant de nombreux services. Ils n’ont pas cherché à disposer d’un outil out-of-the-box mais d’une solution très ouverte s’appuyant sur les valeurs de Drupal (fiabilité, performances, extensibilité, …). Dans un article sur notre blog de techno & méthodes infomatiques, j’ai aussi rédigé un post sur la comparaison de Magento & Drupal Commerce.

Justin & Denis ont successivement présenté un historique et les tendances sur le e-commerce. En France, l’usage du commerce en ligne était déjà un peu forgé avec les réussites passées via le minitel. Sont ensuite arrivés des industriels anglo-saxon (amazon, EBay, …) qui ont façonné des pratiques pour répondre à des attentes en réalisant leur solutions dédiées. Mais pour une adoption massive du commerce en ligne, il fallait des solutions OpenSource prêtes à l’emploi ce que l’on peut trouver au travers des Magento, Shopify et PrestaShop. Dans ce contexte, la solution OpenSource est synonyme d’agilité.

Les tendances sur le e-commerce sont les suivantes :

    1. L’internaute est actif, informé et grégaire : Le visiteur du site de vente n’a plus un comportement linéaire (sélection, inscription, achat). Il s’est informé sur ce qu’il veut au travers des réseaux sociaux, localement, le site de la marque, … Cette volonté d’un achat maîtrisé et partagé avec d’autres ne facilite pas la captation et la fidélisation du client.
    2. Digitalisation de la marque et de la relation : La marque du produit ne peut plus s’appuyer uniquement sur son réseau de revendeur pour mettre en avant son produit. Le futur acheteur est exigeant sur la précision des informations qu’il dispose pour effectuer son achat et des réponses qu’il obtient. Cette richesse (vidéos, description, partage d’expérience, …) est essentielle pour la transformation.
    3. Rupture des usages et technologique : La rupture est évidente dans la pratique d’achat (cycle complexe, retours fréquents, m-commerce, …). D’un autre côté, les technologies comme le node.js, le NoSQL et le HTML5 présagent d’une nouvelle génération de plateformes en rupture avec les précédentes par la recherche de performance, de concentration des traitements sur le serveur (mobile cloud computing) et de nouvelles capacités d’expériences utilisateurs.
    4. Internet mobile et pervasif : Le volume d’achat via des terminaux mobiles (Smartphone, iPad) progresse très fortement. La version mobile d’un site d’achat devient incontournable. L’accessibilité aux services en ligne devient pervasive, on les retrouve dans de nombreuses situations (bureau, domicile, mobilité, …).
    5. Cross-canal, complexité et volume : Le canal unique par lequel le client prend contact est révolu. Le web, le mobile, le point de vente physique, les réseaux sociaux, ils sont nombreux. Leur prise en compte, leur gestion accroissent la complexité et le volume d’information à gérer.

Ces 3 axes de pilotage pour les services de commerce en ligne sont à prendre en compte :

    1. Priorité à l’expérience client : La pratique du site doit être parfaite. L’exigence des utilisateurs est très forte pour des sites de qualité (finesse, navigabilité, clarté, repères clairs). Le manque d’adhésion ou de fiabilité d’un site entraîne immédiatement la perte du visiteur sans retour.
    2. Gestion du rythme et de l’évolutivité : Les services de la plateforme de e-commerce doivent s’améliorer régulièrement de manière visible. L’amélioration de la gamme des produits et les services de la boutique sont des gages de fidélisation.
    3. Agilité : Les pratiques des visiteurs changeant rapidement, il est indispensable de mettre en place une organisation agile qui saura s’adapter “immédiatement” aux nouvelles exigences.

La plateforme Drupal semble représenter 2% des plateformes Web. Elle reste une technologie montante pour les plateformes frontales web qui nécessite une forte montée en charge et un temps de développement réduit. C’est vrai que la communauté est très active (12 000 modules, 1300 thèmes), cela lui donne de la pérénité et de l’indépendance. L’arrivée d’une brique e-commerce développée par le regroupement de 2 équipes (US + FR) montre aussi les ambitions que la plateforme et la communauté veulent se donner.

En faisant rapidement une liste des projets en cours à Pentalog, je peux vous dire que la quasi totalité des projets liés au e-Commerce sont en PHP. C’est aussi la tendance que CapGémini a sur son centre d’excellence. Nos futurs projets liés à notre propre activité sont également en PHP. Nos choix se confirment avec les tendances : le frontal est en PHP, la partie transactionnelle est le plus souvent en Java.

La volonté de mettre ses produits en ligne peut se faire facilement avec des solutions pré-packagées. Dans la mesure, où le domaine d’activité est soumis à une forte concurrence, la qualité graphique de la boutique, de ses produits, la richesse d’information, sa visibilité (SEO), son adaptation aux pratiques des utilisateurs sont des éléments indispensables pour se maintenir à un niveau élevé. Il faut donc comprendre que le cycle d’amélioration et donc de l’investissement sur la plateforme est sans fin. Certainement le prix du succès.

Posted on lun., 3 oct. 2011 12:16 by Aymeric LIBEAU (127 day(s) old)
Tags: Drupal, e-Commerce offshore
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Une nouvelle intervention Cloud sur une WebTV

En Juin dernier, je suis intervenu sur une WebTV sur plusieurs thématiques liées au Cloud Computing. J’avais déjà publié sur le blog la vidéo concernant Comment monter son Cloud ? Démystification du Cloud .

Voici une des autres sessions.


Aller voir le site

Posted on mar., 27 sep. 2011 15:28 by Aymeric LIBEAU (133 day(s) old)
Tags: Pour les amis
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PM Camp à Chisinau le 24 Aout

Samedi, le 24 Août Cornel et moi, nous avons animé à Chisinau, le delivery center (DC) de Pentalog d’une centaine de personnes en République de Moldova, un Project Manager Camp. Nous organisons plusieurs fois par an ce type d’évènement dans les DC pour rassembler les chefs de projets et team leaders pour leur permettre d’échanger et leur présenter de nouvelles perspectives sur le projet sur un plan organisation, management et parfois technique. On veut ces évènements très collaboratifs et participatifs.

Le thème de cette session était orienté vers l’amélioration de la maturité des pratiques et des intervenants sur les projets. Les sujets proposés aux 10 participants étaient les suivants :

- System dynamics, root causes, continuous improvement and learning cycles, retrospectives
- Business value, value VS waste, Value Stream Map, Lean Management
- Wishful thinking, Team Velocity, Planning and Estimation
- Self-Organizing teams, Definition of Done, Team welfare
- Differences between traditional development and agile development

Vendredi soir, les participants ayant répondu favorablement à l’invitation, ont voté pour les 3 sujets (en gras dans la liste ci-dessus) qu’ils voulaient avoir aborder. En plus de ces sujets, j’ai présenté les outils que l’équipe infrastructure utilise pour la gestion de notre infrastructure virtualisée dans notre datacenter. Ils savent maintenant comment cela se passe depuis la mise en production de notre nouvelle infrastructure. Je leur ai aussi présenté la maquette de l’interface de provisionning qui va leur permettre de gérer eux-même leurs machines virtuelles dans la limite des ressources mises à disposition à leur projet au niveau de notre cloud privé.

PM Camp Chisinau 1 PM Camp Chisinau 2

Business value, value VS waste, Value Stream Map, Lean Management
Ce sujet a été traité en trois temps.

- Présentation théorique de ces sujets
- Présentation de retours d’expériences extraits du monde agile / lean et un exemple concret d’application du value stream map.
- Organisation d’un exercice pratique pour mettre en avant la valeur de la collaboration. Je reviendrai sur cet exercice dans un post à suivre.

Wishful thinking, Team Velocity, Planning and Estimation
Les concepts ont été présentés rapidement pour arriver à partager ensemble les expériences. Cornel a détaillé quelques indicateurs pour suivre la vélocité de l’équipe. Nous avons convenu qu’un des participants allait animer une séance de partage des connaissances sur les estimations en points relatifs.

Self-Organizing teams, Definition of Done, Team welfare
En mettant face à face les deux concepts “Command & Control” et “Self-Organizing teams”, les participants se sont exprimés individuellement sur leur positionnement avec leurs expériences et projets actuels. L’objectif n’était pas d’arriver à une conclusion où l’une ou l’autre était l’approche parfaite, mais la tendance était clairement vers l’équipe qui s’auto-organise pour des projets où le besoin est clairement exprimé.

Comme nous le faisons systématiquement à la fin d’un PM Camp, le ROTI (return on time invested) a donné un 3,8 (notes obtenues entre 3 et 5). Au tour de la table de clôture, l’ensemble des participants a été très satisfait des sujets traités et de l’interactivité des échanges. Merci aux chefs de projets pour leur présence et pour leur participations actives.

Les PM Camp continuent dans les autres delivery centers. L’organisation et les thèmes vont être proposés à Iasi, Brasov, Bucarest, Cluj et Sibiu.

Posted on ven., 2 sep. 2011 14:45 by Aymeric LIBEAU (158 day(s) old)
Tags: Roumanie-Moldavie
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Cloud privé: notre nouvelle infrastructure IaaS est en production

Ça y est !!

Depuis la semaine dernière, la tête de pont de notre cloud privé est en production. L’équipe infrastructure travaille sur ce projet de cloud privé depuis plusieurs mois :
- Estimation des besoins
- Choix de la solution
- Préparation du déploiement
- Présentation du budget (c’est un budget très conséquent)
- Déploiement
- Validation pour mise en production

Nos précédents choix d’infrastructure des serveurs dataient de 2005 où nous avions décidé de déployer un blade center IBM. Au fur et à mesure de nos besoins et de notre croissance, nous avions fait évoluer cette infrastructure en remplissant le blade center au maximum de ses capacités et en ajoutant une baie avec plusieurs téra-octets de stockage. Nous n’avons pas eu à regretter ces choix car ils nous ont permis dès 2006 de virtualiser fortement notre environnement, d‘abord de manière hétérogène (XEN, Virtual Server, ESXi) pour migrer l’ensemble dès 2007 sous ESXi (hyperviseur gratuit de VMWare) après une phase de validation. Début 2011, nous étions arrivés à près de 150 machines gérées manuellement (une belle performance selon VMWare) et un stockage presque saturé.

Même si ces derniers mois, la situation a été difficile avant la mise en production de la nouvelle infrastructure, le maintien d’une gestion ferme et rigoureuse a permis de limiter les surconsommations. Cela a tenu et nous allons continuer cette approche dans la gestion de ces espaces d’exécution et de stockage.

Pour cette nouvelle plateforme déployée, nous avons fait les choix suivants :
- Stockage : EMC², nous avons trouvé dans cette solution une forte intégration avec VMWare. Hitachi nous avait fait une proposition intéressante mais c’est d’une courte tête qu’EMC² l’a emportée.
- Serveur : Blade Center IBM, nous avons poursuivi avec IBM pour continuer dans l’investissement passé. Les serveurs sont d’une génération récente et donc beaucoup plus puissante. Nous avons quand même étudié l’offre Cisco avec ces UCS mais les coûts étaient un peu plus élevés. L’approche très unifiée de Cisco est intéressante. Si nous cherchons une offre alternative à IBM, on pourrait se tourner vers Cisco.
- Réseau : Brocade, l’offre était plus intéressante que celle de Cisco.
- Virtualisation : VMWare vSphere, nous avons continué sur notre précédent choix en intégrant les outils VMWare.

Avec nos près de 150 machines gérées, il devenait difficile d’assurer une bonne qualité des services avec des actions manuelles. Nous avons atteint les limites de ce qu’il était humainement possible de faire. Les outils sont coûteux au regard de nos masses salariales (allongement du ROI) mais pour assurer une automatisation et une augmentation de la qualité des services, on se devait de passer sous un environnement de gestion des machines virtuelles plus performant. En effet, les outils de vMotion, vStorage, DRS et le fait de pouvoir regrouper les nœuds va nous apporter une augmentation non négligeable dans notre qualité des services.

Nous cherchions une solution flexible et pour le moment, nous n’avons pas eu de mauvaises surprises à ce sujet. Bien sûr ces équipements sont redondants, ils doivent nous permettre d’assurer une disponibilité supérieure à 99,99 %.

Les objectifs de cette infrastructure sont multiples :
- Être la première brique de notre cloud privé interne
- Permettre de répondre aux besoins avec plus de capacités de stockage et d’exécution
- Être le point de départ de nos services de Cloud commercialisés

La solution de cloud que nous préparons va permettre à nos clients de monter leur “virtual private cloud” dans un environnement sécurisé et uniquement accessible au travers d’un réseau privé (fixe ou mobile). L’administrateur/client aura à sa disposition un catalogue d’applications (gratuites et payantes) à partir duquel il pourra demander/acheter l’installation. Dans une seconde phase, le serveur sera étendu à des postes de travail localisé dans le cloud. Ces services exploiteront les données du cloud et seront utilisables avec plusieurs types de terminaux. Pour cette approche, nous serons amenés à nous appuyer sur un industriel du cloud.

Dès maintenant, les nouvelles plateformes demandées seront déployées sur ces nouvelles ressources. Les modèles sont prêts. L’existant va être migré pour début septembre en toute transparence mais pas sans notification :) . Cela sera transparent car les adresses IP et les accès resteront les mêmes.

Comme je le disais précédemment, ces nouvelles ressources sont les premières étapes du montage de notre cloud privé. Il nous reste à :
- Intégrer les ressources de la Roumanie dans ce cloud pour assurer un équilibrage
- Donner aux chefs de projet la capacité de provisionning de ces ressources (convergence avec notre solution de cloud)
- Centraliser les postes de travail dans ce cloud privé
- Mesurer précisément les consommations de ressources par projet

Posted on mer., 17 aou. 2011 9:22 by Aymeric LIBEAU (174 day(s) old)
Tags: Cloud, DSI
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Première application iPhone signée Pentalog sur l’appStore

Début Juin, Pentalog a publié sur l’AppleStore sa première application en nom propre. Plusieurs applications avaient déjà été publiées mais au nom de plusieurs de nos clients.

Cette première application s’appelle “ProxyVoIP” (…) . L’objectif de cette application est la réduction des coûts d’appel à l’étranger et une meilleure consommation de notre forfait “illimité” vers les numéros Pentalog.

Le fonctionnement de cette application est simple, il fonctionne comme un VPN. L’appel est d’abord émis vers un numéro Pentalog où notre centrex filtre les numéros autorisés. Le numéro demandé est alors composé par l’application et Centrex se charge ensuite router l’appel vers le numéro cible.

L’application est simple d’usage. Nous y avons intégré une géolocalisation car pour que le système soit intéressant, il faut appeler un numéro national.

On utilisait cet outil depuis de nombreux mois (installation directe sur l’iphone), on a trouvé légitime de partager cet outil.

Voici l’accès direct à cette application sur iTunes  App Store

Quelques limites à cette solution :

- Ce n’est pas intéressant quand on est en roaming

- Il faut avoir la maîtrise de son commutateur téléphonique pour configurer la gestion

- Le temps de lancement de l’appel est plus long avec cette étape intermédiaire

Posted on lun., 25 jul. 2011 14:25 by Aymeric LIBEAU (197 day(s) old)
Tags: DSI
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Intervention sur une WebTV sur la thématique du cloud

Il y a quelques semaines, j’ai participé à une journée thématique dédiée au Cloud Computing sur la WebTV “TechToc.TV”. J’ai participé à plusieurs plateaux voici la première partie mise en ligne.


Aller voir le site

Ce fut un exercice intéressant et physiquement délicat (plus de clim dans le studio avec qu’EDF ait réduit la puissance dans le quartier).

Quel dommage que l’on ne puisse pas accéder à ces contenus vidéos depuis les tablettes de la Pomme.

Posted on ven., 15 jul. 2011 16:57 by Aymeric LIBEAU (207 day(s) old)
Tags: Pour les amis
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[Episode 11] DSI – Choix des technologies

Depuis le début de l’année, Iulia (la responsable du pôle logiciel de la DSI), Alex (le responsable infrastructure de la DSI) et Cornel (directeur technique), nous travaillons à la définition des technologies que nous utiliserons pour la prochaine génération de notre Système d’Informations.

Nous sommes partis d’un ensemble de questions pour appliquer notre démarche et arriver à quelques choix :
- Qu’avons-nous comme besoin en back-office et front-office ?
- Quelles sont les applications attendues pour amener la solution la plus pertinente ?
- Quel niveau de sécurité se donne-t-on ?
- Quelle est la place de l’OpenSource dans le système d’information ?
- Quelles sont les conséquences sur les ressources ? PentaCloud ?
- Quelle sera la gouvernance des informations et l’administration du système d’information ?

La situation de notre système d’informations est un héritage d’une période où les priorités étaient dans le triptyque Infrastructure – Applications – Services. Nous sommes maintenant dans une approche beaucoup plus orientée service (Services – Applications – Infrastructure) ce qui est une conséquence de notre croissance et de la répartition des décisions. Les technologies sont Java, .Net, PHP et Microsoft Access (pour les plus anciennes applications). Pour nous aider dans le choix, nous avons également pris en compte les charges passées en développement pur sur les trois premiers mois de l’année : Java = 75j – PHP = 55j – .Net = 54j.

Pour résumer notre situation, le système d’information s’appuie sur une architecture SOA/BPM où des applications répondent à un besoin spécifique et exposent des services pour dynamiser l’information. Ces applications sont des applications “maisons” développées en Java ou des applications OpenSource (en PHP) mais toujours sur une fonction dédiée.

Notre approche n’a pas été de déterminer quelles sont les outils à intégrer au système d’information mais de déterminer quelles technologies sont à utiliser pour répondre au mieux aux attentes fonctionnelles que l’on intégrera/réalisera avec les clients finaux.

Voici une liste de choix et d’actions que nous avons retenus pour mettre en oeuvre ces options :
- BPM d’intégration : Talend (java)
- BPM métier : Bonita (java)
- Gestion documentaire : Alfresco (java)
- Gestion de contenus publics : Liferay (java)
- Réseau social : Framework à déterminer

Pour limiter l’étalement du spectre technologique, nous pensions nous arrêter sur une seule technologie dans un duel Java face à PHP. Mais cela s’est avéré vain car les outils du back-office (talend, bonita, …) sont en Java et cela requièra toujours des compétences Java pour assurer le développement, l’intégration et la mise en oeuvre. Nous aurons toujours des outils OpenSource. Au final, nous avons donc choisi PHP & Java. Les applications .Net existantes subsiterons tant que les outils .Net resteront.

Pour assurer le volet “sécurité” des applications (surtout pour les applications exposées), nous avons défini un ensemble de règles à prendre en compte pendant le développement et à valider pendant la phase de test.

Il y a encore des détails (on sait que le diable y est) à régler et c’est un travail que Iulia réalise avec Catalin (un des experts de la DT). Mais notre roadmap est tracé et lancé. Les nouveaux projets qui démarreront s’appuieront sur ces définitions.

Nous nous posons encore la question par rapport aux outils de monitoring au niveau logiciel des outils que nous déployons. Hyperic (Sping) est très intéressant mais est plus limité dans l’administration des plateformes PHP.

Nous travaillons maintenant à la définition de la nouvelle cartographie des compétences de l’équipe pour déterminer nos besoins en formation que la pépinière organisera.

[Episode 10] DSI-Datacenter sur Orléans

Posted on mar., 14 jun. 2011 11:36 by Aymeric LIBEAU (238 day(s) old)
Tags: DSI
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[Episode 10] DSI – Datacenter sur Orléans

La semaine dernière, j’ai été interrogé par Julien d’Orléans Val de Loire, nos voisins concernant une étude qu’il mène sur les attentes et la nécessité de datacenters à Orléans.

Pentalog fait appel à des services de colocation de datacenter depuis 1999. Nos besoins et exigences évoluant, nous en sommes à notre 5ème emplacement. J’étais donc bien placé en tant que fournisseur de services externalisés et CIO pour répondre à ces interrogations. Nous avons complété l’interview par une visite du datacenter où sont implantés nos équipements. Mais je reviendrai dans un prochain article sur ce que nous terminons de déployer.

En résumé, voici les besoins dont Pentalog pourrait en avoir besoin si des moyens de colocation étaient disponibles sur Orléans :
Opérateurs internationaux (tiers WAN): Il faut avoir plusieurs opérateurs présents. Les milli-secondes dans la qualité de service comptent. Avoir ces opérateurs présents directement, c’est une concurrence réelle, le choix des services et des performances assurées.
Virtual ISP (VISP) : L’externalisation de l’hébergement ne veut pas dire que l’on veut gérer toute la chaîne. La présence d’au moins un VISP sur le datacenter prenant en charge la virtualisation des couches réseau (multi-homing, BGP4, …) est un point important.
Des services d’intervention : Même si les interventions distantes permettent de couvrir la quasi-totalité des actions, il est indispensable que l’on puisse faire intervenir un technicien pour appuyer sur un bouton On/Off. On a fait appel à ces services environ 5 fois depuis 2 ans. On n’en a pas besoin souvent, mais quand cela arrive, c’est une valeur importante.
Suivi de la consommation : Une vision sur la consommation du datacenter pour permettre de calculer le PUE à la prise électrique.
Divers : Je citerai aussi pêle-mêle une résistance des planchers à une charge supérieure à 1 tonne/m² pour assurer une forte densité ; une protection physique des locaux ; un accès vidéo au caméra à proximité de la baie (ou intégré à la baie) ; une protection incident / hygrométrique / température.

Qui pourrait être intéressé par ces services :

– Les DSI peuvent être intéressées d’externaliser leur infrastructure dans la mesure où la gestion d’une salle serveur robuste et redondante n’est pas le cœur de métier de l’entreprise. C’est d’autant plus vrai que la présence de nombreux opérateurs optimise le coût du Mbps de bande passante. Mais les sièges d’entreprises nécessitant ces services ne font pas légion sur le département.
– La proximité d’Orléans avec la région parisienne maintiendrait les datacenters dans le rayon requis pour assurer des services synchrones de “Dual Building” (double infrastructure miroir). La région parisienne s’approchant d’une saturation, ceux qui co-louent sur la région parisienne pourraientt rechercher ces alternatives dans une zone certainement moins couteuse.

Ce qui concerne le choix de l’emplacement, tout est discutable. Mais d’après les réflexions que j’ai déjà pu avoir sur le sujet :
– Il faut éviter le centre ville où il est difficile de se garer
– Des locaux industriels (ou zones) sont une réponse intéressante (double alimentation) car il y a les arrivées électriques et potentiellement des locaux désaffectés existants.
– La proximité des fibres optiques des opérateurs permet de limiter les travaux de génie civil.
– Les surfaces doivent pouvoir être extensibles et permettre l’hébergement des groupes de secours.

Avec les services de cloud computing pouvant exiger une localisation en France et une qualité de services importante (fiable latence), les datacenters communautaires ont leur intérêt, mais le marché semble encore difficile. J’accueille positivement cette étude qui aura l’avantage de préparer le terrain à ce marché. Il faudra voir quelle place occuperont alors les collectivités locales dans ce projet.

[Episode 09] DSI – Construire l’avenir du système d’informations

[Episode 11] DSI – Choix des technologies

Posted on mer., 8 jun. 2011 10:52 by Aymeric LIBEAU (244 day(s) old)
Tags: DSI
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Séminaire DISI à Brasov

La semaine dernière, j’ai organisé à Brasov le séminaire de ma direction (DISI) qui a lieu 2 à 3 fois par an. Pour cette session, on a revu l’organisation où nous sommes passés d’une organisation composée de présentations et d’échanges à une thématique majeure traitée collaborativement. Le thème était “la communication”. La DISI est une direction d’appui, on se retrouve donc à communiquer vers nos clients (internes) et il faut que cette communication soit bonne pour assurer une visibilité sur nos missions.

Nous avions comme invité à ce séminaire, les Business Liners (Pierre & Mickaël) et Hélène, la responsable Marketing en plus des membres habituels (Aleth, Iulia, Alex, Cornel et moi).

Nos invités ont apprécié le tour de table du matin sur les projets en cours et les actions à venir. Un manque de communication ? :)

Ensuite, nous avons entâmé notre exercice post-it de collaboration sur une séquence de questions où tout le monde regroupé en deux équipes mêlées (DISI + Invités) apportent des réponses aux questions puis votent ensuite pour les 4 réponses les plus importantes. Voici les questions de base et les principales réponses fournies.

- Qu’est-ce qui est fait? Communication volatile (Chat, FaceBook, Téléphone), les bonnes pratiques, les comités de pilotage et les outisl internes (tickets).
- Quelles sont les valeurs ? Partage, Prise de décision, Prévention des risques, Augmentation de la motivation, Amélioration de la productivité/efficacité.
- Quelles sont les attentes ? Conseil, Ecoute, Retour d’information, Professionalisme
- Quelles sont les cibles ? Globale en interne, Management, Production, Interne à la DISI
- Quels sont les moyens requis ? Réseau Social d’Entreprise, Budget, Réunions
- Qu’est-ce qu’une bonne communication ? Elle doit être claire, simple, argumentée sur un média adapté, ciblée avec un objectif clair et il faut mesurer le retour et la compréhension.
Pour terminer l’exercice, nous avons identifié ce qui était fait et qu’il fallait refaire, ce qu’il ne fallait plus refaire ainsi que ce qui n’est pas fait et qu’il faut faire de même que ce qu’il ne faut pas faire.

Dans l’après-midi, Lucie qui nous accompagne sur la mise en place de notre WebTV, est venue tourner une séquence pendant notre séminaire pour produire cette séquence montée à la vitesse de la lumière. Cela fait déjà des premiers contenus pour la WebTV de Pentalog.

Les premiers commentaires suite à la diffusion de cette séquence sur nos murs FaceBook de chacun sont presque hunamine : “Vous êtes beaux !”. On va commencer à le croire :)

Sur la base de ce travail collaboratif, les responsables ont à travailler avec leurs équipes pour déterminer comment traduire ces orientations dans des faits  pour leurs activités. Le point sera fait lors du prochain séminaire en Octobre.

On a terminé ce séminaire de 8h par un ROTI où chacun évalue son intérêt sur l’investissement temps. La note moyenne est de 3.5. Merci à nos invitées pour leur participation active à nos travaux.

Posted on ven., 3 jun. 2011 11:51 by Aymeric LIBEAU (249 day(s) old)
Tags: DSI
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Two nights in Singapore

Comme prévu, avec Cornel et Iulia, nous avons étendu le temps de notre transit de quelques heures dans la ville-état de Singapour avant de revenir en Europe en A380 après notre mission à Hanoï.

Le centre ville est impressionnant, c’est proche de la quasi-perfection, peut être trop. Les rues et le métro sont dans un état de propreté étonnant. On y retrouve concentré sur quelques kilomètres carrés des banques, des télécoms, des lieux culturels et des malls. Il y a en à chaque coin de rue et sont souvent thématiques (restauration, luxe, IT, …). Après le mall IT de Bangkok, celui de Singapour est tout aussi étonnant. Notre Surcouf parisien peut se rhabillier. Nous sommes passés par les endroits mythiques de cette ville :

– Marina Bay avec son hotel géant 
– Une tournée de nuit au Flyer (Grande roue)
– Le merlion, symbôle mi-lion mi-poisson de la ville
– Le Raflles Hotel, Architecture coloniale du XIXe siècle
– Chinatown qui dénote avec le reste de la ville
– Boad Quay, enfilade de restaurants touristiques au bord de l’eau

Cette ville de 700km² et d’environ 5 millions d’habitants est très cosmopolite avec  40% d’étrangers estimés où la communauté chinoise représenterait 70% de ces immigrants. Le niveau de vie est élévé (PIB au 18e rang mondial – quasiment équivalent à celui de la France). En nous rendant au zoo à l’extérieur de la ville, le changement n’est pas fondamental. Les tours disparaissent pour laisser la place à des HLM honorables (on ne les a pas tous vu). Ce fut une journée chaude sans climatisation.

Dans le cadre du Plan cloud de Pentalog, on pourrait être amené à revenir sur Signapour (ou Hong-Kong) pour y implanter des services locaux de Cloud Computing. Sur la région, SingTel (gros sponsor du grand prix de F1 nocturne), PCCW (hong-kong) et NTT (Japon) sont les gros opérateurs télécom de la région et cela sera surement sur leurs plaques que nous serions amenés à nous installer pour disposer des meilleurs temps de latence. Petite précision concernant le matériel IT sur Singapour, si le prix de l’iPad est très intéressant là-bas, il n’y en avait plus en stock dans les boutiques où je suis allé. La pénurie est mondiale.

De son côté l’aéroport est dans la continuité : commercial (mall), démesuré, extrêment clean, … Il a quand même vu passer plus de 42 millions de passager en 2010 (58 pour CDG).

Cornel et Iulia ont été séduits par la volonté de perfection de cette ville. Je serai plus partagé car même si on peut admettre cette proximité de la perfection, je pense que ce côté lisse peut devenir vite lassant dans le temps pour nos tempéramments latins.

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Posted on lun., 30 mai. 2011 15:10 by Aymeric LIBEAU (253 day(s) old)
Tags: Pour les amis
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One night in Bangkok

Je ne sais pas si vous vous souvenez de cette chanson de Murray HEAD du siècle dernier (1984) où il comparait Bangkok et sa ville nocturne à un jeu d’échec. Mais je suis allé passer le week-end dernier une nuit à Bangkok pour accompagner Thierry dans ses périples rituels sur Bangkok.

Pour ce premier passage sur Bangkok, on sent bien le contraste de cette mégapole de plus de 9 millions d’habitants (officiellement) entre ces tours modernes et ses quartiers d’un autre temps où le roi et sa famille est très présent.

ville

Ce périple s’est déroulé de la façon suivante :
- A notre arrivée, repas chargé dans un restaurant japonais avec buffet à volonté
- Visite du centre ville et du MBK (gros mall)
- Restaurant fruit de mer (un délice)
- Balade sur le “night market”. Il s’agit d’un marché éphémère sur le trottoir où l’on trouve de tout et ça dure une bonne partie de la nuit. Ambiance colorée assurée.

Tôt dimanche, nous sommes allés au marché de “Week-end market de Chatuchak”. Sur plus qu’impressionnant, près de 8000 commerces en tout genre (fringes, décoration, restauration, bibelots variés, …) s’entassent sur 14 hectares dans des bâtiments vétustes organisés en quartiers à thème. Celui des animaux est impressionnant. Comme le disait Thierry en arrivant, “Ici quand on a besoin de rien, on trouve quand même quelque chose”.

Chatouchak

C’est quand même le début de la mousson, on a donc essuyé quelques belles averses. C’est étonnant comme les mouvements des étrangers s’arrêtent pendant le passage pluvieux, quand les locaux continuent sous leurs panchos.

On a terminé ce périple à Pantip Plaza le père des centres commerciaux IT où sur plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés, on trouve tout ce qui existe en IT (ordinateurs, accessoires, …). Je n’y ai hélàs pas passé assez de temps pour y dégager une tendance. Mais on y voit bien sûr beaucoup de boutiques Apple et des tablettes en tout genre.

IT

Pour terminer ce week-end “Mall”, l’aéroport de Bangkok est pas mal dans son genre. Il essaye de se placer en alternative à Singapoure. Son duty free doit donc disposer des produits de marque. Avec l’arrivée en 2012 de ces A380, l’aéroport va pouvoir drainer plus de touristes en transit dans la région. En 2010, cet aéroport était rentré dans le top10 du  ”World Airport Awards rankings”.

aeroport

Ce fut donc un week-end très shopping. Mais cela me donnera la possibilité d’y retourner (seulement à 1h30 d’Hanoï) à l’occasion pour une visite plus touristique. Merci Thierry pour ce périple rapide et intéressant dans cette ville qu’il connaît bien.

Le Week-end prochain, je fais un transit de 2j sur Singapoure avant de rentrer en France. Encore du shopping ?

Posted on mar., 17 mai. 2011 14:15 by Aymeric LIBEAU (266 day(s) old)
Tags: Pour les amis
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PM Camp à Hanoï

Un article que j’ai fait suite au PM Camp organise à l’agence d’Hanoi samedi dernier:

Cornel (directeur technique Pentalog) et moi avons profité de notre présence simultanée dans notre agence d’Hanoï pour organiser une nouvelle session de PM Camp (project manager camp) pour 15 chefs de projet / team leader / futur de chef de projet. Je rappelle que ces sessions organisées pendant toute une journée (le samedi) permet de rassembler les chefs de projet d’une agence pour échanger ensemble sur des sujets qui les concernent directement. On y retrouve le plus souvent des sujets liés à l’organisation, la qualité, la relation client et un peu de technique. Notre volonté est d’organiser un espace pendant lequel ils peuvent exposer et échanger sur leurs problématiques.

Pour cette nouvelle saison, nous avons essayé d’améliorer l’interactivité dans ces échanges. L’année dernière, nous essayions de faire intervenir un CP local sur un sujet de son choix en complément d’autres sujets que nous traitions Cornel & moi.

L’ordre du jour de ce PM Camp a été le suivant :
- Agile Vs Cycle en “V”
- Etude de cas
- Lean management
- Rappel des services fournis par la direction technique et la pépinière

PMC_Panoramique

Pour le premier sujet, la présentation a été axée autour des attentes clients (je veux démarrer rapidement mon projet, je veux faire des changements, …). Pour chacune des attentes clients, je présentais la réponse du cycle en V pour cette attente et Cornel faisait la méthode Agile. Avant de passer à l’attente suivante, on demandait de voter pour ce qui leur semblait la méthode la plus adaptée par rapport à l’attente. Toute l’équipe de chef de projet s’est très bien impliquée. Au final, c’est Agile qui a gagné (loin devant) et pourtant notre présentation ne prenait pas partie pour l’une ou l’autre des méthodes.

On refera ce sujet dans les prochains PM Camp en le changeant un peu. On va ajouter quelques attentes (on en avait 11) et on va utiliser une approche que j’ai vu dans un séminaire Agile “Innnovation game : Buy a feature”. On distribue à chaque participant un montant dans une monnaie fictive “Penta-Euro” par exemple. Et au lieu que l’animateur fasse arbitrairement le choix de ce qu’il va présenter, c’est le public qui se regroupe pour acheter les thèmes qui les intéresse le plus. C’est du collaboratif dans l’Agile.

Le traitement des “Etudes de cas” est une approche d’assistance collaborative. On a énuméré quelques cas (par exemple : mon client ne veut pas signer le PQP) et pour chacun, les chefs de projet pouvaient poser des questions pour mieux cerner le problème (éventuel) pour ensuite faire des propositions. Bien sur, l’objectif de cet exercice n’est pas de trouver la bonne réponse car elle n’existe pas vraiment mais de travailler sur la démarche. Les discussions autour de certains cas fut vivent.

IMG_0589

Après un repas vietnamien dans un “Bia Hoi” sur le thème du cerf (sous plusieurs formes : salade, grillés, flan de sang, ….), Cornel a repris sur le sujet suivant du Lean management en orientant la présentation sur le gaspillage (waste). Pour chacun des gaspillages cités, les chefs de projet pouvaient intervenir pour présenter les cas qu’ils estimaient avoir pour le type de gaspillage. Encore une bonne collaboration.

Pour terminer, Cornel a rappellé comment la direction technique et la pépinière pouvaient leur apporter de la valeur au travers de l’expertise technique, la formation et la capitalisation des connaissances.

Autre innovation de cette nouvelle saison de PM Camp, nous avons clôturé la session par un questionnaire plus formel sur la satisfaction des Chefs de projet pour ce PM Camp : Notion générale, la qualité des sujets, valeurs applicables, recommandation et un ROTI (Return on Time Investiment). Pour ce dernier point, il s’agit de déterminer si le temps passé valait l’investissement.

roti

Le résultat est valorisant, une moyenne de 15,6 / 20.

PMC_Equipe

Au débriefing à chaud, nous sommes vraiment satisfaits de l’interactivité que l’on a eu à cette session. Pour les prochaines sessions en Europe, nous avons identifié quelques petites améliorations.

Posted on mar., 10 mai. 2011 4:57 by Aymeric LIBEAU (273 day(s) old)
Tags: DSI, Technologie et organisation offshore, Vietnam et Chine
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Ma saison des séminaires se termine

J’ai profité de quelques semaines en France (exceptionnel) pour participer à quelques séminaires de printemps :
- 31 Mars : ScrumDay 2011 organisé par French Scrum User Group
- 1er Avril : Séminaire VMWare sur le poste de travail virtualisé
- 5 avril : Séminaire sur la CyberCriminalité organisé par Stonesoft
 
ScrumDay 2011
Pour le ScrumDay 2011, j’ai fait une série d’articles sur notre nouveau blog thématique : Méthodes et Technologies. J’y ai présenté les sessions auxquelles j’ai participé.
 
Virtualisation du poste de travail
C’est un sujet que je suis de manière régulière car il rentre dans un schéma d’industrialisation de l’environnement de travail de nos développeurs. Mais le modèle économique n’est pas encore viable sur la seule vue du gain sur l’administration des postes. Je discutais récemment avec un top manager d’un grand groupe d’infogérance en France où ils proposent déjà des solutions packagées. On était d’accord sur le fait que le marché n’est pas encore prêt pour du déploiement massif de DaaS (Desktop as a Service) mais qu’il faut être présent.

Plusieurs sociétés étaient présentes à ce séminaire car le VDI ce n’est pas une solution, c’est une chaîne :

- VMWare : Barre metal de virtualisation. D’autres solutions sont évidemment possibles, mais cette solution est fiable, robuste et n’est pas un nouveau sur ce marché.
- ThinPrint : Solution facilitant les impressions dans les utilisations distantes.
- RES Software : Les outils de gestion de déploiement de patch, d’applications sur les plateformes.
- RiverBed : Il est maintenant possible de déployer l’appliance en machine virtuelle. Cela devient plus souple que la version hardware. De plus, il semble possible d’optimiser le flux RDP. Pour avoir fait le test afin d’optimiser nos flux avec le Vietnam, si des gains sont possibles sur le RDP, on va se reposer la question.
- Wyse : Leur nouveau produit “Zero” est intéressant : encore moins encombrant, encore moins consommateur d’énergie, sans OS local mais dédié à un usage.
 
Il est vrai que je doute des gains réels pour un environnement bureautique plutôt statique. C’est vrai que les avantages existent :

- Anonymisation du poste de travail : je change de support physique, mais je retrouve mon environnement logiciel)
- Meilleure sécurisation des données : poste plus accessible, meilleure limitation des accès USB
- Réduction de la consommation d’énergie : Les machines physiques s’arrêtent en fonction du besoin en machines virtuelles
 
Dans le contexte Pentalog, le gain est de mettre à disposition des environnements de travail standardisés de manière automatique.
 
AET – Cybercriminalité
Le séminaire relatif à la cyber-criminalité était vraiment très intéressant. Il était organisé par StoneSoft qui présentait son approche AET pour Advanced Evasion Technic autrement dit les techniques avancées de contournement. Ce séminaire, animé par Anicet MBIDA (Chroniqueur quotidien d’IT sur BFM TV), s’est déroulé en trois temps :
– Présentation de l’approche d’AET par Juha Kivikoski le COO de Stonesoft (site AET)
– Présentation des 10 conseils du Gartner par Bob Walder pour faire le choix d’une solution de protection.
– Débat sur la cybercriminalité avec les intervenants précédents auxquels se sont ajoutés Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue “Prospective Stratégique” et Pierre Polette, dirigeant de LEXSI.
 
Le débat a commencé par un fait comptable. Sur les dernières années, on comptait 3 faits marquants de cybercriminalité. En 2011, sur le premier trimestre, les trois faits marquants sont déjà consommés. On peut analyser cela sous plusieurs angles :
Les systèmes de protection sont de plus en plus forts et les attaques sont mieux identifiées. N’oublions pas qu’une bonne attaque d’intrusion est réussie quand elle ne se sait/voit pas.
Il y a une prise de conscience de la nécessité de communiquer sur des faits pour servir de cas école. C’est le cas pour ce qui s’est passé au ministère des finances.
Le nombre d’organisations mafieuses ou la volonté de nuire augmentent et les failles sont de plus en plus exploitées.
 
Je me suis déjà exprimé dans un de mes articles de la saga DSI sur la sécurité et j’aurai encore de nombreuses choses à dire. Je voudrai juste revenir sur un cas cité : Une personne identifiée de la direction financière était dans un état de “faiblesse” personnelle. Elle a été sollicitée à trois reprises par téléphone par une personne usurpant l’identité d’un responsable pour réaliser un virement d’un million d’euros à chaque fois. C’est seulement à la quatrième fois que des questions se sont posées. Cette anecdote est pour dire que la sécurité est vraiment l’affaire de tous et qu’il ne faut pas attendre de la part des solutions techniques toutes les solutions aux lacunes des comportements humains.

Posted on ven., 15 avr. 2011 18:35 by Aymeric LIBEAU (298 day(s) old)
Tags: DSI
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[Episode 09] DSI – Construire l’avenir du système d’informations

Depuis le début de l’année nous avons formalisé la gouvernance du système d’information de Pentalog. Je reviendrai sur ce sujet lors d’un projet post. Parmi les actions que nous avions prévues lors de cette formalisation c`était de mettre en place un système d’écoute multi-tenant, il y a une écoute des besoins des métiers au travers des comités de pilotage. Mais il nous fallait un autre niveau plus global.

L’objectif de cette opération d’écoute est d’entâmer des réflexions de prospective sur l’avenir de Pentalog. En effet, fin 2008, la direction de planification et de l’intelligence économique a proposé que l’on déploie un plan stratégique. Le premier à moyen terme 2010, où il s’agissait de réaliser 14M€ de CA, nous avons fait 17,5M€. Le second à plus long terme, devenu maintenant moyen terme, consistait à atteindre 30M€ de CA. En 2010, un gros travail a été fait pour détailler notre vision et les axes stratégiques pour le plan 2013 afin de mobiliser les énergies vers des objectifs clairs et pas seulement des chiffres. Nous cherchons donc au travers de cette vaste enquête de construire une cartographie sur :
- La perception et la compréhension de la stratégie déployée
- Les évolutions du métier des personnes interviewées avec ces croissances fortes
- Les axes d’amélioration sur l’organisation, les pratiques, les méthodes et la performance
- La vision IT permettant d’atteindre les objectifs
- L’innovation à Pentalog
- La sécurité

Depuis la semaine dernière, j’organise avec Thierry (cellule MOA) des interviews de prospective. Ce sont presque 50 personnes que nous allons interviewer au travers de tous nos “delivery center”, de tous les niveaux de l’organigramme et de quasiment tous les métiers. Cela va nous prendre quelques semaines. L’interview est prévue pour une durée entre 45 min et 2h (pour les plus bavards :) ) pour que l’on déroule les 70 questions de l’enquête.

Les livrables de cette enquête seront les suivants :
- Synthèse des résultats de l’enquête
- Ébauche du schéma directeur 2012-2015 (qui restera à travailler avec les différents comités de la gouvernance du SI) 

Nous avons déjà fait à Chisinau (République de Moldavie) 9 interviews et je vous restitue ici un retour à “chaud”. Avec 20% des personnes interrogées, quelques tendances commencent à se dessiner. Nous avons rencontré des personnes très intéressées de participer à cet exercice. L’envie de participer à l’aventure “croissance de l’entreprise” est très perceptible. Je remercie ceux, qui ont déjà participé, pour le temps consacré et leur préparation visible. Pour les prochains, vous allez recevoir une invitation pour planifier l’interview. Vous recevrez également le questionnaire afin de vous préparer au mieux.

Je reviendrai bien sûr dans ces colonnes sur les principaux résultats de cette enquête.

[Episode 08] Changement de cap à la dernière minute

[Episode 10] DSI-Datacenter sur Orléans

Posted on mar., 12 avr. 2011 14:02 by Aymeric LIBEAU (301 day(s) old)
Tags: DSI
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[Episode 08] Changement de cap à la dernière minute

Tout était prêt :
- Le plan de migration était prêt
- Les communications internes et externes ont été publiées
- Le contrat était quasiment signé
- Les étapes de la conduite de changement étaient clairement identifiées et planifiées (présentation dans les agences)
- Les utilisateurs pilotent et d’autres aussi étaient impatients d’utiliser pleinement l’environnement Google
- Les discussions sur la sécurité de la solution avaient eu lieu.

Lors des dernières discussions sur ce sujet entre Frédéric (CEO), Virginie (CFO) et moi-même (CIO), on a ré-ouvert le sujet de la confiance que l’on pouvait avoir en un système de messagerie externalisé. Même si nous l’avons ré-ouvert tardivement, ce n’est jamais trop tard tant que ce n’est pas signé. Depuis l’angle de la sécurité et la robustesse, il n’y avait pas de doute sur la capacité de résistance des systèmes des solutions Google. Comme je l’avais dit dans mon post sur la migration, si on écarte le volume de stockage (25Go / utilisateur), les coûts sont équivalents. Notre problématique a été au niveau de la confiance que l’on pouvait avoir dans le système. 

Au niveau des solutions externalisées, il ne faut ni être parano ni être candide. Il faut juste que l’on place la barre au niveau de ce qui correspond aux besoins. Quand un système est capable d’indexer les contenus des mails, quand à partir de ces informations, il est possible de proposer des publicités (version gratuite), qu’est-ce qui empêche le système de réagir de manière totalement transparente à des informations sensibles ? 

Nous avons donc décidé au dernier moment, de changer d’avis face aux risques que ce choix pouvait engendrer pour nos clients avec lesquelles nous signons des engagements de confidentialité, nous travaillons sur des sujets de R&D, … Nous n’avons pas voulu interroger nos clients par rapport à l’externalisation de serveur de messagerie. Quand on interroge sur la peur que l’on peut avoir du loup, les réponses sont d’abord de se protéger du loup. Nous avons changé d’avis en sachant aussi que nous écartions de vrais gains de productivité dans l’utilisation de cet éco-système complet.

Plusieurs personnes (service infrastructure, utilisateurs pilotes, utilisateurs des services Google perso) peuvent être déçus de cette décision en voyant nous éloigner d’une terre promise, mais ce choix s’imposait face aux risques que l’on prenait. Pour les utilisateurs, on aura pas demain le même niveau de service que Google (volume de stockage, Docs, …) mais un plan est en cours pour s’en rapprocher. Pour l’infrastructure, on prévoit maintenant des formations avancées à notre serveur de messagerie pour renforcer vos compétences afin d’améliorer notre infrastructure de messagerie (AS, AV, Cluster, …).

Le plan de réversibilité prévu initialement pour les utilisateurs pilotes a été déclenché immédiatement après la décision. Maintenant, il n’y a plus rien chez Google (si j’étais parano, je me demanderai si c’est vraiment supprimé). Je suis un peu désolé pour Antoine (commercial) qui avait bien fait son job pour verrouiller la proposition par un suivi fort, c’est dommage. Mais c’est aussi la règle du jeu.

D’une manière générale, est-ce que toutes les DSI devraient s’interdire les services de Google for Business ? Les réponses à une telle question sont très diverses. La DSI n’a pas à agiter les spectres de la peur pour justifier ces choix. Mais pour assurer l’alignement de la DSI à la stratégie d’entreprise, il faut comprendre les objectifs de l’entreprise. Dans notre contexte de SSII nearshore/offshore, nous devons travailler la confiance avec nos clients. En intégrant Google dans notre relation avec nos clients, le doute d’impartialité totale existait car la convergence avec Google (innovation IT, éditeur de logiciel, …) est réelle. Je connais des éditeurs, au moins une société d’assurance retraite, des universités, des PME et bien d’autres qui utilisent les services google. Ils ont estimé que leur niveau de confiance était suffisant. Mais au final, notre choix s’est fait entre une solution externalisée ou une solution interne et cela pour assurer à nos clients une meilleure confidentialité dans nos échanges.

[Episode 07] Migrer la messagerie chez Google

[Episode 09] DSI – Construire l’avenir du système d’informations

Posted on jeu., 10 fev. 2011 10:47 by Aymeric LIBEAU (362 day(s) old)
Tags: DSI
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[Episode 07] Migrer la messagerie chez Google

L’histoire de notre serveur de messagerie a commencé en 1996 avec Oléane où nous avions 10 comptes. Pour optimiser les coûts, nous avons internalisé ce service en 1998 en gérant nous-mêmes notre serveur avec un sendmail (jusqu’à 80 comptes). En 2002, pour améliorer les services et faciliter l’administration , nous avions déployé Extremail, solution OpenSource sous linux (jusqu’à 250 comptes). En 2007, nous avons décidé de renforcer la messagerie et disposer d’un agenda partagé en déployant Zimbra d’abord avec sa version communautaire puis ensuite la version commerciale pour disposer du mode push avec les équipements mobiles. Nous sommes maintenant à plus de 600 utilisateurs et nous recherchons encore à améliorer le service pour nous assurer d’atteindre dans les meilleures conditions la barre des 1000, 2000, …. comptes.

Nos points d’amélioration étaient les suivants :
* Augmenter la disponibilité de la messagerie : En 2010, nous avons comptabilisé 600min d’indisponibilité pour diverses raisons et jamais au moment où il fallait.
* Réduire le temps de livraison des mails : Avec l’arrivée de flux de mails importants, le serveur d’antivirus & d’antispam retardait la livraison des mails de quelques minutes (jusqu’à 30minutes parfois).
* Renforcer la sécurité : Disposer d’un moteur d’antispam et antivirus plus performant.
* Disposer d’un espace de stockage : Il s’agit de laisser à chacun la possibilité de laisser leurs mails sur le serveur pour assurer une meilleure conservation.

Et tout cela à partir de ce que nous avons déjà : mode push pour les mobiles, forte utilisation des listes de distribution, une facilité d’administration. Il fallait aussi réduire le budget alloué à l’administration et la maintenance de la plateforme. Même si nous disposons de l’infrastructure adéquate, il n’était pas obligatoire de maintenir la plateforme dans notre infrastructure.

Nous avons comparé les capacités de Zimbra 7 et de Google Apps for Business. Sur le papier, la disponibilité de Google est très forte (30min d’indispo en 2009, 0 min en 2010). Les temps de livraison sont inférieurs à 5s entre un domaine Pentalog et Google (avec une pièce jointe de 100k). L’espace de stockage par utilisateur est de 25Go. Le coût annuel net est de 50 euros / an / utilisateur. Celui de zimbra à périmètre équivalent (maintenance, espace de stockage, …) est de 108 euros / an / personne. Ces coûts sont sur la base de 600 personnes en intégrant la migration, la maintenance  et les actions sur 3 ans. Si on écarte le stockage à ce calcul de coûts, on arrive quasiment au même coût.

La question se pose plus en termes de sécurité. Peut-on faire confiance dans les systèmes de sécurité de Google ? On peut aussi se poser la question de la sécurité d’un service externalisé où de nombreuses informations transites. Même si nous investissons en permanence sur la sécurité, nous n’arrivons pas au niveau de celle de Google. Google dispose de certifications sur la sécurité de son infrastructure qui permettent d’accepter l’externalisation. Pour avoir consulté les services locaux de l’intelligence économique, ils n’ont pas de réponse tranchée sur la question. Il faut surtout prendre des précautions sur le transit (cryptage des échanges pat https) et sur le niveau de sécurité du mot de passe.

Au final, pourquoi avons-nous choisi Google ? Même si la messagerie restera un outil incontournable, sa criticité va se réduire avec la montée en charge de notre réseau social. La messagerie et l’agenda seront les premières fonctions utilisées mais le périmètre va s’étendre vers Google Docs, Google Chat et on travaille déjà à étudier comment mieux intégrer Google Apps dans notre système d’information.

Pour préparer cette migration, nous avons porté beaucoup d’attention à la conduite de changement :
* Une équipe de 25 utilisateurs pilotes a été montée (différents niveaux de responsabilité, différentes localisations, différents besoins, …).
* L’enquête de satisfaction (faite avec GoogleDocs), envoyée à l’issue de la période de test, a été très positive et nous a permis d’identifier des sujets pour lesquels il fallait apporter plus d’informations. Je les remercie de leur participation. Ils nous ont aussi apporté des arguments dans le choix de cette solution.
* Une présentation va être faite dans toutes les agences pour expliquer comment va se passer cette migration.
* La base de connaissance interne est déjà alimentée avec de bonnes pratiques (texte et vidéos).

La migration en elle-même ne sera pas vraiment risquée. Les messages sont déjà livrés pour les deux plateformes (Zimbra en prod et Google) pour que les utilisateurs pilotes continuent à utiliser Google Apps. La phase la plus longue sera de remonter sur Google tout le contenu de Zimbra. Nous n’aurons donc pas d’indisponibilité du service mais seulement celui de l’historique pendant le temps du transfert.

Avant la fin du mois de février, nous aurons donc changé de solution de messagerie. Elle nous ouvre de nouvelles perspectives. Tout le monde pourra en bénéficier très vite. Si certains d’entre vous ont des craintes, n’hésitez pas à vous rapprocher de l’équipe infrastructure locale ou de moi-même pour qu’on les dissipe rapidement.

[Episode 06] La sécurité du système d’information, l’affaire de tous

[Episode 08] Changement de cap à la dernière minute

Posted on mar., 1 fev. 2011 15:17 by Aymeric LIBEAU (371 day(s) old)
Tags: DSI
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[Episode 06] La sécurité du système d’information, l’affaire de tous

Ce sujet est inépuisable mais il peut facilement épuiser tout le monde car les préoccupations ne sont pas toujours les mêmes pour tous. Les garants de cette sécurité du système d’information peuvent passer pour des extrémistes ou freins dans de pratiques efficaces. Les utilisateurs à la recherche d’efficacité peuvent passer pour des laxistes notoires en voulant contourner des systèmes de sécurité. Et pourtant il faut s’entendre …

Ce n’est pas une résolution de cette nouvelle année [bonne année à tous quand même] car on y travaille depuis quelques semaines, mais on prévoit d’organiser dans les semaines qui viennent un séminaire, une table ronde ou un grenelle (terme à la mode) sur la sécurité qui rassemblerait numériquement un public représentatif de l’entreprise. L’objectif de ce séminaire est que l’on s’accorde tous sur ce qu’est une bonne sécurité au niveau de l’entreprise, d’une agence, d’un projet ou encore pour un individu.

Nous avons eu pour le moment une approche de la sécurité très transversale, très globale. C’est-à-dire une sécurité qui est la même pour tous. On s’aperçoit que les demandes de dérogation sont de plus en plus nombreuses et que cela nuit en fin de compte à la sécurité et à une bonne maîtrise par tous car il y a trop de cas particuliers.

La sécurité doit évidemment rester une approche très transversale car elle doit veiller à la bonne protection de nos actifs numériques et aussi ceux de nos clients pour lesquels on réalise leurs projets. Je suis convaincu qu’en interrogeant individuellement des pentaloguiens, on aurait une très grande majorité qui considère que la sécurité est importante et qu’il faut sans cesse l’améliorer. C’est un peu comme la qualité, il y a de nombreuses similitudes entre les deux, tout le monde est d’accord pour en faire mais le changement des pratiques est souvent difficile.

Nous serons tous d’accord donc pour dire que la bonne sécurité doit :
- Etre adaptée au contexte : ni trop excessive, ni trop laxiste.
- Travailler à une sensibilisation régulière.
- Toujours être améliorée.
- Être l’affaire de tous.
- Être l’application à des ensembles d’une stratégie globale.

Il ne faut pas négliger non plus que dans notre domaine d’offshorer IT, la sécurité est un facteur de confiance au même titre que les capacités de nos collaborateurs. On part avec un capital confiance car on a démontré notre démarche, nos capacités, notre vision, mais il faut que cela se démontre dans les faits et que l’on ne cesse de l’améliorer.

Au niveau du budget, là encore il y a des similitudes avec la qualité. Quand les mentalités ne sont pas sensibilisées, la justification d’un budget ou le déploiement d’une nouvelle solution est souvent difficile à présenter car elle est basée sur des pertes potentielles dont les évènements ne sont pas certains. Mais les expériences des autres sont là pour soutenir les choix.

Pour viser juste dans l’amélioration de notre sécurité, nous allons donc avoir des discussions sur un ensemble de thématiques : Accès des utilisateurs, VPN, Sauvegarde, Utilisation des ressources, Protection des ressources, Besoins entreprise/agence/projet/individu, Que faut-il renforcer dans ce que l’on a déjà?, Comment s’assurer que les consignes de sécurité sont bien mises en œuvre par tous ? et bien d’autres sujets encore. Je lance ici l’appel à candidature aux Pentaloguiens voulant participer à ce séminaire en ligne. Afin que le séminaire soit bien préparé, les volontaires seront amené à se faire connaître sur notre réseau social et participer aux échanges préparatoires sur cette même plateforme. Le séminaire sera animé par Alex le responsable de l’infrastructure et de la sécurité. Ce séminaire doit nous permettre de clôturer les discussions et ainsi orienter les choix en termes de sécurité pour le département Infrastructure.

Je reviendrai dans ces colonnes pour donner un retour sur l’engouement des Pentaloguiens sur ce sujet et la manière dont s’est déroulé ce séminaire. Il sera un peu délicat de donner nos pistes d’amélioration mais j’en ferai une synthèse globale.

[Episode 05] Une feature team pour la réalisation des sites web

[Episode 07] Migrer la messagerie chez Google

Posted on mar., 11 jan. 2011 19:24 by Aymeric LIBEAU (392 day(s) old)
Tags: DSI
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