Une génération entière de papy boomers va partir en retraite, et qui vient derrière pour prendre la relève ? Personne ou en tout cas beaucoup trop peu de monde !!!
A très vite !
Les droits d’usage deviennent effectivement obsolètes parce que l’opinion ne les tolère plus.
Dans le monde de la production de musique, les majors sont en train de se faire bouffer non pas par le téléchargement pirate mais par les boîtes d’organisation de concerts, les propriétaires de salles de concert qui commencent à signer des artistes sur des labels de services (concerts) tout en proposant du téléchargement gratuit et légal.
Ainsi le droit d’usage (l’achat d’une galette de polycarbonate gravée avec une jaquette) laissera la place à l’achat d’une prestation (place de concert).
D’une manière générale, les rentes sont de moins en moins tolérées par l’opinion. Et ce (là, j’exprime une hypothèse) à cause de la remise en cause du modèle social de l’Etat-providence qui offrait en définitive, dixit ses détracteurs, une rente d’inactivité.
L’idée semble avoir fait son chemin et risque, par retour de balancier, de revenir à la figure de ses promoteurs initiaux.
Pour finir, il n’est pas toujours très aisé de faire la différence entre droits d’usage et service payant. Peut-être est-ce parce qu’un marketing efficace peut réussir à faire passer un droit d’usage inique pour un service attractif ? (je vise intentionnellement certains opérateurs de téléphonie)
Nous voyons aujourd’hui que, de fait, il y a des rentes qui sont tolérées et d’autres sui ne le sont plus. Celles des éditeurs (de soft comme de musique), en particulier.
C’est au fond ce que je voulais dire. Je n’accepte plus de payer pour des droits d’usage, qui rappellent trop l’ancien régime. Je ne paye que pour le travail et le service que l’on me rend à moi.
Non. Simplement libéral (dans le sens historique du terme et non dans le sens idéologique). La propriété est une notion universelle qui est autonome par rapport à un système économique. La rente de la propriété est une caractéristique du système économique actuel qui n’a de libéral que les oripeaux dont on veut bien l’affubler pour contenir le peuple dans la peur. Le libéralisme économique véritable est exterminateur de rentiers.
Je vous répondrai à part par mail.
Je vais essayer de faire uen première réponse, par intérêt pour le blog :
- quand vous savez déjà produire offshore/nearshore pour Paris et Francfort et Wien… mais que vous avez aussi livré Nairobi, San Francisco ou Hong Kong… le désir est grand de faire encore + et de se structurer pour !
Je vous recontacte.
Je suis venu ici suite à votre message dans le forum offshore du site VIADEO qui donne le lien vers ce blog. Je vous invite à voir mon profil sur Viadeo.
Avez vous des clients en Espagne ou en angleterre? Avez vous des projets surs les Etats Unis? Je vous pose ces questions car j’ai des origines sudaméricaines et j’ai une idée de projet de création la bas d’une société de services informatiques spécialisée dans les services offshore et outsourcing. Je suis intéressé par votre expérience de créateur et dirigeant de société de service et notamment de l’offshore qui pourrait me conseiller sur le sujet. Cela pourrait etre intéressant pour votre société en termes de fournisseur d’offshore sur une zone géographique différente (amériques) mais aussi linguistique.
Au plaisir de vous lire…
Effectivement, il y avait peu de chance que le sommet aille dans ce sens. D’autant plus qu’il est indispensable, à l’égard de ces deux pays, de les voir valider, démocratiquement, et de manière répété, leur goût pour l’Europe et les valeurs de l’alliance.
Je crois que l’issue de ces deux questions était entendue. Mais c’est un commencement, une orientation.
Par ailleurs, l’OTAN doit aujourdhui intégrer l’énorme déficit en dépense de défense en Europe (particulièrement à l’Est). L’effort de la Russie est lui bien en marche. L’essentiel des enjeux de l’OTAN concernent l’europe (conflit au Caucase, Serbie-Kosovo, même l’Afganistan est plus une question pour l’Europe que pour les US). Tant que nous ne sommes pas capable de faire une Europe de la Défense, on a beau dire, mais nous n’avons que l’OTAN).
1. la carrière des gens impliqués dans un processus de création de logiciel ne commence pas forcement par du dev. J’en veux pour preuve les nombreux ingénieurs de grandes écoles, ou les jeunes issus de filière de gestion, ou des ergonomes, qui ne passent jamais par le dev et qui pourtant sont très nombreux chez les éditeurs de soft (bien plus que les développeurs en tous cas). Ils travaillent alors directement sur l’amont, au plus proche des besoins du client et de l’expérience personnelle que ce dernier développera avec le soft. Les phases de code « pur » représentent rarement plus de 50% du temps total du cycle de développement et de maintenance (plutôt 25 à 30% quand le produit a été bien conçu en amont). Si la tendance à l’offshoring est durable, il faudra effectivement envisager de repenser les formations, un peu comme on l’a fait dans l’industrie (on forme maintenant des acheteurs industriels). Quoi qu’il en soit, les ressources humaines des pays développées trouveront alors leur place « plus haut » dans la chaîne de VA, plus proche du marché. Il ne faut pas oublier que 30% des temps de développement sont dus à des erreurs et des manques de spécifications…investis en pure perte. Il y a donc là un gros réservoir de jobs, métier, en amont. Je pense quoi qu’il en soit que le face à face avec un éditeur de code, en vert sur fond noir, n’est pas la meilleure solution aujourd’hui pour acquérir l’expérience en gestion des hommes, en maîtrise des projets, où en analyse métier. Les frameworks, qui ont réduit les temps de développements purs, ont-ils, selon vous, nuit à la progression des individus dans leur carrière ? Non bien sûr, au contraire, et pourtant ils ont considérablement réduit les temps de codage dans la réalisation des softs.
2. Il est possible aussi qu’avec le temps et la croissance des économies des pays émergents, leur compétitivité s’érode et que le recours à l’offshoring perde progressivement de son sens… mais alors cela pourrait signifier que c’est le marché qui, profitant de la dynamique de ces pays, se soit délocalisé ! Ce n’est pas ce que je nous souhaite ! C’est alors nous, la France, qui deviendrions un pays offshore
En conclusion, je dirai que nous sommes rentrés dans la phase industrielle de l’économie de la connaissance, comme l’automobile, l’aviation et tant d’autres auparavant…
Les réflexions que nous devons mener pour rester sur ce marché, doivent être philosophiques quant à la relation que les utilisateurs entretiendrons avec les produits que nous espérons leur vendre et industrielles sur les moyens de les produire.
Dans la mesure où la génération SUIVANTE de développeurs ne sera plus "in house", mais bien outsourcée, d’où viendra la fameuse "expérience [...]en termes de créativité, de conception, de gestion de projet, d’architecture" de la PROCHAINE génération?
Avec le résultat du sommet, on peut dire que la question ne se pose plus en
ces termes.
Voici le lien vers un article assez juste sur le pourquoi de la décision des
Européens de disqualifier l’Ukraine et la Géorgie:
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38197
Une analyse de l’IRIS sur le nouveau gouvernement du Pakistan:
http://www.iris-france.org/Tribunes-2008-03-31a.php3
WEB 2.0. ? Ou Web de zéro ?
Ce titre un peu provocateur illustre bien le débat actuel. Quel est l’intérêt de parler du web 2.0. si l’enjeu en définitive est de redéfinir fondamentalement notre manière de communiquer via Internet. Que l’on soit éditeur de site Web ou simple utilisateur. Que l’on soit une multinationale ou une simple PME. Que l’on soit un enfant, un senior ou une P.R.A., cible favorite des marketers.
Dans le cadre de cet article, nous ne pourrons que parcourir brièvement chaque domaine qui mériterait des développements bien plus précis et fouillés. L’objectif est ici de définir un cadre de référence permettant de cerner les implications stratégiques du Web 2.0., bien au-delà du concept marketing, dans ce qui devrait être notre domaine d’action pour les 10 prochaines années. Nous développerons mensuellement les différents piliers stratégiques évoqués ci-après.
Tout le monde en parle. Il ne se passe pas une journée sans qu’une nouvelle vision du Web 2.0. ne débarque sur la Toile. Nous allons donc faire un point sur ce phénomène qui aura des répercussions majeures sur notre manière d’utiliser Internet mais aussi de le concevoir.
Un bref retour dans le passé nous aidera à mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui.
En 1993 en Belgique, Internet débarque sur nos PC. Et uniquement sur nos PC. Appelons le, Web 1.0.
Quelles sont ses caractéristiques ? Principalement il s’agit d’un Web statique fait d’un ensemble de pages (html) rigides. Au mieux, les sites destinés à la communication grand public prévoient des animations (gif ou flash) et maintenant du rich media. Mais toujours le contenu provient du concepteur sans se soucier de la logique d’utilisation du visiteur (ou si rarement).
Parallèlement à cela les bandes passantes augmentent considérablement en capacités de transfert d’informations, les processeurs deviennent de plus en plus puissants, les langages de plus en plus stables et aisés à implémenter. Enfin, Internet est sorti du PC pour s’attaquer à nos GSM, nos voitures, nos habitations (nous pouvons maintenant surfer sans fil), et même les transports en communs comme le train. Mais surtout le son et l’image ont pu prendre possession de l’Internet grâce aux progrès cités plus haut.
Voici donc planté le décor pour l’arrivée du Web 2.0. Mais quel est-il ?
Il repose sur 5 piliers distincts et indissociables les uns des autres.
Premier Pilier : Le Web participatif
Il est à l’origine du web 2.0. Il a comme caractéristique de tenir compte de la logique de l’utilisateur. On l’appelle aussi « Consumer Centric ». Le contenu est partagé par l’éditeur et le lecteur (d’où le vocable « participatif »). Un cas très célèbre est celui du site de la BBC qui permet à tout un chacun de se transformer, en respectant certaines règles, en journaliste d’un jour ou même d’avoir son blog permanent. Les outils associés sont les forums, chats, blogs, wikies, …
L’ergonomie du site est soumise à la pression des utilisateurs et donc fortement variable.
Au niveau communication, la force du web participatif est qu’il permet l’implémentation du Permission Marketing (ou Opt-in). On s’intéressera beaucoup moins au trafic global qu’au taux de visite répétée sur le site ainsi qu’aux bases de données qualitatives à la source de l’e-crm.
Deuxième Pilier : Le Web Modulaire
Sans doute le changement le plus profond issu du Web 2.0. (avec la mobilité, nous en parlerons plus loin). Profond car il touche autant la modularité de la forme (ou du format) que celle du fond (l’information).
La forme même d’un site web va évoluer vers une modularité de l’architecture. Fini les menu classiques (horizontaux ou verticaux) fastidieux. Ils laisseront la place à une architecture ouverte. Ouverte à l’utilisation personnelle du surfeur. L’ergonomie d’un site sera directement liée à la logique « Consumer centric ». On passe alors d’une architecture fermée à une architecture ouverte.
Toujours au niveau de la forme, il faudra prévoir des adaptations importantes liées à de nouvelles utilisations comme le GSM, la TV, l’écran GPS d’une voiture, l’affichage digital, …
Le fond quant à lui, deviendra tout aussi modulaire car l’utilisateur choisira prioritairement le type d’information qu’il souhaite voir apparaître, mais aussi traiter. Ne citons que l’exemple de IGoogle. Il est incontournable et tellement prémonitoire.
Troisième Pilier : Le web Mobile
Le point central est que le web quitte la station fixe du PC, pour s’installer à peu près partout. Maison, voiture, Mobile, trains, avions, … Il le peut car les technologies sont stables, les protocoles a priori universels et les larges bandes passantes s’installent partout. Il y a interdépendances entre mobilité et modularité. L’un implique l’autre (et vice versa). C’est ce qui rend précisément le Web 2.0. totalement différent du Web 1.0. Auparavant nous devions aller vers le web, aujourd’hui c’est lui qui vient à nous là où nous nous trouvons, et comme nous le souhaitons. Du moins en théorie, les formats ne sont pas encore assez standards, facile d’utilisation et le coût d’accès (en web mobile) est toujours trop élevé.
On peut noter par ailleurs, que bientôt nous ne paieront plus l’accès à l’Internet en fonction de la durée d’utilisation et/ou de la capacité de la bande passante, ni même des services proposés, mais bien en fonction de notre usage « Data ». Télécharger des fichiers vidéos, audio, textes, et même tout simplement téléphoner, regarder la tv sur notre GSM, ou surfer sur le web via la TV se paiera en fonction du nombre de data sollicitées par l’utilisateur. Tout un programme.
Quatrième Pilier : Le Web « Rich »
Ce que l’on appelle le « Rich Media » est tout simplement l’usage dominant sur Internet des animations (flash), de la Web3D, de l’image et du son. Plus un site digne de ce nom aujourd’hui ne peut se passer du Rich Media. Il suffit de visiter des sites d’informations (presse, tv et radio) pour s’en rendre compte. Mais au-delà, il y a un avenir certains pour l’e-learning qui se dessine de plus en plus sous la forme de Vidéo conférence, enseignement via Internet, formations, séminaires, …
Ce que l’audio-visuel apporte au monde du Web est une redéfinition profonde de la logique de contenu. Nous sommes toujours dans une logique d’implémentation de pages textes (fastidieuses, rigides, rarement lues), mais ce que préfigure le Rich Media est un mouvement important vers un usage différent. L’image et le son vont dominer le texte. Nous aurons d’autres modes d’acquisition de l’information. Rapide, didactique, événementielle via les nouveaux formats et plus en profondeur via le format texte classique.
Une sérieuse redéfinition de nos stratégies d’implémentation de contenu sera nécessaire très certainement.
Cinquième Pilier : Le web « Permission »
Ce qui caractérisait déjà le Web 1.0. mais bien plus encore le web 2.0. est la logique de permission donnée par la personne qui accepte de s’affilier sur un site ou tout simplement d’appartenir à une base de donnée en fonction de ses centres d’intérêts.
C’est ce que l’on appelle la logique d’opt-in, ou le Permission Marketing.
Le changement est capital. Auparavant, nous avions une vision quantitative du Data Mining. Plus on avait de membres, plus la base de données était riche. Maintenant notre position évolue. Il est préférable d’avoir une base moindre en taille, mais beaucoup plus réactive. A qui cela sert-il d’avoir des centaines de milliers de pseudo clients, si plus de la moitié d’entre eux ne réagissent jamais à nos messages. C’est une logique qualitative qui se met en place, et qui s’exprime de plus en plus fortement avec le Web 2..0.
Les bases de données (le datawarhousing, data mining et data reporting) évoluent considérablement. On Passe progressivement d’un vision quantitative (DM) à une vision qualitative (e-crm)
Conclusions
On le comprend aisément, toutes ses évolutions spectaculaires placeront rapidement et irrémédiablement le Web 1.0. au rang de « Dinosaure du Web ».
Cela provoque un changement tout aussi important dans les définitions des stratégies de communication de la marque vers le consommateur. L’écoute est bien plus grande, la réflexivité de l’information fournie et reçue permet un réel dialogue, l’effet matraquage de messages publicitaires en continu diminue, etc. Nous appelons cela le Prosumérisme. En effet, les consommateurs deviennent des prosumers, de véritables ambassadeurs des marques car ils sont écoutés et respectés dans leur décision ou non d’établir un dialogue réel avec l’entreprise.
Les nouveaux media émergeants (mobiles, vidéo-mails, PDA, BlackBerry, sms, sms2mail, e-outdoor, i-tv (ou enhanced tv), gps, domotique, …) vont bouleverser nos modes de communication. Actuellement cela reste expérimental, ou au mieux émergeant, mais déjà la logique de permission marketing et/ou communication s’est imposée.
Ces nouveaux media ont de plus l’avantage d’être hyper réactifs, peu onéreux, flexibles et surtout totalement utilisables dans des logiques de test online.
Dans les prochaines années, nous devrons revoir totalement notre manière de communiquer. C’est ce qui rend notre métier passionnant. Le web 2.0. n’est qu’un aspect de ce bouleversement qui se met en place. Mais il est d’une importance capitale. IL suffit de penser à la trilogie Apple. IPod – Iphone – ITV et sa plate-forme de contenu ITunes. Une révolution technologique se prépare qui bouleversera notre manière d’utiliser l’information et nos divertissements. Tout un programme.
Il y a moyen de se procurer les articles pour ceux qui sont un peu loin, ou sommes-nous comdamnés aux vignettes ?
Pierre.
Et si on essayait de les imiter un peu plus…?
Et tous chantent la Marseillaise !
M’enfin, il reste toujours Blue Air !
Quand on parle de qualité, on parle déjà de réduction des coûts. Un plan de qualité valable, ne saurait avoir pour effet d’augmenter les coûts de production et d’exploitation de l’entreprise éditrice de logiciels… au contraire.
La division des tâches idoine, le plan de test adéquat, les outils (et leur usage scrupuleux) de documentation et de gestion de la connaissance, ne devrait avoir d’autre fin, pour l’éditeur que de gagner du temps sur la mainteance, afn de fair plus de R&D, donc d’innover plus vite dans un contexte e maintenance réduite.
Après, il est vrai que le recours à l’offshore peut permettre d’appuyer plus encore sur les fonctions qualité. Pour deux raisons :
1. l’offshoring va obliger l’entreprise a travailer mieux (nécessité de disposer de bonnes specs, documentation et suivi de projet plus "continus"
2. Pour l’entreprise qui ne dispose pas du fond de roulement nécessaire à l’amorce d’une politique qualité, elle va s’apercevoir que là où elle ne pouvait se payer aucun IQ, ou pire, basiquement, aucun testeur, que pour le prix d’un seul à l’ouest, elle peut s’en payer 2 à l’Est et blinder ses produits… c’est ce qu’on appelle l’offshore à effet de levier. D’abord je paye moins cher et en plus je vais plus loin.
Ce même raisonnement s’appliue à l’entreprise qui peut employer 2 testeurs mais qui aurait besoin de 2,5. Ele peut tout simplement en prendre 3 en offhore et en profiter pour augmenter son niveau de contrôle.
Je dirais en conclusion que réfléchir sur la réflexion sur ola qualité et l’organisation vont déjà diminuer les coûts. Ensuite une bonne description permettra un recours plus aisé à l’offshore.
Je travaille actuellement chez un éditeur de logiciel et
depuis maintenant plus d’un an, dans le cadre de mon projet je mets en place des méthodologies de développement afin de maitriser nos développements réalisés hors de la France : en Roumanie par exemple. Par rapport à mon expérience, je tiens à préciser qu’il existe des méthodologies et des outils sur le marché qui nous permettent d’industrialiser les processus de fabrication/production et surtout dans mon cas de sécuriser des développements hors de France. Typiquement dans le cadre de mon projet, nous portons notre effort – en amont des développements – sur la définition des exigences fonctionnelles que nous modélisons en UML. Les exigences fonctionnelles ainsi définies et validées sont utilisées pour définir des exigences de tests auquels sont rattachés des plans de tests, ce qui nous permet par la suite de connaître la couverture de test. A partir de la modélisation UML on peut utiliser des outils d’aide au développement ce qui permet entre autre de structurer les développements. On pourrait aussi parler des outils de type MAVEN/Continum, qui permettent de maitriser le contenu et la génération des livrables en toute sécurité. Conclusion si l’on souhaite vraiement mettre en place des processus/méthodes de production : ils existent mais tout cela à un coût …. coût qui peut être compensée par un coût de main d’oeuvre moins chére …
1. le plus agé de l’entreprise, c pas moi;), a 38 ans
2. le moindre nombre de femmes, c vrai et on en souffre ! Mais on se rattrappe sur le fait qu’en Roumanie, le directeur "ressources" est une directrice, le directeur ventes et marketing est une femme, que le DAF du groupe, en France, est une DAFe, et que toi aussi… j’ai oublié quelqu’une ? oui, plusieurs…
Travaillez-vous pour le local ou pour l’offshore austro allemand ?





















