Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

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Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : COO - Vice President Business Development
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Office Manager Hanoi
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
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Excellente analyse, Fred… Je rentre de vacances, durant lesquelles j’ai pu échanger sur les difficultés de l’Ouest, et comme tu le dis, ce n’est pas réjouissant non plus, très loin de là !

Une génération entière de papy boomers va partir en retraite, et qui vient derrière pour prendre la relève ? Personne ou en tout cas beaucoup trop peu de monde !!!

A très vite !

En fait le libéralisme permet l’innovation. Il ne la produit pas. Dans une situation de concurrence libre et non faussée, le ticket d’entrée est égal à zéro (dans des conditions idéales) et l’avantage concurrentiel généré par l’innovation s’exprime tout de suite par du revenu (à conditions de marché idéales elles aussi).

Les droits d’usage deviennent effectivement obsolètes parce que l’opinion ne les tolère plus.

Dans le monde de la production de musique, les majors sont en train de se faire bouffer non pas par le téléchargement pirate mais par les boîtes d’organisation de concerts, les propriétaires de salles de concert qui commencent à signer des artistes sur des labels de services (concerts) tout en proposant du téléchargement gratuit et légal.
Ainsi le droit d’usage (l’achat d’une galette de polycarbonate gravée avec une jaquette) laissera la place à l’achat d’une prestation (place de concert).

D’une manière générale, les rentes sont de moins en moins tolérées par l’opinion. Et ce (là, j’exprime une hypothèse) à cause de la remise en cause du modèle social de l’Etat-providence qui offrait en définitive, dixit ses détracteurs, une rente d’inactivité.

L’idée semble avoir fait son chemin et risque, par retour de balancier, de revenir à la figure de ses promoteurs initiaux.

Pour finir, il n’est pas toujours très aisé de faire la différence entre droits d’usage et service payant. Peut-être est-ce parce qu’un marketing efficace peut réussir à faire passer un droit d’usage inique pour un service attractif ? (je vise intentionnellement certains opérateurs de téléphonie)

Je pense que tu as raison en dernière analyse, dans la mesure où le libéralisme produit de l’innovation.

Nous voyons aujourd’hui que, de fait, il y a des rentes qui sont tolérées et d’autres sui ne le sont plus. Celles des éditeurs (de soft comme de musique), en particulier.

C’est au fond ce que je voulais dire. Je n’accepte plus de payer pour des droits d’usage, qui rappellent trop l’ancien régime. Je ne paye que pour le travail et le service que l’on me rend à moi.

"Nous n’acceptons plus de payer que pour ceux qui travaillent. Tout cela est très chrétien finalement."
Non. Simplement libéral (dans le sens historique du terme et non dans le sens idéologique). La propriété est une notion universelle qui est autonome par rapport à un système économique. La rente de la propriété est une caractéristique du système économique actuel qui n’a de libéral que les oripeaux dont on veut bien l’affubler pour contenir le peuple dans la peur. Le libéralisme économique véritable est exterminateur de rentiers.

Merci de cette sollicitation.

Je vous répondrai à part par mail.

Je vais essayer de faire uen première réponse, par intérêt pour le blog :

- quand vous savez déjà produire offshore/nearshore pour Paris et Francfort et Wien… mais que vous avez aussi livré Nairobi, San Francisco ou Hong Kong… le désir est grand de faire encore + et de se structurer pour !

Je vous recontacte.

Déposé le dim., 6 avr. 2008 1:03 par Alain Payan sur Offshore et chaîne de valeur ajoutée : merci Laurence Parisot
Bonjour Monsieur Lasnier,
Je suis venu ici suite à votre message dans le forum offshore du site VIADEO qui donne le lien vers ce blog. Je vous invite à voir mon profil sur Viadeo.
Avez vous des clients en Espagne ou en angleterre? Avez vous des projets surs les Etats Unis? Je vous pose ces questions car j’ai des origines sudaméricaines et j’ai une idée de projet de création la bas d’une société de services informatiques spécialisée dans les services offshore et outsourcing. Je suis intéressé par votre expérience de créateur et dirigeant de société de service et notamment de l’offshore qui pourrait me conseiller sur le sujet. Cela pourrait etre intéressant pour votre société en termes de fournisseur d’offshore sur une zone géographique différente (amériques) mais aussi linguistique.
Au plaisir de vous lire…

Déposé le ven., 4 avr. 2008 17:16 par Fred Lasnier sur Choix d’une zone offshore : le critère OTAN
Salut Seb,

Effectivement, il y avait peu de chance que le sommet aille dans ce sens. D’autant plus qu’il est indispensable, à l’égard de ces deux pays, de les voir valider, démocratiquement, et de manière répété, leur goût pour l’Europe et les valeurs de l’alliance.

Je crois que l’issue de ces deux questions était entendue. Mais c’est un commencement, une orientation.

Par ailleurs, l’OTAN doit aujourdhui intégrer l’énorme déficit en dépense de défense en Europe (particulièrement à l’Est). L’effort de la Russie est lui bien en marche. L’essentiel des enjeux de l’OTAN concernent l’europe (conflit au Caucase, Serbie-Kosovo, même l’Afganistan est plus une question pour l’Europe que pour les US). Tant que nous ne sommes pas capable de faire une Europe de la Défense, on a beau dire, mais nous n’avons que l’OTAN).

Très bonne question… à laquelle j’envisage deux réponses possibles :

1. la carrière des gens impliqués dans un processus de création de logiciel ne commence pas forcement par du dev. J’en veux pour preuve les nombreux ingénieurs de grandes écoles, ou les jeunes issus de filière de gestion, ou des ergonomes, qui ne passent jamais par le dev et qui pourtant sont très nombreux chez les éditeurs de soft (bien plus que les développeurs en tous cas). Ils travaillent alors directement sur l’amont, au plus proche des besoins du client et de l’expérience personnelle que ce dernier développera avec le soft. Les phases de code « pur » représentent rarement plus de 50% du temps total du cycle de développement et de maintenance (plutôt 25 à 30% quand le produit a été bien conçu en amont). Si la tendance à l’offshoring est durable, il faudra effectivement envisager de repenser les formations, un peu comme on l’a fait dans l’industrie (on forme maintenant des acheteurs industriels). Quoi qu’il en soit, les ressources humaines des pays développées trouveront alors leur place « plus haut » dans la chaîne de VA, plus proche du marché. Il ne faut pas oublier que 30% des temps de développement sont dus à des erreurs et des manques de spécifications…investis en pure perte. Il y a donc là un gros réservoir de jobs, métier, en amont. Je pense quoi qu’il en soit que le face à face avec un éditeur de code, en vert sur fond noir, n’est pas la meilleure solution aujourd’hui pour acquérir l’expérience en gestion des hommes, en maîtrise des projets, où en analyse métier. Les frameworks, qui ont réduit les temps de développements purs, ont-ils, selon vous, nuit à la progression des individus dans leur carrière ? Non bien sûr, au contraire, et pourtant ils ont considérablement réduit les temps de codage dans la réalisation des softs.

2. Il est possible aussi qu’avec le temps et la croissance des économies des pays émergents, leur compétitivité s’érode et que le recours à l’offshoring perde progressivement de son sens… mais alors cela pourrait signifier que c’est le marché qui, profitant de la dynamique de ces pays, se soit délocalisé ! Ce n’est pas ce que je nous souhaite ! C’est alors nous, la France, qui deviendrions un pays offshore :)

En conclusion, je dirai que nous sommes rentrés dans la phase industrielle de l’économie de la connaissance, comme l’automobile, l’aviation et tant d’autres auparavant…
Les réflexions que nous devons mener pour rester sur ce marché, doivent être philosophiques quant à la relation que les utilisateurs entretiendrons avec les produits que nous espérons leur vendre et industrielles sur les moyens de les produire.

Déposé le ven., 4 avr. 2008 11:32 par Michel L. sur Offshore et chaîne de valeur ajoutée : merci Laurence Parisot
Ayant un peu réfléchi moi aussi sur cette problématique, j’ai été interpellé sur une phrase de votre résonnement: "Ce qui en retour a libéré de l’expérience acquise par la génération de développeurs précédente, en termes de créativité, de conception, de gestion de projet, d’architecture".
Dans la mesure où la génération SUIVANTE de développeurs ne sera plus "in house", mais bien outsourcée, d’où viendra la fameuse "expérience [...]en termes de créativité, de conception, de gestion de projet, d’architecture" de la PROCHAINE génération?

Déposé le ven., 4 avr. 2008 11:18 par Sébastien Louchart sur Choix d’une zone offshore : le critère OTAN
Salut Fred,

Avec le résultat du sommet, on peut dire que la question ne se pose plus en
ces termes.

Voici le lien vers un article assez juste sur le pourquoi de la décision des
Européens de disqualifier l’Ukraine et la Géorgie:
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38197

Une analyse de l’IRIS sur le nouveau gouvernement du Pakistan:
http://www.iris-france.org/Tribunes-2008-03-31a.php3

Bonjour, voici un message que je souhaitais poster suite à votre article très pertinent sur le Web 2.0. Je voulais toutefois le compléter avec une conception plus large du Web 2.0. Conception qui va nous demander de redéfinir nos modes de travail et de collaboration avec les marques et entreprises. Que ce soit dans le domaine de l’information, de la communication et de la gestion de contenu audio-visuel et interactif.

WEB 2.0. ? Ou Web de zéro ?

Ce titre un peu provocateur illustre bien le débat actuel. Quel est l’intérêt de parler du web 2.0. si l’enjeu en définitive est de redéfinir fondamentalement notre manière de communiquer via Internet. Que l’on soit éditeur de site Web ou simple utilisateur. Que l’on soit une multinationale ou une simple PME. Que l’on soit un enfant, un senior ou une P.R.A., cible favorite des marketers.

Dans le cadre de cet article, nous ne pourrons que parcourir brièvement chaque domaine qui mériterait des développements bien plus précis et fouillés. L’objectif est ici de définir un cadre de référence permettant de cerner les implications stratégiques du Web 2.0., bien au-delà du concept marketing, dans ce qui devrait être notre domaine d’action pour les 10 prochaines années. Nous développerons mensuellement les différents piliers stratégiques évoqués ci-après.

Tout le monde en parle. Il ne se passe pas une journée sans qu’une nouvelle vision du Web 2.0. ne débarque sur la Toile. Nous allons donc faire un point sur ce phénomène qui aura des répercussions majeures sur notre manière d’utiliser Internet mais aussi de le concevoir.

Un bref retour dans le passé nous aidera à mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui.

En 1993 en Belgique, Internet débarque sur nos PC. Et uniquement sur nos PC. Appelons le, Web 1.0.
Quelles sont ses caractéristiques ? Principalement il s’agit d’un Web statique fait d’un ensemble de pages (html) rigides. Au mieux, les sites destinés à la communication grand public prévoient des animations (gif ou flash) et maintenant du rich media. Mais toujours le contenu provient du concepteur sans se soucier de la logique d’utilisation du visiteur (ou si rarement).

Parallèlement à cela les bandes passantes augmentent considérablement en capacités de transfert d’informations, les processeurs deviennent de plus en plus puissants, les langages de plus en plus stables et aisés à implémenter. Enfin, Internet est sorti du PC pour s’attaquer à nos GSM, nos voitures, nos habitations (nous pouvons maintenant surfer sans fil), et même les transports en communs comme le train. Mais surtout le son et l’image ont pu prendre possession de l’Internet grâce aux progrès cités plus haut.

Voici donc planté le décor pour l’arrivée du Web 2.0. Mais quel est-il ?
Il repose sur 5 piliers distincts et indissociables les uns des autres.

Premier Pilier : Le Web participatif

Il est à l’origine du web 2.0. Il a comme caractéristique de tenir compte de la logique de l’utilisateur. On l’appelle aussi « Consumer Centric ». Le contenu est partagé par l’éditeur et le lecteur (d’où le vocable « participatif »). Un cas très célèbre est celui du site de la BBC qui permet à tout un chacun de se transformer, en respectant certaines règles, en journaliste d’un jour ou même d’avoir son blog permanent. Les outils associés sont les forums, chats, blogs, wikies, …
L’ergonomie du site est soumise à la pression des utilisateurs et donc fortement variable.
Au niveau communication, la force du web participatif est qu’il permet l’implémentation du Permission Marketing (ou Opt-in). On s’intéressera beaucoup moins au trafic global qu’au taux de visite répétée sur le site ainsi qu’aux bases de données qualitatives à la source de l’e-crm.

Deuxième Pilier : Le Web Modulaire

Sans doute le changement le plus profond issu du Web 2.0. (avec la mobilité, nous en parlerons plus loin). Profond car il touche autant la modularité de la forme (ou du format) que celle du fond (l’information).
La forme même d’un site web va évoluer vers une modularité de l’architecture. Fini les menu classiques (horizontaux ou verticaux) fastidieux. Ils laisseront la place à une architecture ouverte. Ouverte à l’utilisation personnelle du surfeur. L’ergonomie d’un site sera directement liée à la logique « Consumer centric ». On passe alors d’une architecture fermée à une architecture ouverte.
Toujours au niveau de la forme, il faudra prévoir des adaptations importantes liées à de nouvelles utilisations comme le GSM, la TV, l’écran GPS d’une voiture, l’affichage digital, …

Le fond quant à lui, deviendra tout aussi modulaire car l’utilisateur choisira prioritairement le type d’information qu’il souhaite voir apparaître, mais aussi traiter. Ne citons que l’exemple de IGoogle. Il est incontournable et tellement prémonitoire.

Troisième Pilier : Le web Mobile

Le point central est que le web quitte la station fixe du PC, pour s’installer à peu près partout. Maison, voiture, Mobile, trains, avions, … Il le peut car les technologies sont stables, les protocoles a priori universels et les larges bandes passantes s’installent partout. Il y a interdépendances entre mobilité et modularité. L’un implique l’autre (et vice versa). C’est ce qui rend précisément le Web 2.0. totalement différent du Web 1.0. Auparavant nous devions aller vers le web, aujourd’hui c’est lui qui vient à nous là où nous nous trouvons, et comme nous le souhaitons. Du moins en théorie, les formats ne sont pas encore assez standards, facile d’utilisation et le coût d’accès (en web mobile) est toujours trop élevé.

On peut noter par ailleurs, que bientôt nous ne paieront plus l’accès à l’Internet en fonction de la durée d’utilisation et/ou de la capacité de la bande passante, ni même des services proposés, mais bien en fonction de notre usage « Data ». Télécharger des fichiers vidéos, audio, textes, et même tout simplement téléphoner, regarder la tv sur notre GSM, ou surfer sur le web via la TV se paiera en fonction du nombre de data sollicitées par l’utilisateur. Tout un programme.

Quatrième Pilier : Le Web « Rich »

Ce que l’on appelle le « Rich Media » est tout simplement l’usage dominant sur Internet des animations (flash), de la Web3D, de l’image et du son. Plus un site digne de ce nom aujourd’hui ne peut se passer du Rich Media. Il suffit de visiter des sites d’informations (presse, tv et radio) pour s’en rendre compte. Mais au-delà, il y a un avenir certains pour l’e-learning qui se dessine de plus en plus sous la forme de Vidéo conférence, enseignement via Internet, formations, séminaires, …

Ce que l’audio-visuel apporte au monde du Web est une redéfinition profonde de la logique de contenu. Nous sommes toujours dans une logique d’implémentation de pages textes (fastidieuses, rigides, rarement lues), mais ce que préfigure le Rich Media est un mouvement important vers un usage différent. L’image et le son vont dominer le texte. Nous aurons d’autres modes d’acquisition de l’information. Rapide, didactique, événementielle via les nouveaux formats et plus en profondeur via le format texte classique.
Une sérieuse redéfinition de nos stratégies d’implémentation de contenu sera nécessaire très certainement.

Cinquième Pilier : Le web « Permission »

Ce qui caractérisait déjà le Web 1.0. mais bien plus encore le web 2.0. est la logique de permission donnée par la personne qui accepte de s’affilier sur un site ou tout simplement d’appartenir à une base de donnée en fonction de ses centres d’intérêts.
C’est ce que l’on appelle la logique d’opt-in, ou le Permission Marketing.

Le changement est capital. Auparavant, nous avions une vision quantitative du Data Mining. Plus on avait de membres, plus la base de données était riche. Maintenant notre position évolue. Il est préférable d’avoir une base moindre en taille, mais beaucoup plus réactive. A qui cela sert-il d’avoir des centaines de milliers de pseudo clients, si plus de la moitié d’entre eux ne réagissent jamais à nos messages. C’est une logique qualitative qui se met en place, et qui s’exprime de plus en plus fortement avec le Web 2..0.

Les bases de données (le datawarhousing, data mining et data reporting) évoluent considérablement. On Passe progressivement d’un vision quantitative (DM) à une vision qualitative (e-crm)

Conclusions

On le comprend aisément, toutes ses évolutions spectaculaires placeront rapidement et irrémédiablement le Web 1.0. au rang de « Dinosaure du Web ».
Cela provoque un changement tout aussi important dans les définitions des stratégies de communication de la marque vers le consommateur. L’écoute est bien plus grande, la réflexivité de l’information fournie et reçue permet un réel dialogue, l’effet matraquage de messages publicitaires en continu diminue, etc. Nous appelons cela le Prosumérisme. En effet, les consommateurs deviennent des prosumers, de véritables ambassadeurs des marques car ils sont écoutés et respectés dans leur décision ou non d’établir un dialogue réel avec l’entreprise.
Les nouveaux media émergeants (mobiles, vidéo-mails, PDA, BlackBerry, sms, sms2mail, e-outdoor, i-tv (ou enhanced tv), gps, domotique, …) vont bouleverser nos modes de communication. Actuellement cela reste expérimental, ou au mieux émergeant, mais déjà la logique de permission marketing et/ou communication s’est imposée.
Ces nouveaux media ont de plus l’avantage d’être hyper réactifs, peu onéreux, flexibles et surtout totalement utilisables dans des logiques de test online.
Dans les prochaines années, nous devrons revoir totalement notre manière de communiquer. C’est ce qui rend notre métier passionnant. Le web 2.0. n’est qu’un aspect de ce bouleversement qui se met en place. Mais il est d’une importance capitale. IL suffit de penser à la trilogie Apple. IPod – Iphone – ITV et sa plate-forme de contenu ITunes. Une révolution technologique se prépare qui bouleversera notre manière d’utiliser l’information et nos divertissements. Tout un programme.

Déposé le lun., 21 jan. 2008 15:42 par Pierre de Iasi sur Pentalog dans « La Tribune »
Bravo !

Il y a moyen de se procurer les articles pour ceux qui sont un peu loin, ou sommes-nous comdamnés aux vignettes ?

Pierre.

Déposé le ven., 2 nov. 2007 17:40 par Alex sur Visite de prospects suédois à Pentalog Iasi
En théorie, les principes de libre circulation des travailleurs européens et de liberté de prestation de services au sein de l’UE sont acquis dans tous les pays membres… mais dans la pratique, ces directives ne sont pas transcrites en droit national à la même vitesse et de la même façon dans chaque pays européen, à tel point que certains s’exposent même à de potentielles sanctions. Les pays scandinaves, eux, font toujours figure de modèle de modernisme, qu’il s’agisse d’écologie, de dialogue social, d’éducation, etc. On a l’impression qu’ils comprennent toujours tout avant tout le monde ! J’ai d’ailleurs lu récemment une étude très sérieuse qui plaçait les pays scandinaves en tête des endroits "où il fait bon vivre", et ce malgré le très faible taux d’ensoleillement en hiver ;-) Ici, la Suède montre encore une fois une avance sur la France, l’Allemagne : le gouvernement a bien compris que le fait de soutenir le recours à des ressources internationales ne pouvait que servir les intérêts du pays.
Et si on essayait de les imiter un peu plus…?

Déposé le lun., 8 oct. 2007 21:45 par Sophie sur Allez les bleus
Pieter de Villiers né en Afrique du Sud, Serge Betsen né au Cameroun, Thierry Dusautoir né en Côte d’Ivoire, Yannick Nyanga né au Congo, sans compter les Michalak,Szarzewski ou Skrela petits-fils d’émigrés Polonais.
Et tous chantent la Marseillaise !

Déposé le mer., 26 sep. 2007 18:12 par Pierre sur Tarom = Aeroflot Romania
Et ben… entre Alitalia qui perd un bagage sur deux et Tarom qui la joue peu sécure, ça va être chaud pour arriver entier en Roumanie.

M’enfin, il reste toujours Blue Air !

Déposé le lun., 3 sep. 2007 18:32 par Fred sur Organisation et méthode de production design to cost
Ce n’est pa exactement comme ça que nous voyons les choses.

Quand on parle de qualité, on parle déjà de réduction des coûts. Un plan de qualité valable, ne saurait avoir pour effet d’augmenter les coûts de production et d’exploitation de l’entreprise éditrice de logiciels… au contraire.

La division des tâches idoine, le plan de test adéquat, les outils (et leur usage scrupuleux) de documentation et de gestion de la connaissance, ne devrait avoir d’autre fin, pour l’éditeur que de gagner du temps sur la mainteance, afn de fair plus de R&D, donc d’innover plus vite dans un contexte e maintenance réduite.

Après, il est vrai que le recours à l’offshore peut permettre d’appuyer plus encore sur les fonctions qualité. Pour deux raisons :

1. l’offshoring va obliger l’entreprise a travailer mieux (nécessité de disposer de bonnes specs, documentation et suivi de projet plus "continus"

2. Pour l’entreprise qui ne dispose pas du fond de roulement nécessaire à l’amorce d’une politique qualité, elle va s’apercevoir que là où elle ne pouvait se payer aucun IQ, ou pire, basiquement, aucun testeur, que pour le prix d’un seul à l’ouest, elle peut s’en payer 2 à l’Est et blinder ses produits… c’est ce qu’on appelle l’offshore à effet de levier. D’abord je paye moins cher et en plus je vais plus loin.
Ce même raisonnement s’appliue à l’entreprise qui peut employer 2 testeurs mais qui aurait besoin de 2,5. Ele peut tout simplement en prendre 3 en offhore et en profiter pour augmenter son niveau de contrôle.

Je dirais en conclusion que réfléchir sur la réflexion sur ola qualité et l’organisation vont déjà diminuer les coûts. Ensuite une bonne description permettra un recours plus aisé à l’offshore.

Déposé le mar., 28 aou. 2007 20:27 par nilmer74 sur Organisation et méthode de production design to cost
Bonsoir, je viens de lire avec interêt votre article si dessus …
Je travaille actuellement chez un éditeur de logiciel et
depuis maintenant plus d’un an, dans le cadre de mon projet je mets en place des méthodologies de développement afin de maitriser nos développements réalisés hors de la France : en Roumanie par exemple. Par rapport à mon expérience, je tiens à préciser qu’il existe des méthodologies et des outils sur le marché qui nous permettent d’industrialiser les processus de fabrication/production et surtout dans mon cas de sécuriser des développements hors de France. Typiquement dans le cadre de mon projet, nous portons notre effort – en amont des développements – sur la définition des exigences fonctionnelles que nous modélisons en UML. Les exigences fonctionnelles ainsi définies et validées sont utilisées pour définir des exigences de tests auquels sont rattachés des plans de tests, ce qui nous permet par la suite de connaître la couverture de test. A partir de la modélisation UML on peut utiliser des outils d’aide au développement ce qui permet entre autre de structurer les développements. On pourrait aussi parler des outils de type MAVEN/Continum, qui permettent de maitriser le contenu et la génération des livrables en toute sécurité. Conclusion si l’on souhaite vraiement mettre en place des processus/méthodes de production : ils existent mais tout cela à un coût …. coût qui peut être compensée par un coût de main d’oeuvre moins chére …

Déposé le lun., 28 mai. 2007 14:11 par Fred sur Pyramide des âges
Question : y-a-t-il des avantages et inconvénients différents à la féminisation entre la France et la Romdavie ?

Déposé le ven., 11 mai. 2007 12:26 par Fred sur Pyramide des âges
C vrai que :
1. le plus agé de l’entreprise, c pas moi;), a 38 ans
2. le moindre nombre de femmes, c vrai et on en souffre ! Mais on se rattrappe sur le fait qu’en Roumanie, le directeur "ressources" est une directrice, le directeur ventes et marketing est une femme, que le DAF du groupe, en France, est une DAFe, et que toi aussi… j’ai oublié quelqu’une ? oui, plusieurs…

Comment ça se passe à Prague ? Du point de vue de la législation ?
Travaillez-vous pour le local ou pour l’offshore austro allemand ?

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