Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

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Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : COO - Vice President Business Development
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Office Manager Hanoi
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
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héhé… la première à me souhaiter bonne chance en hébreu est…. une chrétienne orthodoxe :) .

Déposé le ven., 30 jul. 2010 14:50 par livi sur Je rejoins le comité stratégique de l’Université Bar Ilan en France
Mazel tov !

Et voilà : le débat intellectuel s’installe et se répand ! Pardon Marius, pardon Fred, mais le message perd sa saveur initiale dès que l’auteur répond à celui qui commente. Surtout si la fusée est à plusieurs étages. Dès le 2ème commentaire, le blabla s’installe : Stop au politiquement correct, et stop au blabla !

aie ! Pour une fois nous n’allons pas être d’accord. Je crois moi que la principale origine du phénomène de politiquemenent correct est une supputation relative à ce qu’un corps social est susceptible d’accepter sans protester. Le résultat est un tassement continu de la confiance envers le politique puisque les attendus ne sont jamais atteints… lequel entraîne vers toujours plus de précaution dans les mots et la quantité de vérités prononcées. C’est un cercle vicieux. Je crois justement que c’est bien ce VRAI, qui n’apparaîtrait pas JUSTE au plus grand nombre, qui retient le politique de communiquer sur la base du VRAI, fausse l’analyse, la synthèse et l’incite à nous servir… de la soupe :(

Déposé le lun., 26 jul. 2010 18:08 par Marius I. sur Changer de ton sur le blog, céder aux sirènes du politiquement correct ?
"Nombreux sont ceux, du côté du recepteur qui ne veulent pas q’on leur dise la vérité."
Je pense que dans tout contexte de l’expression de l’opinion, "la vérité" est un grand mot. Les gens peuvent partager une opinion ou pas, une opinion peut être confirme par le déroulement ultérieur des événements ou pas… ce n’est pas ça le sujet.

Vu que le VRAI n’est pas toujours le JUSTE (William Faulkner), je ne crois pas que la perception des idées par les interlocuteurs / récepteurs est le problème.

Il faut tout simplement continuer de les exprimer.

Je pense que ton résumé, pointant la responsabilité sociale, est le bon. Le problème, c’est que de nombreux porteurs de responsabilités sociales se refusent en général à dire la vérité et préfère les discours convenus et partagés. Ce n’est pas toujours facile. Je suppose même qu’il m’arrive de céder à cette tentation, magré toute mon intention d’y résister. Nombreux sont ceux, du côté du recepteur qui ne veulent pas q’on leur dise la vérité.

Déposé le lun., 26 jul. 2010 16:06 par Marius I. sur Changer de ton sur le blog, céder aux sirènes du politiquement correct ?
Cela me rappelle une initiative législative Roumaine: un parlementaire proposait que le temps d’émission occupé par les "nouvelles négatives" pendant les émissions, soit égal avec le temps d’émission dédié aux "bonnes nouvelles". Quelle hypocrisie et démagogie…

On risque de perdre une liberté d’expression (et d’impression ;) ) au nom de politiquement correct.

Je ne suis pas un supporteur de l’idée que chacun DOIT s’exprimer par rapport a tout ce qui se passe dans la société (allez voir ce qui se passe sur les forums et agoras en ligne dont le contenu n’est pas filtré), mais ceux qui ont une responsabilité sociale sont même obligés de prendre leur rôle sérieusement.

J’aime ce discours décalé, apparemment hors tendance. Pas kitch du tout, et bien dans l’esprit des fondateurs de l’Union : chacun doit parler 2 langues en plus de la sienne, dont au moins une de ses voisins. Malheureusement, rouleau compresseur anglo-saxon aidant et croyant "faire moderne", de grandes entreprises ont choisi le Plus Petit Commun Multiple, parfois jusqu’à l’absurde, parfois jusqu’au pidgin : j’ai ainsi travaillé il y a moins de 10 ans dans une entreprise qui prétendait nous faire écrire tous nos mails internes en anglais, y compris à ma secrétaire ou à mon patron. Pensez donc, ça valait la peine : nous n’étions que 5.000 en France, totalement dédiés au marché local !
Monsieur l’ambassadeur Paul a bien raison : l’identité d’une entreprise est liée à sa langue, à ses langues. Et cette identité conditionne sa pertinence et sa performance.

Ce que je trouve passionnant à Pentalog, c’est aussi la contrepartie : tout français qui travaille en Roumanie, au Vietnam, en Moldavie, …, apprend à son tour la langue de ses nouveaux collègues : il suffit d’inverser la prise de la professeure de français de Chisinau pour qu’elle enseigne le roumain à l’orléanaise en résidence en Moldavie.
Ah ! Salata de vinete, que ne ferais-t’on pas pour t’apprécier …

ça s’améliore. Une nouvelle infra africaine est en passe d’être lancée. Je ferai un retour plus détaillée bientôt.

Déposé le mar., 13 jul. 2010 13:46 par Marius I. sur Jeune Afrique consacre un article à l’offshoring au Maroc
Je comprends qu’au niveau multiculturalisme, il y a encore un long chemin a parcourir, mais ou sont ils au niveau de l’infrastructure IT? Dans l’article que t’as cite, je vois aucune information concernant ca.

Bonjour Edouard,
Ce que vous décrivez est aussi le cas de Pentalog. Une première expérience d’outsourcing de la comptabilité de Pentalog Roumanie ayant échoué, avec des conséquences graves, nous nous sommes repliés sur nous-mêmes. Le cabinet de Brasov auquel nous faisions appel a été condamné par la justice. Aucune entreprise locale ne semble aujourd’hui relever le défi global d’une entreprise comme Pentalog : exportations, multi-monnaies, incentives complexes, 4 delivery centers sur le territoire roumain, interaction forte avec le site moldave. Il nous aurait fallu un EY à Brasov, et il n’y en a pas.

Nous nous sommes restructurés en internes, avec beaucoup plus de personnel aujourd’hui : plusieurs comptables, une juriste, des admins… Nous département comptable et financier roumain est en ordre de bataille aujourd’hui. Nous ne rebougerons pas facilement. A Bucarest, il existe de meilleures solutions… mais je ne veux pas mettre ce département dans notre agence de Buc.

Bonjour,

Je ne connais pas bien votre domaine d’activite mais partage votre point de vue sur l’outsourcing en general ….

Sans etre concerne par de quelconques menaces, le fonctionnement interne et les reflexes du passe empechent ou pour le moins freinent le developpement de l’outsourcing.

Je m’occupe aujourd’hui du developpement d’une societe d’expertise comptable et suis effare de voir le nombre de comptables que les entreprises embauchent en interne. La vision sur cette activite n’est pas mondiale mais se pose quand meme la question de la bonne utilisation et de l’optimisation de cette activite. Les entreprises roumaines partent du principe que cela n’est pas une fonction "cher" et prefere conserver en interne sans prendre en compte les problemes de gestion de personnel, de formation, etc etc…
Je pense toutefois que la crise accelere les mentalites et oblige tout le monde a reflechir a d’autres modeles ….

Bon courage dans votre developpement,

Cordialement,

Already translated Lina: http://blog.pentalog.biz/offshore/price-transparency-transparency-in-general-how-far-can-we-go/

Hi,
I am not sure I understood everything in this blog. Will this be translated to English? Please?

Regards,
Lina

Merci beaucoup George, pour votre réponse longue, passionnate et équilibrée. Si j’ai mis si longtemps à vous répondre, c’est bien parce que je ne suis pas au jour du lancement d’un parti politique ou d’une ONG.

Je dois pourtant vous avouer qu’il y a quelques semaines, j’ai effectivement pensé à lever des fonds, dans le cadre d’une ONG, auprès d’expatriés, fiscaux ou non, qui viendraient, de leur plein gré, financer de belles actions de la France ou des français. Ils pourraient ainsi faire la preuve que ce n’est pas leur pays qu’ils n’aiment pas, mais ce que les états successifs en font.

J’ai ainsi imaginé que ce mouvement ou cette organisation, financée par du différentiel fiscal à une référence française, viendrait en aide à des démarches utiles mais exangues, ravagées par une crise de la dette, de la gabejie, mais surtout de l’incurie.
J’aime particulièrement ce que vous dîtes sur le dévoiment des systèmes sociaux et le manque de gouvernance démocratique de ces systèmes. Pas de doute. Il est probable aussi qu’un travail constitutionnel doive être engagé. Le paritarisme syndical de gestion, c’est du vent. Les déficits nous le prouvent. Mais que pouvons nous attendre démocratiquement et civiquement, d’organisations syndicales qui ne sont ni démocratiques (corporatisme inégalitaires), ni civiques (déficits abyssaux, organisation du désordre et de l’affaiblissement national) ?

Il est vrai que comme tout le monde, j’ai des choses à protéger. Une ptite entreprise, mondialisée, que j’adore, avec des gens qui bossent et dont la disponibilité le dispute à la bonne humeur. Ce que je leur dois m’autorise-t-il à me mettre en danger ? Certains de mes proches m’ont suggéré que non. Que les 550 collaborateurs et associés qui nous ont rejoint un peu partout doivent me faire réfléchir… Ce sont des voix qu’il m’est facile d’entendre.

Je réfléchis à ma situation fscale personnelle, c’est tout. Je ne veux plus contribuer à des projets qui ne sont pas clairs dans les objectifs et pas sains dans leur financement. Je ne me sens plus l’obligé de cet état. Il m’a donné beaucoup, certes, mais je ne crois plus en sa capacité à s’améliorer. Le degré de complexité a atteint le degré de paroxysme au dela duquel on ne contrôle plus la situation.

Bonjour Frédéric
Oui, sans aucune hésitation il faut le dire ; les français ont aussi droit à la vérité.
Les challenges :
- se faire entendre : Internet est surement le Support qui change significativement l’opportunité et les moyens d’atteindre cet objectif.
- se faire comprendre du plus grand nombre (l’expérience de P SEBASTIEN avec le DARD montre, indépendamment de toutes les erreurs qu’il a pu faire dans ce lancement, l’inculture du « peuple français » en matière d’économie et de social et l’affligent manque de solidarité (touche pas à mon petit avantage, …)
- continuer d’exister : se lancer dans ce type de projet , c’est focaliser l’ensemble des structures établies (et qui vivent bien du consensus actuel) contre soi. Par conséquent, sauf à disposer d’une fortune personnelle, c’est souvent se mettre en risque.
Ce dernier aspect est aujourd’hui une limite majeure à mon engagement opérationnel (j’ai compris que cette limite était aussi présente dans votre analyse).
Il y a quelques années, j’avais évalué l’opportunité d’implanter mon projet d’entreprise au Québec plutôt qu’en France avant de devoir y renoncer ( employé clé, associés,…). J’avais déjà pu apprécier la fragilité du « Modèle Français » et son « défaut d’exemplarité » ; la situation s’est considérablement dégradée depuis. La crise agit comme un puissant révélateur (c’est une véritable radiographie : le roi est nu).
Est-ce le bon moment pour s’engager dans la mobilisation ?
- la fin d’un système, la fin d’une ère : le modèle économique du libre échange « dérégulé » basé sur une croissance sans contrainte arrive, au moins dans une part importante des pays occidentaux et singulièrement de la France, à la fin d’un cycle. Les dispositifs sociaux, économiques ou fiscaux sont détournés de leur fonction initiale. Les mesures correctives sont de plus en plus difficiles à mettre en œuvre et leur efficacité de plus en plus aléatoire. Les priorités sociétales et la prise de conscience environnementale modifie l’axe de priorité des sociétés et sont absentes (pour l’essentiel) de l’action des politiques.

- une analyse partagée : le sentiment d’injustice, d’inefficacité voire de système corrompu est partagé par une part croissante de la population. Cette opinion est partagée par la plupart des couches sociales et générations, elle diffuse internationalement (les « peuples » sont dans un relatif consensus).

- une demande : De nombreuses voix s’élèvent pour remettre en cause le système existant (tel que nous le faisons) . La manifestation du rejet et du refus peut d’ailleurs être beaucoup moins civile que celle que nous concevons et exposer à des risques de violences extrêmes.

- des moyens ad’hoc : la technologie apporte les moyens d’une communication transversale (trans-sociétale et géographique). Elle apporte aussi des moyens puissants de rénovation de l’administration publique, de l’e-citoyenneté et d’efficacité budgétaire (authentification forte, décentralisation, …).

- S’inscrire dans une perspective: placer les évolutions nécessaires et les efforts qui en résultent dans le cadre d’une valorisation future les rendant plus acceptables.

Les thèmes donnant des perspectives fédératrices sont nombreux tels que :
- Mettre en place d’une politique de prélèvements fiscaux et sociaux raisonnables et équitables (dans un contexte de charges élevées et peu compressibles pendant de nombreux exercices) : migrer progressivement de l’IRPP à la CSG
- Reformer (pour la France) la gouvernance des organismes sociaux (des budgets équivalents à ceux de l’Etat échappent au contrôle démocratique). Diminuer fortement la taxation directe du travail (au profit d’une Taxe de responsabilité sociale et environnementale).
- Développer l’économie à partir de facteurs de mieux-être et de mieux vivre (le service plus que la propriété, le pouvoir d’utiliser plus que le pouvoir d’achat, …). Là encore, les moyens technologiques apportent des moyens nouveaux. Développer la notion du pouvoir acheter (par opposition au pouvoir d’achat)
- Remettre l’intérêt général au centre des affaires publiques (santé, sécurité, éducation, services publics)
- Recréer des équilibres sociaux et sociétaux. Redéfinir les règles de la redistribution et de solidarité sociale.
- Garantir la sécurité alimentaire (y compris dans nos pays) et l’accès à tous à une alimentation saine et suffisance (formulation de la FAO applicable aussi en France).
- Mettre en place le contexte réglementaire et économique pour le développement de productions Eco- responsable (économes en énergie et en matières premières) en s’appuyant sur la puissance de l’espace économique européen.
- Construire une Europe Unie, équilibrée et équitable au plan économique et sociale.
- Reconnecter l’économie financière à l’économie réelle (interdire par exemple les ventes à découvert de valeurs européennes ou par des opérateurs européens).

Après une carrière variée, dense et riche, je suis aujourd’hui un demandeur d’emploi quinquagénaire. Parallèlement, je suis très tenté, à partir d’une valorisation de mon expérience personnelle, culturelle et professionnelle de contribuer à l’évolution économique, sociale et politique en France et en Europe.
Je pense qu’elle peut se faire sur la base de réseaux sociaux et sur l’offre de dispositifs novateurs en termes d’offres de services (publics ou non, payants ou non), de la défense des intérêts des consommateurs et des contribuables d’une part ; sur la gestion de communautés d’idées d’autre part. Il s’agit naturellement de projets importants et nécessitant un investissement personnel à plein temps en plus de ressources techniques et financières non négligeables. Votre groupe parait porteur d’une part importante des ressources techniques indispensables et d’une structure internationale susceptible d’accélérer et amplifier la portée de telles initiatives.
Pour ma part , je pourrais me mettre à disposition d’un tel projet en y apportant, outre mon énergie quotidienne, mon investissement et ma créativité, les projets techniques et organisationnelles déjà évalués. Il va de soi, que cette orientation suppose de réunir des conditions économiques ( sponsors ) qui me permettraient de suspendre ma recherche d’une direction de business unit « plus conventionnelle ».
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire, et serais ravi d’échanger avec vous sur ces thèmes, ces projets ou tout autre projet d’avenir.
Bien cordialement.

G.SALOMON

Félicitations !!! Felicitari & Bravo :)

@Philippe, je partage votre avis sur la responsabilité du politique dans la manière dont il entame le dialogue. J’y ajoute son incroyable capacité à renoncer pour préserver les avantages liés à l’exercice du pouvoir.

Je ne comprends pas (ou plutôt ne veut pas comprendre l’argument des générations futures). Elles se suivent et se ressemblent et reproduisent le même manque de détermination, la même aspiration à la passivité et le même conservatisme.

Il faut qu’une génération (laquelle ?) descende au fond du trou pour que le rebond s’amorce.

Fuir et se résigner ? Jamais !
Et si ce n’est pas pour nous, ce sera pour ceux qui nous suivent ou ceux pour qui cette option ne se pose même pas.
Maintenant quand on a dit ça, que nous reste t’il pour agir ?
A vrai dire, ce qui me semble le plus problématique, ce n’est pas la question de l’engagement des politiques, c’est plutôt la façon dont ceux ci s’adressent à la population. Le schéma est toujours simplificateur, formaté pour expliquer les problèmes majeurs et les décisions prises en moins d’1 minute, blanc ou noir.
Au final, les choix sont toujours "tout pour" ou "tout contre". Pas d’alternative possible. Choisis ton camp, camarade !
Et là, ça déraille. On élit un président qui annonce haut et fort qu’il veut faire bouger les lignes et on hurle aux loups quand lesdites lignes commencent à esquisser une ébauche d’intention de mouvement.
On se fichait il y a quelques années de Miss THatcher quand elle disait "NIMBY" – Not In My Back Yard – mais les français sont en majorité eux mêmes dans ce schéma de pensée.
La vraie question est alors pour moi : comment expliquer les données des problèmes pour que les solutions proposées prennent leur sens. Bref est-il possible de s’adresser à la population en considérant que celle ci est composée de femmes et d’hommes intelligents et pas de moutons encartés.
Cette évolution des modes de pensée s’est progressivement intégrée dans les entreprises (même s’il reste des bastions à faire sauter). La question est : quand rentrera t’elle dans les mentalités des leaders ?
Cela pourrait certainement aussi nous mettre à l’abri des attentes qui ressurgissent périodiquement en matière d’homme guide ayant une vision.
Même s’il est important de trouver des gens qui ont une vision, un projet, je me méfie aussi toujours des sauveurs.
Le chantier est ouvert.
Amicalement
Philippe

…oui il faut changer tout ça…dans la douceur d’une nuit d’orage estivale :p

Comme dirait le sage "nous avons les meilleurs homme politique français, au monde !…tout le monde nous les envies, mais personne ne vient les chercher! " (Coluche) Eh bien oui, ils nous ont endormis pendant trop longtemps, et maintenant il faut sortir la France du monde de oui oui…c’est dur, sur le terrain, la gueule de bois se fait sentir, mais ce nouvel élan devra être incarné par des winners tel que vous Frédéric…ouverts à l’internationnal mais pas fermé sur l’idée de mettre le pied à l’étrié de la Nation. Cependant, je ne vous pousse pas à changer, mais personnellement je tâcherais de donner mes compétences aux personnes qui cherchent à faire changer cela…j’en connais quelqu’uns dans les couloirs du sénat, de l’assemblée nationale, de fédération pro…peut-être sont-ils déjà un peu enrôlés, mais il est important de connaître les rouages avant de s’en détacher ! (sans mettre à plat les institutions).

Nouvelle partie : Nouveau parti ! Comment faire sans internet ?
Concernant les enjeux communautaires pour les partis politique, il est vrai qu’il faut maitriser ces nouveaux médias…en ce qui me concerne, je ne veux pas maitriser ces outils pour un parti existant, structuré…mais créer une communauté indépendante et proposer aux gens de construire ensemble leur parti idéal…du rêglement intérieur, au programme en passant par la sélection des prétendants de tout horizon…le tout auto-financé par des entreprises et institutions partenaires indépendantes (Montaigne…), supportant ce projet pédagogique, démocratique et républicain ! il s’agit d’animation de communauté, avec tout un staff, ayant pour but de faire émerger une nouvelle tête portée par des millions de gens, tel que le permet aujourd’hui internet ! C’est un beau projet, qui mérite d’être partagé…et peut-être bien réalisé ! Tout à suivre…Arnaud

INDICATEURS DES TARIFS MOYENS FACTURÉS
3' trimestre 2009

460
137
175
91
256