Pentablog : Le blog du right cost, de l'offshore, du nearshore et du local

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Présentation des auteursClose
Frédéric Lasnier
Titre : President&Chief Executive Officer
Bio : Frédéric Lasnier fonde Pentalog (en 1993) accompagné de quatre camarades, universitaires comme lui. En 1999, dans le cadre d'un grand projet logiciel (10 000 jours/homme en J2EE), il effectue ses premiers voyages en Roumanie et pose les bases de la politique de low cost européen de Pentalog High Tech.En 2005, il initie le lancement de l'offre BPO (Business Process Outsourcing) et propose le nouveau Business Model de Pentalog High Tech.


Aymeric Libeau
Titre : CIO - Vice President Infrastructures & R&D
Bio : La direction Infrastructures & R&D dont Aymeric a la charge, comprend l'ensemble des aspects techniques internes et clients qu'il s'agisse des moyens généraux ou des projets, du quotidien, de la R&D ou encore de la Qualité.
« Monsieur Cohérence » du groupe, Aymeric est ainsi celui qui définit la stratégie de développement des infrastructures et du système d'information de l'entreprise. Après avoir dirigé plusieurs opérations internationales, plus particulièrement en Europe de l'Est, cet ancien Casque bleu conserve une petite part d’activités opérationnelles, pour certains de nos clients, comme expert en architectures, chargé d'études ou consultant dans le choix de technologies.
Monica Jiman
Titre : COO - Vice President Business Development
Bio : Titulaire d’un Master en Marketing et Production à l’Université d’Orléans, Monica a rejoint Pentalog en qualité de stagiaire, période après laquelle elle a choisi de rester au sein de l’équipe.
Monica a pris la direction de l'agence de Bucarest qui compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui s'investissent tant dans la production logicielle que dans les services outsourcés pour le marché offshore et le marché roumain.
En mai 2009, la Direction des Opérations lui est confiée. Cette responsabilité s’applique au niveau global (France, Allemagne, Europe de l´Est, Vietman) et intègre la gestion des ressources humaines et le développement des agences, la direction des ventes, opérations commerciales et contractuelles, et le management de nos 3 Business Lines. Plus de 300 collaborateurs sont sous sa responsabilité.
Alexandra Mondanel
Titre : International Operations Officer
Bio : Après un stage de 4 mois au sein de l’équipe orléanaise de Pentalog, Alexandra a été recrutée en 2005 comme commerciale export. Cette jeune diplômée en Commerce International est une véritable européenne dans l’âme : de mère allemande et de père français, elle a fait une partie de ses études supérieures au Royaume Uni, avant de rejoindre la filiale allemande d’un grand groupe français pendant une année de césure. Son quadrilinguisme sera un atout de poids dans sa recherche d’entreprises partenaires dans le domaine de l’ingénierie informatique à travers toute l’Europe.

Sophie Lelarge
Titre : Director Sales WW and BLs
Bio : Sophie a comme principale fonction la direction commerciale et le pilotage des trois business lines : Information Systems (management et organisation des systèmes d’information), Embedded Systems (externalisation des activités R&D de nos clients) et Business Process Outsourcing (externalisation des process métiers des clients).
Sophie assure ainsi le dialogue avec les consultants et les chefs de projet, ainsi que le contrôle de nos engagements dans l'exécution de nos prestations, en coordination avec ces derniers.


Pierre Peutin
Titre : Responsable de la Business Line Information Systems
Bio : Pierre est entré chez Pentalog en tant que développeur il y a tout juste 10 ans en 1999. Il a travaillé sur des projets web et client/serveur en France et en Belgique sur des missions de moyennes et longues durées. Après plusieurs années en tant que développeur, Pierre s'est orienté vers la Business Intelligence en participant à divers projets de reporting pour des clients comme PSA Peugeot Citroen, Loxam ou le groupe ACTICALL. Ensuite, Pierre a été chef de projets pour des développements d'applications spécifiques en manageant des équipes allant de 1 à 7 personnes réparties en France et sur les sites offshore de Pentalog. Pierre a ensuite naturellement occupé la fonction de directeur de projets offshore avant de prendre la responsabilité de la Business Line Information Systems.
Pierre a en charge la rédaction de propositions commerciales, le suivi des clients existants, le contrôle des engagements vis-à-vis de nos clients sur les projets, le respect des procédures du système qualité de Pentalog et le contrôle et l'optimisation des charges de la business line.
Mickaël Hiver
Titre : Responsable des Business Lines Embedded Systems & BPO
Bio : Mickaël est entré comme Administrateur Réseau chez Pentalog en février 1997 avec comme objectif d’acquérir une vision transversale de l’informatique pour pouvoir aider et guider les utilisateurs pour répondre à leurs vrais besoins. Pendant 8 ans, il est producteur en régie chez des clients.
Fort de ses expériences, Mickaël sort progressivement de la production pour devenir manager, d’abord en tant que chef de projet, puis directeur de projet, et enfin Responsable des Business Lines Embedded Systems et BPO.
Impliqué, ouvert, ayant le sens de l’organisation et des priorités, Mickaël accompagne et conseille ses clients et prospects pour qu’ils puissent sereinement se recentrer sur leur cœur de métier.
Eric Gouin
Titre : Administrateur
Bio : Déjà étudiant, Eric Gouin s'est intéressé au monde du web en créant certains sites liés à ses activités étudiantes. Après 2 stages de recherche chez un fabricant Français de composants pour la téléphonie mobile, dans le technopole de Sophia Antipolis, Eric rejoint le monde de l'informatique de gestion, en occupant plusieurs fonctions clefs.
Eric a dirigé les implantations Pentalog en Roumanie et est aujourd'hui consultant en finance et contrôle de gestion.



Aleth Delcenserie
Titre : Quality Manager
Bio : Associée-fondatrice de Pentalog et membre du Conseil d'Administration, Aleth Delcenserie a d'abord évolué au sein du pôle graphique de l'entreprise. Douée d'un fort sens de l'organisation et d'un goût prononcé pour le détail, elle a dirigé avec méthode et rigueur les projets d'édition et de supports d'information électroniques pendant plus d'une dizaine d'année, et lancé le pôle BPO-édition de Pentalog dès la fin 2005.
A partir de septembre 2007, Aleth a porté la définition et la mise en œuvre du référentiel Qualité de Pentalog, conduisant à la certification ISO 9001:2008 du groupe, le 24 démbre 2008.
Directrice Qualité, Aleth est basée en Roumanie-Moldavie depuis le 1er janvier 2009, où elle partage désormais son temps entre l'accompagnement des chefs de projets et des managers dans l'application du système, le contrôle d'efficacité et l'évolution du référentiel.
Tuan Nguyenquoc
Titre : Office Manager Hanoi
Bio : Diplômé d'une maîtrise et d'un Master 2 en Système d'Information et Nouvelles Technologies à l'Université de Paris-Dauphine, Tuan a eu plusieurs courtes expériences professionnelles en France avant de rentrer au Vietnam pour commencer son parcours en offshore.
Débutant comme Team Leader dans un projet de déploiement Datawarehouse en Afrique pour un opérateur de télécom, Tuan a connu une expérience mouvementée en se trouvant au milieu des émeutes violentes à Kinshasa pendant quelques jours.
Après ce projet, Tuan a voulu s'orienter plus vers le Marcom en prenant le rôle du responsable du développement commercial offshore d'une grande SSII vietnamienne.
Bonne chance aux étudiants de l’Essec qui ont choisi Pentalog !

Cette après midi, je ne pourrai pas être avec les étudiants de l’Essec qui ont choisi Pentalog pour participer à un grand concours de stratégie inter-écoles. J’espère avoir répondu à leurs attentes mais je n’en suis pas sûr. Et si je ne peux pas être avec eux aujourd’hui, c’est vraiment que je ne peux pas. Sophie, qui est une associée fondatrice représentera Pentalog alors qu’ils défenderont leur dossier.

Je voudrais leur dire que je suis certain qu’ils ont fait le bon choix car, si la stratégie de Pentalog lui apporte depuis quelques années entre 10 et 20 fois plus de croissance organique que le reste du secteur, que la rentabilité sur chiffre d’affaires est 2 à 3 fois plus élevée, et que celle des capitaux propres ne cesse de progresser et s’affiche entre 50 et 100%, ce n’est pas par hasard. Ce sont des résultats généralement inconciliables. Ce triptyque, ils peuvent le défendre.

J’ajouterai que le volume de la clientèle, sa typicité, mais surtout les volumes des contrats gagnés démontrent une adhésion de plus en plus forte au Business Model et une attente réelle pour un prestataire offshore/nearshore de qualité en France et en Europe.

Le dernier point qu’ils doivent défendre, c’est le mode d’action commercial, qui lui est résolument innovant et low cost. Nous voulons plus de productivité commerciale par un recours accru à l’utilisation du web et la constitution de ce cloud d’administration des services de consulting et d’outsourcing. Cette stratégie fonctionne déjà à plein régime. Je suis pourtant convaincu qu’elle est encore peu présente à l’esprit des grands acheteurs de prestations intellectuelles et qu’elle recèle, elle aussi, un énorme potentiel de croissance.

Bonne chance.

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Posted on mer., 31 mar. 2010 10:53 by Frédéric LASNIER (156 day(s) old)
Tags: Design to cost - Productivité, Pour les amis
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Retour sur Solutions Linux OpenSource

La semaine dernière je me suis rendu en tant que visiteur (intéressé forcément par les nouveautés) à deux événements parisiens : Solutions Linux OpenSource et Stratégie Clients. Outre les conférences auxquelles j’ai assistées, j’ai été interpellé par la prédominance du cloud computing cette année et par la présence de grands éditeurs comme Microsoft, Oracle ou le constructeur Bull dont les stands étaient impressionnants. L’opensource prend vraiment de l’ampleur !

Sur le salon, en arpentant les allées, je me suis rendu compte que derrière l’open source, il y avait des personnes très attachées à cette idée de logiciels libres (associations de développeurs et d’utilisateurs, club d’entraide, etc.) ; toutes prêtes à mettre leurs expériences à disposition. Cette communauté est vraiment incroyable de part son dynamisme et son ouverture et voyant le nombre de jeunes développeurs présents et passionnés, je me dis que l’open source a de beaux jours devant lui. Plus sérieusement, cela représente quand même une certaine garantie de support. Je passe sur l’ambiance toute particulière de cette partie du salon où se mêlent les stands montés rapidement par des geek, les odeurs parfois surprenantes de développeurs ayant codé sans discontinuité pendant plusieurs heures, bref une ambiance qui détonne avec celle du reste du salon où se déroulent les conférences et où exposent les autres sociétés.

Cette année, l’accent était vraiment mis sur le cloud computing. J’ai remarqué plusieurs stands qui proposent des services clé en main pour mettre en place des clouds privés opensource sur la base de serveurs de type Ubuntu par exemple. Nous sommes là plus sur des solutions de type IaaS. D’autres, plus rares, proposent la mise à disposition de plateformes (PaaS) pour du développement sur leurs outils ou pour la mise en production autonome d’applications cloud. Tout ceci prend donc une réelle importance et le cloud computing est résolument la nouvelle génération du développement d’applications informatiques.

Outre ces solutions “techniques”, des sujets de fond sont également abordés comme “comment assurer la portabilité des applications d’un cloud à un autre ?” ou “comment l’utilisation de solutions opensource et des clouds peuvent aider à adopter un comportement éco-responsable ?”. L’un des exemples en la matière est le constructeur Bull qui propose via la famille de supercalculateur Bullx, des machines pour l’extreme computing qui ne sont pas énergivores et qui offrent une suite logicielle s’appuyant sur des composants Open source standards.

L’autre point qui m’a également interpellé c’est l’implication des éditeurs dans les solutions opensource. Pour ne citer que deux d’entres eux, Microsoft possède une division exclusivement dédiée à l’opensource (le responsable de cette division est d’ailleurs venu depuis Redmond pour donner une conférence sur le salon sur le sujet) ou Oracle qui met dans sa version 11.2 des couches (drivers) de plus en plus performantes spécifiquement dédiées aux outils langages ouverts (PHP, etc).

Dans l’optique de réduction des coûts, outre la mise à disposition de codes sources par certains éditeurs, il y a également une nouvelle stratégie qui se dessine pour la partie innovation, c’est ce que l’on appelle l’Open Innovation. Par analogie à l’Open Source, l’idée est de faire participer la communauté sur des sujets d’études afin de nourrir l’innovation. Cela peut être extrêmement intéressant pour une entreprise qui peut alors bénéficier par exemple de compétences très pointues de certains laboratoires de recherches qui sont très contributeurs. Je pense que cette notion prends également une nouvelle dimension depuis quelques années et j’en prends pour preuve le discours de Bull sur le sujet qui sont très engagés dans cette dynamique. Cette partie fera certainement l’objet d’un article à part entière prochainement.

En continuant mes observations je remarque également que les solutions opensource sont nombreuses et désormais très bien ficelées. Par exemple sur les solutions ERP OpenSource, l’offre couvre pratiquement tous les domaines fonctionnels de l’entreprise et les interfaces peuvent parfois faire pâlir celles de certains éditeurs. Au niveau de la Business Intelligence, là encore les offres couvrent l’ensemble du périmètre et s’adaptent aux différents cas d’utilisations de l’entreprise. J’ai vu par exemple une solution de moteur multidimensionnel pour l’analyse de données qui s’appuie sur une solution d’ETL open source performante (Talend pour le citer) et qui propose d’utiliser Microsoft Excel ou Calc comme outil de restitution partant du principe que ces outils sont les outils de base de nombre des services de contrôles de gestion. Je trouve cela vraiment en lien avec les attentes du marché.

Pour terminer en quelques mots sur le salon stratégie clients, je ne m’attarderai pas sur la partie centre d’appels mais plutôt sur, là encore, l’utilisation du cloud pour proposer des services à la demande. Le cloud force.com offre par exemple une gamme de services et d’applications parfaitement intégrées qui utilisent les réseaux sociaux aussi naturellement que les autres moyens de communications plus classiques tels le mails ou le téléphone. Leur service commence directement sur de la mise à disposition de plateformes (PasS) avec un langage de développement proche du java qui permet de personnaliser totalement l’outil, le tout bien sur, à la demande. Nous sommes vraiment dans une nouvelle ère du développement.

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Obtenez le juste prix en seulement 3 étapes!

Posted on lun., 29 mar. 2010 18:53 by Pierre PEUTIN (158 day(s) old)
Tags: Design to cost - Productivité
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Pentalog participe à plusieurs JobShops en Roumanie

Pentalog a pour habitude de participer chaque printemps aux JobShops organisés par l’association BEST dans 5 villes universitaires roumaines : Bucarest, Timisoara, Brasov, Cluj-Napoca et Iasi. Notre but est de communiquer avec les étudiants et diplômés intéressés par des opportunités de carrière.

Nos points forts : la pépinière Pentalog et notre centaine d’offres d’emplois. Les personnes intéressées par nos projets peuvent discuter directement avec nos directeurs d’agences.

Nous recherchons à recruter de nouveaux collaborateurs, notamment des ingénieurs en embarqué pour le nouveau projet Telecom 3G, dont nous vous avons parlé dernièrement.

A Bucarest de nombreux étudiants sont venus nous rencontrer et ont déposé leur CV en vue de faire partie de l’aventure Pentalog.

A Timisoara nous avons rencontré également d’autres sociétés participantes et un nombre toujours élevé de candidats. Nous sommes même passés à la télé locale.

Venez nous rencontrer sur nos 3 autres JobShops à venir (Brasov – 26-30 avril 2010, Cluj-Napoca – 19-23 avril 2010 et Iasi – 3-7 mai 2010).

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Calculez votre budget offshore avec notre price maker !

Posted on lun., 29 mar. 2010 16:58 by Alina Rafoi (158 day(s) old)
Tags: Pour les amis, Roumanie-Moldavie
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Revue de presse semaine 13/2010

- Les éditeurs du Saas ont tiré leur épingle du jeu en 2009 (22 mars 2010, 01 Net Pro)
- Comment Oracle se positionne sur l’Open Source (23 Mars 2010, Journal du Net)
- Résultats de l’Enquête modernisation et pilotage (23 Mars 2010, ITR Manager)
- Pour Pôle emploi, le chômage montera encore cette année, avant de baisser un peu en 2011 (24 Mars 2010, Les Echos)
- Adobe unifie le développement Flash et Flex (23 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Conditions de travail : l’industrie IT a perdu de sa superbe (23 Mars 2010, Le Mag IT)
- Siemens externalise sa branche informatique SIS (24 Mars 2010, Le Monde Informatique)
- Les secrets pour décrocher un job via les réseaux sociaux (23 Mars 2010, L’Express)
- Les 10 technologies mobiles clés selon le Gartner (24 Mars 2010, ITR Manager)
- Les investissements IT des PME ne vont pas repartir avant 2011 (24 Mars 2010, Distributique)
- L’emploi des informaticiens de plus en plus menacé (25 Mars 2010, CIO)
- Créer une application iPhone : combien ça coûte ? (26 Mars 2010, Journal du Net)
- SNCF : une journée sans informaticien le 1er avril (26 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Euro Green IT Innovation center, un partenariat public-privé original à Mons (29 Mars 2010, ITR Manager)

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Cloud : bientôt des ressources revendables ?

J’ai participé le 23 mars en tant que DSI de Pentalog à une conférence très intéressante sur le cloud computing organisé par CIO-Online (http://www.cio-online.com/ ). Plus d’une centaine de DSI étaient présents à cet événement de qualité.

L’alternance de solutions (Riverbed, Microsoft, Salesforce, …) et d’expériences (PSA, cabinet d’avocat, BNP Paris innovation) ont permis de balayer largement l’étendue du Cloud. La dernière partie de cette conférence était une table ronde très représentative du contexte : cloud privé/public/dédié, S.P.IaaS.

Le plus représentatif du modèle de PaaS fut la société Lokad qui fait du calcul de prévisions en ligne. On leur fournit les données initiales, ils démarrent les instances nécessaires chez Azure, chargent les données, lancent l’analyse, récupèrent les résultats, et enfin arrêtent les instances. A 15 centimes l’heure par instance, ils profitent pleinement du modèle “pay as you go”. Pour respecter leur engagement de livraison (résultats en 1h à leur client), sur un modèle classique, il leur faudrait un très lourd investissement initial. Pour un calcul de prévision, jusque 100 processeurs peuvent être mobilisés, bientôt plusieurs centaines pour livrer encore plus vite.

Le DSI de la STIME (filiale du Groupement des Mousquetaires) a lui évoqué leur solution “maison” de virtualisation. Puisqu’ils ont comme fondement de ne pas dépendre d’un fournisseur, ils se devaient d’appuyer leur socle sur une solution robuste fiable. Ils ont choisit de personnaliser la solution VirtualBox de Sun avec l’intégration d’autres briques OpenSource. Ainsi, ils peuvent répondre rapidement aux besoins avec du cloud privé / public pour l’exécution ou le stockage ou alors un mélange de l’ensemble. C’est certainement aussi l’évolution du cloud. Quand on voit le produit de Riverbed qui sortira l’année prochaine sous l’idée de “SAN as a LAN”, on peut imaginer que l’on pourrait avoir d’un côté les machines et de l’autre le stockage.

Je me demande d’ailleurs si des salles de marché ne vont pas se mettre en place pour acheter de la puissance processeur d’un côté, du stockage chez un autre et de la bande passante chez les opérateurs. C’est un peu comme le font aujourd’hui les fournisseurs d’énergies (gaz + électricité). On arriverait à une virtualisation totale. L’idée est très intéressante, mais l’abstraction totale va-t-elle dans le bon sens ?

En effet, lors de cette conférence, une avocate d’un cabinet spécialisé est intervenue pour rappeler les précautions qu’il faut prendre sur l’externalisation (SLA, réversibilité, …). Quelle garantie pourrait-on avoir avec les brokers ? Surtout si vous vous imposez (ou vous faites imposer) des règles sur le respect de l’environnement. La société MARKESS est également intervenue pour présenter les résultats de son étude sur les solutions de Cloud. Pour les DSI sondés, confidentialité des données, garantie de continuité et qualité de service sont les trois principaux enjeux du cloud computing. Cela ne va pas être simple non plus pour les brokers.

Le broker de cloud est une bonne idée pour que le client final puisse toujours bénéficier du meilleur prix. Pour arriver à ce type de services, il va falloir que :

- les offres évoluent encore pour disposer des prix “revendeur” (pas encore vu à ce jour)

- les législations évoluent pour “imposer” des normes. L’Europe a certainement une carte à jouer sur le sujet, mais ça risque d’être long.

- les concepts du cloud soient mieux maîtrisés par ceux qui en ont besoin pour appréhender les risques, les avantages et les coûts.

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Outsourcing 2010

Le Wall-street.ro vient de publier une analyse sur l’outsourcing en Roumanie en 2010.

Les représentants des entreprises roumaines ont été interviewés sur le sujet. Monica Jiman, notre COO, à donné son opinion sur les problèmes urgents à corriger.

Vous trouverez l’analyse en entier ici.

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Pentalog présent au Spring Campus à Avoriaz, du 25 au 27 Mars 2010

CroissancePlus organise son second séminaire de réflexion à Avoriaz, sur le thème *CroissancePlus d’Emploi : 100 idées pour un retour au Plein Emploi*. Cette année Pentalog sera représenté par son CEO Frédéric Lasnier et la CFO Virginie Picault. Cet évènement qui regroupe plusieurs membres de Croissance Plus sera animé par des ateliers débats dont « Les leviers de la croissance d’emploi » ou « Plus de dialogue social pour plus d’emploi ».
Le point de vue des entrepreneurs est vital pour favoriser la création de l’emploi !


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Posted on jeu., 25 mar. 2010 15:06 by Livia (162 day(s) old)
Tags: Uncategorized
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Revue de presse semaine 12/2010

- L’hiver glacial des SSII (1/3) : les grands noms attendent toujours les premiers bourgeons (15 Mars 2010, Le Mag IT)
- Les data centers critiqués pour leurs émissions en CO2 (16 Mars 2010, Silicon)
- Le logiciel libre poursuit son ascension (16 Mars 2010, IT Channel)
- SSII : les conflits sociaux se multiplient en France (14 Mars 2010, Journal du Net)
- L’hiver glacial des SSII (2/3) : les poids moyens continuent leur glissade (16 Mars 2010, Le Mag IT)
- La crise sert de stéroïde pour l’Open Source à la Française, selon PAC (15 Mars 2010. Le Mag IT)
- Emploi informatique : rechute de l’activité des SSII en février (16 Mars 2010, Channel News)
- Etude sur les salaires informatiques & télécoms en 2010 (17 Mars 2010, L’Informaticien)
- L’hiver glaçant des SSII (3/3) : la crise a creusé les écarts chez les SSII hexagonales (18 Mars 2010, Le Mag IT)
- Saas : attention aux engagements des prestataires (18 Mars 2010, Le Monde Informatique)
- L’Australie, l’autre terre promise de l’emploi IT (22 Mars 2010, Journal du Net)
- La Russie veut créer sa “Silicon Valley” près du Kremlin (19 Mars 2010, Usine Nouvelle)
- Baromètre HiTechPros / CIO : dure récession des services informatiques en février 2010 (22 Mars 2010, Le Monde Informatique)


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Pentalog sélectionné pour participer aux European Business Awards

Décidément, les bonnes nouvelles pleuvent en ce moment ! Nous venons d’apprendre que Pentalog a été sollicité pour le premier de round de sélection pour représenter la France aux European Business Awards 2010, dont l’objectif est de promouvoir l’excellence, les bonnes pratiques et l’innovation au sein de la communauté d’affaires européenne. La sélection se fait parmi 7000 société analysées, de la grosse multinationale à la PME, sans oublier les gazelles :-)

Pentalog est déjà membre de Croissance + et a intégré le classement du European Deloitte Technology Fast 500 en 2009. Nous avons également participé à plusieurs concours de stratégie récemment. Avec les European Business Awards, nous pourrions encore recevoir une distinction, au niveau européen, pour le maintien de notre forte croissance en ces temps de crise et l’efficacité de notre business model.

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Posted on ven., 19 mar. 2010 17:02 by Alexandra MONDANEL (168 day(s) old)
Tags: Pour les amis, Stratégie et innovation
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Nouveau contrat remporté

Le Groupe Pentalog, via sa filiale Pentalog Technology, remporte un contrat pluriannuel portant sur environ 4,5M$ par an , uniquement en services d’ingénierie de très haut niveau. Il s’agit du plus gros contrat de son histoire !

Des informations suivront dans les semaines qui viennent. Merci à tous ceux, qui à l’intérieur ou l’extérieur du groupe contribuent au rayonnement de notre entreprise !


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Les services Cloud de Pentalog

Depuis la fin de l’année 2009, nous menons une réflexion de fond sur la manière de prendre le virage du Cloud Computing. Le débat sur le Cloud Computing n’a pas eu lieu car nous étions tous convaincus que nous ne sommes pas dans un effet de mode.

On sait que le matériel reste une part importante dans une solution logicielle mais depuis les premières solutions de virtualisation, l’intérêt porté au matériel n’a cessé de réduire. Le passage au Cloud Computing est dans la continuité. Prochainement l’existence même des processeurs, de la mémoire et du stockage seront des souvenirs aussi lointains que le langage machine. Toujours là, mais oublié de tous !

Nous n’avons pas encore définitivement tranché si nous devions investir en propre dans notre solution de Cloud pour disposer de forts moyens de montée en charge ou si nous devenons un broker de Cloud. Se poser la question n’est pas totalement dénué de sens car nous disposons déjà de points de présence pouvant accueillir le matériel à Paris, à Bucarest et prochainement en Asie (Singapour, Hanoï, …). De plus nous disposons des capacités de supervision et d’administration de ces plateformes. Nous avons déjà pu répondre positivement par le passé à des besoins d’hébergement avec notre infrastructure. Le marché du Cloud est vaste, il y a de la place pour un Pentalog entre les solutions internes et les gros acteurs du marché.

Dans notre sphère de services, l’utilisation du Cloud Computing abonde fortement dans notre sens. Nous sommes régulièrement confrontés à des restrictions sur les solutions que nous développons pour nos clients sur le partage d’une plateforme d’intégration, du test de performance sur une plateforme de production, de l’adaptation à postériori d’une solution au Cloud Computing. En effet, quand l’environnement réseau de notre client est hermétique aux accès externes, le partage d’accès nécessaire à une bonne réactivité a une influence immédiate. Quand notre client est (déjà) dans cette démarche d’externalisation de l’exécution de sa solution notre réactivité et notre visibilité sur le projet s’en trouvent améliorées significativement.

Pour plusieurs de nos clients, nous avons déjà étudié l’adaptation de leur solution à un modèle SaaS. Il est vrai qu’avec ce modèle, les éditeurs arrivent à réduire les cycles de décision client ou à montrer des prototypes pour un coût réduit. Le passage en production se trouve alors d’autant plus facile. Ces succès nous ont permis de définir nos processus et d’étendre nos connaissances sur les contraintes des plateformes.

Le concept lui-même du Cloud Computing est très convaincant : je transforme mes investissements (CAPEX) en coût de fonctionnement (OPEX). Je gagne aussi en agilité car le seul « clic-clic » me donne accès à plus de puissance de traitement ou de stockage sans avoir à suivre le cycle du bon de commande, délai de livraison et installation. Mais il ne faut pas négliger le volet « Réseau ». L’accès Internet de l’entreprise est déjà critique, souvent pollué par des trafics non-professionnels. Ce qui ne se voyait pas dans un LAN ou VPN va devenir une problématique forte car le trafic professionnel ne partageait pas les mêmes ressources que les accès Internet. Les solutions de Cloud privés vont devoir également intégrer des solutions d’optimisation WAN afin de réduite la distance avec ces Datacenters pas toujours on-shore.

Nous pouvons donc déjà répondre aux besoins suivants :
- Développement de solutions logicielles dédiées pour du Cloud.
- Accompagnement à la « saassisation » d’une solution. Aide au choix de la plateforme adéquate (fournisseur, modèle PaaS/IaaS/Saas).
- Supervision, administration des plateformes externalisées.
- Mise en œuvre de solutions complémentaires pour prendre en compte de nouvelles contraintes du Cloud (performances d’accès, haute disponibilité, plan de reprise, sécurité, …).
Pour plus de détails, voir notre offre sur le site Pentalog.

D’un autre côté, nous réfléchissons également à de la fourniture de services SaaS dans un domaine que nous maîtrisons très bien. Cela fera l’objet d’un prochain billet.

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Posted on jeu., 18 mar. 2010 14:33 by Aymeric LIBEAU (169 day(s) old)
Tags: Technologie et organisation offshore
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Singapore!

Tuan et moi revenons d’un WE prolongé à Singapour. Notre mission était simple : lancer une première approche du marché nearshore asiatique pour notre filiale vietnamienne. Je précise en revanche que nous n’avons pas vu beaucoup de compagnies et qu’il ne s’agit pas pour nous de prendre une décision rapide à ce sujet. Nous avons du temps et ne parlons ici que d’une démarche exploratoire. Nous nous rendrons également bientôt à Tokyo, Séoul et Taipei.

Je n’avais jamais été à Singapour et Tuan non plus. Notre impression est assez contrastée. Est-ce vraiment l’Asie ? Cette population 100% anglophone, cette ville ultra propre, incroyablement surveillée, avec un taux de criminalité proche de 0 nous a déconcertés, tous les deux de la même manière, en dépit de nos différences.

Singapour, c’est aussi un incroyable chantier, avec des grands travaux dignes des rois de France ou des pharaons d’Egypte – je pense au Casino Sands (le même que le Sands de Vegas) qui est absolument stupéfiant – et à l’incroyable densité des gratte ciel. Mais quelque chose m’a étonné. Il n’y a aucune trace gênante de chantier. Pas de boue derrière les camions, pas d’entassement de matériaux de construction. Le professionnalisme est de rigueur, partout. C’est remarquable et presque oppressant.

J’aimerai revisiter Singapour en compagnie d’un architecte et d’un urbanisme pour mieux comprendre comment ça marche, comment la circulation peut être aussi fluide, malgré l’incroyable densité de la population. Mais comprendre aussi comment l’air peut être aussi respirable, dans un endroit pourtant si proche de l’équateur et tellement peuplé. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Voltaire… Singapour est-il le lieu de la dictature éclairée que préconisait le philosophe français ? En tous cas, ce qui est sur, c’est que les Singapouriens ne veulent rien changer et surtout pas le régime politique. C’est très étonnant, car nous avons aussi visité un IT show où nous avons été confrontés à des comportements de folie collective, avec des chauffeurs d’ambiance, chantant, voire hurlant les prix, des enchères spontanées, des papiers promotionnels jetés partout dans les allées du salon. En quelque sorte…c’était l’Asie.

En tous cas, cette ville-état à la folie consumériste intégrale, mais qui recycle son eau et dispose d’une police qui distribue vraiment des PV aux voitures qui fument trop et gère partout de l’espace vert, nous démontre à quel point l’Asie domine la compétition économique et sociale mondiale. Cette Asie là est rentrée dans la gestion du paradoxe du XXIè siècle, tandis que l’Europe ne fait qu’en parler. Que pèsent des consommateurs européens contre leurs homologues asiatiques, prêts à suivre n’importe quelle mode, y compris si elle est verte ? Que peuvent faire nos entrepreneurs quand les leurs sont assaillis de demandes d’innovations et de propositions de capital risque ? Singapour et ses 5 millions d’habitants forment autant d’ingénieurs annuellement que la France ou l’Allemagne qui préfèrent envoyer leurs enfants faire de la finance, de la psychologie-sociologie, du marketing tout en vibrant d’émotion à l’évocation de l’économie de la connaissance…

L’Asie a tout en mains : une population jeune, peu coûteuse, avide de consommation et de nouveautés, formée à la technologie, mais cherchant à s’améliorer continuellement. Je suis toujours surpris de constater les efforts personnels de formation de vietnamiens. Si j’avais non pas 7 vies, mais disons seulement 2, soyons raisonnable, j’en consacrerais certainement une toute entière à ce continent.

En attendant de vous y rendre, je vous propose ici 45 vues de cette ville exceptionnelle !


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Posted on mer., 17 mar. 2010 13:52 by Frédéric LASNIER (170 day(s) old)
Tags: Nearshore, Pour les amis, Vietnam et Chine
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Lancement des opérations Pentalog en Israël et plus si affinités

Il a plusieurs fois été question d’Israël sur le Pentablog ces derniers temps (De Tel Aviv à Amsterdam et Israël mon rêve d’entrepreneur) ; nous pouvons aujourd’hui vous en révéler un peu plus à ce sujet… Les négociations avec nos futurs associés à Tel Aviv ont débouché sur un accord pour le lancement de nos opérations commerciales là bas. Nous allons nous appuyer sur deux personnes très expérimentées qui ont l’ambition de faire au moins aussi bien en Israël que ce que Pentalog a réalisé en Allemagne récemment (2M€ de CA à peine 2 ans après la création de l’entité Pentalog Deutschland). Nos attentes à l’égard de ce marché sont d’autant plus grandes que les opportunités sont nombreuses.

Les questions administratives liées à notre implantation sont en cours de finalisation, le lancement du site pentalog.co.il, les premières opérations e-marketing, tout ceci est imminent. Le travail visant à nous faire connaître auprès des communautés IT israéliennes est déjà en cours, grâce aux réseaux sociaux. Notre premier lead est d’ailleurs arrivé hier ; ça commence fort, avec un projet de développement pour une grande organisation internationale.

Israël est désormais une corde de plus à notre arc, et va contribuer à notre positionnement international avec une présence directe au cœur d’une communauté business et high-tech de très haut niveau, dotée d’une forte culture d’innovation et d’entrepreneuriat : troisième source mondiale de sociétés cotées au Nasdaq après les USA et la Chine, en sixième position en prix Nobel par habitant, n°1 en nombre de start-ups. Ce très jeune pays à l’histoire mouvementée est passionnant et aura sûrement beaucoup de nouvelles choses à nous apprendre.

En plus d’Israël, ce ne sont pas moins de 3 autres pays, dans lesquels nous nous apprêtons à lancer de nouvelles opérations d’ici peu. Nous sommes aujourd’hui capables de générer et multiplier très vite toutes sortes d’opportunités pour produire et vendre des services d’outsourcing à forte valeur ajoutée, dans le monde entier. Et c’est bien par la mise en place de partenariats forts dans des environnements géographiques, économiques, techniques et culturels complémentaires que nous assurerons la pérennité de notre stratégie de forte croissance et de globalisation. Nous n’allons donc pas nous arrêter là !

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Posted on mar., 16 mar. 2010 16:44 by Alexandra MONDANEL (171 day(s) old)
Tags: Stratégie et innovation
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1/3 d’oxygène en plus (en direct de Singapour)

C’est en discutant avec Pierre et Pierre que nous nous sommes rendus compte que la seule discussion sur les kilowatts ou les K€ d’électricité n’était pas suffisante et surtout pas assez spécifique à notre activité. Je reconnais toutefois que la facture énergétique annuelle de Pentalog me fait quand même tiquer et que, comme tout le monde, sa réduction m’intéresse.

Mais en quoi notre activité peut-elle être spécifique ? Quels éléments additionnels à la réflexion peut-on amener en plus de la réduction des consommations énergétiques des salles serveurs et des environnements de travail ?

C’est en parlant de camembert (hé oui !) que l’évidence m’est apparue. La question n’est en fait pas de savoir combien les fromageries Président consomment annuellement d’électricité, mais plutôt de savoir qu’elle est la quantité d’énergie (et sa variation négative) nécessaire à la production D’UN camembert, depuis le fermier et ses vaches jusqu’au camion qui le mènera au supermarché ? Ainsi ramenée à une unité tangible, la réflexion devient intelligible tant pour le patron de la fromagerie que pour le mangeur de camembert !

On en revient donc aux métriques ! Quel est la quantité d’énergie nécessaire à produire un logiciel moyen à Pentalog ? une ligne de code ?!!?

Et puis, sur mon exemple du camembert, je me suis arrêté avant la distribution, mais pourquoi ne pas l’intégrer à mon raisonnement dans le cas du soft ? Ainsi je vais me poser la question de savoir comment mon application parvient à l’utilisateur ? Via un pauvre serveur d’entreprise ? Qui marche toute la journée… et même la nuit, pour une dizaine d’utilisateurs présents 8h par jour ! Qui fait tourner un antivirus et une solution de back up pour moins de 10 documents produits chaque jour et quelques dizaines de mails ! Est-ce bien raisonnable ?

On continue ? Ok. Un logiciel bien conçu devra donc être en mesure d’être exploité depuis un cloud qui, lui-même, peut se permettre d’avoir des salles serveurs (puisqu’il fonctionne H24 7/7 pour des besoins partout dans le monde). Donc, premièrement, il nous faut une architecture moderne. Mais peut-être aussi que le bon soft évite de faire des requêtes sur le serveur de manière désordonnée, sans tenir compte des possibilités de groupage de requêtes identiques ou de coordination des tâches. Finalement, un logiciel bien conçu, selon les critères ancestraux de la profession, ayant un meilleur rendement et satisfaisant plus son utilisateur, aurait en plus l’avantage de moins solliciter les processeurs et les centrales nucléaires ! Cool, les bonnes pratiques viennent à la rescousse de la planète.

Enfin, et parce que nous aimons aborder les problématiques dans leur ensemble, nous nous sommes aussi demandés quel pouvait être l’impact des choix de low costing de Pentalog sur notre production. Là, c’est beaucoup plus compliqué intellectuellement, car nous devons tenir compte, pour ce qui est du CO2, de plusieurs paramètres :

- la France produit, grâce à son parc nucléaire, une électricité neutre en terme d’émissions polluantes (mais avec le degré de risque associé à l’usage de cette techno)
- les cadres de Pentalog se déplacent énormément, y compris en avion
- les employés des SSII françaises se déplacent souvent à plusieurs dizaines de kms de leur lieu de travail contractuel pour rejoindre leurs clients, en utilisant touts sortes de moyens de transports
- les employés des sites offshore de Pentalog habitent en général à proximité (de quelques centaines de mètres à quelques kms) de leur lieu de travail. Ils marchent, ils prennent des bus. Ceux qui ont une voiture ne font jamais plus de 10 kms.

Les deux derniers points doivent être envisagés sur un effectif comparé de 450 collaborateurs.

Nous allons donc structurer une offre « Green IT » répondant à 4 promesses d’optimisations :

1. la production : qualité des ordinateurs, des serveurs, des éléments réseaux et des équipements de climatisation. Chercher à minimiser les déplacements professionnels liés à la production. Et enfin l’évaluation continue et l’amélioration de la productivité (plus nous programmons vite, moins nous consommons d’électricité dans le cycle de production – dans le respect du point 3).
2. L’activité tertiaire regroupant le travail administratif, commercial et les déplacements liés à ces deux aspects.
3. L’utilisation du produit vendu. Tout au long de sa durée de vie, il aura besoin d’un environnement d’exploitation (minimisation du besoin de puissance grâce à la bonne architecture et un code sain). Réflexion sur tout ce qui pourrait permettre une amélioration des consommations énergétiques et une augmentation de la durée de vie des équipements serveurs des applications.

Bien entendu, la politique de Green IT de Pentalog sera totalement associée à son offre de Cloud à venir.

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Posted on lun., 15 mar. 2010 12:12 by Frédéric LASNIER (172 day(s) old)
Tags: Nearshore, Offshore, Technologie et organisation offshore
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Revue de presse semaine 11/2010

- Les fabricants de semiconducteurs retrouvent le sourire (08 Mars 2010, IT Channel)
- Grande-Bretagne : les budgets IT du gouvernement au centre des élections (08 Mars 2010, Le Mag IT)
- Une initiative pour publier en Open Source le design des datacenters (08 Mars 2010, Le Mag IT)
- Fournisseurs de technologie, pour satisfaire le client il faut agir ! (08 Mars 2010, Magazine DSI)
- Nette hausse des faillites d’entreprise en Allemagne (09 Mars 2010, La Tribune)
- Les valeurs high-tech sont encore loin des vertigineux sommets de 2000 (10 Mars 2010, Les Echos)
- Cloud computing : les offres de conseil s’étoffent (10 Mars 2010, Journal du Net)
- L’emploi dans les principales sociétés high-tech en chiffres (09 Mars 2010, PC Inpact)
- Chine : la crainte d’une surchauffe économique s’accroît (11 Mars 2010, Les Echos)
- 3x plus d’inscrits sur les réseaux sociaux en 2009</em> (11 Mars 2010, Net Eco)
- Twitter et Facebook prêts pour la géolocalisation de leurs utilisateurs (11 Mars 2010, Le Monde Informatique)
- TIC et développement durable (12 Mars 2010, ITR Manager)
- L’INRIA favorise le transfert technologique vers les PME et les start-up (12 Mars 2010, IT Espresso)
- New York relocalise ses équipes IT pour faire des économies (12 Mars 2010, Le Mag IT)
- « Avec le “cloud computing”, nous vivons une nouvelle vague technologique » (15 Mars 2010, Les Echos)
- Les grèves se multiplient en SSII (12 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Le logiciel libre vaut 1,5 milliard d’euros en France (15 Mars 2010, Journal du Net)
- Les investisseurs étrangers choisissent la France (15 Mars 2010, ITR Manager)

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Pentalog Hanoi: Something else is surprising me!

Je ne fais pas ça souvent… voici une entrée Facebook que j’ai faite hier matin.

Something else is surprising me: la francophonie ! Plus de 50% de l’équipe d’Hanoi parle français désormais ! Mais ce n’est pas tout. Ils sont 8 à avoir suivi une scolarité en France : Paris Dauphine, ENST Paris, Paris 6 (Pierre et Marie Curie), Paris 7, Toulouse… le résultat : 0% d’échec depuis la création de Pentalog Vietnam !

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Posted on ven., 12 mar. 2010 8:39 by Frédéric LASNIER (175 day(s) old)
Tags: Offshore, Vietnam et Chine
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1/3 de mode, 1/3 d’oseille, 1/3 d’oxygène

Pentalog grandit beaucoup et rafle parfois des budgets très conséquents auprès des plus grosses entreprises mondiales. Plus grosses, ça veut dire cotées, ça veut dire plus médiatiques, plus chartées, plus visibles, plus… politiquement correctes. Et je ne leur jette pas la pierre, c’est un système. Mais bien entendu, il nous faut les suivre dans ces politiques. Nos services doivent être compatibles, intégrables.

Je dois dire qu’en ce moment les petits camarades entrepreneurs me font bien rigoler dans mon facebook. C’est pas méchant les gars, mais là, ça tourne au ridicule. C’est à celui qui réseautera le plus vert, proposera le dernier machin vert ou un zigwiwi en rotin. Quelle belle énergie :-)
Mais que faire, comment puis-je nous éviter, à nous aussi, de plonger dans cette hystérie collective, puisque précisément, Pentalog est désormais un fournisseur, parfois stratégique, d’entreprises extra-vert(i)es ?

Nous avons pas mal réfléchi à la question, avec, je le reconnais, plus de considération pour la communication associée que pour le niveau de CO2 produit par nos activités. Je fais en effet partie, à titre plus personnel, de ceux qui pensent que la solution aux problèmes de la planète est plus à rechercher dans les philosophies et religions que dans les comportements de consommation. Lesquelles doivent intégrer le besoin énergétique de l’élevage pour la viande, des tracteurs qui produiront les céréales, et les bateaux de pêche qu’il faut pour nourrir 6 milliards de personnes. Dans les trois grands monothéismes, il vous est en effet demandé de « croître et de multiplier ». Et je ne crois pas avoir entendu parler, jusqu’à ce jour, de versions vertes des trois livres. La déclinaison de ce dictat venu d’en haut a gagné tant les conservateurs, évidemment, que la gauche, comme nous le montre, particulièrement en France, l’arsenal législatif de la politique familiale, qu’elle revendique avec autant de ferveur que Christine Boutin !

Alors oui, évidemment, quand on est 6 milliards (de joyeux fêtards crapoteux, comme le dit le poète), il faut s’organiser, pour cultiver, produire, pêcher… Bref, je ne crois pas à ce blabla millénariste (les tempêtes, les sauterelles, bientôt on nous dira que les tremblements de terre à répétition sont le résultat de l’extraction pétrolière !). Et encore quelques années de plus et nous basculerons dans une forme d’animisme post industriel qui fera bien rire Pasteur et Leibniz, de là où ils sont.

Mais pourquoi pas ? Dans les années 50 à 70, des scientifiques éclairés ont expliqué aux français qu’il fallait ingurgiter 5 produits laitiers par jour (je pense plutôt qu’il s’agissait de consommer des excédents)… et ils l’ont fait, s’engageant résolument sur la voie du cholestérol pour tous ! Mais au diable le rationalisme, Le Grenelle de l’environnement et la taxe piquenique nous ont montré la voie et nous devons tous carburer à la menthe fraiche. Pentalog verdira donc avec la même conviction que le reste des entreprises… Mon opinion ne compte pas.

Dans ce cas, tant qu’à faire, pourquoi ne pas sortir des sentiers battus du green IT (la consommation des serveurs, des clims, des salles serveurs et des bureaux), certes sans les oublier, pour se poser de vraies questions énergétiques liées à la production logicielle ? Après tout, les scientifiques qui s’expriment sur le sujet montrent bien que la vérité n’est pas à la portée du premier venu. Alors, allons-y, enfourchons le paradigme à la chlorophylle et poussons plus loin le raisonnement. J’ai donc fait appel à un cabinet spécialisé, dirigé par deux amis, moins sceptiques que moi et plus scientifiques et, avec Pierre Peutin, nous avons réfléchis à ce que pourrait être un green IT de l’industrie logicielle.

A suivre…

PS : je ne voudrais pas passer pour un réac de base. Je ne vois pas en effet l’intérêt de faire de la fumée quand on peut éviter d’en faire. Je crois dans les énergies renouvelables et à leur efficience. Je ne crois en revanche pas qu’elles nous apporteront, pas plus qu’aucune autre innovation, la solution à un problème qui est essentiellement un problème démographique, un problème d’eau à extraire ou à dessaler, un problème de production de masse de protéines et d’hydrates de carbone. A cela, je ne vois pas la solution et je crains que le discours d’aujourd’hui adresse moins de 5% du problème.

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ETEBAC c’est bientôt fini…

J’ai assisté la semaine dernière à un petit déjeuner sur la migration des protocoles ETEBAC vers EBICS/SEPA des applications de telecommunication bancaire. Je pense qu’il est intéressant de partager ces informations afin que chacun, petites et moyennes entreprises puissent se préparer à la migration de leur système de communication avec leurs banques.

ETEBAC, c’est quoi ?

Je vais commencer par remettre les éléments dans leur contexte en rappelant en quoi consiste la norme interbancaire ETEBAC qui signifie Echanges TElématiques BAnque Clients, existe depuis 1991. Elle permet à une entreprise d’échanger des fichiers (extraits de comptes, virements, BOR, etc.) avec ses banques. J’insiste sur le pluriel du mot banque car cela n’a de sens que si l’entreprise travaille avec plusieurs banques d’une part, et d’autre part, si elle souhaite automatiser ses échanges avec celles-ci.

Il existe plusieurs versions d’ETEBAC :

  • ETEBAC3 qui est la version non sécurisée du protocole où le client est obligé de confirmé tous ses envois par fax auprès de sa banque
  • et ETEBAC5 qui est la version sécurisée du protocole fonctionnant avec des cartes à puces (fichiers chiffrés et émetteur authentifié).

Ce protocole fonctionne sur la base de fichiers plats de longueur fixe.

Pourquoi ca va changer ?

Le 1er juillet 2011, la maintenance et la commercialisation du réseau TRANSPAC cessera. Cela aura pour conséquence l’arrêt des protocoles bancaires fonctionnant sous X25 (ETEBAC 3, ETEBAC 5, etc). Ces protocoles devront alors migrer vers les réseaux internet.

Avec l’extinction du réseau TRANSPAC, les banques proposent désormais d’utiliser des autres standards qui sont :

  • EBICS pour Electronic Banking Internet Communication Standard.
  • SEPA pour Single Euro Payements Area.
  • SWIFT pour Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication.

Ces nouveaux protocoles fonctionne sur le réseau internet et utilisent le langage XML. Parmi les évolutions notables, je peux citer l’allongement de la zone libellé à 140 caractères contre 30 actuellement et l’abandon du RIB en faveur de l’IBAN qui a une dimension plus européenne.

Qu’est ce qui va changer ?

Concrètement, cela implique pour l’entreprise de vérifier son système d’informations afin de voir s’il sera compatible avec ces changements (modification des RIB en IBAN, compatibilité des logiciels utilisés, etc. ).  Si ce n’est pas le cas, il faut alors se rapprocher d’un prestataire qui fera un audit du SI et proposera la solution la plus adaptée.

Cette nouvelle norme apporte également une obligation de résultats des banques en matière de délais d’exécution (D +1 jour ouvré) et l’application de la facturation  des virements européens.

Cependant je pense qu’il faut être très attentif sur les offres qui sont proposées car pour l’heure, toutes les banques ne proposent pas le même protocole mais toutes proposent pourtant des solutions selon le protocole qu’elles ont choisies. Il faut donc être très vigilant sur la cohérence d’ensemble de son système d’information afin de n’utiliser qu’un seul protocole, ce qui est tout à fait possible.

Qui est concerné ?

Le choix de l’utilisation d’EBICS dépend du nombre de banques avec lesquelles une entreprise est en relation. Disons que si l’entreprise ne travaille qu’avec une seule banque, il n’est pas intéressant de mettre en place une solution de ce type; une simple solution EDI via le site web de la banque sera suffisante.

Dans le cas ou l’entreprise travaille avec plusieurs banques et qu’elle souhaite automatiser les échanges alors elle doit se diriger vers le protocole EBICS.

Pour le reste, dans le cas de très grandes entreprises ou pour des sociétés qui effectuent beaucoup de transactions quotidiennes, il est peut être plus intéressant de se rapprocher du protocole SWIFT.

Les entreprises doivent aborder ces sujet dès maintenant afin d’être prêtes au moment de la bascule le 1er juillet 2011.

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Posted on mer., 10 mar. 2010 20:45 by Pierre PEUTIN (177 day(s) old)
Tags: Technologie et organisation offshore
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Revue de presse semaine 10/2010

- La baisse de l’euro, soutien inattendu de la croissance française (02 Mars 2010, Les Echos)
- Les informaticiens peuvent comparer leur salaire en ligne (01 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Recrutements : des SSII réactivent leurs plans d’embauche (01 Mars 2010, Journal du Net)
- Le CeBIT, numéro 1 des salons IT, fait le pari de la reprise (02 Mars 2010, Silicon)
- Les réseaux sociaux en 20 chiffres en 2010 (02 Mars 2010, ITR Manager)
- Lancement du programme Innovations democraTIC (02 Mars 2010, ITR Manager)
- Start-up informatiques : razzia sur les pépites (03 Mars 2010, Les Echos)
- Coup de bambou fiscal pour les SSII indiennes (02 Mars 2010, Le Mag IT)
- La France et l’Allemagne, premiers à rebondir après la crise (04 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Le monde des affaires toujours pas « women friendly » (08 Mars 2010, Les Echos)
- Comment les grandes SSII françaises résistent à la crise (05 Mars 2010, 01 Net Pro)
- Vers l’industrie lourde avec le Cloud Computing (08 Mars 2010, IT Channel)
- Le Pays de Galles, nouvel eldorado de la high tech ? (05 Mars 2010, ITR Manager)
- Munci : la propension du secteur IT à créer des emplois va s’amenuiser (04 Mars 2010, Channel News)
- Les réseaux sociaux sont stratégiques pour la communication corporate (04 Mars 2010, Usine Nouvelle)

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Pourquoi le CeBIT est tellement spécial?

Hanovre, 2-6 Mars 2010. Sous la devise “Push your business”, l’édition 2010 du CeBIT a été ouverte avec de nouvelles forces, malgré la crise économique qui menace constamment le terrain de l’exposition. Cette année de nombreux participants reconnaissent que le CeBIT conserve sa position de leader dans le classement des foires IT. Le salon couvre tous les thèmes de derniers produits IT et de télécommunications, des services et solutions et des thématiques marquantes – Business IT, ICT Infrastructure et Future ICT. “Connected Worlds” est le thème d’ouverture pour cette année.

Innovation ?
Le CeBIT est plus qu’un endroit bondé, plein de cadres et de décideurs des grandes entreprises. Le CeBIT représente une plate-forme de sociétés IT venues du monde entier, pour exposer leurs stratégies et innovations et discuter des tendances actuelles et futures du secteur. Vous avez la possibilité de générer de nouvelles affaires et de consolider votre position sur le marché. Le principe “plus vous voyez de choses, plus vous avez d’idées” s’applique ici plus que jamais. Et On voit vraiment beaucoup de choses intéressantes au CeBIT… De clés USB dans toutes les formes imaginables, au pianos ou maisons de poupées pliables. C’est ce qu’ils ont appelé la Fascination Numérique. Le Cloud computing et Green IT sont lisibles sur toutes les lèvres. “Le nuage sera-t-il la seconde révolution industrielle? Est-ce que ça veut dire aussi la simplification de l’IT? “- Ont été quelques-unes des questions principales lors des conférences du CeBIT. Mais ce n’est pas seulement de la technologie… C’est aussi du Marketing – le sel et le poivre de tout le spectacle. Les lumières, les couleurs, le savoir-faire… Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles la prestigieuse exposition attire plus de 700.000 visiteurs, chaque année.

Opportunités ?
Cette année, sur la pavillon Romania IT, 14 sociétés roumaines ont participé au CeBIT. Nous avons remarqué un intérêt croissant des compagnies roumaines pour le marché allemand (la destination la plus attrayante pour les affaires nouvelles, après les États-Unis), en particulier dans les activités d’externalisation. L’intérêt est réciproque, parce que de nombreuses entreprises allemandes se sont intéressées à l’externalisation nearshore en Roumanie et sont venues au stand pour poser beaucoup de questions. Ici Pentalog avait un gros avantage, car elle était la seule société roumaine, qui pouvait communiquer en allemand. Nous n’étions pas seulement la plus grande société de Roumanie présente, mais également l’une des plus puissantes en Allemagne. Nous avons eu des discussions intéressantes avec des éditeurs de logiciels allemands, mais aussi avec de grandes entreprises comme T-Systems et Kärcher. Nous avons été heureux de pouvoir saluer également quelques-uns de nos clients.

Glamour ?
Chaque matin, avant que l’exposition ne démarre, il y a des concerts organisés pour les participants. Des exposants géants comme T-System (leur coût de le stand était d’environ 33 millions d’EUR) qui ont préparé des manifestations spéciales et des concours. Intel avait toute une salle juste pour leurs produits. Des activités de réseautage social ont été faites entre les pays participants (et nous ne devons pas oublier que presque tous les pays du monde sont représentés au CeBIT) – par exemple entre la Roumanie et l’Inde, etc. Pentalog s’est fait de nouveaux amis au cours de l’exposition et a eu le plaisir d’être entouré par des voisins prestigieux.

Donc ce n’est pas seulement le business qui rend le CeBIT tellement spécial. C’est un mélange intéressant d’innovation, d’opportunités et de plaisir qui en fait par définition un des événements les plus prestigieux dans le secteur des TIC. Il s’agit d’un lieu où vous pouvez “pusher votre business”! À l’an prochain sur le CeBIT!

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Posted on ven., 5 mar. 2010 18:04 by Alina Rafoi (182 day(s) old)
Tags: Pour les amis, Uncategorized
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INDICATEURS DES TARIFS MOYENS FACTURÉS
3' trimestre 2009

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